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Enseigner l’anglais à des élèves atteints de dyslexie : mode d’emploi !

De Samuel, publié le 29/09/2018 Blog > Langues > Anglais > Comment Apprendre à un Dyslexique à Parler la Langue Anglaise ?

« Elle me parlait comme à une gentille handicapée mentale qui se prenait pour un écrivain célèbre alors qu’elle n’était même pas capable d’articuler une phrase correcte. » Amélie Nothomb.

Pour les personnes dyslexiques, apprendre l’anglais peut s’avérer être un véritable calvaire. Mais à la vérité, les personnes souffrant de ce handicap peuvent tout à fait apprendre à lire, écrire et parler l’anglais.

La dyslexie étant un trouble spécifique de la lecture et de l’acquisition du langage écrit, les aptitudes littéraires et cognitives de la personne affectée sont donc ralenties.

Ma dyslexie est-elle insurmontable ? Va-t-elle me fermer des portes ?

Comment mon enfant dyslexique pourra-t-il avoir une bonne intégration sociale ?

Comment apprendre l’anglais aux enfants dyslexiques ?

Voici en quelques étapes comment apprendre l’anglais quand on est dyslexique.

Qu’est-ce que la dyslexie ?

On appelle par dyslexie un trouble du langage, une déficience au niveau de la zone cérébrale qui permet l’apprentissage du langage et qui, par voie de conséquence, en empêche la mémorisation.

 

Double travail pour mémoriser le dictionnaire avec une dyslexie, mais on peut y arriver ! Être dyslexique et apprendre l’anglais : mes efforts seront gratifiés un jour !

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) retient la définition de la dyslexie suivante :

« La dyslexie est un trouble spécifique de la lecture. Il s’agit également d’un trouble persistant de l’acquisition du langage écrit caractérisé par de grandes difficultés dans l’acquisition et dans l’automatisation des mécanismes nécessaires à la maîtrise de l’écrit (lecture, écriture, orthographe…) ».

Qu’il s’agisse de sa langue maternelle ou d’apprendre des langues étrangères – espagnol, anglais, allemand, italien, etc. -, l’élève qui présente ce trouble psychomoteur aura bien du mal à automatiser sa mémoire.

La dyslexie était connue dès le 19ème siècle.

Le premier scientifique qui a su diagnostiquer ce trouble fut Oswald Berkhan, un ophtalmologiste Allemand, en 1881.

Mais il faudra attendre 1991, soit 110 ans d’évolution de la recherche neuropsychologique, pour que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ne reconnaisse la dyslexie comme un trouble du développement des acquisitions scolaires.

Une étude menée, en 2001 par l’INSERM sur trois langues européennes – le français, l’anglais et l’italien -, a révélé chez les personnes dyslexiques une proximité entre les mécanismes d’apprentissage de la langue ainsi que les troubles cognitifs.

En d’autres termes, francophones, italophones et anglophones souffrant de ces troubles du langage, présentent la même déficience intellectuelle à court terme.

Déjà que la personne se trouve en grande difficulté pour l’apprentissage de la lecture, la différenciation des phonèmes et des graphèmes et qu’elle aura un retard phonologique, il faudra fournir deux à trois fois plus d’efforts pour apprendre la langue anglaise.

En effet, l’assimilation d’une langue étrangère impose à l’élève de maîtriser un autre système phonologique, par ailleurs totalement différent de celui qu’il a encore du mal à acquérir.

Cela, en raison de la prononciation et de l’écriture différentes, du lexique étranger, d’une grammaire qui lui échappe.

Par surcroît – comme si cela ne suffisait pas -, la mémoire visuelle et auditive de l’enfant dyslexique est dysfonctionnelle : il ne peut donc que difficilement mémoriser et reconnaître une langue.

C’est comme si l’on demande à un aveugle de faire de la programmation d’applications mobiles aussi vite qu’un codeur non handicapé : pour parvenir au même résultat, la personne souffrant de cécité devra redoubler d’efforts.

Autant dire que c’est difficile, mais pas impossible !

Souvenez-vous : à l’âge de 18 ans, le célèbre guitariste et légende du jazz manouche Django Reinhardt (1910-1953) est victime d’un incendie dans sa roulotte, et perd la préhension du pouce, de son auriculaire et son annulaire de la main gauche.

Alors célèbre dans les bals parisiens, D. Reinhardt ne savait ni lire ni écrire – un illettrisme encore pire donc, que la dyslexie – et continue de jouer non plus en pinçant le manche de guitare avec ses quatre doigts de la main gauche, mais avec son majeur et son index !

