en 2025 (1)
Le Grand Oral est une partie très importante du bac en Sciences et Technologies du Management et de la Gestion (STMG). Les lycéens et lycéennes se préparent tout au long de l’année de terminale, aidés par leurs professeurs, pour réussir au mieux cette épreuve tant redoutée. Ces derniers doivent alors choisir leurs thématiques et préparer un plan à présenter au jury.
En STMG, le Grand Oral 2026 peut porter sur le parcours "Droit et économie" ou sur Management, sciences de gestion et numérique, avec, pour cette dernière, un travail possible autour de l’un des quatre parcours : gestion et finance, mercatique, ressources humaines et communication ou systèmes d’information de gestion.
| Sujet | Notions clés |
|---|---|
| Sujet 1 : Le contrat protège-t-il vraiment les deux parties ? | Liberté contractuelle, consentement, force obligatoire du contrat (art. 1103 Code civil), clauses abusives, déséquilibre significatif, bonne foi contractuelle, Code de la consommation |
| Sujet 2 : La responsabilité civile suffit-elle à réparer tous les dommages ? | Réparation intégrale du préjudice, préjudice corporel / matériel / moral, préjudice écologique, responsabilité sans faute, fonds de garantie (FGAO, ONIAM), loi Biodiversité 2016 |
| Sujet 3 : L'entreprise individuelle protège-t-elle suffisamment le patrimoine de l'entrepreneur ? | Patrimoine d'affectation, séparation des patrimoines, loi du 14 février 2022, EURL, SASU, dettes fiscales et sociales, créanciers professionnels |
| Sujet 4 : L'entreprise doit-elle toujours chercher à maximiser sa rentabilité ? | Rentabilité, création de valeur, parties prenantes, RSE (responsabilité sociétale des entreprises), performance globale, gouvernance d'entreprise, court terme vs long terme |
| Sujet 5 : L'investissement est-il toujours un pari risqué ? | Rentabilité prévisionnelle, délai de récupération, valeur actuelle nette (VAN), incertitude, risque, transition énergétique, digitalisation, investissement nécessaire vs risqué |
| Sujet 6 : Les indicateurs financiers disent-ils toute la vérité sur une entreprise ? | Bilan, compte de résultat, soldes intermédiaires de gestion (SIG), capital humain, comptabilité créative, Balanced Scorecard, indicateurs extra-financiers |
| Sujet 7 : Le prix reflète-t-il toujours la valeur d'un produit ? | Valeur perçue, coût de revient, capital marque, prix psychologique, yield management, freemium, stratégie de positionnement, luxe et rareté |
| Sujet 8 : La fidélisation est-elle plus efficace que la conquête de nouveaux clients ? | Valeur vie client (CLV), coût d'acquisition, marketing relationnel, CRM, segmentation, parts de marché, cycle de vie du produit, programmes de fidélité |
| Sujet 9 : La personnalisation de l'offre est-elle devenue indispensable ? | Personnalisation, CRM, RGPD, bulle de filtre, segmentation comportementale, marketing automation, expérience client, taux de conversion |
| Sujet 10 : Le bien-être au travail améliore-t-il vraiment la performance ? | Qualité de vie au travail (QVT), théories de Maslow et Herzberg, engagement professionnel, absentéisme, turnover, conditions psychologiques et relationnelles |
| Sujet 11 : La rémunération est-elle la principale source de motivation au travail ? | Facteurs d'hygiène, facteurs motivants, théorie de Herzberg, théorie de l'autodétermination (Deci et Ryan), motivation intrinsèque, rémunération globale, autonomie, reconnaissance |
| Sujet 12 : La qualité de vie au travail est-elle un enjeu économique ou social ? | QVT, DUERP, accords QVT, absentéisme, turnover, marque employeur, obligations légales, coûts directs et indirects, performance sociale vs performance économique |
| Sujet 13 : Le numérique améliore-t-il réellement la prise de décision dans l'entreprise ? | Système d'information (SI), Business Intelligence (BI), ERP, tableau de bord, biais de données, modèle DIKW (Data Information Knowledge Wisdom), décision managériale |
| Sujet 14 : La donnée est-elle devenue la ressource la plus stratégique ? | Big Data, Data Mining, avantage concurrentiel, souveraineté numérique, cybersécurité, RGPD, modèle économique fondé sur la donnée, traitement et valorisation des données |
| Sujet 15 : Les entreprises peuvent-elles se passer d'un PGI ? | PGI / ERP, centralisation des données, cohérence de l'information, pilotage en temps réel, coût de déploiement, PME, complexité organisationnelle, outils spécialisés interconnectés |
Sujets de Grand Oral STMG en droit-économie
En STMG, le programme de la filière droit-économie2 permet de comprendre comment se construisent les règles qui organisent la vie économique, les relations de travail et les échanges entre les acteurs.
