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Quelles formalités pour pouvoir partir au pays du soleil levant ?

De Samuel, publié le 04/04/2018 Blog > Langues > Japonais > Visa Japon : Comment Visiter le Japon ?

Un proverbe japonais dit : « Sept fois à terre, huit fois debout. »

Partir au Japon pour apprendre le japonais, découvrir la culture japonaise ou pour trouver du travail est le rêve de bien des apprenants de langue japonaise.

Avec 28,69 millions de touristes venus visiter le Japon en 2017, l’archipel nippon a battu son record de fréquentation touristique : le gouvernement japonais prévoit plus de 30 millions de touristes en 2020.

Les touristes proviennent principalement d’Asie de l’Est, d’Amérique du Nord, d’Océanie et d’Europe et affluent pour découvrir les îles du Japon (Hokkaido, Honshu, Shikoku et Kyushu) et ses villes : Sapporo, Tokyo, Kyoto, Osaka, Yokohama, Hiroshima, Fukuoka, jusqu’à Okinawa.

Voici notre étude sur les démarches à effectuer pour effectuer un séjour au Japon.

Avant de partir au Japon : les choses à savoir !

Un certain nombre d’informations sont nécessaires pour préparer son voyage au Japon, avant de se lancer dans la réservation d’un billet d’avion. Voici nos conseils à considérer avant le départ.

Billet d’avion et assurance internationale

La première chose à faire pour se rendre sur l’archipel nippon est de réserver un billet d’avion aller-retour.

On insiste sur ce point : pour effectuer un séjour de courte durée de 90 jours, les compagnies aériennes peuvent vous refuser l’embarquement si vous n’avez qu’un simple billet aller.

Partir en Asie : se renseigner sur les formalités nécessaires. En premier lieu, il faut réserver ses billets pour découvrir le Japon et vérifier la validité du passeport !

Comme pour aller dans de nombreux pays étrangers, avoir un passeport valide et valable six mois après la date du retour est obligatoire.

Voilà ce que dit l’ambassade du Japon en France :

« Les titulaires de passeport émis par les autorités françaises peuvent, quelque soit leur âge, séjourner sans visa au Japon jusqu’ à 90 jours. »

Pour acheter des billets d’avion, j’utilise personnellement le comparateur Skyscanner.com. Très bien fait, il permet de comparer les tarifs des vols sur tout le mois auquel on souhaite partir.

A noter que certains pays sont moins chers que d’autres : par exemple, un vol Paris-Tokyo sera peut-être plus onéreux que d’acheter un premier vol vers Bangkok (Thaïlande), Singapour, Kuala Lumpur (Malaisie) ou Taipei (Taïwan), puis de réserver un second vol (low-cost) pour le Japon.

Ce pays est l’un des pays les plus sûrs au monde : il y a plus de risques de subir un tremblement de terre qu’une agression physique dans la rue, même en pleine nuit pour une femme seule.

On peut donc être tenté de mettre de côté la question de l’assurance santé internationale.

Toutefois, si un accident sanitaire ou corporel survient une fois sur place, la victime devra avancer des sommes astronomiques pour être pris en charge, ce qui peut être on ne plus désobligeant.

Selon mon expérience personnelle, une chute à scooter en Thaïlande (cliché…) m’a valu des dépenses imprévues alors que je n’avais souscrit à aucune assurance médicale internationale. J’ai dû emprunter de l’argent à un proche pour couvrir les dépenses de soin.

Pour éviter ce gros désagrément, une assurance peut être salvatrice !

Parfois, la banque, la carte bancaire ou l’assurance habitation prennent en charge les risques éventuels survenus à l’étranger (rapatriement, accident, maladie) : nous recommandons donc de demander à sa banque si son contrat comprend de telles protections.

Si un tel problème se produit sur place, se rapprocher d’ailleurs de l’ambassade de France au Japon.

Enfin, au Japon, le coût de la vie est élevé : il faut s’assurer d’avoir des ressources financières plutôt confortables, surtout pour se loger.

Vous pourrez découvrir les nombreuses mégalopoles du Japon !

Communiquer au Japon : difficile ?

La langue maternelle des Japonais est la langue japonaise – une lapalissade -, mais ils sont en revanche peu nombreux à parler anglais. De surcroît, il y a peu d’inscriptions traduites en anglais dans les lieux publics.

Si l’organisation des Jeux Olympiques de 2020 devrait inciter les Japonais à multiplier les traductions japonais-anglais, quiconque méconnaît les kanji et les hiragana katakana peut se retrouver perdu devant les graphèmes et ce, dès l’arrivée à l’aéroport.

Parmi nos conseils aux voyageurs, on a donc la nécessité de prendre des cours de langue japonaise avant le départ : cours d’initiation, cours intensif et/ou remise à niveau (on pense évidemment aux cours de japonais à domicile avec Superprof).

