Le commentaire composé porte un texte littéraire.

Il peut également être proposé au candidat de comparer deux textes.

En série générale, le candidat compose un devoir qui présente de manière organisée ce qu’il a retenu de sa lecture et justifie son interprétation et ses jugements personnels.

Le travail préliminaire est identique à celui de la lecture analytique, excepté que le commentaire ne doit pas être organisé linéairement, mais structuré autour de centres d’intérêt, selon des idées directrices.

1- La lecture du texte

Comment rédiger son commentaire composé en français ? La lecture est l’étape la plus importante pour écrire un commentaire composé.

La lecture est d’abord :

  • Personnelle : l’auteur s’adresse au lecteur personnellement. Son but est d’éveiller des réactions, des effets,
  • Intelligente : le texte que le lecteur lit à un sens, un fil directeur qu’il faut trouver,
  • Cultivée : un texte s’inscrit dans une époque, une culture, une langue et une histoire. Il fait partie d’un corpus au bac qui donne une indication précise sur le thème et l’objet d’étude.

La lecture est la phase la plus importante pour la suite de l’épreuve.

La lecture cursive

La première lecture doit être réalisée en tentant de répondre à plusieurs questions pour ne pas se disperser et commencer à réfléchir à l’introduction et la conclusion du commentaire composé :

  • Quel est le thème du texte ? Quelle est l’oeuvre dont il est extrait ? Quel est l’auteur ?
  • Quel est le genre littéraire du texte (roman, poésie, théâtre…) ? Est-ce un texte argumentatif, narratif, descriptif ?
  • Quel est le registre du texte (comique, tragique, pathétique, lyrique…) ?
  • Dans quel contexte s’inscrit-il (historique, social, philosophique…) ?
  • Quelles sont les émotions suscitées par le texte (passion, interrogation, réflexion, tristesse…) ?

L’étude du champ lexical

La deuxième lecture s’attarde plus précisément sur le niveau lexical et la modalisation employée à travers le texte.

Il faut examiner les mots et les regrouper en champs lexicaux ou sémantiques. Quel est le thème qui ressort des champs lexicaux choisis par l’auteur ?

La deuxième étape consiste à étudier plus précisément le registre du discours. Il y a souvent un registre principal et un registre secondaire, selon la densité du texte étudié.

Quel est le registre de langue ? Il peut être soutenu ou symbole de l’appartenance à une classe sociale.

Enfin, la dernière étape de la deuxième lecture consiste à étudier les structures grammaticales (choix des pronoms, du type de construction, des temps et des modes, du style direct ou indirect…).

L’étude des images

La troisième lecture est faite pour comprendre les images utilisées dans le texte :

  • Comparaisons,
  • Métaphores,
  • Métonymies,
  • Hyperboles…

Pourquoi l’auteur les a-t-il utilisées ? Quel est l’effet sur le lecteur et le texte en général ?

L’étude des sons et des rythmes

C’est une étape indispensable dans la poésie mais pas seulement. La quatrième lecture permet d’étudier la strophe (si c’est un poème) mais aussi le rythme (accents, cadences, césure, rejets…).

Dans un texte de n’importe quel genre, l’étude des sonorités permet de mieux comprendre l’atmosphère du texte (allitérations, assonances, rimes…). Il est aussi possible d’analyser la longueur et la forme des phrases.

Caractéristique du texteQuestions à se poser, éléments à observer
Formes du discours
NarrationActions, personnages, résultat, ordre, rythme, narrateur, point de vue.
DescriptionThème, insertion, ordre, point de vue, visée, champs lexicaux.
ParolesDiscours direct, indirect, indirect libre, thème, longueur, niveau de la langue.
ArgumentationThèse, types d'arguments, exemples, ordre, visée, articulations logiques.
Registre
ComiqueDe mot, de situation, de caractère, de procédés.
TragiqueLexique de la mort, de la fatalité, niveau de langue, syntaxe.
PathétiqueSituation, point de vue, registre de langue, vocabulaire de la douleur, de la mort, figures de style.
LyriqueEnonciation ("je"), vocabulaire des sentiments, thèmes (amour, souvenir, fuite du temps), syntaxe.
FantastiqueEnonciation, champs lexicaux (peur, nuit, folie), ruptures de syntaxe, ponctuation, thèmes, images.
RéalisteEffets de réel, point de vue, vocabulaire
EpiqueRéseau lexical du combat, amplification, symboles, héros.
PolémiqueTermes dépréciatifs, ironie, sarcasme, indignation, exagération.
Contexte
BiographiqueEvénements personnels évoqués, visée.
HistoriqueDates, événements collectifs évoqués, visée.
CulturelIdéologie et courants esthétiques dominants, originalité

Comment rédiger votre problématique ? Quelle question poser dans son commentaire de texte ?

