Naissance et évolution du théâtre occidental

Le mot théâtre vient du grec theatron, qui signifie « lieu où l'on regarde ». C'est donc avant tout une pratique qui se rapporte à un spectacle public. Il fait appel à une perception sensible et suppose une réception collective.

Mais le théâtre se différencie parce qu'il fait l'objet d'une « représentation ». Il donne à voir quelque chose qui est feint, une fiction. Pour que le spectateur croit à cette fiction, il met en oeuvre différents procédés, tels que :

  • des costumes
  • des décors
  • de la musique
  • création d'une action, une intrigue
  • des dialogues
  • etc.

Le théâtre, comme genre littéraire, est d'une nature double :

  • c'est un texte
  • c'est une représentation

Voyons de quoi est fait son histoire, en Europe.

Les origines antiques

Le théâtre grec antique

Le théâtre grec est né pour le besoin de rituels religieux.

Les dithyrambes, notamment sont des poèmes chantés et dansés pour glorifier un dieu. Les prêtres et d'autres participants portaient des masques et des costumes pour « jouer » des dieux ou des hommes en train de chanter et de danser.

Un théâtre à la fois religieux et citoyen

C'est au VIème siècle avant Jésus-Christ que le tyran Pisistrate institua le théâtre lors des rituels collectifs d'Athènes, plus importante cité de la Grèce antique.

En un lieu symbolique, comme un autel dédié à un dieu, un groupe de personnes devait chanter et danser pour célébrer. Puis, bientôt, on le fit dans des lieux différents, où la visibilité était meilleure (d'où théatron : lieu où l'on voit), et où l'on ajoutait un mur, derrière une scène, pour une meilleure sonorisation.

A quoi ressemblait un théâtre durant la Grèce antique ? Voilà ce qu'il reste d'un théâtre à Athènes, en Grèce, Grèce (2019)

A Athènes, pour les fêtes en l'honneur du dieu Dionysos, on donnait des représentations théâtrales. Il s'agissait d'un concours :

  • l'archonte de la cité désignait des poètes admis à concourir parmi les citoyens
  • l'archonte de la cité désignait aussi les acteurs ; le premier rôle est le protagoniste
  • un tirage au sort assemblait chaque poète avec des acteurs
  • un tirage au sort désignait les juges du concours

Ensuite, chaque poète donnait trois tragédies et une comédie. Les représentations étaient publiques : toute la cité pouvait y assistait. Les juges désignaient enfin le vainqueur du concours.

Les accessoires et les acteurs

Le théâtre grec disposait de peu d'accessoires :

  • un décor peint sur le mur de scène
  • des masques avec des expressions figées comme la tristesse ou la colère
  • de très hautes chaussures, pour paraître grands comme des dieux

En général, il y avait trois acteurs sur scène. Mais il pouvait y avoir plus de personnages : il suffisait de changer de masque !

Les auteurs et les genres

On a conservé une centaine de pièces datant du Vème siècle avant J-C, apogée du théâtre grec. C'est sûrement très peu par rapport à la réelle production de l'époque. Nous connaissons surtout deux genres nous venant de l'époque de la Grèce antique :

GenreSujetIntérêt pour la citéPièces connues
TragédieHistoire ou mythologieCatharsis*Les Perses, d'Eschyle
Oedipe-Roi, de Sophocle
ComédieLa vie de la citéLe rireL'assemblée des femmes, d'Aristophane

*la catharsis, que l'on peut traduire par « purgation », part du principe qu'en provoquant chez les spectateurs des sentiments tels que la pitié ou la peur, le théâtre tragique les évacue et permet un meilleur équilibre psychologique

Le théâtre romain

Voir article dédié

Superprof

Le théâtre médiéval

Le théâtre médiéval est avant tout lié à des fêtes religieuses chrétiennes. Il y a une part de théâtre profane, qui s'imposera à terme, mais qui reste mineure sur la période (du VIème au XVème siècle).

Des origines religieuses

On en trouve les premières traces en Angleterre.

