La langue française est truffée de subtilités qui peuvent rapidement se transformer en pièges. Souvent, des expressions courantes sont mal orthographiées ou les accords ne sont pas respectés. Entre le vocabulaire, la conjugaison ou la syntaxe, le français peut s’avérer être un vrai casse-tête.

Ce sont souvent sur des détails qu’un jury ou un recruteur fait la différence pour sélectionner une candidature. Par exemple, aujourd’hui, le mot trafic est souvent écrit par bon nombre de personnes avec 2 FF. Le mot traffic existe bien, mais c’est l’orthographe anglaise qui n’a pas lieu d’être dans une rédaction en français.

Passons en revue 15 fautes fréquentes que l’on peut trouver sur des copies d’examen, des courriers administratifs…

10 fautes fréquentes en cours de français.

Apprendre le français et devenir bon en orthographe s'avère être le parcours du combattant pour certains.

Alors pour apprendre à écrire, suivez nos recommandations !

1/ Les mots invariables

Au programme du CE1, les mots invariables sont des fondements de la langue française, qui permet d’avoir un langage soutenu. Pour les non francophones, la liste des mots invariables est aussi importante à apprendre que les verbes irréguliers en anglais.

Voici quelques mots invariables à ne pas confondre :

  • Au-dessous, au-dessus, par-dessous, par-dessus, avec un trait d'union.
  • Bientôt avec un accent circonflexe.
  • Déjà, avec un e accent aigu et un a avec accent également.
  • Parmi et malgré sans S.
  • Longtemps toujours avec un G.
  • Tôt et ses dérivés (aussitôt, tantôt, sitôt) avec un accent circonflexe.
  • Lorsque en un seul mot, mais dès lors en 2 mots.
  • Quelquefois en un seul mot.

Hors ou or ? Ces 2 mots invariables ne s’emploient pas dans les mêmes circonstances.

Or est une conjonction de coordination et hors signifie « à l’extérieur de », comme « il est hors de son périmètre de sécurité ». On dit « or, cette nuit-là, il n’était pas chez lui », « il est hors de question », « cet appareil est hors de service ».

Quels sont les mots invariables en français ?

L’usage des mots invariables « bien que / malgré » est souvent inversé. On dit facilement « malgré qu’il soit malade, il est parti travailler », alors qu’il serait correct de dire soit « bien qu’il soit malade » ou « malgré sa maladie ».

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2/ Le respect de la négation

La négation se compose de 2 éléments : ne et pas, plus, jamais ou rien. On appelle cela communément les lunettes. Si on peut faire l’ellipse de la seconde partie, comme par « Personne n’est parti le chercher à la gare », il faut impérativement placer le petit mot « ne » pour marquer la négation.

Toutefois, avec le mot on, on a tenté de penser que la liaison suffit. C’est pourquoi, il faut bien ajouter « n’ ». Par exemple, « on n’y pense pas suffisamment » et non « on y pense pas ».

Mieux écrire passe par le respect des ces règles !

3/ Ce ou se ?

Se est utilisé pour un verbe pronominal, comme se coucher, se laver, se lever, tandis que ce est un pronom démonstratif qui désigne celui-ci, « ce verre », « ce manteau »… La question peut se poser pour certaines phrases.

Par exemple, on pourra dire « la réunion s’est finie à 22 heures » mais on peut dire également « la réunion, c’est fini et il est 22 heures ». Notez toute l’importance de la virgule pour la 2ème phrase.

4/ Le verbe appeler

C’est une faute très récurrente, notamment sur les tchats et les emails professionnels. L’orthographe du verbe appeler dépend de la personne à laquelle il se conjugue.

Comment conjuguer le verbe appeler ?

Si le verbe appeler prend toujours 2 P, il peut s’écrire avec un ou 2 L. Par exemple, « j’appelle » et « nous appelons ». Au présent, il ne prend qu’un L à la 1ère et la 2ème personne du pluriel.

