Introduction

Comment choisir ses gants de boxe ?
Les gants de boxe permettent d'éviter de blesser gravement l'adversaire mais elles permettent également de protéger les mains du porteur des fractures et des coupures.

La boxe moderne, et plus particulièrement la boxe anglaise, est un sport de combat pratiqué depuis le XVIIe siècle qui fait appel à des frappes percutantes avec l'utilisation de gants rembourrés. D'autres boxes ancestrales, comme la savate-boxe et les pratiques orientales, ont connu un regain de popularité quelques dizaines de décennies après la boxe anglaise.

Par ailleurs, de nombreuses disciplines ont adopté le terme " boxe ", notamment ce que l'on appelle les boxes sportives pratiquées lors des XVIe et XVIIe siècles. On peut par exemple évoquer les boxes pieds-poings (abrégé BPP) réglementées pour certaines en Occident. On peut aussi évoquer le full-contact américain, le kick-boxing américain, ou encore le kick-boxing japonais et le style K1, la savate boxe française, le chausson marseillais ou le panache (qui sont considérés comme étant les cousins de la boxe française savate). On appelle également boxe les pratiques considérée comme étant plus martiale que sportive pratiquée dans l'Extrême Orient comme, par exemple, la boxe chinoise, le kung-fu-wushu, la boxe khmère (appelée Pradal Serey) ou encore la boxe birmane (appelée bama lethwei) ainsi que la boxe thaïlandaise (appelée muay thaï).

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C'est parti

Les différentes variantes de la boxe

Où s'inscrire pour faire de la muay thai ?
La muay thaï est un sport de combat thaïlandais très apprécié et très pratiqué par chez nous.

Il existe plusieurs variantes de la boxe. Ces variations se définissent par leurs "cibles corporelles", leurs "armes corporelles" et, dans certains cas, par des méthodes de balayage, de projection et de saisie, ainsi que par la boxe chinoise et celle de l'Asie du Sud-Est, comme la boxe birmane.

Les cibles corporelles à viser

  • Visage et buste sont les cibles à viser en boxe anglaise, en boxe américaine (Full-contact, American Kickboxing, Point-fighting), en savate boxe française.
  • Visage, buste et jambes sont les cibles à viser dans la savate-boxe (française et japonaise), le kickboxing (américain et japonais), la boxe khmère, la boxe birmane, la boxe tha, le chauss'fight, la sanda et le shoot-boxing ;
  • Toutes les parties du corps à l'exception de la gorge, de la colonne vertébrale et des parties génitales sont les cibles à viser dans les arts martiaux mixtes, le pancrace moderne ainsi que dans d'autres sports de combat à percussion et à perception.

Les armes corporelles à utiliser

Les méthodes utilisées pour atteindre ces objectifs sont définies par les "armes" corporelles utilisées :

  • Poings dans la boxe anglaise ;
  • Poings et pieds dans la savate-boxing française et le kick-boxing américain ;
  • Poings, coudes, avant-bras, pieds et genoux dans le kick-boxing japonais (à noter que les saisies de tronc y sont autorisée) ;
  • Poings, pieds, genoux et coudes dans la boxe tibétaine, la boxe khmère, la boxe thaïlandaise et le shoot-boxing (avec saisies de tronc et de jambe, et les projections).

Contrairement à la boxe anglaise, la boxe tibétaine, la boxe khmère, la savate BF, la boxe thaïlandaise et le shoot-boxing entrent dans la catégorie des "boxes pieds-poings".

Les principales boxes existantes

Il existe plusieurs sortes de boxes :

  • La boxe aux États-Unis (comme le full-contact américain ou le Kick-boxing aux États-Unis (surnommé "low-kick"), et le combat à la pointe en français (surnommée boxe de "semi-contact").
  • La boxe anglaise : Boxe éducative, boxe en pré-combat, boxe amateur ou boxe olympique (B.A), et boxe professionnelle, où les coups de poing sont portés dessus la ceinture ;
  • La boxe birmane ou lethwei (abrégée BB), superlatif des coups de pied, comme il est d'usage pour la boxe du Sud-Est asiatique, où tous les coups sont permis. Elle est pratiquée de manière plus athlétique en Occident et est connue sous le nom de bando-kickboxing (BKB) depuis 1959 ;
  • La boxe chinoise (abrégée BC) qui est plus spécifiquement nommée comme étant le sanda en compétition, également connue sous le nom de kung-fu ;
  • La boxe française (ou savate-boxe française), aujourd'hui appelée " savate-BF " (Boxe française) et ses variantes, le chauss'fight (Chausson marseillais boxe pieds et poings (SBF) ;
  • La boxe khmère ou kun-khmer (abrégée BK) ;
  • La boxe thaï ou muay tha (abrégée BT) ;
  • La boxe vietnamienne (abrégée BV) ;
  • Le kick-boxing (KB) se divise en deux types : Le kick-boxing américain (LK) et le kick-boxing japonais (KB) (K1).