C’est une spécialité très utile pour relier l’étude des entreprises, des contrats, de la responsabilité et de l’entrepreneuriat à des situations concrètes du monde actuel. Voici quelques exemples de sujets.

Sujet n°1 : Le contrat protège-t-il vraiment les deux parties ?
Le contrat repose sur la liberté contractuelle et le consentement des parties, mais un accord légalement valide peut rester économiquement déséquilibré.
Si la force obligatoire du contrat (article 1103 du Code civil3) s'impose aux deux signataires, les clauses abusives et les rapports de force inégaux (consommateur face à un professionnel, petit fournisseur face à une multinationale) révèlent les limites de cette protection. Le droit tente de rééquilibrer via la bonne foi contractuelle ou le Code de la consommation, mais jusqu'où ces garde-fous sont-ils suffisants ?
La réforme du droit des contrats de 2016 a introduit la notion de déséquilibre significatif entre professionnels dans le Code civil. Avant cela, seuls les consommateurs étaient protégés contre les clauses abusives.
Sujet n°2 : La responsabilité civile suffit-elle à réparer tous les dommages ?
La responsabilité civile vise à replacer la victime dans sa situation initiale grâce à la réparation intégrale du préjudice, qu'il soit corporel, matériel ou moral.
Mais certains dommages échappent à cette logique : le préjudice écologique (reconnu par la loi Biodiversité de 2016), les atteintes diffuses ou les dommages causés par des personnes insolvables posent des problèmes concrets d'indemnisation. La responsabilité sans faute et les fonds de garantie (FGAO, ONIAM) ont été créés pour combler ces lacunes, mais suffisent-ils vraiment face à l'ampleur de certains préjudices collectifs ?
Sujet n°3 : L’entreprise individuelle protège-t-elle suffisamment le patrimoine de l’entrepreneur ?
Longtemps, l'entrepreneur individuel engageait l'ensemble de ses biens personnels en cas de dettes professionnelles, faute de séparation des patrimoines.
La loi du 14 février 2022 a instauré la séparation automatique du patrimoine professionnel et personnel, sans qu'il soit nécessaire de créer une société. Mais cette protection a des limites : les créanciers personnels peuvent toujours atteindre le patrimoine professionnel, et certaines dettes fiscales ou sociales restent problématiques.
La notion de patrimoine d'affectation soulève alors une question de fond : l'entrepreneur individuel bénéficie-t-il désormais d'une protection équivalente à celle d'une EURL ou d'une SASU ?
Avant 2022, un artisan en faillite pouvait perdre sa résidence principale malgré la protection partielle introduite en 2015. La réforme de 2022 a été présentée comme une révolution pour les 3 millions d'entrepreneurs individuels en France. Mais dans les faits, de nombreux experts juridiques soulignent que les créanciers professionnels conservent des droits étendus sur le patrimoine personnel en cas de fraude ou de manquement grave.
Sujets de Grand Oral STMG en gestion-finance

En choisissant gestion et finance, qui fait partie de la branche Management, sciences de gestion et numérique4, les élèves découvrent les principes qui régissent la gestion d'une entreprise.
Les lycéens apprennent les concepts liés à la gestion et à la finance dans le but de comprendre et d'analyser la stratégie et les choix stratégiques de l'entreprise. Ces connaissances et compétences permettent ainsi aux élèves de s'initier aux rouages de la prise de décision et de gestion du risque.
Sujet n°4 : L'entreprise doit-elle toujours chercher à maximiser sa rentabilité ?