Or quand on connaît la vélocité et la technique des morceaux de jazz manouche composés par cet homme, on se dit vraiment qu’un handicap n’empêche pas de soulever des montagnes !

De quoi redonner confiance en soi et donner envie d’être bilingue ou trilingue !

Peut-on apprendre les langues quand on est dyslexique ?

Faire apprendre l’anglais à un élève Français dyslexique va lui faire mémoriser visuellement et phonologiquement deux mots pour un seul objet, soit deux fois plus d’efforts.

La volonté et la détermination surpasseront les handicaps cognitifs ! Se mettre à la poésie de Shakespeare en étant dyslexique : belle démarche !

La plus grande difficulté pour apprendre l’anglais est la différenciation des homonymes, des homophones et des homographes. Par exemple :

  • Bank : la banque, les berges,
  • Left : à gauche, quitté,
  • Flight : le vol, la fuite,
  • I read : [ i ]  je lis, [ e ] je lisais,
  • Tear : [ i:a ] larme,  €:a ] déchirer,
  • Bow : [ au ] s’incliner, [ ou ] l’arc,
  • Right et write : droite et écrire (les deux se prononcent « rait »),
  • See et sea : voir et mer (se disent « si »).

On dira de suite qu’apprendre une langue – et même plusieurs – comme l’anglais est bien évidemment possible quand on est dyslexique.

L’apprentissage d’une nouvelle langue implique à :

  • Traiter plus rapidement de nouvelles informations,
  • Maîtriser un double système linguistique,
  • Apprendre une nouvelle prononciation,
  • Différencier plusieurs messages distincts.

Un enfant dyslexique aura des difficultés à réaliser ces quatre compétences.

Les neurosciences ont mis en exergue le fait que la dyslexie est fortement impactée selon le milieu d’origine sociale et l’environnement linguistique.

En d’autres termes, on peut classer les langues selon deux catégories : les langues régulières et les langues irrégulières.

Les premières sont celles où les graphèmes correspondent peu ou prou aux phonèmes, chaque son correspond plus ou moins à sa graphie.

C’est le cas de l’espagnol ou de l’italien, où les mots s’écrivent principalement comme ils se prononcent.

A l’inverse, les langues germaniques ou anglo-saxonnes sont dites irrégulières car la correspondance graphème/phonème est complexe, chaque son pouvant être écrit de différentes manières.

Cela rend donc la lecture, l’écriture, la compréhension orale et la compréhension écrite très difficiles pour un élève souffrant de troubles de l’attention ou de troubles psychologiques.

A nos lecteurs : voyez-vous où l’on veut en venir ?

Les dyslexiques ont moins de difficultés scolaires dans les langues dites régulières : l’italien, par exemple, n’a que 33 graphèmes pour 25 phonèmes.

En anglais, on compte 1 120 graphèmes pour seulement 40 phonèmes.

Cela provient du fait que les langues à forte transparence orthographique sont les moins perturbantes : l’italien et l’espagnol, deux langues issues du latin vulgaire, sont proches du français et donc plus faciles à aborder.

Or la lecture de l’anglais occasionne une déformation des mots ou un décodage partiel, qui génère un retard de lecture et à la fois une dysorthographie plus fréquente par rapport à un apprenant non affecté par la dyslexie.

Les grandes difficultés de la dyslexie en anglais

Les élèves souffrant de ce trouble ont des difficultés à repérer les sons nouveaux, inhabituels et éloignés de leur langue maternelle.

Multiplier les fautes d'orthographe quand on a un trouble dys : les choses les plus dures ! Voici la plus grande difficulté d’un dyslexique : mal retranscrire les phonèmes entendus en graphèmes.

Ce repérage dysfonctionnel s’effectue sur quatre niveaux :

  • Reconnaissance vocale (auditive),
  • Identification visuelle,
  • Orientation spatiale et troubles séquentiels,
  • Difficultés de mémorisation des mots.

L’hémisphère cérébral gauche et droit de l’élève fonctionnant différemment d’un autre, il nécessitera d’un temps supplémentaire – sans forcément être en retard mental ! – pour différencier de nombreux mots, et aura une propension à les confondre :

  • Dry (sécher) et try (essayer),
  • Food (nourriture) et foot (pied),
  • Than (comparatif) et then (alors),
  • Shirt (chemise) et skirt (jupe), etc.

La différenciation auditive sera très difficile pour les mots commençant par wh et th (what, where, there, when, then, this, etc.).

Si l’élève confond les mots what et that, comment peut-on espérer qu’il/elle les prononce correctement ?

