Fred - Prof de physique - Saint-Rémy-de-Provence
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Fred

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Prof de physique-chimie formé à l'ENS et coach certifié · Diagnostic, plan écrit, suivi hebdomadaire · Saint Rémy +/-20 kms · 4,9/5 sur Google, + de 64 avis

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Super professeur

Fred fait partie des meilleurs professeurs de Physique. Qualité du profil, excellence du diplôme, organisation rapide du premier cours, ses élèves l’adorent.

À propos de Fred

Trois élèves rendent la même copie et obtiennent 11. Le premier ne sait pas sa formule. Le deuxième la sait par cœur et ne voit pas que l'exercice la réclame. Le troisième la voit, l'applique bien, et se plante sur un calcul de quatrième. Trois causes, trois interventions qui n'ont rien à voir. Et les trois familles diront les mêmes phrases : il ne comprend pas ce chapitre, il manque de méthode.

Mon travail, c'est d'identifier laquelle des trois chez votre enfant, et de construire à partir de là : un plan écrit jusqu'à son échéance, des devoirs que j'écris moi-même pour lui, des exercices de remédiation qui visent une erreur nommée, des épreuves blanches calquées sur les annales. Et de tout réajuster chaque semaine avec ce que la séance précédente m'a appris.

Trois choses me le permettent.

1. D'abord ma formation scientifique. Magistère de physico-chimie moléculaire, suivi à l'École Normale Supérieure de Cachan, puis master d'océanographie et environnement marin à l'Université Pierre et Marie Curie. Ensuite trois ans de recherche : le laboratoire Ångström à Uppsala en 2010, l'Universidad Católica del Norte au Chili en 2011, Louisiana State University en 2012, le Laboratoire d'océanographie de Villefranche et l'Inria en 2013.

Mon diplôme principal est un diplôme de physique et de chimie. J'ai passé six mois à Uppsala à synthétiser des complexes de ruthénium pour la photosynthèse artificielle : transfert d'électrons, spectroscopie d'absorption et d'émission, voltampérométrie cyclique, RMN. Trois ans plus tard, à Villefranche, j'ai modélisé le photosystème II réel, et je suis premier auteur de la communication présentée au congrès mondial IFAC en 2014. Le même objet, pris une fois par la chimie et une fois par les mathématiques. C'est pour ça que je ne récite pas un cours : ces mécanismes, je les ai manipulés avant de les enseigner, et je peux prendre une notion par six entrées différentes jusqu'à trouver celle qui parle à cet enfant-là. Chaque séance est préparée par l'analyse de ses copies, et jamais figée : je maîtrise les programmes de la sixième à la terminale assez bien pour m'adapter en direct à ce que l'élève amène, y compris un contrôle pour demain.

2. Ensuite ma formation de coach professionnel, certifiée chez FES Formation à Avignon.

Un élève sait souvent dire qu'il bloque. Ce qu'il ne sait presque jamais dire, c'est où. Il montre la question en entier alors que le décrochage tient à une ligne, ou il dit qu'il est nul en sciences alors qu'un seul geste manque. L'information est en lui, elle n'est simplement pas formulable pour lui.

C'est là que se joue une vraie différence, et elle a un nom précis : la maïeutique, l'art de faire naître une pensée par le questionnement. J'y suis formé, et je la pratique depuis plus de quinze ans dans l'accompagnement. Expliquer, c'est parler ma langue à moi. Questionner, c'est le faire parler la sienne. Il faut les deux, et tout mon métier consiste à reconnaître laquelle des deux situations j'ai devant moi : j'explique quand une connaissance manque vraiment, je questionne quand elle est là mais mal reliée. Quand je pose les bonnes questions, ce n'est pas moi qui donne la réponse : c'est lui qui met des mots sur ce qu'il fait réellement, et à ce moment-là il voit lui-même l'endroit où ça a dérapé. Une compréhension qu'il a formulée avec ses mots tient sous pression le jour de l'épreuve. Une explication reçue s'évapore.

Ça sert aussi quand ce n'est plus une question de sciences. La peur de se tromper devant quelqu'un, le découragement qui arrive avant même l'exercice, la pression d'une échéance. Une émotion qui monte pendant une séance n'est pas une perte de temps : c'est souvent l'endroit exact où se trouve le blocage.

