I) « Tous les matins du monde sont sans retour »

– provient de la première phrase du chapitre XXVI (avant dernier)

– aphorisme au présent de verité général: réflexion sur le temps qui passe et ne revient pas contrairement à la conception cyclique de l’éternel retour

– matin = renouveau de la vie normale. Ici, matin = une étape de la marche inéluctible du temps vers la vieillesse et la mort.

– rappel de la condition humaine: temps et disparition des jansénistes/moralistes du XVIIe (Pascal, La Rochefoucauld) contre les vanités de l’existence.

II) Memento Mori

– chapitre XVI continue par une ellipse narrative: Sainte Colombe est âgé et solitaire depuis la mort de Madeleine

– le matin, il caressaint sa toile de Baugin qui attirait l’épouse.

– Sainte Colombe à Marin Marais: « Ce sont tous les plaisirs du monde qui se retirent en nous disant adieu. » Car Baugin peignait des vanités = oeuvres représentants des plaisirs éphémères.

III) La nécessité de la transmission

– Sainte Colombe prend conscience de la marche irrémédiable du temps donc il veut quelqu’un pour transmettre son art et ses compositions. « Je vais mourrir sous peu et mon art avec moi. »

– Maris semble enfin digne d’être le receveur de ce savoir

– Sainte Colombe confie à Marais « un ou deux arias capables de réveiller les morts. » Seule la musique peut rendre la vie aux morts: comme avec son épouse ou dans le mythe d’Orphée.

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Mathieu

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