Analyse

Tout le monde a bien compris, j'en suis sûr, l'allégorie contenue dans le poème. Il s'agit évidemment de la condition du poète, cet inadapté et disqualifié social, roi de l'azur et prince des nuées lorsqu'il vole dans les hautes sphères de la poésie et de l'esprit, mais maladroit, honteux, gauche, veule, comique et laid lorsqu'il est contraint de redescendre parmi les hommes, ses semblables, et qu'il se révèle incapable de s'adapter aux mille mesquineries et tracasseries de la vie quotidienne. Quant aux hommes d'équipage qui s'amusent tant à tourmenter notre albatros/poète, ils symbolisent évidemment la foule, la populace, la multitude vile (À une passante - FdM - DCIII), le vulgaire. Pour Jacques Prévert (1900-1977), ce seront Ceux que leurs ailes de géant empêchent de voler (...) Ceux qui ont quatre mille huit cent dix mètres de Mont Blanc, trois cents de Tour Eiffel, vingt-cinq centimètres de tour de poitrine et qui en sont fiers, (Tentative de description d'un dîner de tête à Paris-France), ce seront les braves gens de Georges Brassens (1921-1981), qui n'aiment pas que / L'on suive une autre route qu'eux, ce sont les croquants, les bourgeois des Oiseaux de passage de Jean Richepin (1849-1926) :

Aussi, comme leur vie est douce, bonne et grasse !
Qu'ils sont patriarcaux, béats, vermillonnés,
Cinq pour cent ! Quel bonheur de dormir dans sa crasse,
De ne pas voir plus loin que le bout de son nez !

Ce sont ceux qui, pétris de préjugés, n'acceptent pas la différence, ceux qui pensent que la valeur d'un homme se jauge à sa conformité aux codes sociaux, à l'appartenance à la tribu, à la marque de ses godasses ou au prix de sa voiture, au prestige de sa profession, ce sont ceux qui ont tout dans les bras et rien dans la tête, il y a un mot bien français qui résume ces parangons de la bêtise humaine, ce sont les cons. Mais qu'on se rassure. Depuis que Pierre Brochant a invité François Pignon, on sait qu'on est toujours le con de quelqu'un.

Du poète crotté au poète maudit en passant par le poète malheureux : Déjà dans le Satyricon de Pétrone (27-66), le poète Eumolpe était accueilli par des jets de pierre lorsqu'il déclamait publiquement ses vers. C'était devenu une habitude dont il ne s'en formalisait guère : Jeune homme, ce n’est pas d’aujourd’hui seulement que l’on me traite de la sorte : je ne parais jamais sur le théâtre, pour réciter quelques vers, sans recevoir un pareil accueil des spectateurs.

Depuis l'Antiquité, le poète est donc présenté comme un être différent, une tête de Turc idéale, un exutoire sur lequel les hommes d'équipage et le bétail ahuri des humains (Mallarmé - Le guignon) pourront se venger de la médiocrité de leur vie et de la pauvreté de leurs aspirations.

C'est un fauché : La poésie se vend mal, c'est une réalité que tous les éditeurs vous confirmeront. L'image du poète famélique transi de froid dans sa mansarde pouilleuse n'est pas nouvelle. On trouvait déjà ce crève-la-dalle en haillons au XVIIe siècle. C'est le Poète crotté caricaturé par Marc-Antoine Girard de Saint-Amant (1595-1661) qui aurait été l'inventeur de l'expression :

Son pourpoint, sous qui maint pou gronde,
Montrait les dents à tout le monde,
Non de fierté mais de douleur
De perdre et matière et couleur.
Il fut jadis d'un drap minime ;
Mais qu'est-ce que le temps ne lime
Le pauvre diable a fait son cours :
Autant puissent durer mes jours.

Le même Saint-Amant mourut lui-même dans le dénument le plus complet, s'il faut en croire Nicolas Boileau (1636-1711) :

Saint-Amant n'eut du ciel que sa veine en partage ;
L'habit qu'il eut sur lui fut son seul héritage ;
Un lit et deux placets composaient tout son bien ;
Ou, pour en mieux parler, Saint-Amant n'avait rien.

Alors, désespéré et affamé, le poète parfois se prostitue, abdique toute fierté, il devient veule, courbe l'échine et se répand en compliments plats et en flatteries obséquieuses envers des imbéciles influents qui le feront inviter dans une émission littéraire, à moins qu'il ne vende sa plume pour quelques sous, rédigeant des discours politiques ou des slogans publicitaires pour une marque de lessive, quelque chose qui se vende, enfin. Tous les poètes auront-ils l'intransigeante fierté du Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand (1868-1918) qui s'interrogeait sur les moyens de réussir en poésie :

                             Dédier, comme tous ils le font,
Des vers aux financiers ? se changer en bouffon
Dans l’espoir vil de voir, aux lèvres d’un ministre,
Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?
Non, merci.