2- Le choix de la problématique

A ce stade, le texte est bien en tête du candidat. Il l’a étudié, analysé et doit pouvoir en tirer une problématique qui définira son plan.

Une problématique sert à exprimer l’intérêt du texte littéraire. Elle sert à mettre en évidence l’originalité de l’extrait proposé et se formule généralement sous la forme « comment… ? », « en quoi … ? » ou « dans quelle mesure… ? ».

Il n’y a qu’une seule problématique dans un commentaire composé à laquelle l’élève doit répondre par son développement.

Pour un début de roman ou d’une pièce de théâtre, voici des exemples de problématiques possibles :

  • En quoi ce début annonce-t-il bien un roman épique ?
  • Comment cet incipit parvient-il à déstabiliser le lecteur ?
  • Dans quelle mesure ce début de roman fantastique crée-t-il une ambiance typiquement romantique ?
  • Dans quelle mesure cette scène d’exposition rompt-elle avec la tradition ?

Pour un poème, les problématiques pourraient être :

  • En quoi ce texte, malgré les apparences, peut-il être considéré comme un poème ?
  • Dans quelle mesure ce texte constitue-t-il un poème engagé très original ?
  • En quoi ce texte est-il à la fois un poème lyrique et engagé ?

Avant de trouver une problématique, l’analyse fine est nécessaire. Mais une problématique n’apparaît pas forcément après cette analyse.

Classer les éléments trouvés et commencer à faire un plan peut aider à dévoiler la problématique du commentaire composé.

Cela revient à définir les axes d’étude en regroupant les éléments stylistiques concourant à un même effet. Par exemple, une métaphore, la structure grammaticale d’une phrase, un phénomène rythmique, un champ lexical peuvent concourir à l’expression de la nostalgie.

Le commentaire doit s’organiser autour de 2 ou 3 centres d’intérêt ou axes d’étude qui sont parfois suggérés par le libellé du sujet.

Certaines directions d’étude se révèlent pertinentes pour de nombreux textes :

  • La tonalité dominante (lyrique, épique, tragique …),
  • Le traitement original d’un thème connu,
  • La transformation ou la transfiguration du réel ou du quotidien,
  • Le caractère symbolique d’un élément essentiel,
  • La fonction du texte (fonction expressive, poétique).

Plus spécifiquement, s’il s’agit d’un récit, il faut se servir du rythme et de la progression du récit, du mode de présentation des faits et du rôle de la focalisation. Pour une description ou un portrait, le mode de caractérisation des personnages, les contrastes, le caractère élogieux ou dépréciatif peuvent donner des indices sur les axes à étudier.

3- Elaborer le plan

Comment trouver les axes d'études du commentaire composé ? Le brouillon doit vous servir pour rédiger votre plan.

Les axes d’études permettent de trouver la problématique mais aident aussi à définir le plan du commentaire composé.

Chaque partie doit être consacrée à une idée directrice.

L’ordre de présentation des différentes parties est un élément essentiel de la qualité du commentaire. La stratégie démonstrative impose que l’on termine par le plus important, le plus riche. Présentez donc les axes de lectures selon un ordre de complexité croissante (du plus apparent au plus implicite, de l’analyse des termes à leur interprétation symbolique).

Le plan se compose de deux ou trois grandes parties avec deux ou trois sous-parties en son sein.

Il faut s’appuyer sur des citations du texte pour étayer ses propos mais chaque citation doit être pertinente.

Les transitions doivent être soignées pour servir la démonstration et amener les arguments de manière fluide.

A ne pas faire

  • Construire un plan sur l’opposition fond/forme,
  • Suivre la chronologie de l’histoire,
  • Raconter l’histoire,
  • Ne pas problématiser,
  • Paraphraser,
  • Se répéter, revenir en arrière.