Il/elle confondra également les mots voisins tels que jeep/cheep/cheap, ou pin/pen/pan, bag/back, thing/think, spend/sent, although/also.

Enfin, il risque aussi de confondre les mots eat/it, feel/fill, pool/pull, cheap/chip, he’s/his.

Pour dire le mot « mon frère » (my brother), certains élèves écriront un graphème connu pour en remplacer un inconnu, ce qui mènera inéluctablement vers une dysorthographie.

Ainsi écriront-ils my bloser, my blother, my bwother…

Le mot erroné peut changer le sens du mot ou de la phrase, ce qui sera identifié par le professeur d’anglais comme des lacunes, une mauvaise prise de notes, ou peut être sanctionné par de mauvaises notes.

C’est la raison pour laquelle nombre d’élèves dyslexiques souffrent également de phobie scolaire ou du moins, ont-ils un parcours scolaire décousu, voire chaotique.

Lire et écrire l’anglais avec la dyslexie : un calvaire ?

Un enfant dyslexique peut vite prendre du retard au collège et se retrouver en situation d’échec scolaire. L’enseignant manquera certainement de temps pour apporter un soutien personnalisé à l’enfant dyslexique.

Astuces pour ne plus confondre les homonymes et homophones. Comment écrire et traduire en anglais des mots simples ?

Celui-ci sera la cible de moqueries de la part de ses camarades ou recevra de mauvaises notes.

En conséquence, ses années de scolarité risquent fort bien de se transformer en cauchemar.

Les troubles « dys » (dyslexie, dysgraphie, dysorthographie, dyspraxie, etc.) toucheraient 6 à 8% des enfants.

Comment surmonter son handicap cognitif pour améliorer son niveau en langue anglaise dans ces conditions ?

La difficulté première pour l’enfant souffrant d’une déficience cognitive est qu’il doit apprendre une langue dont il méconnaît l’oral.

Il doit transcrire les sons et les syllabes qu’il entend. C’est en passant du langage oral à l’écrit que sa dysorthographie fait des siennes : lenteur, perte d’attention, déconcentration, découragement, détresse…

Même pour une personne parfaitement lettrée, apprendre une langue est toujours une démarche difficile voire perturbante, contraignante : face à un nouvel alphabet, un nouveau vocabulaire et des règles de grammaire inconnues, l’apprenant sort de sa « zone de confort ».

En plus, l’enfant dyslexique dans son apprentissage de l’anglais, manque de repères phonétiques pour parer aux difficultés de différenciation auditive ou visuelle, et reconnaître les sons nouveaux et inhabituels.

En raison de la prononciation différente, l’apprentissage de la grammaire anglaise bouleverse ce qu’il avait acquis auparavant : par exemple, le « u » se transforme en « iou », le « e » en « i », et l’enfant va devoir s’habituer à lire des mots sans accents graves, circonflexes et aigus.

Par ailleurs, nombre de mots anglais ont la même sonorité pour une signification radicalement différente, ce qui peut porter à confusion pour la personne dyslexique, et ajouter à son malaise des troubles de la compréhension.

Pour ces raisons, apprendre une langue étrangère peut sembler une véritable montagne à gravir, d’autant que les niveaux en orthographe et en grammaire française étaient déjà précaires.

Pour apprendre l’anglais en situation de handicap dyslexique, recourir aux cours d’anglais particuliers et à des méthodes adaptées d’orthopédagogie peut être bénéfique.

Il convient aussi d’avoir une bonne qualité d’écoute et beaucoup de patience pour ne surtout pas fragiliser le processus d’acquisition et la confiance de l’élève.

Prendre des cours d’anglais particuliers d’anglais devient alors le moyen privilégié d’apprentissage. Est-ce le seul médium ? De plus, encore faut-il adopter une méthode qui fonctionne…

Quelles méthodes pour enseigner l’anglais à un élève dyslexique ?

L’avantage du cours d’anglais particulier est d’avoir du temps pour se focaliser sur les points de blocage. Alors, le cours individuel apparaît comme un excellent moyen pour lutter contre la dyslexie.

Le travail visuel et auditif est-il efficace contre la dysorthographie ? Vaincre la dyslexie chez les élèves les plus jeunes : quels moyens ludiques ?

Les cours particulier d’anglais

Le prof doit être pédagogique, ludique, patient et à l’écoute. En tout cas, il lui sera demandé d’être d’autant plus pédagogue pour chaque enfant dyslexique inscrit à son emploi du temps.

