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Nos conseils aux futurs bacheliers : faut-il choisir la série ES ?

De Alexia, publié le 28/08/2018 Blog > Soutien scolaire > Orientation Scolaire > Orientation Bac ES : Êtes-Vous Fait pour Cette Filière ?

« Il n’y a point de travail honteux. » Socrate (né vers -470/469, mort en -399).

Arrivant en deuxième position (derrière le bac S et devant le bac L) dans le choix d’orientation des élèves en bac général, le baccalauréat ES est réputé difficile car il requiert ‘d’être bon partout ».

La filière économique et sociale ouvre quasiment toutes les portes à l’exception de celles des études scientifiques.

En France, selon le ministère de l’Éducation Nationale, sur 1 633 390 élèves inscrits en lycée général et technologique, 389 382 feront leur entrée à la rentrée de septembre 2018 en terminale générale, soit 24 % des élèves de l’enseignement général secondaire.

La finalité du bac ES est de conférer aux élèves une formation généraliste dispensant un bon sens de la réflexion, de l’esprit critique, une compréhension du monde qui les entoure et une culture générale solide, des atouts qui seront toujours utiles sur le « marché du travail ».

Superprof a étudié en détails ce que propose le bac ES pour aider les futurs candidats au bac ES à réaliser leur orientation scolaire sereinement.

Qu’est-ce que la filière ES ?

Mise en place par la réforme du bac en 1995 sous l’impulsion de François Bayrou, ministre de l’Éducation Nationale, la filière économique et sociale (ES) fut créée avec le bac L et le bac S pour rééquilibrer les séries et les bacs A, B, C, D et E.

Centrée sur l’enseignement des sciences économiques et sociales, la filière ES vise à donner aux élèves un regard approfondi sur les sciences humaines et sociales, principalement en économie (macroéconomie et microéconomie), en sociologie et en sociologie politique.

Quelle école de commerce post bac ES ? La série ES est faite pour des élèves curieux, ouvert au monde et soucieux de le comprendre.

Il s’agit donc d’une filière principalement basée sur l’objectivation des faits sociaux et l’analyse des sujets de société. Le cycle de Première et de Terminale ES vise donc à s’ouvrir sur le monde et à en comprendre les enjeux globaux.

L’orientation est un mot-valise qui suit la scolarité de chaque élève. En effet, on demande déjà aux élèves de réussir leur orientation scolaire en seconde.

Le choix d’orientation en cycle ES n’est donc pas lourd de conséquences puisqu’il requiert une bonne capacité d’analyse de ses aptitudes (suis-je fait pour les maths, pour les lettres ou pour l’économie ?) et une adaptation aux enseignements pluridisciplinaires dispensés.

Les bacs généraux (bac L, bac ES et bac S) ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients.

On dit souvent que le bac scientifique est le plus généraliste des bacs généraux mais il faut composer avec une dominante de matières scientifiques (mathématiques, physique-chimie, SVT…).

Posez la question à votre conseillère d’orientation !

Même si généralement, on sait si l’on préfère faire des matrices ou faire de la chimie plutôt qu’écrire des dissertations et apprendre les grands courants de la pensée économique ou sociologique, de K. Marx et J. M. Keynes à M. Friedman ou F. v. Hayek, d’E. Durkheim à M. Weber en passant par P. Bourdieu.

Le bac ES permet en revanche de suivre des matières diverses et généralistes.

Économie et sociologie, mathématiques, histoire-géographie sont les matières les plus importantes, mais la filière laisse également la part belle aux langues vivantes – cours d’espagnol, cours d’allemand et cours d’anglais – et à la philosophie.

Choisir le bac ES, c’est avant tout vouloir mieux comprendre le monde qui nous entoure en abordant les grandes questions économiques et sociales : chômage, emploi, croissance et crises économiques, inégalités économiques et sociales, mondialisation, développement durable, justice sociale, stratification et classes sociales, action publique, déficits, dettes, cohésion sociale, changement social, participation politique, conflits sociaux, socialisation, etc.

En résumé, polyvalence, curiositédiversité et compréhension du monde contemporain sont au programme de ce bac général.

Le bas ES, c’est pour qui ?

Mettons un terme aux idées reçues et aux préjugés : pour aller en bac ES, il n’est pas nécessaire d’être bon en tout.