Au Xème siècle, l'évêque de Winchester établit une « Règle » pour les abbayes : développer la foi via des spectacles vivants. Ainsi : pour Pâques, on figure dans l'autel de l'église le tombeau de Jésus puis, dans la nuit du Vendredi saint, un moine représentant un ange se place devant ce même tombeau ; enfin, trois moines déguisés en « saintes femmes » arrivent, et l'ange leur annonce la résurrection de Jésus.

Le but est de produire une croyance par les émotions. Le spectacle est en latin ; les gestes produisent le sens, puisque le peuple ne parle pas cette langue.

Au XIIème siècle, on organise des représentations de la passion de Jésus. D'abord en latin, le genre évoluera vers la langue vulgaire, et deviendra la passion.

Il y a enfin, à partir du XIIIème siècle, le genre du miracle. L'histoire suit en général une logique simple : un homme de bien subit les pires malheurs, soit qu'il est fautif, soit qu'il est accusé à tort ; il se plaint, puis en appelle à Marie ; celle-ci arrive et le sauve alors, par un miracle. L'un de ceux conservés est le Miracle de Théophile, par Rutebeuf (vers 1260).

Les grands genres

GenreOrigine thématiqueSujetCaractéristiquesOeuvre connue
PassionReprésentation de la mort de Jésus pour PâquesLa Passion de JésusEn latin
Plutôt court
Passion de Semur (XVème siècle)
MystèreSujet religieux tiré des EvangilesLa Passion de Christ, l'histoire des apôtres, etc.En langue vernaculaire
Très long (certains ont duré 25 jours)
Grands décors, pièce spectaculaire
L'Enfer et le Ciel représentés
Mystère de Saint Martin
MoralitéMoraliser les spectateursSpectacles dont les personnages ont pour nom Entendement, Volonté, ou Maladie et Mort, ou Le Monde, Le Diable, Paresse, Luxure, Colère et autres péchés capitauxPersonnages humains abstraits
Pièces colossales
L’Homme juste et l’Homme mondain (Tarascon, 1476)

Le théâtre profane

Bien vite, des représentations s'éloignent de la nature religieuse. On en trouve des traces avec Adam de la Halle et des pièces comme le Jeu de la feuillée ou Jeu de Robin et Marion.

Différents genres se développent à partir de ces prémices :

  • le dit : sorte de monologue dramatique
  • la farce : elle repose avant tout sur les gestes, les mimiques et autres jeux de scène. Il s'agit de jouer un tour à un personnage méchant, antipathique.
  • la sottie : les personnages types sont les sots et portent des costumes de « fous ». Sans action prédéfinie, le but est de donner libre cours à sa fantaisie.

Quels sont les genres de théâtre qui existent au Moyen-Age ? La représentation d'une farce au Moyen-Age : La farce de Maître Pathelin

Fin du théâtre médiéval

Le théâtre médiéval, avec ses farces, ses sotties, ses moralités et ses mystères, va peu à peu s'éteindre, après le XVème siècle. Plusieurs raisons à cela :

  • l'Eglise demande son interdiction en raison du trop grand succès des représentations qui éloignent le public des offices religieux (les « jeux sacrés » sont interdits en 1548 à Paris)
  • les dépenses sont trop élevées
  • la communauté religieuse est le sujet de conflits et de séparations théologiques
  • d'autres formes de théâtre prennent leur essor

Le théâtre durant la première modernité (XVème - XVIIème siècle)

L'invention de l'imprimerie contribue au renouveau du théâtre, et notamment l'essor du théâtre à texte. En parallèle, le mouvement humaniste redécouvre le théâtre antique et ses deux genres principaux : la tragédie et la comédie. C'est le temps de l'institutionnalisation du théâtre, avec notamment la professionnalisation des acteurs.

Un texte et une représentation

Des spectacles royaux

En ces temps, lorsqu'une ville reçoit un monarque, il se tient des festivités à grands frais. On y trouve des poètes qui récitent des éloges, des petites scènes où l'on représente la puissance d'un dieu, en référence au roi lui-même.

En parallèle se développent les ballets de cour : il s'agit ici d’affirmer l’unité de la Cour autour de son roi, c’est-à-dire l’unité de la noblesse avec le monarque. Les costumes ainsi que les décors sont grandioses ; les sujets, s'ils s'inscrivent dans le registre comique, prennent leur source dans la mythologie et la fantaisie.

