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Nos astuces pour bien réussir une session de recrutement selon le type de poste proposé !

De Samuel, publié le 11/04/2019 Blog > Branche > Tout Savoir sur l’Entretien d’Embauche en Milieu Professionnel !

La recherche d’emploi est souvent vue comme un puits sans fond de stress : il faut rédiger CV et lettre de motivation, réussir son entretien d’embauche, faire bonne impression dès les premières secondes, soigner son argumentaire sans se déstabiliser, rebondir sur les questions posées, négocier son salaire, etc.

En 2016 selon l’INSEE, 4,2 millions de personnes déclaraient avoir fait des démarches pour trouver un job, majoritairement salarié. Parmi elles, 66 % étaient au chômage, 25 % étaient actifs occupés et 6 % étaient inactifs.

Comment faire la différence parmi les autres concurrents lors d’un entretien d’embauche ? Voici notre mini-guide complet !

Comment déstresser avant un entretien d’embauche ?

Ne pas stresser est la recette n°1.

Déstresser avant un entretien d'embauche : plus facile à dire qu'à faire ! Moi qui pensais avoir peur des chats… Les recruteurs me sont encore plus farouches !

Certes, c’est bien difficile mais pour déstresser avant passer un entretien d’embauche, on peut mettre en exergue plusieurs astuces.

Première étape : imaginer, lors d’une simulation d’entretien à la maison, que le recruteur est un ami.

Pourquoi ?

Pour se projeter une image positive de ce dernier et moins stresser.

On va répéter son « jeu de scène », comme si on était devant le ou les recruteur(s) :

  • Le langage corporel : la poignée de main, l’attitude (souriez un peu), tenez vous bien droit, s’asseoir les deux jambes et pieds parallèles, au sol à 90°,
  • La présentation de soi : les expériences, les formations, argumenter avec ses compétences professionnelles,
  • Préparer de bonnes questions à poser au recruteur,
  • Lister ses points faibles et ses forces/atouts,
  • Soigner sa posture et sa respiration.

Pour une bonne préparation de l’entretien, il faudra s’habituer à ne pas parler trop vite. Le stress, lors des oraux, fait augmenter mécaniquement le débit de parole.

Or un entretien réussi dure en moyenne une heure, voire parfois deux ou trois heures !

Alors avant de rentrer dans le salon de recrutement, n’hésitez pas à faire quelques petits exercices de respiration par le nez, afin de faire baisser la fréquence cardiaque.

Plus vous écoutez les peurs intérieures avant l’entretien, moins vous saurez comment répondre à d’éventuelles questions embarrassantes de votre interlocuteur/trice.

Cette personne va chercher à tester votre personnalité, non pas pour vous piéger, mais pour voir si vous êtes capable de réagir face à une situation désobligeante ou stressante.

Chaque candidat doit donc montrer de la tempérance, apprendre à gérer son stress et être prêt à proposer des solutions rapidement.

Les points faibles peuvent paradoxalement servir à étayer votre argumentaire : reconnaître une faiblesse est un gage de sincérité et d’honnêteté.

Par exemple : « je sais que j’ai peu d’expérience en management d’équipe. Toutefois, je pense avoir les compétences requises pour le poste car je connais bien le marketing de produit et je peux m’occuper d’un produit sur toute la chaîne : référencement de site web, gestion des prix, service clientèle, gestion des stocks…

Autre point important : si, en parlant, vous vous sous-estimez – la petite voix intérieure qui hurle : « Tu es nul(le) ! Tu n’es pas fait(e) pour le poste proposé ! Rentre chez toi ! » -, et que vous vous frottez les mains le long des cuisses, cela sera perçu comme un signe négatif.

Le recruteur verra que son candidat est mal à l’aise.

Le langage corporel est le miroir d’une bonne ou mauvaise confiance en vous.

Au cours de l’entretien de recrutement, le/la DRH dira sûrement : « parlez-moi de vous ».