La rentabilité, c'est à dire le rapport entre le résultat obtenu et les capitaux investis est souvent présentée comme la boussole de toute entreprise. Pourtant, une logique de maximisation à court terme peut nuire à la création de valeur durable : sous-investissement, dégradation des conditions de travail, atteintes à la réputation.
La montée des enjeux de RSE (responsabilité sociétale des entreprises) et l'essor des parties prenantes comme critère de gouvernance questionnent ce dogme. La performance globale (économique, sociale et environnementale) s'impose-t-elle comme une alternative plus viable ?
Sujet n°5 : L'investissement est-il toujours un pari risqué ?
Investir, c'est engager des ressources aujourd'hui pour en tirer des bénéfices futurs, ce qui implique nécessairement une part d'incertitude. Les notions de rentabilité prévisionnelle, de délai de récupération et de valeur actuelle nette (VAN) permettent d'anticiper et de mesurer ce risque.
Mais certains investissements semblent incontournables : ne pas investir dans la digitalisation ou la transition énergétique, c'est aussi prendre un risque. La vraie question est donc : peut-on distinguer un investissement risqué d'un investissement nécessaire ?
Kodak a participé à l’invention de l’appareil photo numérique en 1975, mais l’entreprise n’a pas su transformer cette innovation en nouveau modèle économique. Son incapacité à réussir le virage vers le numérique a largement contribué à sa faillite en 2012.
Sujet n°6 : Les indicateurs financiers disent-ils toute la vérité sur une entreprise ?
Le bilan, le compte de résultat et les soldes intermédiaires de gestion (SIG) offrent une photographie chiffrée de la santé d'une entreprise.
Mais ces outils ont des angles morts : ils ne mesurent ni le capital humain, ni la satisfaction client, ni la réputation de marque. Des entreprises affichant d'excellents résultats financiers peuvent masquer des fragilités structurelles, comme l'illustre la notion de comptabilité créative. Le tableau de bord prospectif (Balanced Scorecard) tente d'élargir la lecture mais les indicateurs extra-financiers sont-ils suffisamment fiables ?
Sujets de Grand Oral STMG en mercatique
Le programme de Management en Terminale STMG permet d'ouvrir les portes de carrières dans le monde des affaires. Ce cours fournit aux élèves des connaissances approfondies sur les principes fondamentaux de la gestion d'une entreprise, qui leur permettront de devenir de futurs gestionnaires qualifiés.
La matière "mercatique", plus couramment appelée "marketing", est l'occasion pour les élèves de STMG de mieux comprendre comment les entreprises, à l'aide des outils de la communication et du marketing, parviennent à développer des relations commerciales efficaces avec leurs clients. Voici trois sujets à envisager si vous suivez le programme mercatique.
Sujet n°7 : Le prix reflète-t-il toujours la valeur d'un produit ?
En mercatique, le prix est à la fois un signal envoyé au marché et un levier de positionnement.
Mais la valeur perçue par le consommateur dépasse souvent la simple logique de coût de revient : un produit de luxe tire sa valeur de sa rareté, de son image, de son capital marque. À l'inverse, certains produits essentiels sont sous-évalués. Les stratégies de prix psychologiques, de yield management ou de freemium montrent que le prix est avant tout une construction sociale et marketing, loin d'être un reflet objectif de la valeur réelle.
Une étude de Caltech (2008) a montré que des sujets à qui on donnait le même vin en leur indiquant deux prix différents activaient davantage les zones de plaisir du cerveau avec le prix le plus élevé. Le prix ne reflète pas la valeur, il peut aussi la créer.
Sujet n°8 : La fidélisation est-elle plus efficace que la conquête de nouveaux clients ?
La fidélisation vise à maximiser la valeur vie client (CLV) en entretenant une relation durable, tandis que la conquête cherche à élargir les parts de marché. Les études marketing estiment qu'acquérir un nouveau client coûte 5 à 7 fois plus cher que d'en conserver un existant.
Une statistique qui plaide donc largement pour la fidélisation. Pourtant, sur des marchés saturés ou en forte croissance, la conquête reste indispensable. La segmentation, le CRM et les programmes de marketing relationnel tentent de concilier les deux logiques, mais l'arbitrage dépend fortement du secteur et du cycle de vie du produit.