Avoir quelques bases peut être un atout notoire pour trouver un logement, faire des petits boulots ou trouver un job mieux rémunéré : même si vous faites prof de français – compétence très demandée au Japon -, un minimum de compétences linguistiques en langue nippone est nécessaire pour se faire comprendre.

Qui a besoin d’un visa pour visiter le Japon ?

Pour la grande majorité des pays, seul un passeport en cours de validité sera nécessaire pour visiter le Japon durant 90 jours, soit trois mois maximum.

Cette exemption de visa – décidée par accord intergouvernemental – s’applique pour les pays de nombreux continents :

  • En Europe : la France, la Belgique, la Pologne, les Pays-Bas, la Norvège, etc.
  • En Amérique du Nord : le Canada, les Etats-Unis,
  • En Amérique du Sud : la Colombie, le Costa Rica, etc.,
  • En Afrique : la Tunisie, la Turquie, etc.

Refaire ses papiers à temps pour aller au Japon est primordial. Mon passeport n’est plus valable ! Dans combien de temps le nouveau va-t-il être délivré ?

On notera que les ressortissants étrangers de Suisse, d’Autriche, d’Allemagne, d’Irlande, du Liechtenstein, du Mexique et du Royaume-Uni peuvent séjourner au Japon pendant 180 jours – soit 6 mois – sans visa.

Pour nous, ressortissants Français, un tampon sera apposé sur le passeport à l’arrivée au Japon, avec la mention de « statut de visiteur temporaire ».

Cette estampe faisant office de visa pour le Japon.

Toute activité rémunérée est strictement interdite avec ce dispositif douanier : il s’agit d’un visa touristique à durée temporaire (séjour de 90 jours, transit, etc.).

Il faudra faire une demande de visa si vous souhaitez faire un long séjour de plus de 90 jours, auquel cas un visa spécifique est requis.

Mais si vous envisagez de travailler au Japon, alors c’est le visa travail qui s’applique, assorti du Certificate of Eligibility (certificat d’éligibilité).

Pour l’obtenir, les autorités japonaises exigent d’avoir préalablement signé un contrat de travail avec une entreprise japonaise.

Une demande de visa sera obligatoire pour toute personne souhaitant :

  • Vivre une expérience d’expatriation,
  • Étudier au Japon,
  • Faire un volontariat international à l’étranger (VIE),
  • Se produire en spectacle,
  • Participer à une compétition sportive,
  • Travailler dans l’enseignement,
  • Faire un stage rémunéré,
  • Faire du wwoofing,
  • Travailler comme jeune fille au pair dans une famille d’accueil.

Le certificat d’éligibilité doit être obtenu auprès du Bureau de l’Immigration japonaise par l’entité d’accueil au Japon, qui doit envoyer l’original par voie postale.

C’est donc une démarche, somme toute, assez contraignante mais cela vaut le coup !

L’histoire du Japon est passionnante, profitez-en pour en apprendre davantage !

Quels sont les types de visas pour aller longtemps au Japon ?

De nombreux types de visas de long terme existent selon les profils et l’activité envisagée sur l’archipel nippon.

Ce pays a une politique étrangère draconienne fondée sur l’immigration choisie par quotas de travailleurs selon les fluctuations – pourtant parfois capricieuses – des agrégats économiques (chômage, inflation, balance commerciale, taux de croissance).

Constituer mon dossier pour Osaka : faire sa première demande ! Attention ! Si vous n’avez pas les moyens financiers (4500 €), vous ne verrez pas l’aérogare pour embarquer vers Tokyo !

De fait, les places disponibles pour acquérir une résidence permanente sont très chères et à chaque situation s’applique un visa spécifique pour séjourner plus de 90 jours au Japon.

Tout le monde devra obtenir le COE susmentionné : le certificat d’éligibilité, sorte de droit d’accès au territoire nippon.

Ce document prouve que l’on vient bien séjourner au Japon pour des raisons non frauduleuses et il confirme son statut de résident. En outre, il permet de réduire les délais d’obtention du visa.

Voici quels types de visas viser selon sa situation :

  • Le visa « travail » : deux types de visas, un permis de travail dans des entreprises privées et d’autres accordés selon des professions spécifiques,
  • Le visa « études » : s’adresse aux étudiants étrangers venant étudier au Japon pour plus de trois mois,
  • Le visa « stages » : il se destine aux personnes nécessitant de faire un stage dans le cadre de leurs études,
  • Le visa « rapprochement familial » : concerne les couples mariés dont un conjoint réside au Japon pour une longue durée et leurs enfants, (ne prend pas le PACS en compte, et ne permet pas de travailler au Japon),
  • Le visa « époux et descendants de japonais » : pour les couples mariés, pour les étrangers dont un parent est Japonais,
  • Le visa « JSPS » : pour les personnes soutenues par la Japan Society for the Promotion of Science (les chercheurs en sciences, y compris les sciences humaines et sociales),
  • Le visa « activités culturelles » : pour celles et ceux qui veulent résider au Japon pour acquérir un savoir-faire typiquement japonais,
  • Le visa « rotary club » : pour les jeunes membre du Rotary Club, association œuvrant pour faire progresser la paix dans le monde et servir l’intérêt général,
  • Le visa « boursiers du gouvernement japonais » : pour les personnes bénéficiant d’une bourse octroyée par un ministère japonais au cours des études ou pour la recherche : le ministère de l’Éducation, de la Culture, du Sport,
  • Le visa « Vacances-Travail », ou PVT : implémenté par un accord bilatéral entre la France et le Japon, le programme vacances-travail permet aux jeunes de nationalité française, âgés de moins de 30 ans et prouvant avoir suffisamment d’argent, de séjourner au Japon pendant un an, de visiter le Japon tout en travaillant dans les entreprises japonaises (mais sur présentation d’un certificat médical et interdiction de travailler dans des bars, boîtes de nuit, casinos).