Certains élèves moyens au collège et médiocres en seconde générale sont tout-de-même parvenus à intégrer des écoles d’ingénieurs ou à se spécialiser dans les domaines à forte valeur ajoutée et à forte demande : métiers du web, métiers de la communication, ingénierie financière, etc.

Ceux qui sont plus doués en sciences dures, préférer la filière S que l'économique et sociale ! Si votre truc c’est la chimie biomoléculaire, que feriez-vous en cycle ES ?

Il arrive fréquemment qu’un élève n’ait pas une bonne moyenne générale, ou la moyenne dans deux matières principales alors qu’il obtient tout de même son bac.

L’avantage du bac ES, c’est que toutes les matières ont des coefficients plus ou moins équivalents. Si on se « plante » dans une matière, on peut se rattraper sur une autre en compensant par une meilleure note.

Ce qui est sûr, c’est que l’élève au terme de la classe de seconde générale devra choisir une filière.

La série ES est faite pour lui s’il est curieux, doté d’un bon esprit de synthèse, intéressé par les questions d’actualité (la lecture régulière de la presse spécialisée est préconisée) et attiré par l’histoire-géo, les maths et les langues.

C’est encore plus sa filière de prédilection s’il est capable de rattacher un sujet donné (le chômage, l’exclusion sociale ou la démographie, des exemples parmi tant d’autres) à une explication objective, interconnectée à d’autres disciplines.

On s’explique : pour rechercher les causes du chômage – par exemple -, les sciences économiques et sociales impliquent de porter une analyse comparée sur l’histoire, la géographie et les courants de pensée (le chômage est-il plus fort en Allemagne, au Japon ou en Espagne qu’en France, est-il volontaire ou involontaire, résulte-t-il d’un coût du travail trop élevé ou d’un manque de demande et d’investissement, etc. ?).

En clair, la série ES demande de regarder tous les champs disciplinaires qui pourraient servir à vérifier ou infirmer une hypothèse.

Pour y parvenir, il faut donc en sus d’être curieux et précis, être doté de bonnes qualités rédactionnelles (et donc avoir un goût prononcé pour la rédaction).

Le bac ES donne un profil équilibré et pluridisciplinaire : l’élève sera compétent dans de nombreux domaines. L’objectif est l’approfondissement de la culture économique et sociale pour préparer ainsi les élèves à réussir leurs études supérieures.

Les qualités essentielles demandées à l’élève sont donc :

  • Un intérêt pour les faits économiques et sociaux,
  • Un intérêt pour les faits historiques,
  • Des qualités littéraires et de dissertation,
  • Un goût pour le raisonnement inductif et déductif,
  • La capacité à déployer un raisonnement logique et mathématique,
  • La maîtrise de deux langues.

On n’est pas certain d’avoir ces qualités ? On peut également réaliser un test d’orientation !

Quelles matières en Première ES ?

Peut-on faire un BTS commerce international après un bac économique et social ? Il faut apprendre l’histoire pour comprendre notre monde contemporain.

En première ES, l’élève doit suivre des enseignements généraux :

  • Français,
  • Enseignement moral et civique,
  • EPS,
  • Langues vivantes,
  • Travaux Pratiques Encadrés,
  • Enseignement scientifique qui comprend les SVT et la physique-chimie.

Mais il doit également suivre des enseignements spécifiques à sa filière avec un programme propre à la série ES :

  • Sciences économiques et sociales pour s’approprier les concepts, les méthodes et les problématiques essentiels des 3 sciences humaines et sociales (science économiques, sociologie et sociologie politique, avec introduction à la science politique),
  • Histoire-géographie, avec une priorité donnée aux questions d’actualité,
  • Mathématiques, pour acquérir un bagage solide et adapté aux poursuites d’études en économie et en sciences sociales.

Au terme de la première, des épreuves anticipées du bac doivent être passées :

  • Français écrit (coeff 2),
  • Français oral (coeff 2),
  • Enseignement scientifique (coeff 2),
  • TPE (coeff 2 – seuls les points au-dessus de la moyenne comptent).
EnseignementsPremière ESTerminale ES
Français4h/
LV1 et LV24h304h
EPS2h2h
Enseignement moral et civique30 minutes30 minutes
Accompagnement personnalisé2h2h
TPE1h/
SES5h5h
Histoire-géographie4h4h
Mathématiques3h4h
Sciences 1h30/
Philosophie/4h
Enseignement de spécialité : maths, sciences sociales et politiques, économie approfondie/1h30
Enseignements facultatifs : latin, grec, LV3, EPS, arts, informatique et création numérique...2 à 3h2 à 3h
Vie de classe10h annuelles10h annuelles

Orientation scolaire : quelles matières en Terminale ES ?

