Le Bipartisme est un système où deux partis politiques prédominent.

Il ne s’agit pas forcement d’un pays dans lequel on ne trouve que deux partis.

Le multipartisme se définit comme un système dans lequel, un nombre plus ou moins élevé de partis politiques exercent une influence réelle sur la vie politique

Les facteurs d’ordre historique expliquant la naissance du bipartisme ou du multipartisme

Au début du XIXé siècle, dans les démocraties occidentales d’aujourd’hui il existait deux grands courants :

  • aristocratie : mouvement conservateur
  • tendances nouvelles : on parlait de mouvement libéral

Le parti libéral et le parti conservateur représentait une catégorie sociale assez homogène puisque c’était celle des privilégiés.

La différence entre les deux mouvements c’est que certains étaient fermés au changement, fidèle aux traditions voire nostalgique du passé alors que l’autre mouvement était plus ouvert, pragmatique et curieux de connaître et d’appliquer les nouvelles idées.

Au milieu du XIXé siècle, apparait avec la montée du prolétariat, une voie nouvelle se réclament des idées socialistes.

C’est l’époque où dans certains pays commencent les divergences fondamentales.

En France par exemple, cela se traduit par la création de nouveaux mouvement ce qui donnera naissance au multipartisme.

Dans d’autres pays, le bipartisme se maintient car le parti libéral se scinde en deux.

En fait, les plus conservateurs du parti libéral rejoignent le parti conservateur afin de défendre l’ordre établi.

Histoire de la politique en France. Les autres rejoignent les mouvements socialisants qui se créent.

Des facteurs sociaux expliquent le bipartisme.

Il n’est possible que dans la mesure où les partis ne sont pas des partis révolutionnaires. Facteur historique et technique : le système électoral est un élément déterminant pour l’émergence et le maintien du bipartisme. Les spécialistes expliques que le scrutin majoritaire à un tour est une incitation au bipartisme.

Le principe de ce scrutin est clair. Est élu la personne qui a obtenu le plus de voix et les électeurs ont intérêt à porter leur suffrage sur le candidat ayant le plus de chance d’être élu. Ce système incite au vote utile.

Les facteurs du multipartisme

Dans les régimes mutlipartisans, les formations politiques traditionnelles n’ont pas réussi à intégrer, à absorber l’électorat de la classe ouvrière.

En effet, la classe ouvrière a porté ses suffrages sur des partis constitués pour répondre à ses exigences.

L’émergence du bipartisme

Elle ne s’est pas traduite par la disparition des partis libéraux.

On s’est donc trouvé dans des situations où les partis politiques étaient au moins triangulaire.

Chaque pays a sa propre psychologie, des structures mentales héritées de son histoire.

Le point de départ du multipartisme date de la 2eme moitié du XIXe et il est également contemporain de la diversification des courants socialistes.

  • Les facteurs religieux : parfois à l’origine du multipartisme. Conduit certains mouvements qui défendait les intérêts des églises à créer par exemple des partis démocrates chrétiens (Allemagne, Italie).
  • Le facteur géographique et ethnique :lorsqu’un état ne dispose pas d’une assise suffisamment forte puisqu’il est récent ou lorsqu’il est contesté par toute une fraction de la population , on observe que ces oppositions au pouvoir centrale sont souvent dus a des facteurs géographie identitaire ou ethnique. Ces revendications s’expriment dans des pays ou cette possibilité leur est offerte a travers des mouvements qui représentent non pas une catégorie sociale mais une portion géographique , un territoire particulier. C’est le cas en Espagne , Belgique et même France avec la Corse et les partis nationaliste. Dans certains états ou il n’existe pas de parti politique qui défendent l’intégrité du territoire il existe cependant des régions qui sont extrêmement connoté politiquement on parle de fief électoraux par exemple les radicaux socialiste avait le Sud- Ouest.
  • Le facteur politique : Dans les pays qui ont connu des régimes politique diversifiés il existe généralement une pluralité de partis. C’est l’héritage historique l’explication tient a ce que succession des régimes politique et à l’origine de crise de légitimité qui se concrétise dans l’émergence de nouveaux courants politique . En France la révolution Française à donné naissance a un premier clivage entre monarchistes et républicain. A l’intérieur de ces mouvements les monarchistes se sont divisés entre orléaniste et légitimiste s’ajoute a ce mouvement le bonapartisme , les disparitions du 1er et 2nd empire n’ont pas fais disparaître ce courant. Avec le Gaullisme qui était une synthèse de plusieurs courants de droite , c’est une nouvelle crise de légitimité qui s’ajoute au précédentes car le phénomène Gaulliste a donné naissance a un courant se réclamant du Général DE Gaulle a un courant se réclamant Gaullisme de gauche et à une tendance anti-gaullisme . L’histoire politique de la France et la vie politique actuelle sont composé de strates plus ou moins anciennes , toutes émergent à un moment ou un autre et ce quelque soit les domaines de la vie politique.

