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Quelles sont les métropoles les plus vastes de l’archipel nippon ?

De Samuel, publié le 03/04/2018 Blog > Langues > Japonais > Villes du Japon : Les 10 Plus Grandes Agglomérations Nippones

Un proverbe japonais dit : « On commence à vieillir quand on finit d’apprendre ».

Faire un voyage au Japon pour y apprendre le japonais ou découvrir la culture japonaise, fait rêver de nombreux Occidentaux. En effet, la société japonaise rayonne dans le monde entier comme un pays à visiter absolument.

Selon une enquête diligentée par la Fondation du Japon, ils étaient 3,65 millions de personnes dans le monde à apprendre la langue japonaise auprès de 49 000 professeurs de japonais.

Au pays du soleil levant, plus de 80 % de la population vit dans les principales villes dont la taille est gigantesque : les dix plus grandes aires urbaines du Japon dépassent le million d’habitants.

Voici notre présentation de ces grandes agglomérations nippones, pour savoir où partir au Japon.

1. Tokyo-Kawasaki-Yokohama

La préfecture métropolitaine de Tokyo, tentaculaire, est la capitale du Japon et constitue l’une des plus grandes villes du monde. Elle est située au centre de la côte orientale de l’île d’Honshu et abrite 13,6 millions d’habitants.

Apprendre l'idiome nippon sur place : il n'y a pas que Tokyo ! Yokohama, deuxième ville du Japon : où sont les écoles de langue ?

Les villes de Yokohama – deuxième ville du Japon – et de Kawasaki, contiguës à la capitale, forment un cordon urbain peuplé de 5,2 millions d’habitants.

En incluant Tokyo, ces trois villes constituent l’aire urbaine la plus peuplée du monde avec 42 794 714 habitants (2016).

Principal centre économique et financier du Japon, Tokyo est aussi le siège des institutions chargées des relations internationales et des relations diplomatiques, notamment l’ambassade de France au Japon.

C’est l’une des portes d’entrée de l’archipel nippon pour tous les voyageurs du monde qui viennent effectuer un séjour au Japon.

Cette mégalopole nippone, démesurée, fascine par son singulier mélange entre tradition, religion shintoïste et modernité : son développement macrocéphale et fulgurant en fait aussi l’une des villes les plus chères au monde.

Pour les ressortissants Français se rendant à Tokyo, une astuce avant de partir : les Japonais parlent peu anglais, aussi vaudra-t-il mieux apprendre quelques kanji et hiragana avant de partir.

A ce titre, le blog Un Gaijin au Japon permet de se familiariser avec la langue japonaise et offre gratuitement de bonnes ressources pédagogiques pour ne pas se retrouver littéralement perdu dans la masse une fois sur place.

Dans cette région, trouver une école de japonais sera simple :

  • A Tokyo : l’espace langue Tokyo, une école franco-japonaise, et le centre « école-Tokyo »,
  • A Yokohama : la Yokohama Design College.

En aparté : si l’on souhaite admirer le mont Fuji depuis sa base, celui-ci se trouve à quelques dizaines de kilomètres seulement de la ville de Yokohama. On peut s’y rendre en train, à bord du célèbre Shinkansen.

Pour voyager au Japon, il faut faudra le visa japonais.

2. Osaka-Kyoto-Kobé

La conurbation Osaka-Kyoto-Kobé abrite près de 20 millions d’habitants répartis sur une superficie de 13 033 km². Ainsi, c’est la deuxième plus grande aire urbaine du pays.

Osaka, Kyoto et Kobé sont par ailleurs les trois villes les plus peuplées de la région du Kansai au sein d’une gigantesque agglomération surnommée le « Keihanshin ».

Imaginez la population de toute l’Île-de-France multipliée par deux sur quasiment la même superficie !

Avec un produit intérieur brut (PIB) de 341 milliards de dollars – soit davantage que celui de l’Irlande, du Danemark, de Hong-Kong ou de Singapour et presque autant que celui d’Israël -, c’est l’une des régions les plus riches du monde (et aussi l’une des plus onéreuses en termes de coût de la vie local).

