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Comment séduire un recruteur : nos idées pour passer le test de recrutement !

De Samuel, publié le 11/04/2019 Blog > Développement Professionnel > Nos Conseils pour Réussir Votre Entretien d’Embauche !

« Une grande carrière se mesure de nos jours au nombre des échecs. » Henri Jeanson (1900-1970)

Passer un entretien d’embauche, bien répondre aux questions posées, faire bonne impression dès les premières minutes, ça comporte un enjeu crucial lorsque l’on a besoin de trouver un job.

Selon une étude sur le processus de recrutement menée par le cabinet de recrutement Robert Walters, 79 % des candidats ont déjà passé un entretien d’embauche sans ne jamais avoir de retour.

36 % des sondés disent avoir déjà eu affaire à un recruteur impoli voire irrespectueux.

Nous avons réfléchi pour vous à quelques conseils pour bien réussir votre entretien professionnel.

Bien se renseigner sur l’entreprise

Vous l’avez déjà sûrement fait pour rédiger une lettre de motivation : il est fondamental de connaître l’environnement de l’entreprise et d’en savoir un peu davantage sur la vie de l’entreprise convoitée : sa position sur ses marchés, sa conjoncture économique et la philosophie qui l’anime.

Il est important de se renseigner sur le groupe pour être recruté. Avant, j’étais loin de m’imaginer que le 5ème étage serait le lieu de mon nouvel emploi !

Aussi, le nombre d’employés, les domaines d’expertise, le chiffre d’affaires, les clients, les zones géographiques d’activité, les produits ou services proposés.

Et surtout, il convient de se renseigner sur le personnel : l’âge des salariés, si des activités sont organisées en interne, s’il y a beaucoup de travail en équipe, par exemple.

L’enjeu, c’est de montrer à l’interlocuteur/trice que l’on s’est renseigné(e) au maximum sur la vie de l’entreprise.

Problème : comment avoir ces informations-là ?

Internet est un support qui permet de recueillir, de chez soi, pas mal d’informations particulièrement fécondes en la matière.

Vous pourrez y collecter les noms des dirigeants – si vous ne les connaissez pas encore -, la date de fondation de la société, quelques bribes sur son activité et sa croissance potentielle.

On peut aussi avoir un aperçu du marché en se renseignant sur les principaux clients et les concurrents de l’entreprise.

Avec le site web de l’entreprise, les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn et Twitter), les sites de presse qui en parlent, on peut déjà collecter une certaine quantité de données qui étayeront vos questions.

Googleliser les recruteur est également un moyen d’action possible mais c’est un « jeu » à double-sens : il faut également soigner votre propre « e-réputation », la réputation numérique (penser notamment à supprimer les photos de soirées et/ou les mauvaises expériences).

Lors de l’entretien d’embauche, profitez de ce moment pour pour poser certaines questions au recruteur relatives à la vie de l’entreprise et à l’ambiance de travail.

Choisir et soigner sa tenue vestimentaire

Le style vestimentaire est un élément-clé pour réussir un entretien d’embauche. Bien entendu, celui-ci varie selon le type de poste visé.

S'habiller pour l'entretien d'embauche : quel style adopter ? Habituellement, c’est plutôt jean troué et T-shirt froissé. Mais là, c’est un grand jour !

Certains diraient, sans ambages et avec un peu d’emphase, que pour réussir son entretien d’embauche, il faut y aller « au feeling » ou « au talent ».

C’est vrai qu’il vaut mieux être décontracté(e) plutôt que stressé(e) lors d’un entretien individuel en face de deux ou trois chasseurs de têtes aguerri(e)s des recrutements et du turn-over.

Cependant, il est une vérité générale qui demeure prégnante dans les pratiques professionnelles et cela pour tout type de poste à pourvoir : il faut un minimum s’habiller pour un entretien d’embauche.

Certes, un candidat qui se présente avec un costume cravate pour un poste dans les métiers du web et de la communication (développeur web, graphiste, rédacteur web, programmeur ou même publicitaire) va avoir l’air un peu snob.

A l’inverse, venir avec juste un jean, une chemise blanche et une veste pour un poste dans la banque, les secteurs juridiques et/ou la comptabilité – par exemple -, cela risque hélas d’être rédhibitoire.

Pour décrocher le job convoité, il faut donc adapter ses vêtements selon le secteur et/ou l’entreprise dans laquelle on postule.

Que l’on ne se méprenne pas : en faire de trop risque aussi d’être contre-productif car les fioritures et les mondanités peuvent être éliminatoires !

Il faut rester naturel dans son « dress code » car on risque d’être mal à l’aise si l’on a choisi les mauvais assortiments de vêtements.

Par exemple, ça ne passera pas si l’on est affublé comme un ministre alors que personne – pas même le DRH ni le CEO – ne porte de cravate, si le choix des couleurs est incohérent ou si les coupes sont mal proportionnées par rapport à sa morphologie.

C’est bête, mais la société actuelle – au sein de laquelle l’apparence prime sur les compétences interpersonnelles – fait que chaque candidat doit se démarquer par rapport aux autres, se différencier tout en respectant un contrôle social informel strict (pour « sortir du lot ») et enfin, chacun doit accepter d’être mis en concurrence avec d’autres.

Que risque-t-il de se passer si votre style vestimentaire est négligé ?

Et bien, le « marché du travail » étant flexible et concurrentiel, le recruteur optera sans doute pour un(e) autre candidat(e) dont l’attitude, la gestuelle et l’accoutrement auront permis de plus faire la différence.