En ce qui concerne les régimes de représentation … il permet de limiter la disparition des partis en déclin tout en étant très favorable à la naissance de nouveaux partis.

Ce système favorise l’émiettement de la vie politique.

En ce qui concerne les scrutins majoritaire : tout dépend des modalités adoptées, la question est de savoir si le scrutin uninominale majoritaire à deux tours serai favorable au multipartisme.

Le multipartisme français

Le parti Communiste

En France le PC est né lors du congrès de tour en 1920 quand la majorité du congrès tenu par la SFIO décide d’adhérer à la troisième internationale , 4/ 5 eme des intervenants acceptent ce changement alors que 20% préfèrent rester avec Léon Blum dans la «vielle maison».

La naissance du parti communiste en France. Au départ le PC dispose des outils notamment du journal l’humanité qui était antérieurement ceux de la SFIO .

Le PCF va par la suite suivre fidèlement les orientation de la politique soviétique.

A la libération le GDG fait entré les communistes dans le gouvernement c’est la 1ere fois ,et à cette époque le PC est le 1er partie en France , il se voit attribué des ministères importants et stratégique comme économie .

A l’époque le leader communiste Maurice Thorez . En 1947 les ministres communistes sont révoqués par Paul RAMADIER .

HISTORIQUE

  • De 1947 à 1981 les communistes ne participeront plus à tout idée de gouvernement dit bourgeois. On peut dire qu’à partir des années 50 l e parti communiste entre dans une phase de stagnation puis, dans les années 60 entre dans une phase de déclin. Ce déclin , il essaye de l’enguiller en modifiant ses fondement et l’idéologie qu’il véhicule.
  • Ainsi par exemple, en 1868, le parti communiste déclare renoncer à la pratique de la dictature du prolétariat comme étape de gouvernement après la victoire des forces de gauches.
  • Déclin continue et en 75, il renonce l’idée du parti unique et acceptera la signature du parti commun qui lui permettra d’accéder au pouvoir, puisque trois ministres seront nommé en 1981 après la victoire de François Miterrand.
  • Précisément, à partir des années 80, le parti communiste français entre dans ce que l’on a appelé à une époque l’eurocommunisme, qui était une sorte de communisme latin avec le parti communiste italien et le parti communiste espagnol. Cet eurocommunisme se définissait par opposition à l’Union Soviétique, par un respect des libertés formelles, et par un attachement à la démocratie politique.
  • En 1984, les communistes refusent de participer au gouvernement Fabius, et après une période de durcissement t de reprise en main des contestataires appelés alors les “rénovateurs” le parti communiste continue sa décente aux enfers.

Le parti Socialiste

Le parti socialiste a longtemps était un parti d’opposition et il est aujourd’hui l’une des forces politiques françaises dominantes.

Le parti socialiste est un parti assez nouveau puisqu’il est nait sous la cinquième République toutefois, ce parti est le continuateur d’une longue tradition qui a débuté au XIXème siècle avec un mouvement socialiste divisé en courants: chaque courant a ses spécificités.

Parmi ces courants: le parti “des broussistes”, parti qualifié de “possibilistes” vu qu’ils croient en la possibilité d’un changement social sans révolution; les “blanquistes”, favorables à l’action insurrectionnelle.