Et puis il y a quelque chose que les familles me disent souvent, avec des mots qui se ressemblent : il ne s'est jamais senti écouté comme ça. C'est une nécessité technique avant d'être une qualité humaine. Pour entendre où un raisonnement bifurque, il faut que le jeune pense à voix haute librement, sans surveiller ma réaction. Alors j'installe une attention complète, du début à la fin de la séance. Chez moi, un élève peut dire je ne comprends rien, se tromper à voix haute, recommencer : ses erreurs sont ma matière première, et ses réussites sont vues avec le même sérieux. Rater et réussir reçoivent la même qualité de regard. Beaucoup de jeunes n'ont jamais connu ça, et c'est souvent le premier déblocage.

Chez moi, l'exigence est une forme de bienveillance : viser haut avec un jeune, c'est le prendre au sérieux. Je ne distribue pas des génial et des trop fort, un adolescent repère la flatterie en une seconde et elle ne vaut rien. On a le droit de ne pas être le meilleur, et en même temps on vise haut, dans la même séance, avec la même personne. On juge les actes, jamais les personnes, ni l'élève, ni sa famille. Et on rit beaucoup. On peut faire des choses sérieuses sans se prendre au sérieux.

3. Enfin dix ans et environ 500 élèves, de la sixième à la terminale. Physique-chimie et mathématiques, les deux ensemble : c'est souvent en maths que se joue ce qui bloque en physique. La même erreur, je l'ai vue des centaines de fois, et ce qui prendrait un trimestre à repérer, je le reconnais en deux séances.

Une précision, parce que cette annonce pourrait laisser croire que je ne travaille qu'avec des lycéens qui préparent leurs épreuves. J'accompagne aussi des collégiens, et j'y prends exactement le même plaisir. Un élève de cinquième qui découvre le calcul littéral et se demande pourquoi on met des lettres dans un calcul pose une vraie question de mathématicien, et y répondre avec lui est aussi intéressant que préparer un bac. Toute la méthode décrite ici fonctionne à l'identique : ses copies, ses erreurs, son univers. Et le collège est même le meilleur moment pour ce travail, parce que c'est là que tout se construit : un chapitre mal ancré en cinquième coûte encore des points en première.

À domicile uniquement, autour de Saint-Rémy-de-Provence, dans les Alpilles, jusqu'à Avignon et Cavaillon. Le présentiel est un choix : cette qualité d'écoute passe par le regard, les silences, ce qui se joue devant la feuille. Un écran filtre exactement ce que j'ai besoin de voir.

Ce que ça donne. 4,9 sur 5 et 67 avis sur ma fiche Google. Les progressions que les familles y rapportent vont de cinq à sept points de moyenne, dont un 9 puis 15 en physique. Parmi les parcours : médecine, l'INSA de Lyon, une prépa scientifique, une double admission en école d'ingénieurs, un 20 sur 20 au Grand Oral.

Ce qu'un jeune produit aujourd'hui n'est presque jamais la mesure de ce qu'il peut faire. C'est cet écart-là que je travaille, qu'il s'agisse de passer de 8 à 13 en seconde ou de 15 à 19 avant une prépa.

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À propos du cours

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LE MOT QUI POSE PROBLÈME, C'EST « COMPRENDRE »

On peut vous expliquer où sont les pédales, comment tourner le volant et quand passer les vitesses. Vous aurez tout compris, et vous ne saurez pas conduire.

C'est exactement l'écart que Richard Skemp a décrit en 1976, et il a montré quelque chose de plus embêtant : le professeur et l'élève emploient tous les deux le mot comprendre en désignant deux choses différentes, sans que ni l'un ni l'autre s'en aperçoive. Il appelle ça des faux amis.

D'un côté, savoir quoi faire. La formule sort, la réponse est bonne, et rien n'explique pourquoi elle marche. De l'autre, savoir pourquoi, donc pouvoir reconstruire la formule quand on l'a oubliée et l'adapter quand l'énoncé change.

La première se paie comptant. Elle s'obtient plus vite et elle suffit à la plupart des contrôles. Votre enfant, s'il a fait ce choix, n'a pas triché : il a répondu correctement au contrat qu'on lui a passé. Le problème est que ce contrat cesse d'être valable au moment exact où les enjeux montent.