Il existe des boxes que considère comme étant composites puisqu'elles combinent les techniques de percussion (techniques de la boxe) et de perception (techniques de la lutte) :

  • Shoot-boxing (SB) : boxe à coups de pieds avec des méthodes de soumission et de projection ;
  • Shooto (Shoot-wrestling japonais) : un style de combat qui combine des techniques de percussion et de précognition.
  • Pancrace et arts martiaux mixtes qui combinent le combat au corps à corps avec la boxe pieds-poings.

L'histoire de la boxe

Où se déroulaient les jeux olympiques en Grèce Antique ?
Les Jeux Olympiques Antiques étaient très important pour les civilisations de l'époque.

Les origines de la boxe remontent aux jeux grecs du pugilat et du pancrace, qui ont tous deux été représentés dans les civilisations sumérienne, égyptienne et grecque. Onomaste de Smyrne fut le premier champion olympique de pugilat en 688 après J.-C., tandis que Tissandre de Naxos s'imposa quatre fois dans cette discipline en 572, 568, 564 et 560 après J.-C., un record qui n'a pas été battu depuis. L'empereur de la chrétienté, Théodose Ier, interdit le pugilat en 392. Aucun historien ne peut affirmer que cette pratique a complètement disparu d'ici sa réapparition en Angleterre au XVIIe siècle, la noblesse britannique s'amusant à participer à des "réunions de pugilat" clandestines.  Pendant les guerres napoléoniennes, les célèbres prisons flottantes sur la Tamise abritaient des tripots où des geôliers anglais organisaient des combats à enjeu monétaire entre des prisonniers français qui pratiquaient la savate ou encore le chausson tandis que les marins ou les gardiens quant à eux combattaient en pratiquant la boxe anglaise. C'est aussi grâce à cette ascendance que la savate-BF s'est transformée en boxe pieds-poings au XXIe siècle.

La pratique actuelle de la boxe est née au milieu du XVIe siècle, lorsque les faiseurs de match (aujourd'hui couramment appelés matchmakers) organisaient des combats clandestins dans lesquels les forces de l'ordre intervenaient régulièrement. Les combats de boxe sont codifiés par l'écrivain John Graham Chambers en 1865. On y trouve alors 16 règles portant le nom de celles du marquis de Queensberry. Ainsi, lors de la pratique de la boxe, on impose dorénavant le port de gants. Mais les différentes règles définissent également les catégories de poids, limitent les rounds à trois minutes, interdisent les coups sur un adversaire au sol, et interdisent les combats à mort. Les combats deviennent plus rapides et moins brutaux, mais beaucoup plus techniques, ce qui leur permet de sortir de la clandestinité. La boxe devient l'un des premiers sports professionnels de l'ère moderne.

Un exemple de sport de combat ancestral : le pancrace

Le pancrace (du grec ancien : παγκράτιον qui est prononcé pankrátion) est un sport de combat grec qui permettait de pratiquer presque toutes les techniques aux Jeux olympiques antiques. Il était interdit de mettre son doigt dans l'œil ou dans la bouche de son adversaire. Il etait également interdit de tirer l'oreille ou les parties génitales de son adversaire. De ce fait, le pancrace correspond un sport très technique mais pas comme étant le sport le plus difficile. En effet, le pugilat en revanche était considéré comme plus violent des sport de combat.

Polydamas de Skotoussa, qui a remporté la médaille d'or olympique en 408 après J.-C., Théagène de Thasos et Milon de Crotone ne sont que quelques-uns des grands olympiens de l'époque. La personne qui combat le pancrace est connue sous le nom de pancratiaste.

Le pancrace lors des Jeux Olympiques antiques

Le pancrace fait partie des épreuves " gymniques " (provenant du grec γυμνικοὶ ἀγῶνες prononcé gumniko agônes), qui signifie " nues " au sens propre, car les athlètes s'affrontent entièrement nus, comme dans le pentathlon et les courses (hors la course en armes). Il fait plus spécifiquement partie des épreuves "lourdes" (provenant du grec βαρέα ἆθλα prononcé baréa ãthla), pour lesquelles une aire spéciale (provenant du grec σκάμμα prononcé skámma) est requise, comme la lutte (provenant du grec πάλη prononcé pálê) et le pugilat (provenant du grec πύξ prononcé púx ou provenant du grec πυγμαχία prononcé pugmakhía).