Choisir son agglomération pour étudier : le dilemme ! Osaka : capitale culturelle nippone, est aussi la ville jeune « bobo » quand Tokyo est plus âgée, plus guindée.

Osaka est considérée comme la capitale culturelle du Japon – et aussi capitale de la cuisine japonaise -, tandis que Kyoto, souvent décrite comme la plus belle ville du Japon, est l’ancienne capitale impériale du Japon (de 794 à 1868, du Shogunat à la restauration de Meiji).

En 1994, l’UNESCO a inscrit 17 temples, sanctuaires shinto et châteaux sur la liste du patrimoine de l’humanité

Pour apprendre la langue japonaise à Kyoto, Osaka ou Kobé, voici les écoles de langue :

  • Kyoto : l’école Dokodemo, la plus ancienne école de langue japonaise pour les étrangers,
  • Osaka : l’école Kansai College,
  • Kobé : Boa Lingua, pour effectuer un séjour linguistique.

En outre, faire un premier voyage à Osaka et Kyoto permet d’explorer véritablement le style japonais.

3. Nagoya

Située au centre d’Honshu sur la côte Pacifique, entre Kyoto et Tokyo, Nagoya compte 2,3 millions d’habitants mais son aire urbaine regroupe environ 10 millions d’habitants, soit la population de la région Île-de-France.

Nagoya est la plus grande ville de la région de Chubu et aussi la cité portuaire la plus importante de la région. Elle est considérée comme la quatrième ville du Japon est et immense, elle aussi : sa superficie est de 326,45 km² !

Nagoya s’impose comme un passage obligé hors des sentiers battus pour voyager au Japon.

Entre mars et avril, profitez aussi des cerisiers en fleur, pour des paysages-souvenirs typiques des photos du Japon.

Pour apprendre à parler japonais à Nagoya, on pourra solliciter des cours au centre de langue « Nagoya SKY Japanese Language ».

De quoi apprendre l’alphabet japonais, la grammaire japonaise et son vocabulaire pour s’initier, se perfectionner ou préparer les examens du JLPT.

4. Fukuoka-Kitakyushu

Villes situées sur la pointe nord de l’île de Kyushu, Fukoka ( 1,5 millions d’habitants) et Kitakyushu (960 525 habitants) forment la métropole de Fukuoka-Kitakyūshū.

Fukuoka est une des villes au patrimoine culturel le plus riche, et fréquemment encensé par la presse comme étant sur le podium des villes les plus dynamiques du monde.

Voyager au Japon jusqu'à Kitakyushu pour découvrir une autre ambiance. Sur l’île de Kyushu, une autre ville gigantesque : Fukuoka !

A noter qu’à Hakata – l’ancienne ville ayant fusionné avec Fukuoka -, un dialecte particulier très différent du japonais standard : le hakata-ben.

Une école de japonais à Fukuoka ? La Genki ACS, une école de japonais de droit privé, située à Tenjin, près du port de Fukuoka.

A Kitakyūshū, l’autre grande ville de la région, figure le musée du manga parmi les attractions touristiques : l’emblème d’une mode japonaise qui n’en finit pas de s’exporter dans tous les pays du monde.

5. Sapporo

Située sur l’île d’Hokkaido, la plus septentrionale de l’archipel nippon, Sapporo est considérée comme la cinquième ville japonaise la plus peuplée et la troisième la plus étendue en termes de superficie.

Avec 1,95 millions d’habitants en 2015, c’est une ville très froide en hiver (-4°C en moyenne en janvier et février, seulement 20°C en juillet) et plutôt fraîche l’été.

Les îles du Japon ont cela de fantastique qu’elles permettent de faire de la plongée sous-marine à Okinawa – climat subtropical au large de Taïwan – au même moment que l’on profite d’une neige abondante à Hokkaido et Sapporo.

De surcroît, les Japonais sont connus pour être plus accueillants encore à Sapporo qu’ils ne le sont dans les autres îles de Shikoku, Kyushu ou Honshu.

A Sapporo, deux écoles de langue permettent d’apprendre le japonais : le Japanese Language Institute of Sapporo et la Hokkaido Japanese Language Academy.

6. Hiroshima

Qui méconnaît le nom d’Hiroshima aujourd’hui, que l’on retrouve dans tous les manuels scolaires d’histoire-géographie ?