A noter qu’un permis de ré-entrée sur le territoire nippon est requis si l’on a déjà un visa de long terme au Japon et que l’on est amené à revenir au Japon plus de douze mois après son départ.

Où et comment faire sa demande de visa ?

Pour demander son visa pour le Japon, il faut contacter l’ambassade du Japon en France (au 7, avenue Hoche, 75008 Paris).

Votre présence physique est obligatoire au moment du dépôt de la demande.

Les échanges bilatéraux entre l'Occident et l'Asie : c'est aussi un enjeu économique ! Le ministère des affaires étrangères de chaque pays entretient des liens étroits dans les relations internationales respectives.

Il sera demandé de remplir un dossier avec les documents suivants :

  • Formulaire de demande de visa dûment rempli,
  • Photos d’identité de moins de 6 mois,
  • Un billet d’avion aller-retour,
  • Une lettre de mission de l’entreprise japonaise (avec motif et durée d’emploi),
  • Un justificatif de l’entreprise japonaise.

Le prix du visa est de 28 € pour une entrée unique, et de 56 € pour des entrées multiples : le délai est assez rapide puisqu’il ne faut que 3 à 5 jours pour l’obtenir dès lors que le dossier est accepté.

Pour les jeunes souhaitant faire un programme vacances-travail, la démarche est cependant différente.

A l’instar de l’Australie, le Japon a développé le dispositif permettant de voyager en travaillant sur place. Mais les conditions sont limitées :

  • Avoir entre 18 et 30 ans,
  • Ne pas être accompagné d’enfants,
  • Avoir son billet aller-retour,
  • Avoir au moins 4500 € sur son compte bancaire,
  • Ne pas avoir déjà effectué de PVT au Japon.

J’ai moi-même bénéficié du PVT Australie en 2012. Dans ce pays, le permis vacances-travail est reconductible une fois, ce qui signifie que l’on peut passer deux ans maximum en Australie.

Je suis resté un an et demi, ce qui m’a permis de me plonger en immersion linguistique et culturelle pour apprendre la langue anglaise. Le PVT pour apprendre une langue étrangère offre l’occasion de partir à l’étranger pour vivre une expérience inoubliable.

Pour faire sa demande de visa pour découvrir la vie au Japon, les dépôts de candidatures de PVT s’effectuent sans rendez-vous entre 9h30 et 12h.

Pour les moins jeunes, toute demande de visa de long terme peut s’effectuer :

  • A l’ambassade du Japon à Paris,
  • Au Consulat général du Japon (Strasbourg),
  • Au Bureau consulaire du Japon à Lyon,
  • Au Consulat général du Japon à Marseille.

Selon le département de résidence en France, ce n’est pas la même juridiction qui est compétente pour délivrer les visas.

Une carte de France en ligne permet de voir dans quelle ville faut-il se déplacer en personne pour faire sa demande de visa.

Et voilà ! Il n’y a plus qu’à réunir les documents nécessaires et prier pour que la demande pour voyager au Japon soit acceptée !

Définitions : « visa »

On dit souvent qu’un visa est nécessaire pour entrer dans tel ou tel pays. C’est une démarche sans laquelle on ne peut souvent embarquer dans l’avion pour se rendre dans le pays en question.

Qu’est-ce que le visa Japon ?

L’obtention d’un visa est une démarche administrative permettant d’obtenir un cachet officiel apposé sur un passeport, autorisant un étranger à pénétrer sur un territoire national pour une durée donnée.

Pour voyager au Japon, tout ressortissant Français est exempté de visa pendant 90 jours mais pour tout séjour dit de long terme excédant ce délai, il faut déposer une demande de visa (28 € ou 56 € selon la durée).

Qu’est-ce que le passeport ?

Le passeport est une pièce d’identité délivrée par un État à ses citoyens, leur permettant de voyager à l’étranger. Ce document mentionne l’état civil de son porteur, sa signature et une photo d’identité. Il doit souvent être associé d’un visa pour franchir une frontière.

Pour un ressortissant Français, un passeport français en cours de validité et valable au moins 6 mois après la date du retour, est obligatoire pour voyager au Japon.

Cette pièce est valable dix ans.

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