Tragédie et comédie

Le courant humaniste fait porter l'attention sur la valeur du monde antique et, avec lui, sur ses grands genres théâtraux que sont la tragédie et la comédie.

Les premières tragédies naissent au XVIème siècle. On y développe, via l'imprimerie, la typographie et le vocabulaire propres au théâtre (scène, acte, etc.). On ne joue pas toutes les pièces, car le souci de l'écriture est prépondérant.

De même, la comédie naît à cette époque-là. Sans être autant estimé que la tragédie, elle connait un vrai succès.

Le théâtre européen

A la fin du XVIème, le théâtre doit beaucoup à l'Italie. Le pays a été à l'initiative de la redécouverte des auteurs classiques, par le courant humaniste, et a donné naissance à de nouveaux genres, tels que la pastorale ou la commedia dell'arte. C'est également le premier pays à commencer la construction de salles spécialisées.

En Espagne, c'est le Siècle d'or, et le genre dramatique est porté par les auteurs Calderón ou Lope de Vega.

Mais surtout, en Angleterre, sous le règne d'Elisabeth I, apparaissent des salles spécialisées commerciales, comme le Théâtre du Globe, qui accueille les pièces du fameux Shakespeare. Il produit un nombre abondant de tragédies, de comédies et de tragi-comédies. Il envisage les sujets antiques (Jules César) aussi bien qu'historiques (Richard III), archaïques (Macbeth) ou folkloriques (Le Songe d'une nuit d'été). Il deviendra un modèle pour tout le monde.

Qui est le plus grand auteur anglais de la Renaissance ? Une gravure représentant William Shakespeare

L'institutionnalisation du théâtre

Des individus et des salles

Le théâtre de ce temps trouve trois sortes de public :

  • la Cour et les aristocrates, plutôt intéressés par les ballets et les pastorales. Ils comptent pour quelque milliers mais ce sont eux qui disposent de l'argent pour financer les représentations.
  • les « lettrés », où l'on compte les professeurs, les traducteurs et les juristes : ils sont très peu nombreux (quelques centaines) et s'intéressent aux genres hérités de la culture antique
  • le public « de la Ville » : c'est le public commercial, prêt à payer modérément pour les représentations publiques

De manière générale, Paris exerce une forte influence sur ce qui se fait en France. Ce qui se joue en parallèle est la professionnalisation du théâtre.

Ainsi, nous trouvons de nouvelles corporations (de nouveaux métiers) :

  • les troupes d'acteurs, comme par exemple celle de Molière : elles sont généralement itinérantes, elles parcourent le pays pour se représenter
  • la création de salles dédiées, comme le l'hôtel de Bourgogne à Paris ou le Théâtre du Marais. Les prix pratiqués excluent les classes les plus pauvres.
  • en 1680 est créée la Comédie Française, qui regroupe la troupe de Molière et sa concurrente

Les genres et les auteurs

GenreCaractéristiquesAuteurs principauxPièces exemplaires
La tragédieUnité de temps, d'action et de lieuCorneille
Racine
Médée, de Corneille (1634)
Phèdre, de Racine (1676)
La tragi-comédieLieux et intrigues multiplesLe Cid, de Corneille (1636)
La comédieInfluence de la commedia dell'arte
Dimension satirique
Critique de la société
MolièreLe Tartuffe, de Molière (1669)

Le théâtre des Lumières à la Révolution

La querelle entre Classiques et Modernes

La création de la Comédie-Française s'accompagne de l'idée du répertoire, puisqu'elle est subventionnée par la royauté et doit répondre à des exigences de la part de ceux qui financent. Elle a ainsi le monopole des pièces en français, mais a pour obligation de jouer les œuvres des auteurs français du XVIIe siècle.

La question qui s'impose est : qui des auteurs grecs ou des auteurs contemporains sont les modèles à suivre ? Bientôt, avec l'éducation qui se fait en langue française (alors qu'avant, on apprenait en latin), les auteurs de langue française gagnent en légitimité.