L'héritage paternel dilapidé, Baudelaire vivra lui-même dans la pauvreté, voire la misère. L'essentiel de sa correspondance n'est qu'un long et pénible livre de comptes, d'additions, de soustractions et de demandes d'aides financières. Et parfois, grande sera la tentation de prostituer sa plume comme contre quelques billets de banques :

Il te faut, pour gagner ton pain de chaque soir,
Comme un enfant de choeur, jouer de l'encensoir,
Chanter des Te Deum auxquels tu ne crois guère,

Ou, saltimbanque à jeun, étaler tes appas
Et ton rire trempé de pleurs qu'on ne voit pas,
Pour faire épanouir la rate du vulgaire.
(La muse vénale - FdM - VIII)

C'est une feignasse : S'il s'épuise à ajuster des mots et des phrases pour faire jaillir des trésors d'images sur la feuille de papier, le poète ne travaille pas, du moins pas au sens où l'entendent ceux qui vont tous les matins au bureau à heure fixe et ont un emploi, un salaire, des crédits et un plan d'épargne-logement. Il ne produit rien d'utile, de rentable. Pour ses semblables si raisonnables, il n'est d'aucune utilité immédiate. Au moins l'artisan fait un lit, une table, un vêtement. Le poète ne créé que du vent. Dans la préface de sa pièce Chatterton, Alfred de Vigny (1797-1863) décrit cet homme différent, bien loin des contingences matérielles : Il marche consumé par des ardeurs secrètes et des langueurs inexplicables. Il va comme un malade, et ne sait où il va ; il s'égare trois jours, sans savoir où il s'est traîné, comme fit jadis celui qu'aime le mieux la France [allusion à Jean de La Fontaine (1621-1695), note de PMV]; il a besoin de ne rien faire, pour faire quelque chose en son art. Il faut qu'il ne fasse rien d'utile et de journalier pour avoir le temps d'écouter les accords qui se forment lentement dans son âme, et que le bruit grossier d'un travail positif et régulier interrompt et fait infailliblement évanouir. - C'est le poète. - Celui-là est retranché [mis à l'écart. note de PMV] dès qu'il se montre : toutes vos larmes, toute votre pitié pour lui !

Le poète latin Juvénal (fin du 1er siècle - début du IIe siècle), dans sa Satire VII, ne disait pas autre chose :

Mais aussi, que faut-il pour former un poète
Qui dédaigne la voie où la foule se jette?
Qui, laissant tout sujet commun et trivial,
Frappe au coin du génie un vers original ?
Un poète, en un mot, tel que dans ma pensée,
S’il n’en existe pas, l’image en est tracée ?
C’est un esprit exempt de tout pénible soin,
Ne formant nul désir, n’éprouvant nul besoin,
Ne cherchant que les bois, les eaux et l’harmonie,
Et digne de puiser aux sources d’Aonie.
(Adaptation Louis Vincent Raoul - 1812)

Il n'admet pas même, ce poète, d'épouser la profession d'homme de lettres, d'écrivain, de celui qui produit régulièrement sur commande des articles ou des ouvrages rémunérés, pressé par le calendrier et l'échéance à laquelle il doit remettre son manuscrit. Il veut rester libre, intact, comme le revendiquait Arthur Rimbaud (1854-1891) dans Une saison en enfer : J’ai horreur de tous les métiers. Maîtres et ouvriers, tous paysans, ignobles. La main à plume vaut la main à charrue. - Quel siècle à mains ! - Je n’aurai jamais ma main. Après, la domesticité même trop loin. L’honnêteté de la mendicité me navre. Les criminels dégoûtent comme des châtrés : moi, je suis intact, et ça m’est égal.

C'est un paumé : Traditionnellement, le poète à la tête dans les nuages, il est dans la lune, il n'a pas les pieds sur terre. On hausse les épaules avec dédain : Ah, oui ! C'est un poète. La matérialité de la vie lui est insupportable, les paperasses, les formalités, les mille petites contraintes quotidiennes qu'il faut accomplir l'assomment. Il est au-dessus de ça.