La qualité première d’un bon prof de soutien scolaire est sans doute d’être à l’écoute. C’est l’élève en situation de handicap qui est susceptible de perdre patience, pas l’enseignant d’anglais !

Le prof doit donc s’armer de patience et s’adapter au rythme de son élève.

Mais pour ne pas décourager son élève, il doit fournir plus d’efforts que pour un cours d’anglais traditionnel : un médium est l’apprentissage par la voie ludique.

Par exemple, le professeur d’anglais peut inventer un dialogue qui sera lu à voix haute plusieurs fois.

Par un jeu de couleurs associées à des chaque mot anglais, l’enseignant fait travailler la mémoire de l’élève dyslexique. Lorsque celui-ci quitte le cours, il a un schéma, un motif à associer à la couleur.

Pour lui apprendre l’anglais, le prof qui intervient en soutien peut faire travailler l’enfant dyslexique sur des exercices simples de reconnaissance visuelle de petits graphèmes.

En les répétant, le processus de mémorisation sera plus aisé, l’objectif étant de se « faire l’oreille ».

Voir des structures scolaires adaptées

Bien heureusement, les enfants atteints de troubles dyslexiques peuvent être pris en charge.

Il existe diverses structures qui accompagnent les élèves, et qui leur fournissent la rééducation au langage qu’ils nécessitent.

Reconnue d’intérêt général depuis 2010, l’école Fourio, localisée près de Toulouse, offre un rythme de travail adapté aux élèves, une méthode pluri-sensorielle (pour pallier les troubles de l’apprentissage) et un accompagnement axé sur l’entretien du lien social, de la cohésion, du dialogue et de l’échange.

Des auxiliaires de vie scolaire, des orthophonistes – orthopédagogue, professionnels d’ergothérapie -, des psychothérapeutes, ont pour métier d’accompagner les personnes qui présentent ce handicap de dyslexie.

Du reste, il existe plusieurs écoles, collèges et lycées spécifiquement dédiés à l’accueil des enfants dyslexiques, par exemple l’école du Cerene.

Les outils pour faire progresser votre enfant dyslexique en anglais.

L’anglais peut aussi s’apprendre en dehors du milieu scolaire. Pour progresser dans la langue de Shakespeare, cinq petites astuces.

Par exemple, regarder des films anglophones en version originale est très formateur. Cela permet d’associer au son une image en temps réel, tout en lisant la version écrite du scénario.

Redonner confiance aux apprenants souffrant de dyslexie. Pour aider les enfants qui ont un déficit cognitif : leur dire qu’ils ne sont pas stupides, mais juste ralentis.

Ensuite, lire du texte en anglais (la presse en ligne, par exemple) tout en écoutant un synthétiseur vocal en ligne.

Troisièmement, parler l’anglais en famille ou entre amis permet de réviser ses connaissances, d’apprendre l’anglais gratuitement et sans avoir l’impression de travailler.

On retiendra aussi la méthode Assimil, qui est progressive et excellente pour faire répéter les mots à l’oral.

Enfin, la reproduction d’écrits ou bien la dictée permettent de travailler l’orthographe.

La première solution fera progresser par la lecture des sous-titrages, la seconde améliorera la mémoire visuelle, la troisième et la quatrième aideront à la mémorisation auditive.

Enfin, la cinquième astuce permet de s’entraîner sur la grammaire et l’orthographe par l’écriture.

L’objectif de tout apprentissage est de parvenir à maintenir un niveau de motivation et de persévérance. Pour ce faire, la personne dyslexique doit se sentir comprise par ses enseignants, ses parents et les personnes de son entourage.

La dyslexie peut handicaper la personne qui la porte jusqu’à l’âge adulte.

C’est notamment l’âge où l’anglais constitue un atout majeur au sein de la société : communiquer avec des étrangers, permettre d’augmenter son salaire en travaillant dans des secteurs de pointe ouverts sur l’international, vivre des expériences de voyage inoubliables, une accumulation de savoir qui dure toute la vie.

Vous l’aurez compris les bienfaits de l’anglais pour les enfants sont nombreux !

Voyager pour apprendre l’anglais et surmonter la dyslexie.

Le voyage forme la jeunesse. Que l’on soit victime d’un handicap dyslexique ou non, il est toujours bénéfique de voyager à tous les âges de la vie.

De plus, grâce à l’incroyable explosion de l’offre touristique et à la démocratisation des modes de voyage des récentes dernières années, il est désormais aisé de partir à l’étranger.

Partir en immersion linguistique en Ecosse ? Pourquoi pas ! En s’immergeant à Glasgow, on aura une parfaite compréhension orale de la langue.