5/ Y a-t-il, une erreur de ponctuation

Bon nombre de personnes, à la place de mettre des traits d'union, ajoutent une apostrophe. La lettre T dans « y a-t-il », sert à faciliter la prononciation de l’expression et n’a aucune fonction grammaticale, à part d’éviter de dire « y a il », qui n’est ni prononçable ni correct.

Lorsqu’il y a une apostrophe,  la lettre T placée à côté d’une voyelle a une fonction, représente le pronom personnel « toi », comme dans l’expression « Va-t’en ».  Ainsi, y a-t-il s’écrit toujours avec des traits d’union : y a-t-il du pain par exemple.

 6/ Les nombres

Si écrire en chiffres est courant et simple, écrire les nombres en lettres peut s’avérer plus compliqué. Le chiffre zéro s’accorde et prendre un S au pluriel.

Le chiffre ne s’accorde pas en nombre « ils sont les numéros un du secteur ».

Cent" et "vingt" ne prennent un "s" que s'ils sont multipliés et ne sont pas suivis d'un autre nombre, comme « quatre-vingts » ou « quatre cents ». Mille est invariable et ne prend jamais de S tel que les contes des mille et une nuits.

Qui n'a jamais eu de mal à rédiger ses chèques ? Comment bien écrire les nombres ?

7/ Etre prêt à ou près de

L’orthographe du mot « prêt » est souvent confondu en cours de francais  et substitué par « près ». On dit ainsi « je suis prêt à aller l’école », c’est-à-dire « je m’apprête à » et « je suis près de l’école », qui signifie que « je suis proche ». « Près de » peut se substituer par « à côté de ».

8/ Les mots à apprendre par cœur

Il y a des fautes qui se répètent et qui n’ont pas lieu d’être, sur les verbes : « nourrir » prend bien 2 R et « mourir », un seul R. Effectivement, on se nourrit plusieurs fois par jour (2 R) mais on ne meurt qu’une fois (un R). Le verbe apercevoir ne prend qu’un P. Le verbe « commettre » prend 2 M, tandis que le mot « omettre » n’en prend qu’un. Le mot agressif est souvent écrit « aggressif », avec 2 G, alors qu’il n’y en a qu’un.

Les adverbes prennent-ils un ou 2 M ? Tout dépend : élégamment ou patiemment prend 2 M, tandis que notablement ou agréablement n’en prend qu’un.

9/ Les mots récurrents dans les discussions ou emails professionnels

La correspondance par écrit dans le secteur professionnel doit être soignée pour avoir une bonne image. Voici quelques écueils à éviter au travail et en cours de français :

Les fautes les plus répendues dans les e-mails des français.

  • Le mot accueil est souvent écrit acceuil. La lettre U est toujours devant le E. On écrit donc « L’accueil pour cette formation se fera dès 9 heures ».
  • Le chiffre d'affaires ne s’écrit pas « chiffre d’affaire » et prend toujours un S. On parle bien des affaires.
  • Lorsqu’on envoie un email de réponse automatique, c’est souvent pour signaler son absence. Ce mot est souvent mal orthographié « abscence », « absense » ou « abcence ».
  • Quand on parle de TVA ou de taxes, il convient d’écrire « incluse » et non « inclue ».
  • Si on fait une erreur, il est fréquent de s’excuser et dire « au temps pour moi ». Cette expression est très souvent écrite « autant pour moi », ce qui n’est pas juste.
  • Sachez que le mot évènement peut également s’écrire événement. Les 2 orthographes sont permises.

10/ Les erreurs fréquentes à éviter

A l’écriture d’un texte, l’orthographe de certains mots peut paraître hasardeuse. L’expression « Vivre aux dépens » est souvent mal orthographiée et écrite « aux dépends ».  Cela vient du fait que les personnes pensent que l’expression vient du mot dépendre, d’où l’adjonction de la lettre D.

Il est en de même pour l’expression avoir tort que l’on écrit souvent « tord », bien qu’il n’y ait aucun lien avec le mot tordre ou être en suspens, que l’on écrit «  suspend » en référence au mot « suspendre ».