Sujet n°9 : La personnalisation de l'offre est-elle devenue indispensable ?
La personnalisation consiste à adapter l'offre, le message ou l'expérience aux caractéristiques individuelles de chaque consommateur. Rendue possible par la collecte de données et les outils de CRM, elle améliore l'expérience client et les taux de conversion.
Mais elle soulève des questions sur la protection des données personnelles (RGPD) et le risque de bulle de filtre qui enferme le consommateur dans ses habitudes. Entre marketing de masse et personnalisation totale, les entreprises cherchent un équilibre via la segmentation comportementale et le marketing automation.
Netflix affirme que 80 % des contenus regardés sur sa plateforme sont issus de ses algorithmes de recommandation personnalisée. Sans personnalisation, la plateforme estime qu'elle perdrait plus d'un milliard de dollars par an en abonnements résiliés. La personnalisation n'est donc plus un luxe : c'est un modèle économique à part entière.
Sujets de Grand Oral STMG en ressources humaines
Dans le cadre du programme, les élèves étudient diverses notions de base en matière de gestion des ressources humaines, notamment l'organisation et la planification des emplois, le recrutement et la sélection, l'évaluation des performances et la rémunération. Ces thématiques peuvent nourrir des sujets de Grand oral.

Sujet n°10 : Le bien-être au travail améliore-t-il vraiment la performance ?
Le bien-être au travail recouvre les conditions physiques, psychologiques et relationnelles dans lesquelles évolue un salarié. Les théories de la motivation (notamment celles de Maslow ou Herzberg) établissent un lien entre satisfaction des besoins et engagement professionnel.
Mais la relation entre bien-être et performance organisationnelle est plus complexe : un salarié heureux n'est pas mécaniquement plus productif. Les notions de qualité de vie au travail (QVT), d'absentéisme et de turnover permettent cependant de mesurer l'impact économique indirect d'une politique RH bienveillante.
Sujet n°11 : La rémunération est-elle la principale source de motivation au travail ?
La rémunération est souvent perçue comme le premier levier de motivation. Pourtant, les travaux de Herzberg distinguent les facteurs d'hygiène (dont le salaire fait partie) des facteurs motivants intrinsèques : autonomie, reconnaissance, sens du travail.
La théorie de l'autodétermination de Deci et Ryan va plus loin : une rémunération trop liée à la performance peut même réduire la motivation intrinsèque. La rémunération globale, incluant avantages en nature, formation, flexibilité tend à s'imposer comme une réponse plus complète.
En 2015, Dan Price, PDG d'une PME américaine, a décidé de porter le salaire minimum de tous ses employés à 70 000 dollars annuels, en réduisant le sien. Résultat : hausse de la productivité, baisse du turnover et multiplication par 2 du chiffre d'affaires en trois ans. Une illustration concrète que la rémunération équitable peut devenir un levier de performance.
Sujet n°12 : La qualité de vie au travail est-elle un enjeu économique ou social ?
La qualité de vie au travail désigne l'ensemble des actions qui améliorent les conditions de travail tout en maintenant la compétitivité de l'entreprise. Côté social, elle répond à des obligations légales (accords QVT, DUERP) et à des impératifs éthiques. Côté économique, elle réduit l'absentéisme et le turnover, sources de coûts directs et indirects.
La frontière entre les deux dimensions est poreuse : ce qui est bon pour le salarié devient rentable pour l'entreprise, mais ce calcul est-il toujours sincère ou s'agit-il d'un argument de marque employeur ?
Sujets de Grand Oral STMG en systèmes d’information de gestion

Si vous êtes en spécialité systèmes d'information de gestion, vous devrez aussi choisir un sujet ! Voici à nouveau trois exemples.
Sujet n°13 : Le numérique améliore-t-il réellement la prise de décision dans l'entreprise ?
Les systèmes d'information (SI) collectent, traitent et diffusent des données pour aider les managers à décider. Les outils de Business Intelligence (BI), les tableaux de bord et les ERP promettent une décision plus rapide et mieux informée.