Vous l’aurez compris, la dyslexie peut se surmonter pour apprendre l’anglais aux plus jeunes.

Partir en immersion pour perfectionner son niveau de langue anglaise est sans nul doute la démarche la plus efficace.

Prendre la décision de partir vivre à l’étranger n’est pas une décision à prendre à la légère et le départ s’organise, mais c’est pour la (très) bonne cause. Pour prendre son envol, différentes possibilités dans divers pays :

  • Le programme d’études,
  • Le visa vacances-travail,
  • Le « Road-trip »,
  • Le volontariat international,
  • Le tourisme solidaire, ou humanitaire.

De nombreux pays ouvrent le champ des possibles pour une personne dyslexique qui souhaiterait apprendre l’anglais ou perfectionner son niveau : Royaume-Uni, États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Singapour, Inde, Hong-Kong, etc.

En fait, tous les pays du Commonwealth, anciennement colonisés par l’Angleterre.

Pour apprendre l’anglais, rien de mieux que de passer un an de scolarité dans une ville anglophone.

D’une part, l’apprenant suivra des cours d’anglais tous les jours et d’autre part, il sera en immersion linguistique et culturelle quotidienne.

De quoi en connaître plus à son retour, davantage que bien des gens sans handicap !

L’apprenant dyslexique pourra peut-être même passer le TOEFL, un examen qui certifie le niveau en anglais auprès des employeurs.

S’il opte pour le programme vacances-travail, c’est encore plus simple : il faut payer un visa, une assurance, avoir moins de trente ans.

Ce visa donne la possibilité de partir deux ans (un an renouvelable une fois) pour travailler, financer ses voyages et rencontrer des voyageurs de multiples nationalités.

L’élève parlera anglais tous les jours : au travail, en voyage dans ses « road trips », à l’auberge.

Attention, un écueil à éviter : éviter de choisir la facilité et ne fréquenter que des voyageurs parlant sa langue maternelle.

Enfin, pour les moins de trente ans, le volontariat international et le tourisme solidaire (l’action humanitaire) attirent de nombreuses personnes ayant la fibre sociale, écologique ou paramédicale.

Un bon moyen d’apprendre l’anglais avant de revenir passer ses concours d’infirmier ou d’aide-soignant(e).

D’autres préféreront participer à un chantier solidaire en étant nourri et logé chez l’habitant, en immersion permanente chez les locaux.

Cours d’anglais : quelques conseils aux élèves dyslexiques

Comment aider ces élèves qui ont le sentiment d’être des enfants handicapés, critiqués pour avoir un retard intellectuel (surtout au collège…), et stigmatisés par leurs groupes de pairs ?

Rassurer pour le développement de l'enfant : la dyslexie n'empêche pas la motricité ! A un ami : « Relativise : tu n’es pas infirme ! Tu as juste des difficultés de lecture, mais il y a bien pire… »

C’est presque évident, mais la compréhension, l’empathie et l’accompagnement peuvent aider. L’élève ne doit pas sentir marginalisé.

Evidemment, il faudra souligner que ces difficultés à épeler, décoder ou le bégaiement sur certains mots ne proviennent pas du fait qu’il est fainéant, inintelligent ou paresseux.

Montrer que l’on comprend que l’enfant ne contrôle pas ce trouble.

En outre, voici ce qu’un enseignant peut faire en classe :

  • Mieux articuler,
  • Prononcer les mots plus distinctement qu’usuellement,
  • Imposer le silence,
  • Encourager l’enfant à écrire en grand,
  • Ne pas laisser des prononciation incorrectes s’immiscer dans le travail de l’élève.

La plupart des enseignements conventionnels pour l’apprentissage des langues vivantes ne reposent que sur un travail visuel ou auditif.

En présence d’élèves dyslexiques, il est recommandé d’inciter ces derniers à la fois à écouter, lire et écrire.

On termine par une petite pointe d’humour, un sketch à montrer aux élèves dyslexiques pour leur prouver que leur trouble de l’apprentissage ne signifie pas qu’ils sont stupides : le Diagnostic, avec Michel Cymes, Nicole Ferroni, Arnaud Cosson et une apparition de… Roselyne Bachelot.

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Pauline
Invité
Pauline

Bonjour, l’article est remarquablement bien construit, merci pour cela. Je voulais savoir si vous pouviez me conseiller des logiciels de mind map que je pourrais utiliser pour créer des contenus faciles à mémoriser.

Alexandre Robert
Admin
Alexandre Robert

Bonjour Pauline 🙂
Mindmeister me semble est la meilleure option !