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Les meilleures techniques pour connaître l’idiome nippon

De Samuel, publié le 19/07/2017 Blog > Langues > Japonais > Comment Apprendre à Parler Japonais ?

Dans son autobiographie (Les Confessions, 1765-1770), Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), a écrit : « La curiosité naturelle à l’Homme lui inspire l’envie d’apprendre. »

Curieux d’en savoir davantage sur la culture japonaise, c’est naturellement que l’on se dirigera vers des cours de japonais.

Peuplé par 127 millions de locuteurs, l’idiome du pays du soleil levant constitue le 9ème groupe linguistique le plus usité au monde, juste devant la langue française.

Si le japonais semble être une langue isolée – la diaspora japonaise n’est étendue qu’à Taïwan, en Corée du Sud et au Brésil de façon résiduelle -, il y a néanmoins de nombreuses raisons d’être fasciné par langue et culture japonaise.

Ainsi, apprendre le japonais est la clé de voûte d’un voyage au Japon réussi.

En arrivant sur place – ne serait-ce que par exemple pour rallier l’aéroport de Tokyo à son logement à Shibuya -, il faudra avoir quelques bases pour reconnaître les idéogrammes.

Car la transcription en alphabet latin des mots japonais risque d’être aussi fréquente que la pluie dans le désert.

C’est précisément ce vers quoi va mener l’apprentissage du japonais en autodidacte :

  • Apprendre l’alphabet japonais : les kanji japonais, les kana – subdivisés en hiragana et katakana – et le rômaji,
  • Étudier le système d’écriture et la calligraphie japonaise,
  • Se familiariser avec les intonations de la langue japonaise,
  • Apprendre à bien prononcer, lire et écrire les idéogrammes,
  • Faciliter la mémorisation du vocabulaire japonais,
  • Comprendre la construction grammaticale de la langue nippone,
  • Connaître les formules de politesse – prégnantes dans la religion shinto -, très utile pour vivre au Japon, etc.

Apprendre le japonais au Japon est le meilleur moyen pour devenir bilingue et parler comme un natif, acquérir en quelque sorte une seconde langue maternelle.

Sans plus tarder, voici selon Superprof les meilleures techniques et astuces pour savoir comment apprendre à parler le japonais.

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Parler japonais : les meilleures méthodes

Il existe une kyrielle de supports d’apprentissage du japonais.

Que ce soit un site pour parler le japonais en ligne, un ouvrage scolaire, un Japonais natif auteur d’un support de formation en langues ou une manuel pour tous les niveaux (de niveau débutant à niveau intermédiaire), la difficulté réside dans le choix d’une méthode efficace.

Quel support d'étude de la langue japonaise sélectionner ? La bibliothèque universitaire, ancêtre du site d’apprentissage du japonais en ligne ?

Voici un panorama des meilleures méthodes pour être à l’aise en japonais et pouvoir se débrouiller avant même de partir au Japon.

Assimil

Référence en la matière d’apprentissage des langues (apprendre l’anglais, l’espagnol, le portugais, l’italien, apprendre le français, l’allemand, le russe, l’arabe, la langue chinoise), Assimil est une méthode qui n’a plus à prouver sa notoriété.

Le temps passe au galop, et il faut donc préparer le voyage au Japon, et ce nonobstant une parfaite immersion linguistique, qui se réalise en douceur grâce à « Assimil le japonais sans peine ».

Ce volet propose 98 leçons du niveau débutant au niveau intermédiaire. Ses objectifs sont les suivants :

  • Apprendre l’alphabet japonais et 900 idéogrammes et sinogrammes,
  • Mémoriser 135 000 mots japonais grâce au dictionnaire français japonais inclus,
  • Maîtriser l’écriture japonaise grâce au cahier d’écriture de la méthode,
  • Réussir son initiation par des cours de phonétique,
  • Apprendre comment dire des phrases en japonais les plus courantes (dire bonjour, dire je t’aime, le vocabulaire de la vie courante),

La méthode est idéale pour découvrir la langue et la société japonaise, en ce qu’elle permet d’apprendre par cœur les kana et les kanji – ceux issus des caractères chinois -, et elle confère à l’apprenant la compréhension orale et écrite de la langue nippone.

Mais elle implique néanmoins de mobiliser un budget conséquent (entre 27 € et 75 €).

Minna no nihongo

C’est la méthode la plus enseignée dans toute école de langue.

Le japonais est une langue syllabaire dont les mots sont empruntés à la langue chinoise – notamment les kanji – et dont les sonorités sont proches de la langue française : par exemple, chaque voyelle A, I et O se prononce comme en français.