Lorsqu’on est en conflit, on parle d’avoir des différends. Cette expression courante est souvent écrite avec le mot « différents », comme l’adjectif qualificatif.

Le pléonasme est une figure de style pour renforcer une idée ou une idée, alors que ce n’était pas utile.

Par exemple, les expressions descendre en bas, petit nain ne sont pas correctes. Le verbe s'avérer est souvent employé avec le mot vrai « cela s’est avéré vrai », alors qu’on dit soit « cela s'est avéré » ou « cela s'est révélé vrai ». Ceux qui veulent avoir un français journalistique doivent éviter ces erreurs.

Les mots second et deuxième sont souvent mal employés en cours de français. On parle de second quand il n’y a pas de suite après, comme la Seconde guerre mondiale et de deuxième pour une course, avec de nombreux participants.

La conjugaison reste un point noir pour bon nombre de personnes qui n’arrivent pas à jouer avec la concordance des temps. La règle du « Si + imparfait = proposition principale au conditionnel » est souvent bien intégrée à l’oral, tant elles écorchent les oreilles des professeurs de français.

Comment éviter de faire des fautes d'orthographe ?

La palme de l’erreur revient au verbe « pallier » qui se voit affubler d’un à, alors que cette particule est absolument inutile et incorrecte.

Avec le récent débat sur la réforme orthographique, de nouvelles questions vont survenir.

En parallèle le niveau d'orthographe des français est en baisse.

Et vous, quelles sont vos erreurs les plus fréquentes ?

Comment éviter de faire une faute en langue française ?
Une faute de français peut totalement ruiner un texte, surtout s'il s'agit d'une lettre de motivation ou d'une dissertation importante !

11/ A ou à, une histoire de verbe avoir

Il est parfois difficile de ne pas faire de fautes d'orthographe en français lorsque l'on ne possède pas un correcteur orthographique ou la connaissances des principales règles de grammaire. Trouver des fautes dans les copies des élèves relève du jeu d'enfant et il serait bon de corriger certaines habitudes écrites.

L'une d'entre elles concerne la différenciation entre l'écriture de "a" ou de "à". Pas besoin de correcteur d'orthographe si l'on sait simplement comment ça marche. En effet, les deux écritures ne veulent pas du tout dire la même chose et la bonne orthographe dépend du sens que l'on veut donner à sa phrase.

Si l'on souhaite utiliser le verbe avoir, alors il faudra écrire "a" et non "à" !

Une erreur d'inattention est toujours possible, mais si vous savez que dans votre phrase le "a" correspond au verbe avoir, alors vous ferez un sans-faute. Il existe une méthode très simple pour savoir s'il s'agit du verbe avoir : passez la phrase à l'imparfait. Si la phrase fonctionne avec "avait", alors c'est le verbe avoir.

Exemples d'utilisation de "a" :

  • Il a passé son permis de conduire / Il avait passé son permis de conduire fonctionne,
  • Elle a dix-sept ans / Elle avait dix-sept ans fonctionne,
  • Il a envie d'un gâteau au chocolat / Il avait envie d'un gâteau au chocolat fonctionne.

La différence devient donc évidente lorsque l'on passe à l'imparfait et ainsi les fautes de grammaire disparaissent. Il faut cependant penser à se relire assez souvent car il arrive même aux meilleurs de faire une erreur d'orthographe par inattention. De plus les fautes de frappe peuvent arriver.

Si l'on souhaite utiliser la préposition, alors il faudra écrire "à" et non "a" !

C'est très simple : lorsque vous mettez la phrase à l'imparfait, s'il est impossible qu'elle fasse sens avec "avait", alors c'est qu'il s'agit de la préposition "à". Avec une relecture assidue de vos copies en utilisant ce procédé, il vous est impossible de faire des fautes grammaticales sur ce point.

Exemples d'utilisation de "à" :

  • Il est arrivé à dix-huit heures / Il est arrivé avait dix-huit heures ne fonctionne pas,
  • Il a offert un cadeau à sa mère / Il avait offert un cadeau avait sa mère ne fonctionne pas,
  • Je suis né à Paris / Je suis né avait Paris ne fonctionne pas.