Un exemple que je rencontre chaque année. Demandez à un élève si le courant se consomme en traversant une résistance. Beaucoup répondent oui, y compris de très bons élèves qui savent réciter la loi des nœuds. Ce n'est pas un oubli : ils ont rangé le courant du côté des substances, comme de l'eau dans un tuyau qui s'userait en route. Tant que l'objet est rangé dans la mauvaise catégorie, aucune explication supplémentaire ne prend, et on peut réexpliquer six fois sans rien changer. Michelene Chi a décrit précisément ce mécanisme : il faut changer la catégorie, pas répéter la règle.

UN EXEMPLE DE CE QUE VEUT DIRE DIAGNOSTIQUER

Je peux poser dix énoncés devant un élève et lui demander de les trier en tas, sans en résoudre un seul. Chi l'a montré en 1981, sur des problèmes de physique : un novice trie par les objets qui apparaissent dans l'énoncé, le plan incliné, le ressort, la poulie. Quelqu'un qui maîtrise trie par le principe en jeu, la conservation de l'énergie, la deuxième loi de Newton. La différence ne se joue pas dans la vitesse de calcul, elle se joue dans la représentation construite avant tout calcul.

En dix minutes, sans qu'un chiffre soit écrit, je sais si votre enfant a le problème qu'il croit avoir.

RÉEXPLIQUER N'EST PAS MA RÉPONSE PAR DÉFAUT

Quand un élève ne comprend pas, la réponse la plus courante est de réexpliquer. Plus lentement, une deuxième fois, une cinquième. C'est le réflexe du touriste qui répète sa question plus fort à quelqu'un qui ne parle pas sa langue. Le volume ne change rien au problème, et l'élève finit par conclure qu'il n'est pas fait pour les sciences.

Je pose la physique et la chimie dans son monde, pas dans le mien. Une élève passionnée d'équitation travaille les forces sur son cheval à l'abord d'un obstacle. Un élève qui joue au foot calcule des trajectoires et des vitesses de frappe. Un passionné de jeux vidéo reçoit tout son devoir posé dans son jeu préféré, décor, personnages et missions compris. Une élève pilote de planeur reprend la portance et les échanges thermiques avec ce qu'elle sent déjà dans les mains. Un élève qui répare des voitures le soir démonte un circuit électrique comme il démonte une pièce, dans l'ordre et sans sauter d'étape.

Ce n'est pas de la décoration pour faire passer la pilule. C'est le matériau avec lequel il construit ce que la définition seule ne donne pas, et ça se mesure : Candace Walkington a comparé en 2013 des exercices scientifiquement identiques, posés soit dans les centres d'intérêt réels des élèves, soit dans un contexte neutre. Les élèves qui doutaient d'eux réussissaient nettement mieux avec les premiers.

Et je ne classe pas votre enfant dans un profil. Je pars de ses erreurs à lui et de ce qu'il me dit pendant qu'il cherche, pas d'une étiquette posée avant de l'avoir rencontré.

REFAIRE DES ANNALES N'EST PAS UN ENTRAÎNEMENT

On ne prépare pas un marathon en courant des marathons. On fractionne : l'allure, le souffle, les côtes, chaque chose travaillée séparément, puis on assemble. Refaire des annales en boucle, c'est courir le marathon tous les dimanches : épuisant, et ça ne fait progresser que ce qui marchait déjà.

Alors je fractionne. Dans les copies de votre enfant, je repère les deux ou trois gestes précis qui coûtent des points : une définition mal ancrée, un schéma jamais tracé, un calcul qui lâche sous pression, une unité perdue en route. Chaque geste s'entraîne isolément, avec un retour immédiat. Ensuite seulement, on recombine : des devoirs complets, exercices mélangés, sans étiquette de chapitre, parce que reconnaître quel outil sortir est la moitié de l'épreuve. Et en fin de parcours, les annales reprennent leur place, en conditions réelles : comme la course de préparation du coureur, elles testent ce que le fractionné ne peut pas simuler, tenir la durée, gérer le stress, choisir par quoi commencer, et elles donnent une mesure de référence pour voir le chemin parcouru.