Mais la qualité de la décision dépend aussi de la qualité des données (biais, données manquantes) et de la capacité humaine à les interpréter. Le concept de DIKW (Data, Information, Knowledge, Wisdom) rappelle que la donnée brute ne suffit pas : encore faut-il savoir la transformer en connaissance actionnable.
Sujet n°14 : La donnée est-elle devenue la ressource la plus stratégique ?
Dans un environnement concurrentiel, la donnée est désormais comparée au pétrole du XXIe siècle : brute, elle n'a que peu de valeur ; transformée, elle devient un avantage concurrentiel extrêmement puissant.
Les entreprises qui maîtrisent la collecte, le traitement et l'analyse des données (Big Data, Data Mining) peuvent mieux anticiper les besoins clients, optimiser leurs processus et personnaliser leur offre. Mais cette ressource soulève des questions de souveraineté numérique, de cybersécurité et de conformité au RGPD, autant de contraintes qui en limitent l'exploitation.
En 2017, The Economist titrait « The world's most valuable resource is no longer oil, but data ». Aujourd'hui, cinq des entreprises les plus capitalisées au monde (Apple, Microsoft, Alphabet, Amazon, Meta) sont toutes des entreprises dont le modèle repose massivement sur l'exploitation des données.
Sujet n°15 : Les entreprises peuvent-elles se passer d'un PGI ?
Un PGI (Progiciel de Gestion Intégré) ou ERP en anglais permet de centraliser l'ensemble des données et processus d'une entreprise dans un système unique : comptabilité, stocks, RH, achats. Il garantit la cohérence des informations et facilite le pilotage en temps réel.
Mais son déploiement est coûteux, long et risqué : de nombreuses PME lui préfèrent des outils spécialisés interconnectés. La question n'est donc pas seulement technique mais stratégique : la taille de l'entreprise, sa complexité organisationnelle et ses ressources financières déterminent si le PGI est une nécessité ou un investissement disproportionné.
🎯 4 spécialités, 4 univers : Droit-Économie, Gestion et Finance, Mercatique, RHC et SIG : chaque spécialité a ses notions clés à maîtriser absolument.
⚖️ Le droit, c'est du concret : contrat, responsabilité civile, patrimoine de l'entrepreneur, des notions ancrées dans la vie réelle des entreprises et des individus.
📊 La finance ne se résume pas aux chiffres : rentabilité, investissement, indicateurs financiers, autant d'outils à interroger plutôt qu'à accepter comme des vérités absolues.
🛒 La mercatique questionne nos comportements : prix, fidélisation, personnalisation, des mécanismes qui influencent chaque décision d'achat sans qu'on s'en rende compte.
🧠 Les RH, c'est autant de l'économie que de l'humain : bien-être, motivation, QVT, des enjeux qui coûtent (ou rapportent) des milliards aux entreprises.
💻 Le numérique soulève autant de questions qu'il n'en résout : données, PGI, BI : la technologie est un outil, pas une réponse.
🎤 Une bonne problématique ne cherche pas à tout trancher : elle ouvre un débat, mobilise des notions précises et montre que vous savez penser par vous-même.
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Sources
- France. Ministère de l'Éducation nationale. Note d'information DEPP n°2025-45. Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance, 2025, https://www.education.gouv.fr/sites/default/files/2025-07/depp-ni-2025-45-pdf-441555.pdf. Consulté le 27 mai 2026.
- France. Ministère de l'Éducation nationale. Programme de spécialité STMG — Annexe 1. Éduscol, https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/spe262annexe11159139pdf-84612.pdf. Consulté le 27 mai 2026.
- France. Code civil, article 1103 — Force obligatoire du contrat. Légifrance, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032040777. Consulté le 27 mai 2026.
- France. Ministère de l'Éducation nationale. Programme de spécialité STMG — Annexe 2. Éduscol, https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/spe262annexe21159141pdf-84609.pdf. Consulté le 27 mai 2026.
Résumer via IA :


















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Bonjour Abraham,
Nous avons un article spécialement dédié au grand oral de SIG où vous pourrez trouver d’autres problématiques à développer :)