Coefficient 10 au bac général et 14 au bac technologique, le Grand Oral est une épreuve qui se prépare avec soin, surtout lorsqu'on cumule les spécialités HLP et HGGSP.
Pour réussir, le choix du sujet est déterminant : en HLP, il doit articuler littérature et philosophie, que ce soit via l'analyse d'une œuvre, la comparaison d'auteurs ou un lien avec l'actualité. Croisé avec les grandes problématiques de la HGGSP comme la démocratie, la puissance, la mémoire ou les territoires, il devient un terrain idéal pour construire une argumentation solide et convaincre le jury.
Vous avez choisi les spécialités HGGSP et HLP1 ? On vous détaille des sujets transversaux pour préparer votre Grand Oral.
| Thématique | Exemples de sujets |
|---|---|
| Espaces de conquêtes | L'homme a-t-il le droit de coloniser l'espace ? | La conquête spatiale est-elle un nouvel impérialisme ? | L'exploration polaire : entre aventure humaine et enjeux géopolitiques |
| Guerre et paix | La littérature peut-elle faire la paix ? | Le droit international est-il impuissant face aux conflits armés ? | Les soldats de la Grande Guerre : entre devoir et désillusion |
| Histoire et mémoires | Les mémoires de la Shoah sont-elles menacées ? | Peut-on imposer un devoir de mémoire ? | La mémoire collective est-elle toujours fidèle à l'histoire ? |
| Valoriser le patrimoine | Le patrimoine culturel appartient-il à l'humanité ? | Faut-il restituer les œuvres d'art spoliées ? | Le tourisme de masse est-il compatible avec la préservation du patrimoine ? |
| Environnement | L'homme a-t-il le droit de transformer la nature ? | La fiction dystopique peut-elle changer nos comportements écologiques ? | La gouvernance mondiale est-elle à la hauteur de la crise climatique ? |
| L'enjeu de la connaissance | Les fake news menacent-elles la démocratie ? | La science peut-elle tout expliquer ? | L'intelligence artificielle remet-elle en cause la pensée humaine ? |
| Utiliser la littérature | La littérature engage-t-elle réellement à l'action politique ? | Le roman historique est-il un outil de connaissance fiable ? | La censure littéraire est-elle justifiable ? |
Comprendre les attentes du Grand Oral en HLP et HGGSP
Avant de choisir un sujet, il est essentiel de bien cerner ce que l'épreuve attend de vous.
Objectifs et déroulement de l'épreuve
Le Grand Oral vise à évaluer la capacité du candidat à construire une réflexion argumentée, à la défendre à l'oral et à montrer en quoi ses spécialités ont nourri son parcours et son projet d'orientation. L'épreuve se déroule en trois temps
📝 Préparation initiale (20 minutes)
Vous remettez au jury une feuille indiquant deux questions préparées à l'avance sur vos enseignements de spécialité. Le jury en choisit une, et vous avez 20 minutes pour organiser vos idées et créer un support simple.
🗣️ Présentation (10 minutes)
Vous exposez pendant 10 minutes vos motivations pour cette question, puis votre réponse argumentée en lien avec vos spécialités.
❓Echanges avec le jury (10 minutes)
Le jury approfondit votre réflexion et teste vos connaissances (5 minutes environ), puis vous reliez le sujet à votre projet d'orientation (études ou professionnel) pendant 5 minutes. Le jury est composé de deux professeurs.
La gestion du temps est un critère de notation à part entière. L'exposé doit durer exactement 5 minutes. Ni plus, ni moins. Un chronomètre est mis à disposition pendant la préparation.
Critères d'évaluation
Le jury évalue trois grandes dimensions2 :
Clarté de l'expression orale
Articulation, fluidité, structure du discours, richesse du vocabulaire et capacité à capter l'attention sans support visuel
Pertinence des arguments
Solidité de la problématique, cohérence du raisonnement, mobilisation des connaissances issues des deux spécialités
Capacité à répondre aux questions
Réactivité, nuance, aptitude à approfondir ou reformuler ses idées face aux relances du jury
Comment choisir un sujet pertinent pour le Grand Oral en HLP et HGGSP ?