C'est un débauché : Parfois viennent s'ajouter à cette liste déjà longue de tares sociales d'autres pratiques considérées comme des vices par la bourgeoisie bien pensante : la drogue, l'alcool, une sensualité exacerbée, l'homosexualité, la luxure, et le poète devient un banni, un proscrit. Platon l'avait déjà exclu de sa République : Ainsi, nous voilà bien fondés à ne pas le recevoir [le poète, note de PMV] dans un État qui doit être régi par des lois sages, puisqu'il réveille, nourrit et fortifie le mauvais élément de l'âme, et ruine, de la sorte, l'élément raisonnable, comme cela a lieu dans une cité qu'on livre aux méchants en les laissant devenir forts, et en faisant périr les hommes les plus estimables; de même, du poète imitateur, nous dirons qu'il introduit un mauvais gouvernement dans l'âme de chaque individu, en flattant ce qu'il y a en elle de déraisonnable, ce qui est incapable de distinguer le plus grand du plus petit, qui au contraire regarde les mêmes objets tantôt comme grands, tantôt comme petits, qui ne produit que des fantômes et se trouve à une distance infinie du vrai. François Villon (1431- ?) le reconnaît dans son Testament, il a suivi une pente savonneuse, et il s'en mord les doigts :

Bien sçay, si j'eusse étudié
Au temps de ma jeunesse folle
Et a bonnes meurs dedié,
J'eusse maison et couche molle.
Mais quoy ! je fuyais l'école
Comme fait le mauvais enfant
En ecrivant cette parole
A peu que le coeur ne me fent !

Mais avait-il le choix ? Est-on poète ou naît-on poète ? S'agit-il d'une voie librement choisie, ou d'un destin qu'il faut assumer coûte que coûte ? En 1884, Paul Verlaine (1844-1896) publia une petite brochure intitulée Les poètes maudits. Elle fut republiée et augmentée en 1888. Le poète maudit, c'est celui qui est frappé par une malédiction, qui est persécuté par le doigt vengeur d'un dieu implacable qui partout l'accable et le poursuit. On trouvait déjà cette idée toute romantique dans Le poète malheureux, un recueil de Nicolas Gilbert (1750-1780) publié en 1772 :

Le poète languit dans la foule commune ;
Et s'il fut en naissant chargé de l'infortune,
Si l'homme, pour lui seul avare de secours,
Refuse à ses travaux même un juste salaire,
Que peut-il lui rester ?... Oh ! pardonnez, mon père,
Vous me l'aviez prédit... je ne vous croyais pas :
Ce qui peut lui rester ? La honte et le trépas.

Pour la génération romantique et post-romantique, la poésie n'est pas un métier, un emploi qu'on choisit librement comme on déciderait de se faire notaire, pharmacien ou cordonnier. On naît poète, et quoi qu'on fasse, on restera poète, et on paiera le prix. Dans son roman Stello, Alfred de Vigny (1797-1863) fait dire à l'un de ses personnage : Je suis né poète, et il affirme : Suivez votre vocation. Votre royaume n'est pas de ce monde, sur lequel vos yeux sont ouverts, mais de celui qui sera quand vos yeux seront fermés.

Baudelaire exprime cette fatalité dans Bénédiction, le premier poème des Fleurs du Mal. Tout enfant, déshérité, différent, le poète, venu au monde par un décret des puissances suprêmes, est placé sous la tutelle invisible d'un ange :

Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange,
L'Enfant déshérité s'enivre de soleil,
Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange
Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.

Thème qu'on retrouvera dans les Poètes de sept ans d'Arthur Rimbaud :

À sept ans, il faisait des romans, sur la vie
Du grand désert, où luit la Liberté ravie,
Forêts, soleils, rives, savanes ! - Il s’aidait
De journaux illustrés où, rouge, il regardait
Des Espagnoles rire et des Italiennes.

Mais, car il y a un "mais", il ne suffit pas d'être fauché, fainéant, paumé, ivrogne, drogué, débauché et d'aligner quelques méchants vers sur un cahier pour être poète. Ce serait trop facile, et moi-même, qui accumule beaucoup de ces présumés vices, je pourrais me proclamer poète, comme nombre de mes amis et des traîne-savates que je fréquente quotidiennement. Encore faut-il être animé d'une foi ardente dans un idéal de beauté et d'amour, encore faut-il aimer par-dessus tout l'humanité et vouloir lui transmettre un message. Encore faut-il sentir battre dans sa poitrine un coeur aussi pur qu'un diamant, être porté à la compassion et à l'empathie. Car le poète a deux visages, et le raté, le disqualifié social, exilé sur la terre au milieu des huées, est un prince de l'azur investi d'une mission sacrée lorsqu'il plane dans le ciel.

Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
ll est l'homme des utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs.
C'est lui qui sur toutes les têtes,
En tout temps, pareil aux prophètes,
Dans sa main, où tout peut tenir,
Doit, qu'on l'insulte ou qu'on le loue,
Comme une torche qu'il secoue,
Faire flamboyer l'avenir !
(Victor Hugo - 1802-1885 : Fonction du poète extrait de Les rayons et les ombres)

Le coeur du poète de Louis Aragon (1897-1982), même s'il était plus modeste et se contentait d'espérer avoir été peut-être utile, reconnaissait partager la souffrance de ses semblables.