4- Rédiger l’introduction

Le texte n’est pas censé être connu du correcteur. Il ne faut pas commencer son introduction par « ce texte parle de… ».

Pour ne rien oublier dans l’introduction, il faut être méthodique. La phrase « si (le) tigre (ne) tire pa(s) » peut aider à mémoriser les étapes :

  • SI = situation,
  • TI = TY = type,
  • G pour genre,
  • RE pour registre,
  • T pour thème,
  • I pour intérêt,
  • RE pour résonance,
  • P comme problématique,
  • A comme annonce des axes.

L’introduction comporte trois étapes :

  • Une phrase « d’accroche » ou « d’ouverture » qui intègre le texte dans un ensemble plus vaste en rapport avec le texte (genre, courant littéraire, l’auteur dans son époque),
  • Présentez ensuite le texte : Nom de l’auteur, titre de l’oeuvre, date, thème du passage, sa teneur (De quoi parle t-il ?), son genre, son registre, son intérêt, la résonance pour le lecteur. Formulez la problématique,
  • Annoncez enfin le plan, le plus élégamment possible (Annoncez les différents aspects qui seront traités dans le développement).

Il est nécessaire de varier au maximum son introduction et notamment sa phrase d’accroche pour se démarquer des autres candidats. Le correcteur va lire de nombreux commentaires composés et il est important de faire une bonne impression dès le début.

Comment débuter l'écriture de son commentaire composé ? Vous ne commencez pas une histoire !

5- Rédiger le développement

La rédaction du développement exige les qualités de logique d’une démonstration.

L‘idée directrice de chaque partie doit être clairement exprimée. On commence par justifier clairement ce que l’on propose de faire dans chaque partie (phrase d’introduction partielle).

Chaque paragraphe développe un argument qui justifie l’idée directrice de la partie en se fondant sur une analyse détaillée du texte. Le paragraphe commence par la formulation de l’explication ; il continue par l’analyse des citations du texte qui illustrent l’argument ; et se termine par une conclusion partielle.

Rédigez avec soin les transitions qui permettent d’avancer dans la démonstration en passant d’une partie du développement à une autre. La transition a une double fonction : récapituler ce qui précède et annoncer ce que l’on va étudier dans la partie suivante, en indiquant le lien entre les deux (logique ou analogique).

Soignez les liens logiques qui assurent la progression du raisonnement (« tout d’abord », « ainsi », « pourtant », « donc », « à cela s’ajoute », « on constate également »…).

Intégrez les citations. Elles doivent être grammaticales mais insérées dans la rédaction du commentaire. Elles doivent être signalées par des guillemets et peuvent être introduites par « comme », ou par deux points (:), ou encore mises en apposition. Les citations doivent bien sûr être commentées.

Evitez la paraphrase et la répétition.

Chaque partie est séparée par un saut de ligne, ainsi que chaque sous-partie. La présentation a son importance et aérer son commentaire en facilite la lecture.

Le lexique du commentaire composé

Un commentaire composé doit être rédigé en employant un vocabulaire approprié. Certains mots techniques de la langue française vous seront utiles pour présenter précisément une idée ou un argument :

  • Des termes grammaticaux indispensables,
  • Des figures de style,
  • Des termes en lien avec le genre ou le type de texte.

De même, il faut rester neutre dans sa présentation et éviter les termes trop dépréciatifs ou laudatifs. Votre analyse doit être objective dans la mesure du possible.

Présenter les citations

Vous serez amené à citer le texte dans votre développement. Une citation doit être introduite.

Il est possible par exemple de renvoyer le lecteur au premier paragraphe ou à la ligne x du texte mais le mieux est de citer textuellement l’extrait auquel vous faites allusion à condition qu’il ne soit pas trop long.

Les citations doivent être indiquées par des guillemets, l’italique ne pouvant pas être utilisé en écrivant à la main. Evitez de les introduire entre parenthèses et préférez l’introduction en utilisant une expression.

Attention à utiliser les citations avec parcimonie. L’important est votre analyse et les citations sont là pour vous appuyer, pas pour remplacer votre argumentation.