Il ne vous reste donc plus qu'à appliquer cette technique simple pour ne plus faire des fautes et erreurs d'orthographes. On ne vous promet pas de devenir Voltaire avec ça, mais c'est un début !

Quelles sont les fautes de français les plus courantes ?
Il n'est pas facile de distinguer les fautes de français dans son propre texte, mais en se relisant avec assiduité, on peut y arriver !

12/ Faute d'orthographe courante : é ou er

Les correcteurs sont nombreux à relater que les élèves font souvent l'erreur de mettre "er" à la fin d'un verbe au lieu de "é" ou inversement. Cette faute de grammaire est très courante et même si écrire sans faire de fautes est difficile, on peut déjà commencer par régler ce point avec une solution, un antidote !

La différence entre "é" et "er" (ça fait beaucoup de "é"...) réside dans le fait que le verbe est conjugué ou alors à l'infinitif. La règle est simple : il faut écrire avec "er" si le verbe est à l'infinitif, donc non conjugué, et avec "é" si le verbe est conjugué au participe passé et qualifie un sujet.

Pour savoir s'il faut écrire "er" ou "é", il faut remplacer le verbe par un autre comme faire ou vendre !

Par exemple, dans la phrase "il a jeté l'éponge", si l'on remplace le verbe jeter par vendre, cela donne "il a vendu l'éponge" et non "il a vendre l'éponge". Ainsi, il s'agit d'un verbe conjugué et non de l'infinitif. L'accord du participe passé se fait donc sur le verbe jeter alors qu'il ne se fait pas dans la phrase "il s'est fait jeter" ("il s'est fait vendre").

Voici plusieurs exemples de phrases qui vous aideront à vérifier la correction de vos phrases :

  • Il a aimé le concert / Il a vendu le concert fonctionne / Il a vendre le concert ne fonctionne pas,
  • Je peux en acheter une douzaine / Je peux en vendre une douzaine fonctionne / Je peux en vendu une douzaine ne fonctionne pas,
  • Elles sont lassées de cette chanson / Elles sont faites de cette chanson fonctionne / Elles sont faire de cette chanson ne fonctionne pas,
  • Tu peux corriger toutes les copies / Tu peux faite toutes les copies ne fonctionne pas / Tu peux faire toutes les copies fonctionne.

Vérifier l'orthographe de ces verbes est donc essentiel dans toutes vos rédactions afin de produire un texte sans faute qui ne manquera pas de crédibilité. Qui plus est les correcteurs orthographiques ne vous donneront pas nécessairement la bonne écriture sur les traitements de texte alors soyez un rédacteur averti !

Quelles sont les erreurs communes en français ?
Si vous souhaitez devenir un professionnel de la plume, il vous faudra maîtriser quelques règles de grammaire essentielles pour éviter les erreurs !

13/ La confusion entre le futur et le conditionnel

Lorsqu'un professeur corrige une copie, il n'est pas rare qu'il trouve des erreurs d'orthographe liées aux modes ou aux temps utilisés. Corriger les fautes concernant le futur et le conditionnel est fréquent et à juste titre puisque la différence entre les deux écritures est assez subtile.

Nous vous parlons ici de l'écriture de "ai" ou de "ais" à la fin des verbes à la première personne du singulier et croyez-nous, les correcteurs d'orthographe de traitement de texte ne vous aideront pas du tout sur ce point. Pour écrire sans faute ces verbes avec un "s" ou non, il faut se poser la question de savoir s'ils sont au conditionnel ou au futur.

Au conditionnel, on écrit la fin du verbe avec un "s", comme dans "je devrais" !

Si dans votre phrase vous exprimez un souhait, une possibilité ou une hypothèse, alors le verbe sera conjugué au conditionnel et il faudra mettre un "s". Savoir la fonction de votre verbe dans la phrase vous aidera à éviter plein de fautes d'orthographe.

Au futur, on écrit la fin du verbe sans "s", comme dans "je ferai" !