Les grandes villes de l'archipel nippon et leur croissance rapide : impressionnant. Hiroshima, août 1945, la moitié de la population exterminée en un clic. La reconstruction du pays fut admirable…

Cette ville est funestement célèbre pour avoir subit – avec Nagasaki – les bombardements à la bombe atomique de l’armée américaine le 6 août 1945, tuant de 100 000 à 230 000 personnes selon les sources (nul ne fut jamais appréhendé ou poursuivi en justice pour ces atrocités…) !

Hiroshima symbolise le traumatisme du Japon au sortir de la Seconde Guerre Mondiale ainsi que la domination sans faille des États-Unis. Elle fait partie de l’histoire du Japon.

Entièrement rasée et reconstruite après le conflit mondial, la ville compte aujourd’hui plus de 1,2 millions d’habitants et figure parmi les plus grandes villes du Japon.

C’est aussi un centre industriel et portuaire prospère et majeur du pays.

Sur l’île de Miyajima, à quelques encablures d’Hiroshima, on trouve le temple d’Itsukushima, connu pour son torii – le portique traditionnel et emblématique du sanctuaire shinto -, semblant flotter paisiblement sur l’eau à marée haute.

Où apprendre le japonais à Hiroshima ? Auprès de la Hiroshima YMCA.

7. Sendai

Avec une population estimée à 1,06 millions d’habitants, Sendai est la plus grande ville de la région du Tohoku, située au nord de l’île d’Honshu. C’est, selon les classements, la 12ème ville du Japon.

Sendai est tristement célèbre pour avoir été frappée de plein fouet par le séisme du 11 mars 2011, le tsunami qui s’en suivit et l’accident nucléaire de Fukushima en conséquence du tsunami.

Ce fut le plus violent tremblement de terre de l’histoire du Japon, l’un des plus meurtriers de la planète jamais enregistré ainsi qu’une catastrophe écologique difficilement surmontable…

8. Shizuoka

Située entre Nagoya et Tokyo, la ville de Shizuoka compte 716 000 habitants et se situe non loin du mont Fuji. Shizuoka signifie littéralement colline calme en japonais.

Aller d'une grande ville à l'autre sur l'archipel nippon. Voici l’emblème moderne du Japon : le Shinkansen, train à grande vitesse, idéal pour voyager.

Pourtant, l’agglomération est construite sur une zone où la sismicité est très active, et vit avec une épée de Damoclès au dessus de la tête : le risque potentiel de tsunami y est très élevé.

La ville est célèbre pour accueillir les Tokyoïtes sur ses plages ou dans ses sources thermales perchées dans les montagnes environnantes. L’écrivain Japonais Yasunari Kawabata – comme de nombreux autres – aimait y séjourner pour écrire.

9. Saitama

Située au nord de Tokyo, Saitama comptait en 2010 environ 1 218 431 personnes sur 217,49 km².

Pourquoi se rendre à Saitama, considérée comme une « banlieue » de Tokyo ?

Parce que l’on y trouvera la Yono Gakuin Japanese Language School, une école de langue japonaise implantée depuis plus de vingt ans dans le paysage urbain, offrant d’apprendre la langue à ses étudiants, mais aussi de leur faire apprendre la culture japonaise et le mode de vie de la société nippone.

10. Niigata

Niigata figure au top 15 des plus grandes villes du Japon, avec 808 268 habitants. C’est la plus grande ville le long de la côte de la mer du Japon, au nord de l’archipel.

L’université de Niigata est très prisée des étudiants Japonais qui viennent se former en droit, économie, médecine, sciences et agriculture.

Que cela soit pour partir vivre au Japon ou étudier la langue japonaise, le pays du soleil levant a de multiples charmes à offrir à ses apprenants. Mais les dimensions de ses villes sont extravagantes.

Une petite ville japonaise ferait la taille de Lyon ou Marseille cependant que l’on peut s’évader dans l’arrière-pays pour admirer les rizières, les cerisiers, le temple bouddhiste du village ou les minka, la maison traditionnelle japonaise.

Le tout en prenant des cours de langue nippone : au top !

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