Eviter la paraphrase

De même, lors de l’utilisation de citation, éviter de « traduire » l’idée de la citation. Pour ce faire, voici plusieurs astuces :

  • L’opposition est rendue par [les antithèses],
  • L’émotion est suscitée par [le vocabulaire affectif],
  • La répétition de [x] produit un effet [comique, dramatique…],
  • L’interjonction [x] exprime l’admiration,
  • Les hyperboles [x, y et z] traduisent la violence des sentiments (par exemple),
  • Le vocabulaire dépréciatif [x, y, z] renforce l’impression de [misère, colère…].

6- Rédiger la conclusion

Comment rédiger la conclusion ? La pratique et l’expérience rendra l’exercice plus facile.

La conclusion comporte deux étapes :

  • La récapitulation : elle rassemble les principales « découvertes » faites dans le développement. Elle répond le cas échéant à la question posée. C’est une partie du bilan. Elle porte un jugement personnel sur le texte ou son intérêt littéraire. Attention, n’introduisez pas de nouveaux centres d’intérêt qui auraient pu être oubliés dans le développement,
  • L’élargissement : la conclusion élargit la perspective. Interrogez-vous par exemple sur l’intérêt du texte par rapport à l’oeuvre dont il a été tiré, à la personnalité de l’auteur, au contexte historique, à son genre. Confrontez le texte avec d’autres textes qui traitent du même thème ou ont les mêmes objectifs, ou encore ceux du même mouvement littéraire.

Plus largement, il s’agit de dresser un bilan et d’exprimer clairement ses conclusions en rapport avec la problématique.

Pour vous aider sur la partie récapitulation, souvenez-vous des questions posées pendant les lectures analytiques :

  • Quel est l’intérêt du texte (historique, social, psychologique…) ?
  • Quel est la résonance du texte proposé ? (émotion, intérêt, interrogation…).

L’élargissement n’est pas systématique. Si rien ne vient au candidat, mieux vaut rester sur une conclusion sans question d’ouverture plutôt que de proposer une question hors sujet.

Les outils utiles à la rédaction d’un commentaire composé

Pour vous aider à rédiger votre argumentation, vous pouvez vous appuyer sur différents outils. Mieux vaut alors connaître leur emploi et leur définition.

Les figures de style

Les figures de style, aussi appelées figures de rhétorique se rapportent à l’action du discours sur les esprits.

1- Les figures de l’analogie : 

  • La comparaison : rapprochement entre deux termes à partir d’un élément commun. Ex : sa chevelure blonde scintille comme le soleil,
  • La métaphore : assimilation entre deux termes. La métaphore peut être annoncée (ex : un gros serpent de fumée noire), directe (ex : une étoile brille derrière une vitre) ou filée (ex : quel démon a doté la mer, rauque chanteuse / qu’accompagne l’immense orgue des vents grondeurs / de cette fonction sublime de berceuse ? Charles Baudelaire),
  • L’allégorie : représentation imagée d’une idée, d’un concept pour la rendre moins abstraite. Ex : l’Angleterre est une vieille dame sur un rocking-chair,
  • La personnification : représentation d’une chose ou d’une idée sous les traits d’une personne. Ex : vivez, froide Nature – Alfred de Vigny.

2- Les figures de la substitution – deux termes peuvent se substituer l’un à l’autre :

  • La métonymie : symbolisation d’un objet par un autre terme. Il peut s’agir du contenant pour désigner le contenu, de l’effet pour désigner la cause, de l’origine pour désigner un objet, de l’instrument pour l’utilisation ou du symbole pour la réalité. Ex : fumer des havanes (cigares de la Havane),
  • La synecdoque : proche de la métonymie, les objets sont liés par une relation d’inclusion. Ex : les voiles au loin descendent sur Honfleur – Victor Hugo,
  • La périphrase : désignation d’un objet par une expression plus compliquée. Le contexte culturel permet de deviner à quoi l’auteur fait allusion. Ex : le pays du soleil levant pour désigner le Japon.

Quelles sont les différentes figures de style ? C’est un tableau ! Magritte nous met en garde…

3- Les figures de l’opposition – deux termes pouvant se substituer :

  • L’antithèse : opposition très forte de deux termes. Ex : être et ne pas être,
  • L’antiphrase : expression d’une idée par son contraire. Ex : quel courage ! pour dénoncer la lâcheté,
  • L’oxymore : réunion surprenante de deux termes opposés. Ex : une obscure clarté.