C’est là que vous allez détailler le projet professionnel, chercher à vous démarquer avec vos expériences et vos activités extraprofessionnelles, et par le truchement d’une communication non-verbale soignée.

Pour déstresser avant un entretien d’embauche, vous pouvez faire du sport, chercher à relativiser et vous convaincre que le recruteur a besoin de vous et non l’inverse.

Comment s’habiller pour un entretien d’embauche ?

« Bingo ! J’ai réussi à décrocher un entretien pour la semaine prochaine avec une agence du Crédit Agricole du Languedoc ! Chouette, mais quelle tenue vestimentaire adopter ? »

Bien s'habiller mais ne pas exagérer pour être recruté. La cravate, c’est déjà osé. La fleur, c’est trop. Les fioritures peuvent être éliminatoires !

Et oui, le style vestimentaire fut, demeure, et sera encore pour longtemps, un facteur de discrimination conditionnant l’embauche.

Selon un sondage sur l’apparence physique des candidats lors d’un entretien, 79 % des répondants estiment que celle-ci a eu une influence sur la décision du recruteur.

Outre l’obésité, la maigreur, la taille ou la couleur de peau, l’habillement figure parmi les biais de discrimination à l’embauche.

Pour réussir un entretien d’embauche et faire une première impression positive, les casquettes, les baskets, le jean troué ou délavé et le T-shirt sont donc à proscrire.

Pour s’habiller avant un entretien, on prend surtout en considération que la tenue diffère selon le type de poste convoité.

C’est logique : comment convaincre un recruteur si l’on vient en costume cravate pour un poste dans le bâtiment, dans la boulangerie ou pour tirer un autre exemple, dans les métiers du web et de la communication digitale ?

Inversement, l’absence de cravate et de veste de costume risquent d’être éliminatoires pour un poste à pourvoir en banque, dans la finance de marché, en comptabilité et en cabinet de recrutement.

Ce sont les subtilités du « marché » de l’emploi : le dress code reflète la culture d’entreprise et la vie de l’entreprise.

C’est bête, mais cela reflète également les qualités humaines et le savoir-être du postulant : on préfère interagir avec une personne dont l’hygiène corporelle est soignée plutôt qu’avec quelqu’un de négligé(e) voire malodorant (surtout pour des relations de clientèle).

Notons toutefois qu’une chemise blanche et un pantalon et chaussures de couleurs sombres feraient très bien l’affaire si l’entreprise qui recrute est composée de jeunes, dans un environnement plutôt décontracté.

On pense par exemple aux startups où tout le monde se tutoie et où la moyenne d’âge n’atteint pas 35 ans…

Le principal est de rester naturel dans ses vêtements : un style sobre n’empêche pas de donner l’impression d’être à l’aise.

Comment bien préparer un entretien d’embauche ?

On envoie souvent plusieurs exemplaires de CV à plusieurs entreprises pour décrocher des entretiens, mais il peut arriver que l’on oublie pour quel type de poste on a postulé.

Se renseigner sur l'activité du groupe pour lequel on postule : la base ! « Sur la période 2010-2018, on voit bien que la croissance de l’entreprise est en dents de scie. Moi, je peux vous éviter les creux, les crises et les récession ! »

Alors notre conseil pour bien préparer son entretien est de reprendre la fiche de poste pour relire et souligner tous les mots-clés et informations importantes.

Même si cela a déjà été fait pour rédiger une lettre de motivation en amont, analyser à nouveau l’offre d’emploi aidera à conserver la cohérence dans la candidature.

Prochaine étape : fouiller sur le net pour récolter toutes les informations nécessaires au discours d’argumentation sur l’entreprise qui recrute.