On trouve encore d’autres tendances, telle que la tendance des “syndicalistes” ( tendance anarchique), les “allemanistes” (syndicalisme, socialisme municipal et grèves générales), les “guesdistes” (proches des idées de Marx)

HISTORIQUE

  • Après la seconde guerre mondiale, la parti socialiste est le troisième parti français derrière le parti communiste et le RMP. La Guerre froide éloigne les communistes des socialistes et c’est même un socialiste qui écarte les communistes du gouvernement.
  • En 1958, la SFIO soutient la politique du Général de Gaulle, et Guy Mollet entre même dans le gouvernement. Le soutient des socialistes ne dure guère, et dès 1959, les socialistes entrent dans l’opposition.
  • La SFIO est alors dans une phase de déclin, et la Constitution en 1967 de la Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste amorce le redressement des socialistes. Cette évolution aboutit à la création du parti socialiste en 1971, on parle du congres d’Epinay fondateurdu parti, la parti socialiste est passé d’une hostilité sans nuance à une acceptation globale des institutions de la cinquième République.
  • En 1974, François Mitterand, est le candidat unique de la Gauche et en 1981, les socialistes l’emporte; jusqu’à cette période, des tendances très différentes divisait le parti, il y avait le projet roccardien d’un côté et le projet du CERES (Centre d’étude et de recherche socialiste) qui constituait la Gauche du Parti socialiste.

Evolution des socialistes en France. Ainsi, d’un côté Roccard représentait un socialisme non-marxiste, ouvert sur les idée libérales, un socialisme réformiste, pragmatique alors que de l’autre côté le CERES avait un discours idéologique qui était d’une certaine manière l’expression d’un refus et notamment le refus de l’américanisme qui était dénoncé. Le CERES était en particulier dirigé par Chevenement.

  • A partie de 1981, les socialistes sont au pouvoir; le socialisme français tel que le Président de la République entendait le réaliser, n’était pas le socialisme tel qu’il était pratiqué dans les pseudo- démocraties marxiste. Ce n’était pas non plus l’asociale démocratie qui était considérée par Miterrand comme un accommodement du capitalisme, seulement, face à la réalité, les socialistes sont obligés dès 1982 d’engager une politique de rigueur. C’est une période importante vu que jusque là le socialisme français avait une culture de gestion du pouvoir local et donc à partir des années 80, cette culture évolue puisque les socialistes sont confrontés à l’exercice du pouvoir national.
  • En 1984, le gouvernement Fabius, mène une politique dite de modernisation et ce thème, ce concept est proposé comme le nouveau thème de la politique socialiste à la Convention Nationale de décembre 1984.
  • L’année suivante, au congrès de Toulouse, Michel Roccard ne parvient pas à rallier le parti socialiste à son discours et il faudra attendre le second septennat de Mitterand, c’est à dire 1988, pour que le parti socialiste révise officiellement sa doctrine. Durant le second septennat, l’image de Mitterand est ternie par un certain nombre d’affaire et après la mort de celui-ci, des interrogations multiples sur la personnalité du leader socialiste conduisent certains membres du parti à prendre leurs distances vis à vis de François Mitterand.
  • Le parti socialiste va subir le contrecoup de ces divisions, et le PS des années 2000 n’est plus celui des années 80; il ne s’agit plus désormais d’établir une rupture avec le capitalisme mais selon la formule de Jospin: « d’instituer un capitalisme social ».

Le PS est organisé à l’échelle locale par des sections et des fédérations.

La section est l’organisation de base constitué sur une base géographique et depuis quelques années, le PS tente d’établir des sections d’entreprises pour augmenter le recrutement ouvrier.

La fédération groupe les représentants élus par les sections d’un département, elle est dirigée par un bureau, à la tête duquel se trouve un Secrétaire Fédéral.

A l’échelon central, il existe 4 institutions: le Congrès qui se réunit tous les ans, composé des délégués des fédérations. Le Congrès désigne par l’élection le Comté Directeur et le Comité Directeur a son tour, procède à l’élection d’un Bureau exécutif qui est quelque part le Gouvernement du PS.

Depuis quelques années, le Ps connait une crise interne, qui a connu son apogée en 2004, lorsque le parti est traversé par le débat européen, puis par la question du futur choix d’un candidat pour les élections présidentielles.

Laurent Fabius, jusque là perçut comme une européen convaincu, affiche son opposition au contenu de la Constitution Européenne; cette position rejoint celle des courants de Gauche du Parti et déclenche une riposte des partisans du OUI à la Constitution, qui affirment, comme la plupart des socialistes européens, qu’un refus serait préjudiciable à la construction européenne et qu’il irait à l’encontre de l’engagement européen du parti.

Du gaullisme à l’UMP

Le gaullisme tout à la fois un courant qui appartient à l’Histoire et qui concerne encore la vie politique français d’aujourd’hui.