L’importance de la gestuelle et de l’attitude en entretien

Il ne suffit pas de trouver les bons mots pour convaincre un recruteur : le langage corporel et la communication non-verbale représentent jusqu’à 90 % du message que l’on veut faire passer.

Saluer son interlocuteur avec vigueur : pour la confiance ! Veiller à avoir une poignée de main assez franche !

A commencer, dès les premières secondes, par la poignée de main.

Le but, dans ce geste, est de montrer que vous avez confiance en vous. La première impression est, rappelons-le, souvent celle qui fige dans le marbre la décision finale du recruteur.

Ainsi, ne faites pas une poignée de main trop molle : serrez la main de la personne de façon énergique et franche (sans pour autant lui briser les os), en la regardant droit dans les yeux. 

Enchaînez par la salutation de convenance « bonjour Monsieur ou Madame », et souriez un peu en même temps si possible.

Voici un guide de l’attitude à avoir en entretien d’embauche : bien s’installer dans la chaise, se tenir droit et légèrement penché en avant, les jambes parallèles et les pieds à plat au sol.

Ne pas avoir peur également de faire des gestes avec ses mains pour accompagner ses propos : le recruteur cherchera sans doute à interpréter ce langage non verbal.

Les mains croisées sont synonymes de repli sur soi et de manque de confiance.

Inversement, les bras ouverts, espacés, et communicatifs vont envoyer le signal que l’on s’exprime avec aisance, avec éloquence.

Dans l’échange, il convient également de soigner la respiration – pour aider à gérer le stress – et l’attention portée à votre interlocuteur.

Car s’il/elle pose des questions ouvertes et que vous répondez en balbutiant une réponse fermée, ce sera logiquement perçu comme une stratégie de votre part pour mettre un terme à la communication.

Il vaut mieux détailler ses réponses si les questions d’entretien nous invitent à le faire. Par exemple, la fameuse injonction « parlez-moi de vous ».

Évitez de tressaillir lorsque vient le moment de négocier son salaire. 

N’hésitez pas à annoncer vos prétentions salariales si on vous les demande, c’est un moyen pour le recruteur de vérifier une fois de plus si vous connaissez le prix d’équilibre du marché (la rémunération au poste concerné).

Voici pour finir quelques gestes à éviter :

  • Cacher sa bouche avec la main,
  • Toucher le nœud de sa cravate,
  • Se gratter la nuque,
  • Trop s’avancer/se pencher sur le bureau.

Ce ne sont là que des conseils : heureusement, tous les recruteurs ne cherchent pas le moindre petit défaut de la gestuelle. C’est votre personnalité qui compte à ce stade.

Se présenter lors de l’entretien d’embauche

C’est le grand jour ! Voici un autre aspect fondamental : la ponctualité.

Convaincre, se vendre : la dure épreuve d'un rendez-vous professionnel. Détailler ses antécédents : pas facile de se mettre en avant !

Comment réussir un entretien d’embauche, comment convaincre quelqu’un si l’on n’est pas ponctuel ? Arriver en retard est un des points faibles, signe d’un manque de sérieux, pouvant être rédhibitoire.

Pour tout rendez-vous important – le recrutement, mais aussi l’entretien annuel, ou même un « rencart » amoureux -, il vaut mieux prévoir un temps de trajet plus long que d’habitude.

Voilà, le recruteur vous accueille dans le salon de recrutement, et l’échange commence.

Vous avez sans doute le cœur qui palpite à 2 000 tours par minute. Ce stress va normalement s’estomper si vous avez eu une bonne préparation de l’entretien.

Il va falloir décrire brièvement votre parcours scolaire et vos expériences professionnelles antérieures.

Bien sûr, selon le poste visé, on ne va pas détailler ses formations de la même manière : il est inutile d’évoquer un bac ES si vous êtes qualifié(e) et diplômé(e) d’un Master.

C’est le moment pour énoncer vos projets professionnels à l’interlocuteur : ceux-ci apportent une valeur ajoutée à tous les antécédents, et permettent de lier les éléments du CV entre eux.

Dans l’échange, n’hésitez pas à aborder le sujet des passions, des activités extra-professionnelles (loisirs, sport, musique, etc.) et d’éventuels engagements associatifs et/ou bénévoles.

Vraiment ?

Oui, cela apporte un petit plus à votre dossier de candidature. Les sujets que l’on maîtrise rendent à l’aise, détendent le corps et la voix. De plus, cela prouve que le candidat est actif et dynamique.

Anticiper les questions déstabilisantes

Et non, ce n’est pas fini. Préparer un entretien d’embauche implique également d’anticiper les questions auxquelles on pourrait être confronté(e).

Répondre aux questions déstabilisantes d'un entretien : un sujet épineux. A la question « où serez-vous dans cinq ans ? », le candidat m’a dit : « à votre place ! »

Voici quelques exemples concrets de questions posées en entretien :

  • Quel est votre principal défaut ?,
  • Quelle est votre plus grande qualité ? ou Donnez-moi 10 qualités et 10 défauts de vous,
  • Qu’est-ce qui vous intéresse dans notre société ?,
  • Nous sommes en 2025 ou en 2030 : où vous voyez-vous ?,
  • Que pourriez-vous nous apporter de mieux qu’un(e) autre candidat(e) ?,
  • Pourquoi pensez-vous que nous devrions vous recruter ?,
  • Quelles sont vos prétentions salariales ?

Après l’entretien, n’hésitez pas à envoyer un petit mail de remerciement le lendemain ou le surlendemain de la réunion : ce petit geste peut être apprécié.

Enfin, profitez-en pour leur rappeler votre détermination et votre volonté d’intégrer leurs équipes !

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