Votre enfer est pourtant le mien
Nous vivons sous le même règne
Et lorsque vous saignez je saigne
Et je meurs dans vos mêmes liens

Quelle heure est-il quel temps fait-il
J'aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant
Avoir été peut-être utile

C'est un rêve modeste et fou
Il aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre
Comme une étoile au fond d'un trou
(Louis Aragon - J'entends, j'entends, extrait du recueil Les poètes)

Mais même s'il en rêve, le poète est impuissant à changer le monde. Il n'apporte finalement la beauté et l'amour qu'à l'élite des lecteurs, et seulement à ceux qui sont capables de voler avec lui, de le lire et le comprendre. Quel est le pouvoir des mots face à la bêtise et à la barbarie des hommes d'équipage ? Ah, si les poètes étaient moins bêtes, comme l'écrivait Boris Vian (1920-1959) :

Si les poètes étaient moins bêtes
Et s'ils étaient moins paresseux
Ils rendraient tout le monde heureux
Pour pouvoir s'occuper en paix
De leurs souffrances littéraires
Ils construiraient des maisons jaunes
Avec des grands jardins devant
Et des arbres pleins de zoizeaux
De mirliflûtes et de lizeaux
Des mésongres et des feuvertes
Des plumuches, des picassiettes
Et des petits corbeaux tout rouges
Qui diraient la bonne aventure

Mais les poètes sont très bêtes, et ils sont très paresseux. Alors, certains soirs de désespoir, certains soirs où le spleen pèse trop lourdement sur leur âme, las du mépris général et de leur impuissance, comme les poètes de Mallarmé :

Quand en face tous leur ont craché les dédains,
Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,
Ces héros excédés de malaises badins

Vont ridiculement se pendre au réverbère.

Pour tous les Albatros qui ont traversé l'histoire grandiose et tragique de la poésie, glorieusement ou modestement, à tous les maudits, condamnés, emprisonnés, torturés, persécutés, méprisés, assassinés, à ceux qui se sont suicidés, sont devenus fous, ou sont morts dans la misère, pour Théophile de Viau, Lord Byron, Paul Verlaine, Antonin Artaud, John Keats, Lautréamont, Alexandre Pouchkine, Rutebeuf, René Daumal, Arthur Rimbaud, Germain Nouveau, Federico Garcia Lorca, Vladimir Maïakovski, Jacques Clinchamps de Malfilâtre, Edgar Allan Poe, Antonio Machado, Segueï Essenine, Robert Desnos, William Blake, Christopher Marlowe, André Frédérique, Dino Campana, André Chénier, François Villon, Tristan Corbière, Émile Nelligan, Gérard de Nerval, Thomas Chatterton, mais la liste serait trop longue, il faut l'arrêter... Pour tous ceux, célèbres ou obscurs, qui ont souffert et parfois ont payé de leur vie cet idéal, murmurons le texte Pour dire aux funérailles d'un poète du poète symboliste Saint-Pol-Roux (1861-1940), dont la fille fut violée et l'oeuvre détruite et éparpillée par un soudard allemand ivre une nuit de juin 1940 et qui en mourut de chagrin :

Allez bien doucement, Messieurs les Fossoyeurs.

Allez bien doucement, car il était un dieu peut-être, ce poète, un dieu qu'on a frôlé sans deviner son sceptre, un dieu qui nous offrait la perle et l'hysope du ciel alors qu'on lui jetait le fiel et les écailles de sa table, un dieu dont le départ nous plongera sans doute en la ténèbre redoutable. (...)

Allez bien doucement, Messieurs les Fossoyeurs.

Humble, il voulut se soumettre à la règle commune des êtres, rendre le dernier soupir et mourir comme nous, pour ensuite, orgueilleux de ce que l'homme avait le front d'un dieu, ressusciter devant les multitudes à genoux. En vérité, je vous le dis, il va céans renaître notre Maître d'entre ces morts que gardent le cyprès avec le sycomore, et sachez qu'en sortant de cet enclos du Temps, nous allons aujourd'hui le retrouver debout dans toutes les mémoires, comme demain, sur les socles épars érigés par la gloire, on le retrouvera sculpté dans la piété robuste des humains.

Allez bien doucement, Messieurs les Fossoyeurs.

Musique

L'albatros dit par Paul Fargier :
L'Albatros - Paul Fargier

Les poètes, une belle chanson de Léo Ferré :
Les poètes - Léo ferré

Les poètes, un texte de Louis Aragon chanté par Jean Ferrat :
Les poètes - Louis Aragon chanté par Jean Ferrat

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Clément M

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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