4- Les figures de l’amplification : 

  • L’hyperbole : exagération pour mettre en avant une idée. Ex : Toute lune est atroce et tout soleil amer – Arthur Rimbaud,
  • L’anaphore : reprise d’un même groupe de mots sur plusieurs phrases consécutives (au moins trois) pour amplifier le rythme. Ex : il y a … Il y a … Il y a …,
  • La gradation : progression croissante ou décroissante des termes d’un énoncé. Ex : c’est un roc, c’est un pic, c’est un cap – Edmond de Rostand,
  • La répétition : répétition d’un terme ou d’un groupe de mots plusieurs fois,
  • L’accumulation : liste pour enrichir une idée. Ex : des liquides rouges, verts, jaunes, bleus.

5- Les figures de l’atténuation :

  • La litote : expression atténuée de ce que l’on souhaite vraiment dire. Ex : va, je ne te hais point – Corneille (pour dire qu’elle l’aime plus que tout),
  • L’euphémisme : atténuation d’un terme. Ex : rendre son dernier soupir.

Les connecteurs logiques

Si les relations logiques sont implicites, elles peuvent être exprimées simplement à l’aide de la ponctuation (deux points, parenthèses, point d’interrogation), par la juxtaposition, par la construction du texte en paragraphes ou par un jeu de temps verbaux.

Mais dans votre commentaire composé, vous devrez utiliser des connecteurs logiques pour enrichir votre prose et permettre à votre lecteur de suivre votre raisonnement de manière logique.

  • Ajouter : et, de plus, voire, en outre, de surcroît, par ailleurs, d’ailleurs, surtout, avec, puis, en plus de, d’abord, ou, d’une part, d’autre part, ensuite, enfin…
  • Classer : puis, premièrement, deuxièmement, avant tout, d’abord, non seulement… mais encore…
  • Restriction, opposition : mais, or, cependant, toutefois, en revanche, néanmoins, malgré tandis que, hormis, sauf, alors, que, bien que, quoique, excepté…
  • Cause : car, parce que, en raison de, en effet, faute de, à cause de, comme, étant donné que, vu que…
  • Indiquer une conséquence : dès lors, par conséquent, c’est pourquoi, si bien que, de sorte que, à tel que, de façon à…
  • Condition, supposition, hypothèse : si, éventuellement, sans doute, peut-être que, à supposer que, à condition de, au cas où, quand bien même, pourvu que…
  • Comparaison : de même, contrairement, en comparaison à, ou, comme…
  • But : pour, dans le but de, afin que, de peur que…
  • Indiquer une alternative : ou, sinon, soit… soit…
  • Expliciter : c’est-à-dire, en effet, en d’autres termes…
  • Illustrer : par exemple, comme, c’est le cas de…
  • Conclure : en somme, tout bien considéré, en définitive, après tout, pour conclure, à la fin, en dernier lieu, en bref, finalement…

Les types de texte

Type de texteCaractéristiques
Texte narratifRécit d'un fait ou d'un événement en situant son déroulement spatio-temporel. Passages descriptifs, argumentatifs ou explicatifs
Texte descriptifEvocation d'une réalité en décrivant un espace, un physique ou des émotions.
Texte argumentatifTexte visant à convaincre de la justesse d'une idée ou d'une pensée. Il peut avoir une ou plusieurs thèses.
Texte explicatifTexte cherchant à informer, à expliciter et à rendre plus claire. Visée pédagogique.
Texte informatifRenseigne et communique des connaissances sur un sujet donné. Le texte informatif est rarement littéraire.
Texte injonctifIl pousse à l'action. Il s'agit souvent d'un mode d'emploi, d'une recette de cuisine...
Texte expressifExprime des sentiments et des émotions.

Les genres de texte

Pour bien analyser un texte, il est important de s’attacher aux caractéristiques de son genre :

  • Poétique,
  • Romanesque,
  • Dramatique,
  • Pastoral,
  • L’essai,
  • La satire,
  • Le burlesque,
  • Le pamphlet,
  • La lettre,
  • L’autobiographie,
  • Le prologue,
  • L’épilogue,
  • La préface.

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