Ce travail de fond, l'école ne peut pas le faire, et ce n'est pas un reproche : ce n'est pas son métier. Un professeur fait avancer un groupe de trente dans un programme. Moi, je travaille avec un seul élève, l'historique de ses copies sur des mois, et un plan qui n'appartient qu'à lui. En sport, personne ne confond l'entraîneur de l'équipe et le préparateur individuel d'un joueur. Les deux sont nécessaires, et aucun ne fait le travail de l'autre.

Ce n'est pas une méthode maison. L'entraînement mélangé a été mesuré par Rohrer : sur 787 élèves, la réussite à un mois passe de 38 % à 61 % quand les exercices sont mélangés au lieu d'être groupés par chapitre. Et plus de dix ans de copies m'ont appris la même chose : les points perdus se ressemblent, et ils se récupèrent.

COMMENT ÇA SE PASSE, SEMAINE APRÈS SEMAINE

Ce que les familles engagent n'est pas une heure de cours. C'est une boucle qui tourne tous les sept jours, et la séance en est une pièce.

1. Le premier échange. 30 minutes par téléphone, offertes, avec votre enfant présent. Sa présence n'est pas une politesse : la moitié de ce que je cherche à savoir, lui seul peut me le dire.

2. La lecture des copies. Je reprends ses devoirs surveillés et je trie ses erreurs selon ce qui les a produites, pas selon leur gravité. C'est la différence entre faire tomber la fièvre et chercher d'où elle vient. Une consigne mal décodée, une règle qu'il s'est fabriquée lui-même et qui marche ailleurs, un automatisme jamais installé, une unité qui disparaît quand il accélère, un résultat jamais relu : ces erreurs se ressemblent toutes sur la copie et ne se soignent pas du tout pareil. Astolfi en a établi huit origines possibles.

3. Le plan écrit. Un document qu'il garde : où il en est, mesuré honnêtement, ce qu'on travaille dans quel ordre, jusqu'à son échéance. Les jours de repos y sont inscrits, parce qu'un plan qui ignore les week-ends n'est pas tenu.

4. Ce qu'il a fait en classe cette semaine. Il me l'envoie avant la séance, TP compris. Je travaille sur son cours réel, pas sur un programme théorique.

5. La séance de 1h30. Enregistrée, avec votre accord, et mes notes reprises après. Ce croisement entre ce qui a été dit et ce qui a été écrit me montre où sa pensée a bifurqué, et pas seulement ce qu'il a raté.

6. Le devoir de la semaine. Écrit pour lui, ciblé sur les erreurs de la séance, calé sur les sujets réels, et posé dans son univers. Un professeur prépare trente élèves avec un seul sujet ; j'en prépare un avec le sien.

7. L'analyse du rendu. Il photographie son travail, je le corrige question par question : une note sur 20, le nom de chaque erreur, des exercices de remédiation qui visent celle-là précisément, et une première page lisible par vous, en clair. Chaque erreur est datée et conservée, ce qui permet de voir laquelle se referme et laquelle résiste.

8. Les évaluations blanches. Construites à partir des annales officielles, dans le format et le temps réels de l'épreuve. Elles arrivent en fin de parcours et elles font trois choses : vérifier que l'assemblage tient, entraîner ce qui ne se fractionne pas, la durée, le stress, l'ordre dans lequel on attaque le sujet, et poser une mesure de référence d'une fois sur l'autre.

Et ça repart. Autour, un groupe WhatsApp avec votre enfant et vous : le planning, les devoirs, mes corrections, les questions. Un exercice qui bloque un mercredi soir trouve sa réponse le mercredi soir.

Vous ne lirez jamais de moi une phrase imprécise du type il doit faire des efforts, ça progresse, ou continue comme ça. Vous lirez à quelle question, sur quelle ligne, quel geste a manqué, et ce qu'on met en place mercredi.

À QUOI RESSEMBLE UNE PROGRESSION, VUE DE PRÈS

Un élève de terminale, entré en BUT génie électrique. Il y avait un calcul qu'il devait maîtriser pour sa rentrée et qui lui résistait depuis des mois : trouver le déphasage d'un circuit, autrement dit de combien le courant est en retard sur la tension. Il connaissait sa formule. Sur ses copies, la réponse tombait juste une fois sur deux, et il avait fini par croire que ce chapitre n'était pas pour lui.