Voltaire et Marivaux

Voltaire s'impose comme un grand dramaturge de son temps, en respectant la règle des trois unités, sur le modèle de Racine, avec des pièces comme Brutus, Sémiramis, Zaïre, Mahomet. Il crée autant de comédie-ballet que des sujets plus philosophiques.

Marivaux, parallèlement, s'impose comme le grand auteur comique, avec L'île des esclaves ou Le jeu de l'amour et du hasard (1730).

Le théâtre « sérieux »

Le jeu de l'acteur évolue vers plus de crédibilité. Ils développent une gestuelle plus marquée et une diction moins déclamatoire, qui fait plus naturelle. Les costumes, aussi, deviennent contemporains, en évoquant l'époque où se situe l'action. La scénographie prend de l'ampleur également : la disposition des comédiens, sur la scène, tend à produire du sens, sans l'aide des mots.

Vient alors l'idée prégnante de « l'illusion », qui sous-entend que l'effet de la pièce sera plus efficace si elle se rapproche au maximum de la réalité du spectateur. Le mélodrame apparaît alors : il traite de sujets quotidiens (ce qui était auparavant réservé aux comédies) avec un aspect dramatique.

Le théâtre dans la seconde modernité

L'émergence du drame

Influences européennes

Le drame a deux influences décisives :

  • celle de Shakespeare : resté plutôt ignoré jusque là, il a été promu par Voltaire au XVIIIème siècle. Sa modernité le rend intéressant pour les nouveaux auteurs qui veulent se démarquer. Ses « tragédies », qui sont vus comme des drames, traitent de sujets historiques plus proches dans le temps que ceux de l'Antiquité.
  • celle de l'Allemagne : nation toute nouvelle, elle tente de créer son identité culturelle, et cela passe par le théâtre, avec des auteurs comme Goethe ou Schiller.

Le drame romantique

En 1827 paraît Cromwell, de Victor Hugo. Dans la préface de l'édition imprimée, il théorise le drame qui, pour lui, est l'histoire de l'Homme. Ce registre fait interagir ensemble le sublime et le grotesque, comme dans la vie.

Le drame romantique présente le conflit du héros moderne face à une société figée, dirigée par des valeurs bourgeoises et des préjugés handicapants. Les protagonistes des histoires sont partagés entre leur condition basse (comme dans Hernani de Hugo, dont le héros est un hors-la-loi) et leur noblesse d'âme. Ils sont attirés vers la chute et vers la mort, ce qui les constituent comme héros tragiques. Mais il y a dans tout drame romantique une part de comique, de dérision. Le langage prend aussi de la liberté : on parle toujours en alexandrins, mais celui-ci est moins sclérosé que dans les tragédies classiques.

Un autre auteur célèbre est Alfred de Musset, qui a donné Lorenzaccio en 1834 ou On ne badine pas avec l'amour.

Le théâtre romantique a connu un succès et histoire très brève, qui tiennent sur une quinzaine d'année, mais il a donné de véritables chefs-d'oeuvre et a engagé une transformation des mentalités et du genre théâtral.

Le théâtre de boulevard et le théâtre de « bon sens »

Le XIXème siècle est celui où s'affirme un « grand public » bourgeois, qui privilégie la comédie, dans toutes ses formes, dans les théâtres privés de boulevards.

Le vaudeville est notamment en vogue et devient la marque des théâtres des Grands Boulevards parisiens. Elle met en scène, sur un rythme endiablé, une légère critique sociale, avec, majoritairement, des histoires de ménages : un amant, un mari trompé, etc.

On trouve parallèlement, dans une optique plus sérieuse, le théâtre du « bon sens ». Il vise à restaurer les vertus sociales mises en doute par les drames romantiques et le mélodrame. Ils sont de genre conservateur, contre la révolution de 1848. Son chef de file est Alexandre Dumas fils, avec notamment La Dame aux camélias (1852).

Quels sont les genres en vogue au XIXème siècle ? Pierre Auguste Renoir a peint les grands boulevards de Paris (1875), lieux où se tiennent les pièces de théâtre les plus populaires

Le théâtre moderne

La fin du XIXème siècle voit l'invention de l'électricité, qui va changer le visage du théâtre. Elle favorise l'apparition du metteur en scène, qui peut mieux organiser les places de chacun et mettre l'accent sur ce qu'il souhaite.