La dernière épreuve des Jeux Olympiques est le pancrace (provenant du grec παγκράτιον prononcé pankrátion), qui vise à mettre l'adversaire hors de combat sans autre restriction que de lui mettre les doigts dans les yeux, de lui arracher une partie du corps ou de le mordre.

Le pancrace pratique de façon contemporaine

Cette méthode de combat est extrêmement polyvalente puisqu'elle permet des échanges aussi bien au sol (techniques de la lutte) qu'en station debout (techniques de la boxe). Selon les techniques des combattants, un combat peut être entièrement debout ou se transformer en combat au sol dès les premières secondes. Sur le plan tactique, le déséquilibre de la discipline ne permet pas de privilégier un style particulier ; seul l'athlète qui domine l'ensemble des techniques (frappes pieds-poings, prises douloureuses, projections, combat au sol, méthodes de soumission, maîtrise de l'espace et de la zone de combat) peut gagner.

Le salut pratiqué avant le combat

Certaines traditions sont préservées dans la pratique de ce sport. En effet, à l'inverse des arts barbares, les Grecs " ne prodiguent pas mais seulement saluent " (en grec moderne, Οι Έλληνες δεν προσκηνούν, μόνον χαιρετούν ). Cette caractéristique est encore présente dans le pancrace. Pendant la salutation, le pancratiaste se tient en retrait et déplace sa main droite vers le côté droit du temple, s'adressant au professeur, le proponitis (en grec contemporain προπονητής, entraîneur) en disant : Erroso ô proponita, "Salut à toi, entraîneur". La salutation, ou le salut, est donnée à une personne et rendue à l'autre. Le professeur salue ses élèves : Érrôsthe (Έρρῶσθε).

Cette réciprocité dans les rapports sociaux entre l'entraîneur et l'élève le distingue des autres sports de combat et arts martiaux où le lien de subordination est la règle du club.

Équipement utilisé lors de la pratique

Les prancratiastes peuvent porter des gants libres bleus ou encire des gants blancs à doigts ouverts de type free fight. ils doivent également s'équiper de protège-dents, d'une coquille, de protège-tibias et pieds ainsi que l'ἒνδυμα, endyma, tenue officielle du WGPC (abréviation de World Grappling and Pankration Committee). Cette tenue est composés du Chitonion (veste) et du Periskelis (pantalon) ou encore d'une tenue de type "Gi" (comme le judogi dans la pratique du judo). L'arbitre quant à lui doit être habillé d'un costume noir, d'un polo noir et de chaussures de sport noires. A noter que les arbitres doivent porter une manchette blanche sur leur main gauche et une manchette bleue sur leur main droite. L'arbitre central portera en plus de la tenue réglementaire des gants chirurgicaux. Les entraîneurs, quant à eux, sont vêtus d'une tenue de sport aux couleurs de leur club ou du pays.

Les aires dédiées au combat

Pour toutes les compétitions de la FILA, des tapis de compétition de 12 sur 12 m ou 10 sur 10 m avec un cercle de huit à dix mètres seront utilisés. Le centre des tapis doit comporter un cercle d'un mètre de diamètre qui servira de point de départ aux deux adversaires. Une protection de deux mètres minimum sera également prévue. Dans le cadre de la pratique, une salle avec tapis et une bâche de lutte est tout ce qui est nécessaire pour pratiquer le pancrace dans des conditions correctes.

Les techniques utilisées lors de la pratique sportive

En ce qui concerne le combat lui-même, toutes les méthodes contrôlées de pieds, poing, genoux et coude sont autorisées. L'utilisation d'un coup de poing au visage est autorisée dans des situations spécifiques et est réglementée en fonction des catégories. Toutes les techniques de projection sont autorisées, mais elles ne doivent pas être utilisées pour blesser intentionnellement l'adversaire. Le combat, qui est jugé par l'Hellanodice central (ἐλλανοδίκης, un membre du jury) et trois Hellanodices périphériques, veille également à l'intégrité des combattants tout en respectant les règles. Les coups au sol ne sont pas autorisés. Toutes les méthodes de transmission sont autorisées. La compression musculaire par clés sont également autorisée. En revanche, l'étranglement est interdit.

Un combat de pancrace sportif (pankration athlima) dure cinq minutes pour les seniors, quatre minutes pour les juniors et les vétérans, trois minutes pour les cadets, deux minutes pour les Benjamins et une minute pour les enfants.