Si dans votre phrase vous parlez des évènements futurs, alors le verbe sera conjugué au futur et il ne faudra pas mettre de "s" à la première personne du singulier. Le nombre de copies qui comportent des fautes de ce genre est hallucinant !

La technique ultime pour différencier le conditionnel du futur est de remplacer le "je" par le "nous" dans la phrase. La différence est tout de suite évidente puisque les écritures n'ont rien à voir dans les deux temps. Prenons des exemples pour que vous visualisiez la différence :

  • J'aimerais être en vacances / Nous aimerions être en vacances : il s'agit du conditionnel,
  • J'aimerai forcément ma journée d'anniversaire / Nous aimerons forcément notre journée d'anniversaire : il s'agit du futur,
  • Je souhaiterais ne plus faire de faute de français / Nous souhaiterions ne plus faire de faute de français : il s'agit du conditionnel,
  • Je souhaiterai son anniversaire à ma sœur demain / Nous souhaiterons son anniversaire à notre sœur demain : il s'agit du futur.

Avec cette astuce, vous ne ferez plus de fautes de syntaxe dans vos mails ou dans vos dictées et sans même avoir besoin de vérification orthographique. N'oubliez pas non plus qu'une lettre de motivation ou un CV bourré de fautes d'orthographe de ce type ne sera pas retenu !

14/ Censé ou Sensé ? Une faute récurrente

La différence entre "censé" et "sensé" est un problème d'orthographe que beaucoup ont et une faute de syntaxe que même les experts du Bescherelle peuvent faire. En effet, bien écrire ce mot dépend d'une règle subtile et d'ailleurs, même si on la connait, on peut faire l'erreur.

Le mot "sensé" signifie "qui a du sens" ou "qui a du bon sens". On le trouvera par exemple dans la phrase "Un individu sensé ne me menacerait pas de la sorte" ou "c'est un discours sensé". Globalement, ce mot sera moins utilisé que son homonyme dans les phrases courantes.

Le mot "censé" signifie "supposé" ou "qui doit". On le trouvera par exemple dans la phrase "Je suis censé la rejoindre à dix-neuf heures" ou encore dans "Il était censé finir ce travail pour jeudi". Cet adjectif dérive en réalité d'un vieux verbe qui provient du censere latin et qui voulait dire penser ou croire.

La règle pour savoir comment écrire "sensé" ou "censé" est simple : remplacez le mot par "supposé". Si cela fonctionne, c'est qu'il faut écrire "censé". Avec ça, vous ne ferez plus d'éventuelles fautes d'orthographe !

Quelle est la liste des fautes les plus corrigées en français ?
Le français est l'une des langues latines les plus difficiles et même pour nous il peut arriver que nous fassions des erreurs !

15/ Les adjectifs de couleur

Les adjectifs de couleur : quel enfer ! En effet, on ne sait jamais si l'on doit accorder l'adjectif avec le sujet, qu'il soit féminin ou masculin ou au singulier ou au pluriel. Un coup on écrit "robes bleues" et l'instant d'après il faut écrire "jupes marron"... C'est à n'y rien comprendre !

Heureusement, nous avons la solution. La règle générale est que l'adjectif de couleur s'accorde avec le sujet. Par contre, si l'on emploie le mot de couleur comme un nom, il est invariable. C'est un peu compliqué mais il faut savoir que certaines couleurs sont des adjectifs et d'autres des noms.

Voici quelques exemples pour y voir plus clair :

  • Des souries vertes,
  • Des yeux marron,
  • Des vêtements orange,
  • Des balles bleues,
  • Des pulls roses.

Il faut aussi savoir que les adjectifs de couleur composés sont invariables. Ainsi, on dira "des balles rouge vif" et non "rouges vives". De même, on dit "des pommes vertes" mais "des gants vert pomme". Bon courage pour utiliser les adjectifs de couleur, c'est tout de même une règle particulièrement tordue !

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Simon

SuperPROF et Digital Addict ♥ Véritable passionné du partage de connaissances et militant pour une meilleure transmission des savoirs !