Préparer le Grand Oral ne s'improvise pas : cela se construit à l'intersection de vos connaissances, de vos centres d'intérêt et des exigences du programme.
Alignement avec le programme
Le sujet doit s'ancrer dans les thèmes étudiés en cours3 : c'est une condition non négociable pour le jury.
En HGGSP, les grandes entrées thématiques tournent autour de la démocratie, des territoires, de la puissance ou encore des sociétés face aux risques.
En HLP, la contrainte est double : le sujet doit impérativement mêler littérature et philosophie, en évitant de traiter l'une sans l'autre.
Analyser une œuvre à travers un prisme philosophique, confronter deux auteurs sur une même question morale ou politique, ou encore interroger un texte littéraire à la lumière d'un événement contemporain sont autant de pistes valides.
En HLP, un sujet qui ne mobilise que la littérature ou que la philosophie sera systématiquement pénalisé par le jury : les deux dimensions sont obligatoires.
Intérêt personnel et motivation
Le jury perçoit immédiatement si un candidat parle d'un sujet qui l'ennuie. Choisir une question qui vous anime réellement change tout à la qualité de la présentation.
Parce qu'elle résonne avec une lecture marquante, un débat suivi en cours ou une actualité qui vous interpelle. La motivation se voit, s'entend, et se ressent dans la précision des arguments. L'intérêt profond est selon nous un critère essentiel pour réussir le Grand Oral.
Faisabilité et disponibilité des ressources
Un sujet pertinent est aussi un sujet que vous pouvez documenter sérieusement. Avant de vous lancer, vérifiez que vous disposez de sources accessibles et fiables : œuvres au programme, manuels, articles de presse de référence, essais, podcasts académiques...
Un sujet trop pointu ou trop récent peut manquer de matière exploitable. À l'inverse, un sujet bien balisé vous permettra de construire une argumentation solide et de répondre avec assurance aux questions du jury.
Les œuvres au programme de HLP et les manuels de HGGSP sont vos premières sources de référence : exploitez-les avant de chercher ailleurs.
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : espaces de conquêtes
Les élèves préparant le bac peuvent mixer la spé HGGSP et la spé HLP en choisissant les nouveaux espaces de conquêtes. Qu’il s’agisse de l’espace, des mers et océans ou bien des territoires neutres comme l’Antarctique, de nombreux espaces font l’objet de convoitises de la part des États.
Sujet 1 : L'homme a-t-il le droit de coloniser l'espace ?
Ce sujet croise la philosophie morale et politique (HLP) avec les enjeux de puissance et de territoires (HGGSP). Il permet de mobiliser Kant sur le droit cosmopolite, Locke sur l'appropriation des ressources naturelles, mais aussi les grandes rivalités géopolitiques actuelles : la « nouvelle course à l'espace » entre États-Unis, Chine et acteurs privés comme SpaceX.
Une problématique riche qui interroge à la fois le droit international et la condition humaine.
Sujet 2 : La conquête spatiale est-elle une nouvelle forme d'impérialisme ?
Ce sujet articule la littérature et la philosophie autour des récits de science-fiction (Wells, Dick, Le Guin) qui ont théorisé l'expansion humaine, avec les dynamiques de puissance analysées en HGGSP.
Il invite à questionner si les logiques coloniales d'hier (domination, exploitation des ressources, effacement des altérités) se reproduisent dans les projets spatiaux contemporains, et ce que cela dit de notre rapport au progrès.
Signé le 27 janvier 1967 par plus de 100 États (117 ratifications à ce jour), ce traité fondamental (article II) stipule que « l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, ne peut faire l'objet d'une appropriation nationale par proclamation de souveraineté, occupation ou tout autre moyen. Mais celui-ci encadre les états, sans mention d'acteurs privés comme SpaceX.
Sujet 3 : L'infini nous appartient-il ?
Ce sujet mobilise en HLP les grandes réflexions philosophiques sur la démesure et l'hubris : de Platon à Pascal, qui rappelle que l'homme est « un roseau pensant » face à l'immensité.
Le sujet permet de croiser en HGGSP sur les enjeux de souveraineté et de gouvernance des espaces non soumis au droit étatique classique (haute mer, Antarctique, espace extra-atmosphérique).