Les épreuves du pancrace

Le pancrace englobe à la fois les disciplines athlétiques et les arts martiaux. Il existe une épreuve de Pankration dans le sport du pancrace (Pankration Athlima), qui est un combat en un contre un sans utilisation d'armes. C'est la méthode la plus souvent pratiquée en compétition. Il y a aussi les Palaismata (provenant du grec παλαίσματα), qui sont des combats chorégraphiés entre deux partenaires sans les mains dans une optique d'autodéfense, permettant parfois des démonstrations techniques et visuelles de haut niveau. Enfin, l'épreuve Polydamas (du nom de la bataille et de la victoire de Polydamas de Skotoussa sur les trois perses immortels) oppose un combattant sans mains à trois adversaires, chacun armé d'une lance, d'une épée et d'une dague. Ce combat est également chorégraphié et permet à un pancratiaste de démontrer sa supériorité technique face à trois adversaires armés.

Enfin, il existe une forme plus martialisée du pancrace, qui était autrefois assez violente et qui est aujourd'hui un système complet d'autodéfense.

Un autre exemple de sport de combat ancestral : le pugilat

En quoi consiste le pugilat ?
Le pugilat était pratiqué de façon clandestine en Angleterre.

Le pugilat (provenant du grec πὐξ / púx ou πυγμαχία / pugmakhía, ou du latin pugilatus, dérivant de pugnus, " poing ") est un sport antérieur à la boxe qui est pratiquée en utilisant uniquement les poings comme arme corporelle. Contrairement aux sports de lutte, il s'agit d'un combat à distance. En outre, en Occident, le pugilat désigne toute technique de combat pied à pied (par opposition aux techniques dites "atemi-waza" au Japon), par opposition aux disciplines de corps à corps ou "deuil" (représentées par diverses disciplines de "combat" telles que le jiu-jitsu brésilien, le sambo russe, et principalement le judo japonais).

On a découvert des représentations de combats à mains nues remontant à la civilisation sumérienne du troisième millénaire av. J.-C. L'Iliade d'Homère mentionne un combat de pugilat qui aura lieu vers 1100 après J.-C. lors du siège de Troie. C'est, avec le pancrace et la lutte, l'un des trois arts martiaux utilisés aux Jeux Olympiques antiques à partir de la 23e olympiade (688 après J.-C.) qui couronne le premier champion olympique dans cette discipline, Onomaste de Smyrne. Tissandre de Naxos remporte cette épreuve à quatre reprises (un record pour les Jeux olympiques : cela représente plus d'une décennie de domination !) en 572, 568, 564 et 560 après J.-C., et Théagène de Thasos est le champion le plus complet, remportant le titre non seulement en pugilat, mais aussi en pancrace et en 5000 m.

Selon les témoignages contemporains, les combats étaient extrêmement violents, à tel point que, pour éviter les fractures des doigts, les pugilistes utilisaient des himantes ou des lanières de cuir, qui ne protégeaient pas leur cible des coupures (comme le font nos gants de boxe modernes). En témoigne le pugiliste de Thermes, une figure en bronze représentant un athlétique après un combat, les lobes d'oreilles sectionnés, le visage tuméfié et les mains couvertes de blessures. Avant l'apparition des combats de gladiateurs, le pugilat était l'une des formes les plus anciennes de combat à l'amphithéâtre.

Contrairement à la boxe contemporaine, il n'y avait pas de catégories de poids, le combat n'était pas divisé en rounds, et la victoire ne pouvait être obtenue que par forfait ou KO, la mort d'un des concurrents étant un événement extrêmement rare. Si le combat durait trop longtemps, une procédure spéciale, appelée climax, était utilisée pour départager les adversaires : au cours d'un round de rôles, chacun des deux combattants portait un coup à son adversaire, qui n'avait pas le droit de parer ni même de bouger ; un lancer de pièce permettait de déterminer le premier combattant à frapper, qui était considéré comme le favori du dieu.

Durant son adolescence, le philosophe et mathématicien Pythagore participe à des compétitions de pugilat, notamment aux 57e Jeux olympiques (552 av. J.-C.).

Le pugilat est interdit par l'empereur Théodose Ier en 392, en même temps que les Jeux olympiques eux-mêmes. Il réapparaît en Angleterre au XVIIe siècle, la noblesse s'amusant à parier sur des "réunions de pugilat" clandestines. Le dernier vainqueur de ces combats au corps à corps fut l'Américain John L. Sullivan le 8 juillet 1889 ; le combat dura 2 heures et 16 minutes.

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Joy

Freelancer et étudiante en Sciences de la Vie et de la Terre, je suis un peu une grande sœur qui épaule et aide les autres pour observer et comprendre le monde qui nous entoure et ses curieux secrets !