Plusieurs tomes pédagogiques permettent de se familiariser en ce sens avec les syllabes, les consonnes, les règles de grammaire (verbes, pronom personnel, adjectif) et les normes en matière de respect (ajouter « gozaimasu » après les mots japonais).

C’est super bien fait, et l’on apprend seul, à son domicile, un parcours à son rythme pour progresser rapidement.

Envie de dire que le Japon est un pays mignon ? Dites simplement kawaii : (かわいい).

Seul bémol à cette méthode : elle implique de connaître les kanji avant de commencer, il faut donc être faux débutant, ou avoir déjà acquis un niveau intermédiaire.

D’autres méthodes moins répandues

Bien entendu, il existe d’autres méthodes d’apprentissage du japonais :

  • Harrap’s japonais : méthode intégrale,
  • Le japonais en manga 1,
  • Le japonais en manga 2,
  • Le japonais tout de suite,
  • Le japonais en douceur (NHK).

Avant de faire un séjour au Japon pour braver les risques de séisme et de tsunami – avec par exemple, un visa vacances travail (PVT) pour travailler au Japon et visiter en même temps le mont Fuji, les îles de Kyushu, Honshu, Hokkaido, Shikoku, les villes de Tokyo, Hiroshima, Osaka, Sapporo, Fukuoka ou Yokohama -, ces cours intensifs seront d’une aide féconde.

Outre le fait d’apprendre à parler, lire et écrire la langue japonaise, on apprend :

  • La cuisine japonaise,
  • L’Histoire du Japon,
  • A lire des mangas,
  • A trouver du travail au Japon, même des petits boulots,
  • A s’entraîner sur les expressions idiomatiques.

Parler japonais couramment : possible pour un francophone ?

Ça fait toujours du bien de pouvoir tout comprendre face à un interlocuteur étranger, notamment lorsque l’on cherche du travail dans un pays qui n’a pas pour langue officielle sa langue maternelle.

Apprendre à lire le système d'écriture du Japon : beaucoup de travail ! Comment s’y retrouver parmi tous ces instruments de torture que l’on nomme les « kanji japonais » ?

C’est aussi un atout de poids pour étudier le japonais dans les grandes écoles.

Selon Alexia, rédactrice chez Superprof, parler couramment une langue étrangère signifie littéralement avoir de l’aisance dans sa langue seconde :

« C’est pouvoir communiquer au quotidien avec ses collègues, clients, ses amis, etc. »

Il faudrait environ mille mots de vocabulaire japonais pour avoir un niveau de langue suffisant à se faire comprendre et participer aux conversations orales.

Pour attester d’un niveau « fluent » en japonais, un Japanese-Language Proficiency Test (JLPT) de niveau 1 ou 2 sera certainement demandé par les employeurs Japonais.

Mais cela n’est pas si difficile, à l’instar du TOEFL ou du TOEIC : c’est un test d’évaluation d’écoute et d’écriture, non de compréhension orale.

Apprendre une langue n’est pas plus ardu qu’apprendre un instrument de musique.

Il convient avant tout de démystifier un préjugé bien trop répandu : parler japonais n’est pas plus difficile qu’apprendre une autre langue.

Pour connaître la littérature japonaise, bosser quelques phrases, se faire des amis sur place ou tout simplement commander à manger au Japon, il faut d’abord apprendre à parler.

Apprendre à écrire, c’est super, mais cela viendra par la suite.

Voici cinq règles d’or de l’apprentissage du japonais :

  • Être motivé,
  • S’immerger le plus possible dans la langue,
  • Trouver un correspondant Japonais, natif, qui vit sur place (qui peut donner des cours par Skype ou Facebook, par exemple; cours de japonais en ligne),
  • Parler, bosser, répéter, réviser, parler et parler. Et parler encore. Quitte à faire des erreurs : l’on apprend beaucoup de ses échecs et erreurs,
  • Apprendre par cœur les kana.

Trouver la rigueur et la motivation sont les plus difficiles car la langue japonaise contient des tonalités auxquelles nous sommes, Gaulois, habitués.

Par exemple, prononcer les langues européennes – anglais, allemand, espagnol, italien – est plus compliqué que le japonais.

Plutôt étonnant, non ?

Apprendre à parler japonais facilement : nos tips !

Parler couramment l’idiome de l’archipel nippon exige un acharnement et une force de travail inébranlable à toute épreuve : un kanji ne « rentre pas » ?

L'échange linguistique dès le plus jeune âge : c'est super pour connaître le japonais. Si un kanji ne rentre pas, faire comme les écoliers de maternelle : répéter « bêtement » et poser des questions !

Un raisonnement en forme de théorème linguistique made in Superprof :

Si la passion et la motivation sont supérieures aux difficultés rencontrées, alors les objectifs initialement fixés devraient être atteints.