Les articles de blog, le magasine de communication interne, la page Facebook, les profils LinkedIn des dirigeants – si vous connaissez leurs noms -, les événements internes, sont des supports où vous pourrez noter le « pedigree » de l’entreprise :

  • Chiffre d’affaires annuel,
  • Marchés et conjoncture (éventuelles fusions-acquisitions et rachats, croissance potentielle, etc.),
  • Clients majoritaires,
  • Nombre de magasins,
  • La nature de l’entreprise (SA, SARL, EURL, SCOP, SIC, SAS, SNC, etc.),
  • La taille de l’entreprise (moins de 10 salariés, entre 10 et 249 employés, entre 249 et 4 999 salariés, plus de 5 000),
  • Le statut juridique (association loi 1901, fondation, entreprise privée, ONG, administration publique),
  • Les filiales,
  • Le nombre d’actionnaires,
  • Les activités et secteurs qui recrutent (import/export, communication, nouvelles technologies, innovation, recherche & développement, automobile, ingénierie, etc.).

Tous ces éléments vont servir à préciser vos objectifs professionnels et finalement, étayer votre désir d’évolution professionnelle.

Contactez tous les membres du réseau personnel ou interne à l’organisme qui pourraient aider à l’entretien individuel : pour enquêter sur la vie de l’entreprise, les événements, l’ambiance de travail en équipe.

Autre point important : êtes-vous plutôt réservé, extraverti, dynamique, mou, vif d’esprit, bilingue ou trilingue, doué d’une aisance relationnelle, doté d’excellentes capacités rédactionnelles ?

Lister ses points faibles et ses forces – en insistant sur ces dernières – peut donner envie au recruteur d’en savoir davantage sur vous.

Avoir conscience de ses faiblesses permet de rester honnête et de ne pas se trahir par un langage corporel opposé à ce qu’on dit.

Si par exemple je dis que je suis à l’aise en toute situation en me grattant la nuque, mon discours entrera en antinomie avec ma gestuelle.

Enfin, la répétition, ou simulation d’entretien : cet entraînement est essentiel dans la mesure où les candidats – jeunes diplômés postulant pour un premier emploi ou actifs en quête d’évolution professionnelle – vont muscler leur discours.

Nos conseils pour réussir votre entretien d’embauche !

Le jour de l’entretien, serrez la main de l’interlocuteur avec détermination – sans la lui écraser -, en le regardant dans les yeux et souriez en le saluant.

La ponctualité et l'hygiène, deux valeurs appréciées des recruteurs. Arriver en retard, en sueur et en prétextant un retard sur la ligne 1 du métro : mauvaise idée !

En aparté, il vaut mieux éviter d’avoir les mains moites.

Comment réussir un entretien ?

Qu’il s’agisse d’un entretien téléphonique, d’un processus de recrutement ou d’un entretien professionnel de gestion de carrière, il y a un critère rédhibitoire que l’on doit toujours respecter : la ponctualité.

Arriver en retard est en effet un manque notoire de sérieux et de légitimité.

Il est donc vivement conseillé de prévoir un temps de trajet plus large qu’à l’habitude afin d’arriver en avance et d’être ponctuel.

Comment se présenter au début de l’entretien ?

D’entrée de jeu, rappelez brièvement votre curriculum vitae, avec votre parcours et vos trajectoires, éventuellement vos diplômes : cela permet de faire un bilan.

N’hésitez pas à souligner des expériences vécues à l’étranger, l’appartenance à des milieux associatifs et la pratique d’activités culturelles.

Cela va enrichir l’échange et vous aider à répondre à certaines questions dont vous maîtrisez le sujet.

Vous occuperez l’espace et le temps de parole – pour gagner du temps, en somme – et anticiperez des questions déstabilisantes : il y aura peut-être moins de temps disponible au recruteur pour poser des questions ouvertes sur votre personnalité ou des jugements sur votre attitude.

Après un entretien d’embauche plutôt encourageant, n’hésitez pas à recontacter l’entreprise par un mail de remerciement pour, une dernière fois, donner le meilleur de soi-même.

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