Personne n'avait vu pourquoi, et c'est normal : rien sur la copie ne le montre, il faut le voir se faire. Un professeur avec trente élèves n'en a pas le temps, moi si. En le regardant travailler, c'est apparu en une séance : il lisait son angle sur le cercle sans jamais regarder de quel côté il se trouvait. Le signe ne sortait pas d'un raisonnement, il sortait d'une liste mémorisée qui ne contient pas les signes. Une fois sur deux la liste tombait juste, et cette réussite au hasard avait masqué le problème pendant deux ans.

On a nommé le geste manquant, un seul : tracer le cercle, placer l'angle, écrire les deux signes avant d'écrire les deux valeurs. Trois devoirs plus tard, il déroulait le calcul en entier sur deux circuits différents, seul chez lui un matin d'août, y compris dans le cas exact qui le faisait tomber depuis juillet.

Douze jours entre le moment où on a nommé le problème et le moment où il l'a fait sans moi. C'est le rythme normal quand on vise le bon geste, au lieu de refaire le chapitre en entier.

C'est ça que je regarde. Les notes comptent, ce sont elles qui ouvrent les portes, et elles montent quand ces gestes-là s'installent. Mais ce que je vous montre chaque semaine, c'est le geste qui vient de tenir tout seul, parce que c'est lui qui reste l'année suivante.

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Tarifs

Tarif

  • 40€

Tarifs packs

  • 5h : 200€
  • 10h : 400€

Précisions

40 €/h réellement payés, pour 80 €/h facturé : entreprise enregistrée auprès de l'URSSAF, crédit d'impôt immédiat de 50 %. Séances de 1h30.

Ce tarif couvre tout le dispositif : la lecture des copies, le plan écrit, la création de chaque devoir, l'analyse écrite de chaque rendu, les évaluations blanches, et la disponibilité toute la semaine.

Premier échange offert, sans engagement : 30 minutes par téléphone, avec votre enfant présent.

LE CADRE

Les erreurs de votre enfant sont ma matière première : c'est en les lisant brutes que je vois ce qui se passe dans sa tête. Donc le travail entre les séances, c'est moi qui l'écris, et c'est lui qui me le renvoie directement, sans être corrigé avant. Une copie déjà nettoyée est une copie où je ne vois plus rien. C'est ma demande la plus contre-intuitive, et je préfère la dire dès le début : votre rôle, entre deux séances, c'est de ne pas m'enlever mes informations.

Ma façon de travailler demande plus d'élan au démarrage que de se faire réexpliquer un chapitre. C'est mesuré : 83 % des apprenants jugent supérieure la méthode qui les fait le moins progresser, parce qu'elle est plus confortable sur le moment, alors que 85 % obtiennent de meilleurs résultats avec l'autre. Relire coûte peu, chercher coûte plus. Mais c'est chercher qui fait passer ce qu'on retient à une semaine de 40 % à 61 %, et c'est aussi là que le plaisir arrive : au bout de quelques semaines, un élève qui sent qu'il avance par lui-même ne veut plus qu'on lui explique.

Deux choses que je ne fais pas. Je n'interviens pas dans les désaccords familiaux : mon travail s'arrête au jeune et à sa progression. Et si un adolescent est en refus complet de l'école, ce n'est pas moi qu'il lui faut à ce moment-là. Je vous le dirai au téléphone, simplement, et je vous orienterai vers quelqu'un de plus adapté.

SUR QUOI TOUT CELA S'APPUIE

Une partie seulement, et chaque référence est vérifiable. Sur l'erreur, Astolfi. Sur le diagnostic, Skemp, Chi, Tall et Vinner, Vergnaud, Duval, Houdé, Kahneman. Sur la conception des exercices, Brousseau, Sweller, Rosenshine. Sur le travail entre les séances, Roediger, Rohrer, Nuthall. Sur mes analyses de copie, Hattie et Timperley, Kluger et DeNisi. Sur la relation et la motivation, Deci et Ryan, Rogers, Vermersch. Sur la recherche de solution, Pólya et Schoenfeld.

Chacune a ses limites, que je connais et que je vous dirai si vous me les demandez.

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