En classe de terminale, les enseignements généraux du tronc commun demeurent et seront approfondis, à l’exception des matières passées en épreuves anticipées.

La mondialisation des échanges en terminale ES : un pilier du programme ! Quels sont les déterminants du commerce international ? Vous avez 4 heures !

Les sciences économiques et sociales (coeff 7 ou 9) prennent de plus en plus de place, la philosophie (coeff 4) fait son entrée et l’histoire-géographie (coeff 5) prend toute son importance, sans oublier les langues vivantes et les mathématiques (coeff 5 ou 7), importantes dans la poursuite d’études économiques.

Un enseignement de spécialité est à choisir entre mathématiques, sciences sociales et politiques ou économie approfondie.

Sans oublier en première et en terminale un accompagnement personnalisé de 2 heures par semaine (aide à l’orientation, soutien personnalisé…) et deux enseignements facultatifs au maximum dont seuls les points au-dessus de la moyenne comptent à l’examen terminal (latin, grec, LV3…).

Le choix de la spécialité fait augmenter de deux points le coefficient de la matière en question.

C’est pour cette raison que l’on dit que le bac ES est l’un des plus difficiles : tous les coefficients étant élevés (4, 5, 7 ou 9), ceux-ci s’annulent ou se divisent presque par 1 à 2.

Du même coup, si par malheur on est convoqué aux oraux de rattrapage, il est plus difficile de compenser une matière dans laquelle on est fébrile par une autre où l’on est fort.

Lors des résultats du bac ES, il me manquait quelques points pour atteindre la moyenne, ayant raté quelques épreuves. Aux oraux de repêchage, j’ai choisi les deux matières dans lesquelles mes notes étaient les plus mauvaises (SES et philosophie), afin de pouvoir gagner un maximum de points.

Cela ne m’a pas empêché, plus tard, de suivre de longues études après le bac, de valider un master à l’IEP et de donner des cours particuliers à Montpellier en SES.

Pas de panique, donc, si votre enfant n’a pas son bac du premier coup ou s’il rate la mention bien : cela ne signifie pas que sa voie professionnelle sera fermée !

Et a-t-on déjà pensé à une orientation en lycée professionnel ?

Les programmes officiels en sciences économiques et sociales (SES)

Au cours de la classe de Première ES, les élèves sont censés avoir vu en classe un ensemble de connaissances sur lesquelles il y a fort à parier que le professeur de SES à qui l’on a attribué une classe de Terminales, ne reviendra pas.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne pourra tout simplement pas le faire.

Les programmes de la classe de Terminale sont déjà suffisamment ambitieux et le temps, bien souvent, manque au calendrier pour revoir en classe le programme de Première en début de Terminale.

Le conflit social et la participation politique : citez Weber, Marx et Simmel au bac ! L’analyse sociologique des grèves et des manifestations, un thème phare au programme de sociologie en terminale.

Les programmes officiels des SES en Première sont eux aussi très denses :

  • Économie :
    • Les grandes questions que se posent les économistes (épargne, revenus, valeur ajoutée, demande et offre, prix d’équilibre, rareté, production marchande, production non marchande, etc.),
    • La notion de marché (concurrence pure et parfaite, loi de l’offre et de la demande, défaillances du marché, externalités positives et négatives, etc.),
    • La création monétaire (monnaie et financement de l’économie),
    • Déséquilibres macroéconomiques et régulation (notion de politiques conjoncturelles, dette publique, dépenses publiques, PIB, déficit budgétaire, déficit public, inflation, balance commerciale),
  • Sociologie :
    • Socialisation et identité sociale,
    • Groupes et réseaux sociaux (groupe de référence/groupe d’appartenance, groupe primaire et secondaire),
    • Contrôle social et déviance,
    • Ordre politique et légitimation (démocratie représentative/participative, Etat, formes de l’Etat, etc.).

La connaissance de toutes ces notions et bases de la culture économique et sociale est indispensable pour réussir son année de terminale.