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : guerre et paix
La thématique guerre et paix offre un terrain idéal pour croiser les deux spécialités : entre grands textes philosophiques, œuvres littéraires sur la violence et l'analyse des conflits contemporains en HGGSP, les angles ne manquent pas.
Sujet 1 : La paix universelle est-elle possible et souhaitable ?

Ce sujet s'ancre directement dans la tradition philosophique des Lumières (Kant et son Projet de paix perpétuelle (1795) en tête). Il permet aussi de convoquer Rousseau sur la nature conflictuelle des sociétés humaines.
En HGGSP, il permet d'analyser les institutions internationales (ONU, cours de justice internationale) et leurs limites concrètes face aux conflits contemporains (Ukraine, Proche-Orient) pour interroger l'écart entre idéal normatif et réalité géopolitique.
Sujet 2 : Peut-il exister une guerre juste ?
La notion de bellum justum traverse l'histoire de la philosophie morale, d'Aristote à Saint Augustin, jusqu'aux théories contemporaines de Michael Walzer. En HLP, ce sujet invite à lire des œuvres littéraires marquées par la violence de guerre : Céline, Remarque, Barbey d'Aurevilly afin de questionner ce que la littérature dit de la légitimité du combat.
En HGGSP, il s'articule aux débats sur le droit international humanitaire, le concept de « responsabilité de protéger » (R2P) et les interventions militaires récentes.
La notion de guerre juste (bellum justum) repose sur trois critères fondateurs, formalisés dès le Moyen Âge : une cause juste (défense contre une agression), une autorité légitime (seul un pouvoir reconnu peut déclarer la guerre) et une intention droite (viser la paix, non la vengeance). Ces critères restent au cœur des débats juridiques internationaux aujourd'hui.
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : histoire et mémoires
La thématique histoire et mémoires est l'une des plus fécondes pour croiser HLP et HGGSP : elle met en dialogue les grandes questions philosophiques sur le témoignage et l'indicible avec les enjeux politiques de la mémoire collective.
Sujet 1 : L'histoire, en tant que science, est-elle capable de rendre pleinement compte de la violence de l'homme ou des traumatismes collectifs passés ?
Ce sujet interroge les limites épistémologiques de l'histoire comme discipline scientifique. En HLP, il convoque les réflexions sur le langage et la narration : peut-on mettre en mots l'indicible ? Des auteurs comme Ricœur (La Mémoire, l'Histoire, l'Oubli) ou Primo Levi sur l'impossibilité de témoigner pleinement peuvent être mobilisés.
En HGGSP, il s'ancre dans les débats historiographiques autour des génocides, de la Shoah ou des crimes coloniaux, et la façon dont les historiens construisent, interprètent et parfois se heurtent à l'absence de sources ou à la subjectivité des témoignages.
Sujet 2 : Le devoir de mémoire est-il concevable sans un travail de mémoire ?
Ce sujet distingue deux notions souvent confondues : l'obligation morale et politique de ne pas oublier, et le processus intellectuel et psychologique qui permet de comprendre et d'intégrer le passé. En HLP, il mobilise Ricœur sur la mémoire juste, mais aussi Freud sur le travail de deuil comme condition d'une mémoire apaisée.
En HGGSP, il s'appuie sur des cas concrets : les lois mémorielles françaises, les politiques de réconciliation post-génocide au Rwanda, ou les débats autour des réparations coloniales.
La notion de devoir de mémoire s'est imposée en France à partir des années 1990, notamment avec les procès Barbie (1987) et Papon (1998).
Sujet 3 : Les arts sont-ils capables de rendre pleinement compte de la violence de l'homme dans l'histoire ?
Ce sujet place la création artistique face à l'histoire traumatique. En HLP, il interroge les pouvoirs et les limites du langage et de la représentation avec Adorno et sa célèbre formule sur l'impossibilité de la poésie après Auschwitz, nuancée ensuite par lui-même. Le rôle de la littérature, du cinéma ou des arts plastiques comme vecteurs de mémoire devront aussi être abordés.