Il y a fort à parier que la première année d’apprentissage en autodidacte soit émaillée de crises de confiance et de perte de motivation.

Que l’on se rassure, la progression sera exponentielle au bout d’un an de cours de japonais.

Passion, savoir rebondir sur ses échecs et persévérance sont le triptyque d’une formation en langue aux compétences linguistiques parfaitement construites.

Voici quatre astuces pour apprendre le japonais à suivre scrupuleusement :

  • La méthode « Act as a baby »,
  • Connaître les kana par cœur,
  • Pratiquer tous les jours,
  • Parler japonais avec un natif du Japon.

Apprendre une nouvelle langue nous place dans la même situation qu’un bébé : on répète des phrases enfantines, du style « bonjour, je voudrais…, merci », on apprend les chiffres, les couleurs ou les mots simples.

L’enfant, dans son processus de socialisation primaire, reproduit les normes, les codes et les valeurs de sa famille et de ses pairs pour s’intégrer dans la société.

Pour apprendre sa langue maternelle, il effectue le même processus qu’un apprenant étudiant une langue étrangère : il écoute, reproduit et répète les sons entendus.

Écouter la radio ou les podcast japonais, regarder un film japonais le soir, suivre les journaux télévisés en japonais, découvrir les chansons populaires de l’archipel nippon, aident à progresser facilement.

 Devenir bilingue incombe inéluctablement de savoir écrire.

Pour ce faire, il faut apprendre le système d’écriture japonais : kana, kanjis et rômaji.

L’on passera d’abord par les kana, constitués des hiragana katakana, le b.a.-ba de l’alphabet japonais.

Voici quelques étapes pour parvenir à ses objectifs :

  • Apprendre à lire les kana comme le musicien va déchiffrer une partition,
  • Créer des flash-card mnémotechniques pour mieux mémoriser,
  • Se faire un planning de révisions,
  • Trouver son rythme pour s’entraîner dans une « routine positive« ,
  • Trouver un correspondant Japonais, établir peut-être un échange linguistique en devenant prof de FLE.

Mais comment ne pas couler sur place lorsque l’on ne parle pas japonais ?

Apprendre à parler japonais en immersion : lost in translation ?

Apprendre le japonais au Japon : voilà une belle solution, mais il faudra se former dans des conditions idoines.

Que cela soit lors d’un séjour linguistique au Japon, dans le cadre d’une mutation professionnelle, d’un PVT vacances travail, ou d’un simple voyage au Japon, celui qui ne parle pas japonais peut être littéralement noyé de kanji et de kana sans rien comprendre.

L'archipel nippon : The place to be pour étudier la langue japonaise ! Embarquement immédiat pour Tokyo… Et pour apprendre le japonais au Japon !

Une galère dès l’aéroport de Narita (Tokyo)…

C’est indéniable, se former sur place nous apparaît paradoxalement comme la meilleure des formations en langue, hors zone de confort.

Voici où apprendre le japonais au Japon, histoire de ne pas être comme Bill Murray et Scarlett Johansonn dans le film Lost in translation (2003) :

  • Dokodemo,
  • L’institut japonais,
  • L’espace langue Tokyo,
  • L’institut de langue japonaise de Shinjuku (Shinjuku Nihongo Gakko),

Ces écoles de langue vont permettre de se perfectionner, surtout pour acquérir un volume de mots de vocabulaire technique.

Nous sommes tous perfectibles. Or, enrichir sa sémantique dans une langue est toujours la preuve d’une compétence linguistique notoire.

Travailler au Japon permet de se constituer un stock de mots de japonais professionnel, ou de japonais des affaires.

Hélas, trouver du travail sur l’archipel nippon n’est pas aisé.

Nous sommes loin des facilités australiennes ou canadiennes en matière d’emploi… Néanmoins, les petits boulots demeureront accessibles.

Une activité très en vogue au Japon : être professeur de français langue étrangère.

Donner des cours particuliers aide en effet de nombreux Japonais qui souhaitent apprendre la langue française : nipponophones débutant, il y a donc un coup à jouer !

Enfin, derniers outils pour déclarer sans mentir « je parle japonais » une fois revenu en France :

  • Faire de la colocation,
  • Côtoyer un maximum de Japonais.

Être au contact de jeunes Japonais permet de sortir des sentiers battus de la phonétique, de la romanisation du japonais à l’écrit – les rômaji -, pour véritablement apprendre à parler comme un natif et assimiler tous les codes de la culture du Japon.

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Bart
Invité
Bart

J’avais commencé le japonais adolescent il y a 20 ans… et l’envie me reprend de m’y mettre ! Très bon article, clair et bien fait, merci beaucoup !