En effet, comment comprendre la lutte des classes selon Karl Marx (chapitre sur la stratification sociale en terminale) si l’on a tout oublié du processus de socialisation ou que l’on n’a pas appris le concept de la production dans l’entreprise, des thèmes vus en Première ?

En terminale, le programme des cours théoriques de SES à connaître pour le bac est un prolongement de la classe de Première :

  • Économie :
    • Les sources de la croissance économique (les modèles de croissance, la vision classique, néoclassique, hétérodoxe),
    • Crises et fluctuations : comment expliquer l’instabilité de la croissance ?,
    • Quels sont les fondements du commerce international et de l’internationalisation de la production ?,
    • Quelle est la place de l’Union Européenne dans l’économie globale ?,
    • La croissance économique est-elle compatible avec la préservation de l’environnement ?,
  • Sociologie :
    • Comment analyser la structure sociale ?,
    • Comment rendre compte de la mobilité sociale ?,
    • Quels liens sociaux dans les sociétés où s’affirme le primat de l’individu ?,
    • Le conflit social : pathologie, moteur du changement ou facteur de cohésion sociale ?,
  • Regards Croisés :
    • Comment les pouvoirs publics peuvent-ils contribuer à la justice sociale ?,
    • Comment s’articulent marché du travail et gestion de l’emploi ?,
    • Quelles politiques pour l’emploi ?

Les enseignements en tronc commun sont donc très denses et demanderont à l’élève du travail régulier et de la curiosité car des ponts entre les chapitres sont possibles à chaque question posée.

La spécialité en baccalauréat ES : les programmes officiels

Quel enseignement choisir en classe de première ES ? L’économie occupe une place primordiale dans le programme.

Les trois enseignements de spécialité ne sont pas déterminants pour le futur de l’élève et donnent accès aux mêmes études courtes ou longues (BTS, DUT, universités, grandes écoles…).

En revanche, pour intégrer un cursus sélectif, mieux vaut choisir une spécialisation en rapport avec les études visées.

Spécialité maths

En mathématiques, il y a beaucoup de matrices au programme et des graphes.

Les notions abordées sont inédites et très ancrées dans la réalité. Les exercices sont liés à des situations économiques.

Au bac, il n’y a pas d’épreuves supplémentaires, simplement un exercice spécifique à la place du dernier exercice de tronc commun.

Pour une poursuite d’études en licence économie et gestion mais aussi MIASH.

Spécialité sciences sociales et politiques

Le programme dans cette spécialité se décompose en trois parties : le système politique démocratique, la participation politique et l’ordre politique européen.

Le programme est basé sur un prolongement et un approfondissement des enseignements de SES du tronc commun.

Les cours s’appuient sur des exemples concrets d’actualité (COP 21, élections européennes, élections présidentielles, sociologie des mouvements sociaux, etc.). Ils font appel à des connaissances transversales et incitent à avoir des regards croisés en économie, sociologie, histoire-géographie et éducation civique.

Au bac, il y a une épreuve supplémentaire programmée à la suite de l’épreuve de tronc commun (d’une durée d’une heure) : deux sujets au choix avec étude de documents.

Pour une poursuite d’études en sciences sociales et sciences humaines (AES, droit, sciences politiques, histoire, sociologie, etc.).

Spécialité économie approfondie

Ici aussi, le programme se divise en trois parties : économie et démographie, stratégies d’entreprise et politique de concurrence dans une économie globalisée et enfin, instabilité financière et régulation.

Les élèves étudient des mécanismes et des problématiques économiques. Certains thèmes peuvent avoir été abordés en tronc commun alors que d’autres sont totalement nouveaux.

Au bac, il y a une épreuve supplémentaire programmée à la suite de l’épreuve de tronc commun (1h) : deux sujets au choix avec étude de documents.

Pour une poursuite d’études en classe prépa ECE, en licence économie et gestion, en école de commerce, etc.  

Découvrez aussi comment s’orienter en Bac L !

Quelles études envisager à l’issue du bac ES ?

Après un bac ES et après les épreuves du bac (ou le rattrapage le cas échéant), il faudra décider de l’avenir en s’inscrivant sur l’application très décriée du ministère de l’Éducation Nationale, Parcoursup.

Ce successeur du site Admission Post-Bac a fait couler beaucoup d’encre car malgré leur réussite au bac, au 30 juillet 2018, 17 176 étudiants n’avaient toujours pas reçu d’affectation dans un établissement d’enseignement supérieur pour une formation sélective (BTS, IUT, etc.).