L’histoire du gaullisme donne à ce courant souvent une dimension passionnelle qui continue encore à diviser bien que, de plus en plus, les spécialistes reconnaissent quelques vertus à l’action du Général de Gaulle après l’avoir longtemps combattue.

Mais qu’est-ce que le gaullisme?

Pour les uns c’est une doctrine politique, pour les autres c’est une attitude, en fait il faut distinguer le gaullisme du Général de Gaulle et tous les autres gaullisme.

La pensée du général de gaulle. D’abord, le gaullisme du Général de Gaulle a lui-même évolué: en effet, entre 1940 et 1944, on peut parler de gaullisme de combat; puis sous la Vème République, le gaullisme prend une couleur plus politique.

Parmi les thèmes de prédilection du gaullisme, on retrouve « une certaine idée de la France », l’idée d’un État fort et indépendant et la restauration de l’État est un thème constant chez de Gaulle, la lutte contre toute hégémonie (russe mais aussi américaine) d’où encore ce thème du refus qui est le concept de prédilection du Général de Gaulle : refus de se soumettre aux américains, oppression des groupes les plus divers, le thème du peuple, de la liberté, de l’unité.

Gaullisme? À droite ou a gauche ?

De Gaulle n’a jamais raisonner en terme de droite gauche.

René Raymond rattache le gaullisme à la droite et même il l’inscrit dans la filiation du Bonapartisme.

Dans le gaullisme du GDG l’aspect nationaliste intervient au second plan, mais le nationalisme gaulliste est un nationalisme romantique. Il est plus proche de Barrès et de Maurras que du nationalisme hérité de la Révolution française.

Les partis politiques se réclamant du gaullisme sont nombreux dans l’Histoire.

HISTORIQUE

  • Le premier parti gaulliste est le MRP mais en 1947, le rassemblent du peuple français, le RPF est créée par de Gaulle pour obtenir la révision de la Constitution de 1946. dans la mesure où il n’a pu empêcher que cette Constitution ne soit instituée et qu’il est persuader qu’elle ne pourra pas fonctionner longtemps, il créée donc le RPF en espérant qu’on va rapidement faire appel à lui.
  • Le régime et les zones qui le font fonctionner organisent lors des élections de 1951, un système pour barrer la route aux gaullistes et aux communistes; ce système est appelé « système des apparentement ».
  • L’échec du RPF, qui était un parti se voulant gaulliste, entraîne alors une démobilisation qui conduit le général de Gaulle a dissoudre le mouvement en 1954.De Gaulle interdit que désormais l’on se réclame de lui.
  • Le retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958 marque la création d’un nouveau parti: l’UNR (l’Union pour la Nouvelle République). Ce parti fusionne avec un petit mouvement, l’UDT (Union Démocratique du Travail) – Décembre 1962.
  • En 1967, sous l’impulsion de Georges Pompidou, ce parti est réorganisé et rebaptisé Union des Démocrates pour la Vème République. Mais à la suite des événements de mai 1968, le parti gaulliste devient l’Union de Défende de la République, l’UDR. Enfin en décembre 1976, l’UDR cède la place au RPR (Rassemblement pour la République).Cette succession d’appelation montre bien que ce parti était à la fois incarné par de Gaulle mais également que son mode de fonctionnement était assez peu rationalisé.
  • Finalement du RPF au RPR, aucune formation gaulliste ne s’est qualifiée de parti. Cette caractéristique s’explique par l’aversion de la part du général de Gaulle pour une idéologie pour un corps de doctrine lesquels ne seront élaborer qu’après la mort du général de Gaulle. Il faut attendre 1975 pour qu’il y ait une idéologie qui se réclame du gaullisme.

La forme d’organisation au début de la Vème République était entièrement vouée à constituer un groupe de soutien au gouvernant en place et de ce fait, n’avait aucune propension à être autonome !

Le mouvement pendant toute la période de Gaulle, était une « machine » destinée à soutenir le gouvernant. Pendant longtemps, la conception élitiste du mouvement à dominer à tel point que la distinction entre parti de cadres e parti de masse est difficile à établir.

Les mouvements gaullistes ont dépassé à certaines périodes les 600 000 adhérents mais en même temps c’était des mouvements dirigés par une élit sociale et intellectuelle.