En HGGSP, il s'appuie sur des œuvres devenues références historiques : Guernica de Picasso, La Liste de Schindler, Les Misérables comme témoignage des violences sociales, pour interroger la façon dont l'art construit ou déforme la perception historique collective.
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : valoriser le patrimoine
La valorisation du patrimoine, qu'il soit culturel, architectural ou immatériel, offre un terrain d'exploration idéal pour articuler les questionnements philosophiques de la HLP avec les enjeux géopolitiques et sociaux de la HGGSP.

Sujet 1 : Peut-on/doit-on préserver tous les patrimoines ?
Ce sujet interroge à la fois la légitimité et la faisabilité de la préservation patrimoniale. En HLP, il convoque des réflexions sur la valeur que les sociétés accordent à leur héritage culturel, avec des penseurs comme Hegel sur l'esprit d'un peuple incarné dans ses œuvres, ou Nietzsche sur le poids de l'histoire comme frein au vivant.
En HGGSP, il s'ancre dans des débats concrets : la destruction des Bouddhas de Bâmiyân par les talibans, les tensions autour du patrimoine colonial, ou les choix budgétaires et politiques des États face à l'UNESCO dans la gestion des sites classés.
Sujet 2 : Dans quelle mesure la protection et la valorisation du patrimoine prolongent-elles les discriminations sociales vécues par les femmes et les personnes de couleur ?
Ce sujet interroge les angles morts de la mémoire patrimoniale. En HLP, il mobilise les pensées féministes et postcoloniales, de Simone de Beauvoir à Frantz Fanon pour questionner les récits dominants qui ont longtemps exclu certaines voix de l'histoire officielle.
En HGGSP, il s'appuie sur des exemples concrets : la sous-représentation des femmes dans les statues et monuments publics, les débats autour des statues de colonisateurs déboulonnées depuis 2020, ou encore les revendications des communautés autochtones sur leur propre patrimoine.
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : environnement
Entre responsabilité éthique et urgence politique, l'environnement s'impose comme l'un des terrains les plus riches pour croiser les deux spécialités.
Sujet 1 : L'homme a-t-il le droit d'agir sur l'environnement ?
Ce sujet interroge le rapport de l'humanité à la nature sous un angle à la fois éthique et politique. En HLP, il convoque des penseurs comme Descartes, qui fait de l'homme le « maître et possesseur de la nature », mais aussi Hans Jonas et son Principe responsabilité, qui appelle à repenser nos obligations envers les générations futures et le vivant.
En HGGSP, il s'ancre dans des débats concrets : les négociations climatiques internationales, le concept de développement durable, ou encore les tensions entre souveraineté nationale et contraintes environnementales imposées par les grands accords comme l'Accord de Paris.
C'est l'accord environnemental le plus signé de l'histoire diplomatique mondiale.
Sujet 2 : La nature peut-elle être un sujet de droit ?
Ce sujet explore une question philosophique et juridique très actuelle. En HLP, il mobilise les réflexions sur le statut moral du vivant avec notamment Rousseau et son état de nature ou Peter Singer et l'éthique animale. Il interroge les fondements mêmes de la notion de droit.
En HGGSP, il s'appuie sur des exemples concrets et récents : l'octroi de la personnalité juridique au fleuve Whanganui en Nouvelle-Zélande, les droits reconnus à la forêt amazonienne en Colombie, ou encore les débats autour du concept d'écocide en droit international.
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : l’enjeu de la connaissance
De Frankenstein aux débats sur l'intelligence artificielle, la question de ce que l'homme fait du savoir traverse autant les œuvres littéraires que les grandes tensions géopolitiques contemporaines.

Sujet 1 : L'homme doit-il rechercher le progrès scientifique et technique à tout prix ?
Ce sujet interroge les limites morales de la connaissance. En HLP, il mobilise des penseurs comme Bacon et sa vision du savoir comme pouvoir, mais aussi Mary Shelley avec Frankenstein, œuvre fondatrice sur les dérives d'une science sans conscience.
En HGGSP, il s'ancre dans des enjeux contemporains : la course aux armements technologiques, les débats sur l'IA et la régulation internationale, ou encore les dilemmes éthiques posés par le génie génétique et les biotechnologies.