L’université après un bac ES

Plus de la moitié des bacheliers ES choisissent de se diriger vers l’université à l’obtention du précieux sésame. Ils s’inscrivent alors pour une licence en trois ans et potentiellement un master en deux ans à la suite :

  • Economie et gestion : pour se former en 5 ans à la gestion d’entreprises, aux ressources humaines, au commerce, au marketing, à la banque, à la finance, passer les concours de l’enseignement (Capes et Agrégation), d’autres concours de la Fonction Publique, etc. (licence économie, licence gestion ou licence AES…),
  • Droit et science politique : pour se former en Institut d’Études Politiques (IEP) ou en cursus universitaire en 5 à 8 ans aux métiers de la justice, à l’analyse politique, au journalisme, au notariat, au conseil aux entreprises, conseiller d’orientation en ligne, des ressources humaines… Esprit méthodique, de synthèse et bonne expression orale sont les qualités requises pour intégrer ces filières (licence de droit, master communication, écoles de journalisme, commerce international…),
  • Lettres et Langues : pour se former aux métiers de l’enseignement, du journalisme ou de la communication (licence LEA, licence LLCER…),
  • Sciences humaines et sociales : philosophie, psychologie, sociologie, histoire… Les débouchés sont variés et dépendent de la filière choisie (ressources humaines, urbanisme, documentation, journalisme…),
  • Sciences : il n’y a pas qu’après un bac S qu’on peut se diriger vers une carrière scientifique ou dans le paramédical. C’est plus compliqué, mais c’est possible notamment via la licence MIASH.

Peut-on travailler dans l'enseignement après un bac ES ? C’est la filière idéale pour acquérir de la culture générale quand on souhaite devenir journaliste !

Les BTS et DUT

Après un baccalauréat général, on n’a pas forcément envie d’études longues et les BTS et DUT ne sont pas réservés uniquement au bac STMG, STL ou ST2S :

  • BTS : 11% des bacheliers ES choisissent un BTS (assurance, banque, commerce international, communication, notariat, immobilier…),
  • DUT : environ 11% des bacheliers ES s’inscrivent en IUT pour intégrer une carrière juridique, une carrière sociale, en gestion administrative et commerciale ou encore en techniques de commercialisation.

N’hésitez pas à consulter les fiches de l’ONISEP ou un conseiller d’orientation pour plus d’informations sur les différents BTS et DUT accessibles après un bac ES.

Les écoles spécialisées

13 % des bacheliers choisissent une école pour poursuivre leur formation en deux à cinq ans :

  • Ecoles de commerce,
  • Expertise comptable,
  • Institut d’études politiques,
  • Secteur social,
  • Secteur paramédical,
  • Ecoles d’art,
  • Ecoles d’architecture.

Exceller au baccalauréat pour faire les meilleures études supérieures. Pour intégrer l’université du Panthéon la Sorbonne à Paris, il faudra viser la mention au bac ES !

Les classes préparatoires aux grandes écoles

6 % des bacheliers ES s’inscrivent en prépa après le bac :

  • Prépa ECE,
  • Prépa ENS (droit, économie et gestion ou économie, méthodes quantitatives et gestion),
  • Prépa ENS lettres,
  • Prépa ENS lettres et sciences sociales.

On notera que le bac général vit ses dernières heures : dans deux ans, à l’horizon de la rentrée 2020, les filières du bac général (L, ES et S) seront supprimées pour ne laisser plus qu’une épreuve commune, composée de disciplines mineures communes (obligatoires) et de disciplines majeures de spécialité (deux au choix en terminale).

Une réforme dont on accuse parfois qu’elle vide le système éducatif de sa substance, qui a rencontré de nombreuses oppositions au printemps 2018…

En synthèse :

  • Le bac ES est un bac pluridisciplinaire préparant à de nombreuses écoles ou universités.
  • Les débouchés sont liés aux métiers économiques ou sociaux mais également au journalisme, à la communication ou encore au paramédical.
  • Les qualités essentielles à avoir sont un bon esprit de synthèse, une curiosité sur le monde contemporain, des qualités rédactionnelles et une appétence pour les langues.

Besoin d’une conseillère d’orientation ou d’un conseiller d’orientation ? Découvrez des professionnels qui pourraient aider les étudiants !

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