La transformation de l’UDR en RPR a marqué une nouvelle orientation du mouvement par l’institution: pour la première fois dans l’histoire du parti gaulliste a instituer une commission exécutive, un comité central, un secrétaire général et un délégué politique.

En outre,une nouvelle modification a été celle d’une présidence du mouvement et une démocratisation du mouvement par une procédure d’élection élargie du président. Le RPR qui se veut l’héritier du gaullisme a rencontré de nombreuses difficultés cela tient d’abord par une sorte de quête, de recherche d’une nouvelle identité.

  • A partir de 1976, les dirigeants du pays ne sont plus gaullistes: cette situation place le RPR dans une nouvelle perspective puisqu’il doit redéfinir ses rapports avec le pouvoir.
  • A partir de 1981, le RPR passe dans l’opposition et donc a beaucoup moins de problèmes de conscience que lorsqu’il était partenaire de la majorité. Aux élections de mars 1986, avec 150 députés le RPR devient la principale composante de la coalition victorieuse. Jacques Chirac, président du RPR est alors désigné comme Premier Ministre; Jacques Chirac affirme sa fidélité au gaullisme originel, son discours mais l’accent sur ce qui différencie le PR des autres partis: « Nous n’avons pas voulu être un parti afin de n’être ni partisans ni partiaux mais directement attachés aux destin de la Nation entière ».
  • Après la réélection triomphale de Jacques Chirac en 2002, celui-ci crée L’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP) pour déclencher lancer un mouvement favorable avant les élection législatives et en novembre 2002, un congrès fondateur de l’UMP modifie l’appellation : Union pour un Mouvement Populaire.

Alors que c’est encore une toute jeune formation politique, l’UMP suscite de fortes interrogations non seulement sur certains choix conjoncturels mais sur son essence même et sur sa viabilité:

  1. l’inaptitude à susciter et à organiser le débat d’idées 
  2.  la pertinence de la stratégie de fusion adoptée en 2002 de préférence à la formule defédération.
  3. ⁃« La Droite est constituée de plusieurs sensibilités et composantes, ne pas prendre en comptecette pluralité vouloir tout passer à l’étiage d’une pensée unique, UMP, c’est se condamné à

    une nouvelle catastrophe… »

Au milieu de ces interrogations la seule certitude concerne la disparition quasi totale du gaullisme qui est illustré par un paradoxe: l’essentiel des effectifs de l’UMP est sans doute gaulliste mais les seuls à ne pas s’être organisés en un courant au sein de l’UMP sont précisément les gaullistes.

« l’UMP c’est un grand parti de Droite dans lequel le gaullisme, progressivement vidé de sa substance originelle s’est dissous ». Pierre Bréchond

Entre libéralisme et centrisme: les partis de l’UDF

A l’origine, en 1978, l’Union pour la démocratie française, regroupait plusieurs partis politiques en vue de soutenir l’action de Valery Giscard d’Estaing.

Aujourd’hui, l’UDF est composée de partis qui ont une sensibilité allant du centre gauche au centre droit.

Cette droite centriste et libérale représente ne longue tradition en France et sa visibilité a souvent été amoindrit par l’émiettement des formations politiques et par sa participation souvent conflictuelle à des coalitions ou elle était souvent minoritaire.

L’UDF est a l’origine une confédération qui rassemble les partisans du CDF, du parti république et du parti radical.

Ce modèle fédéral, en même temps qu’il permet de préserver l’identité et l’autonomie des diverses composantes favorise également la manifestation de divergences entres dirigeants.

En outre, a partir des années 80; l’évolution du contexte politique conduit les dirigeants de l’UDF à apprendre à gérer leurs différences. L’UDF est avant tout un parti de notables qui refusent l’embrigadement.

Le centre droit fonctionne donc sur des réseaux de notables et d’élus et le recrutement militant s’opère en fonction d’une implication des adhérents dans l’entourage d’un notable.

Ce phénomène nobiliaire va de paire avec une conception élitiste de la politique.

Les perspectives de recrutement visent prioritairement à attirer des personnalités locales influentes à partir des compétences sociales et / ou professionnelles dont elles sont porteuses sur un territoire précis.

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Simon

Juriste et ancien élève de l'UPPA et de la Sorbonne, je mets à dispositions mes TD, notes et fiches de cours pour aider les étudiants. N'hésitez à poser vos questions en commentaire : On essaiera de vous aider en faisant de notre mieux !

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