Introduction

Corneille est un grand dramaturge du XVII°siècle. Il a déjà écrit neuf pièces de théâtre comique et tragique avant d'écrire « Horace » ,une nouvelle tragédie sortie en 1640. Cette pièce est inspirée par le combat entre les Horaces et les Cuiraces. Dans cet extrait, on assiste à un personnage partagé par ses sentiments amoureux et la haine. Mais comment à travers ce monologue celui ci traduit il son amour inconditionnel pour Rome tout en fessant évolué son désir de vengeance ? Dans cette première partie, nous étudierons l'amour que porte Camille envers Rome ensuite nous verrons son désir de vengeance évolué au fil de la scène.

Développement

Corneille utilise de nombreux procédés stylistiques pour exprimer l'amour que porte Camille envers Rome. Il commence par citer des lieux célèbre de l'antiquité comme « Rome » (L.7) et fait référence à « L'Italie »(L.13). Ensuite, il cherche à nous montrer à travers cette anaphore « Rome […] Rome […] Rome[...]Rome » (L.7/10) que cette ville est très importante à ses yeux, et même plus, qu'elle ne peux s'en passer : «  l'unique objet de mon ressentiment!  » (L.7). L'auteur nous explique par le biais de cette personnification « Rome qui l'a vu naitre » (L.9), qu'il est en fait aussi question d'un deuxième amour, celui-ci humain : Rome pourrait ainsi être considéré comme une figure maternel au personnage. En effet, Camille exprime son affection avec le champs lexical de l'amour « amant »(L.8), « naître » , « cœur adore » (L.9).

Cependant, l'auteur utilise les rimes pour transmettre les émotions et nous fait part de la vengeance de Camille avec l'antithèse « Rome qui t'a vu naitre, et que son cœur adore! Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore » (L9/10). Ce sentiment nait tout au long de la scène, car Camille commence par haïr Rome « Je hais » (L10) , puis elle emploie le champs lexical de la guerre « détruire » (L.16) « muraille » (L. 17) « Voir ses maison en cendre » (L.22) enfin son sentiment est au sommet de sa colère avec le champ lexical de la mort «  Déchire ses entrailles » (L.18) « tomber se fourbe »(L21) « mourir » (L.24). D'autre part, elle utilise la périphrase « Voir le dernier Romain à son dernier soupir » pour atténuer le sens de sa défaite. Celle ci l'affecte beaucoup en effet, elle utilise la Bienséance «  Moi seule en être la cause et mourir de plaisir » (L.24) pour justifier son prochain acte possible.

Conclusion

Pour finir, l'auteur varie ses procédés stylistiques pour nous montrer les deux sentiments opposés de Camille. En effet bien que l'affection de Camille pour Rome soit très grande, comme nous avons pu le voir dans la première partie, cela ne l'empêche pas de s'acharner pour que Rome perde. Son désir de vengeance est donc trop important. Sa défaite l'affectera beaucoup, cela justifiera son prochain acte possible.

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Agathe

Professeur de langues dans le secondaire, je partage avec vous mes cours de linguistique !

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