Sujet 2 : La littérature et les arts sont-ils en mesure de rendre compte des processus de réflexion scientifique ?
Ce sujet interroge la capacité des formes artistiques à traduire la complexité de la pensée scientifique. En HLP, il permet de convoquer des œuvres comme Les Misérables de Hugo qui intègre des réflexions sur le progrès social et technique ou la science-fiction de Jules Verne.
En HGGSP, il ouvre sur des questions de diffusion et vulgarisation du savoir, de soft power culturel, et du rôle des arts dans la construction des opinions publiques face aux grands enjeux scientifiques comme le changement climatique.
Frankenstein de Mary Shelley, publié en 1818, est considéré comme le premier roman de science-fiction de l'histoire littéraire.
Sujet Grand Oral HLP et HGGSP : utiliser la littérature
La littérature n'est pas seulement un objet d'étude en HLP : entre témoignage historique et questionnement philosophique, elle peut aussi devenir le cœur d'un sujet de Grand Oral qui dialogue naturellement avec la HGGSP.
Sujet 1 : Comment Primo Levi rend-il compte de la violence concentrationnaire dans Si c'est un homme ?
Ce sujet s'inscrit pleinement en HLP en interrogeant la capacité du langage littéraire à dire l'indicible : Primo Levi y construit un récit à la fois clinique et poétique, refusant le pathos pour mieux faire entendre la déshumanisation systématique des camps. Il convoque des réflexions sur le témoignage comme forme littéraire, sur la mémoire et sur ce que la langue peut, ou ne peut pas, contenir de l'expérience extrême.
En HGGSP, l'œuvre s'ancre dans l'étude des régimes totalitaires, de la Shoah comme événement historique majeur, et des débats sur le devoir de mémoire et les politiques mémorielles en Europe.
Si c'est un homme a été refusé par l'éditeur Einaudi en 1947 avant d'être publié par une petite maison d'édition à seulement 2 500 exemplaires.
Sujet 2 : Le récit de guerre peut-il être objectif ?
En HLP, ce sujet interroge les limites du langage face à la violence et la part inévitable de subjectivité dans tout récit. Vous pourrez prendre pour exemple Les Croix de bois de Dorgelès à La Guerre et la Paix de Tolstoï.
En HGGSP, il ouvre sur des enjeux de propagande, de censure et de contrôle de l'information en temps de conflit, en s'appuyant sur des exemples contemporains comme la guerre en Ukraine ou les conflits au Moyen-Orient.
🌌 Espaces de conquête : "L'homme a-t-il le droit de coloniser l'espace ?"
⚔️ Guerre et paix : la littérature de guerre dialogue avec les enjeux des conflits armés.
🌿 Environnement : la question du droit d'agir sur la nature mobilise éthique, responsabilité et gouvernance mondiale.
🔬 Enjeu de la connaissance : le progrès scientifique interroge la morale philosophique et les régulations géopolitiques.
🎬 Arts et science : fiction, littérature, cinéma sont des terrains d'exploration...
📜 Littérature et histoire : des œuvres comme Si c'est un homme de Primo Levi articulent témoignage littéraire et mémoire historique.
💡 Méthode : un bon sujet de Grand Oral HLP-HGGSP part toujours d'une œuvre ou d'un auteur au programme pour s'ouvrir sur une problématique plus large.
Sources
- Ministère de l'Éducation Nationale. "Baccalauréat : comment se passe le Grand Oral ?" Education.gouv.fr, https://www.education.gouv.fr/reussir-au-lycee/baccalaureat-comment-se-passe-le-grand-oral-100028. Consulté le 28 avril 2026.
- Herbelot, B. "Grand Oral : Fiche méthode pour le choix des questions." Académie d'Aix-Marseille, https://www.pedagogie.ac-aix-marseille.fr/upload/docs/application/pdf/2021-04/grand_oral__fiche_methode_choix_des_questions_b_herbelot.pdf. Consulté le 28 avril 2026.
- Ministère de l'Éducation Nationale. "Présentation du Grand Oral." Eduscol.education.fr, https://eduscol.education.fr/5661/presentation-du-grand-oral. Consulté le 28 avril 2026.
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