Naissance de la mise en scène moderne

L'éclairage modifie ainsi les pratiques de l'illusion dramatique. On peut jouer sur les contrastes en éclairant un acteur plutôt qu'un autre, plonger la salle dans le noir, intensifier un éclairage, utiliser des couleurs, etc.

Cela provoque l'émergence du metteur en scène. Avant cela, ce rôle était assumé par le chef de troupe ou l'auteur venant travailler avec les acteurs. Leur influence décisive résulte dans la création, notamment du Cartel des quatre, à l'initiative de Jacques Copeau.

Ce collectif cherche à faire une place au théâtre littéraire, qui perd de la visibilité face au théâtre commercial. Jean Giraudoux en est l'auteur le plus connu, avec notamment La Guerre de Troie n'aura pas lieu (1935), qui renouvelle le genre de la tragédie.

Le surréalisme

L'avant-garde littéraire radicale de cette époque est le surréalisme. Ce courant littéraire, qui veut intégrer le rêve dans la réalité, fait voir sur scène des pièces telles que Les mamelles de Tirésias (1917), de Guillaume Apollinaire.

Mais le dramaturge qui connaît le plus de succès est sans aucun doute Jean Cocteau. Il écrit par exemple La Machine infernale en 1934, où il reprend des mythes antiques.

Le théâtre de l'absurde

Plus tard, on voit apparaître un autre courant, celui qu'on nomme « théâtre de l'absurde », qui consacre le théâtre d'auteur.

Eugène Ionesco en est le précurseur, avec La Cantatrice chauve en 1950. Mais le succès est difficile pour ces pièces, qui se jouent dans des petites salles, devant un petit public.

Le langage y tient une part décisive. On fait des jeux de mots, des lapsus ; on interroge la pertinence des expressions figées. Par là, les auteurs veulent remettre en cause les usages et les valeurs de la société, car celle-ci repose bien sur le langage qui sert aux Hommes pour communiquer.

C'est ainsi un monde de l'absurdité qui nous est révélé : il n'y a plus de sens dans ce qui nous entoure. Si vous voulez avoir un bon aperçu de ce registre théâtral, précipitez-vous sur En attendant Godot, de Samuel Beckett !

Vous l'aurez compris, le théâtre foisonne de genres différents. Le mieux pour s'en rendre compte, c'est encore de s'y rendre ! Alors foncez : votre expérience ne vous décevra pas !

Vous avez aimé l’article ?

Aucune information ? Sérieusement ?Ok, nous tacherons de faire mieux pour le prochainLa moyenne, ouf ! Pas mieux ?Merci. Posez vos questions dans les commentaires.Un plaisir de vous aider ! :) (4,67/ 5 pour 3 votes)
Loading...

Nathan

Ancien étudiant de classe préparatoire b/l (que je recommande à tous les élèves avides de savoir, qui nous lisent ici) et passionné par la littérature, me voilà maintenant auto-entrepreneur pour mêler des activités professionnelles concrètes au sein du monde de l'entreprise, et étudiant en Master de Littératures Comparées pour garder les pieds dans le rêve des mots.

Vous avez aimé
cette ressource ?

Bravo !

Téléchargez-là au format pdf en ajoutant simplement votre e-mail !

{{ downloadEmailSaved }}

Votre email est invalide
avatar
Prof de Français
Prof de Français
Invité
16 Mar.

Il faut lire: est apparu, un univers culturel, réapparut, sorties, Ancien et Nouveau Testament, continue, la représentation, en raison des guerres de religion, a excellé, Dom Juan, accompli/ tienne…(c’est un alexandrin), cela crée un déclin de la tragédie et permet l’essor du drame bourgeois, n’importe où, Ibsen, de divertissement, mythes, Claudel, s’étant engagés, [i]En attendant Godot[/i], plus le thème de l’absurde qui est développé, mais la communication entre les êtres qui est montrée par un langage ??détaillant??.

Un titre d’Adamov: [i]L’aveu [/i].

Très belle histoire du théâtre. Prenez soin toutefois de corriger les quelques fautes soulignées. Bravo!