Roman éponyme écrit par
François Rabelais, publié en 1534 sous le pseudonyme d'Alcofribas
Nasier (anagramme de François Rabelais) tout comme Pantagruel, dont il est
la suite.

Pour écrire ce livre, Rabelais se serait selon toute
vraisemblance inspiré du géant Gargan des légendes celtiques.

Dans le prologue, Rabelais s'adresse au lecteur pour lui
signifier, de façon imagée, qu'il ne faut pas se fier à l'aspect extérieur du livre,
et lui recommande de le lire attentivement car il révèle une pensée sérieuse
au-delà des plaisanteries.

Enfance et éducation de Gargantua

Jean Audeau, un simple agriculteur découvre par accident
dans un énorme tumulus un petit livret qui contient la généalogie des géants
d'autrefois. Grandgousier, le père de Gargantua adore manger. Il épouse
Gargamelle, fille du roi des Papillons. De leur union naît Gargantua qu'elle
porte pendant onze mois. Selon Rabelais, de la durée d'une grossesse dépend la
perfection du nouveau-né : plus la grossesse dure longtemps, plus le
nouveau-né sera un « chef d'œuvre ». Gargamelle, enceinte de
Gargantua, fait abattre des centaines de milliers de bœufs pour mardi-gras, et
elle invite des amis pour ce repas trop imposant pour elle. Malgré son état et
les remontrances de son mari, Gargamelle ne peut résister aux tripes et au vin.
Ils dansent, chantent, commencent à se disputer. Ivres, ils tiennent des propos
incohérents. Pendant la beuverie, Gargamelle ressent des contractions et met au
monde de manière insolite Gargantua. Il sort de l'oreille de sa mère et réclame
aussitôt à boire.

Son père, en découvrant l'enfant, s'écrie : « Quel
grand (gosier) tu as » Et l'enfant est appelé alors Gargantua. Pour
l'allaiter, il faut le lait de milliers de vaches. Enfin, pour le calmer, on
lui donne à boire. Gargantua est habillé de blanc et de bleu, les deux couleurs
du blason de son père. Ses habits sont immenses, comme ses chaussures, sa
ceinture, son épée…

Le blanc symbolise la joie, le plaisir, les délices et les
réjouissances. Le bleu symbolise les choses célestes. C'est Grandgousier qui a
choisi ces couleurs. Rabelais polémique sur les couleurs que porte Gargantua.
Rabelais fait l'historique de la symbolique des couleurs depuis les temps
antiques. Il déclare que le blanc signifie la victoire, la gaieté et la vie,
par opposition au noir, symbolisant la tristesse et le deuil. Chaque couleur
symbolise des émotions qu'une autre couleur contredit.

Puis l'enfance de Gargantua est évoquée. De trois à cinq
ans, ses parents ne lui imposent pas de limites : il boit, mange, dort,
court après les papillons et se roule dans les ordures selon son bon plaisir.
Il a le même état d'esprit que les autres enfants. Gargantua se voit offrir un
cheval de bois pour qu'il devienne un bon cavalier. Il se passionne pour
l'équitation, au point de créer lui-même ses propres chevaux de bois. Des amis
de son père se rendent chez Grandgousier et Gargantua pour leur faire une
farce. Grandgousier rentre victorieux et retrouve son fils. Pendant son
absence, Gargantua a inventé un torchecul d'oison et devant l'intelligence de
son fils, Grandgousier décide de lui faire apprendre les lettres latines par un
théologien réputé, Thubal Holoferne. Ce dernier lui fait apprendre et réciter
par cœur, à l'endroit et à l'envers, d'après les méthodes moyenâgeuses, les
lettres gothiques.

Son père s'aperçoit alors que Gargantua s'abrutit et radote.
Grandgousier décide à la mort de Thubal Holoferne de lui donner un nouveau
professeur. Remarquant le manque de progrès, Grandgousier se plaint à l'un de
ses amis qui lui recommande Ponocrates. Pour preuve de son talent, il lui amène
un des disciples qui lui parle avec une telle aisance que Grandgousier souhaite
le même pédagogue pour son fils. Ponocrates devient alors le maître de
Gargantua. Grandgousier reçoit en cadeau du roi de Numidie une énorme jument,
richement harnachée. Grâce à cette offrande Gargantua peut partir pour Paris,
et y suivre les leçons du célèbre précepteur, Ponocrates. Sur la route, la
jument chasse les taons et les mouches de sa queue avec une telle force qu'elle
rase toute la forêt de Beauce. Gargantua arrive enfin à Paris.

Gargantua visite la cité de Paris et fait l'objet de la
curiosité des parisiens. Pensant qu'ils attendent un cadeau de bienvenue,
Gargantua leur urine dessus, en gage de bonne volonté, et noie la plupart des
habitants. Puis, il emporte les cloches de Notre-Dame pour les accrocher au cou
de sa jument. Le doyen des rescapés est envoyé par la Sorbonne pour tenter de
le convaincre de rendre les cloches à la ville. Janotus de Braquemardo, le
messager de la Sorbonne, se présente au logis de Gargantua et argumente de
façon complexe en prenant compte les sujets d'intérêts de Gargantua : le
vin, les récompenses… Ce dernier prend conseil au près de son précepteur. Puis
Maître Janotus de Braquemardo s'agenouille et supplie Gargantua pour récupérer
les cloches : « Rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce
qui appartient à Dieu ». Ils éclatent alors de rire. Gargantua lui offre
des cadeaux. Janotus retrouve les maîtres de la Sorbonne mais ces derniers
refusent de le payer. Janotus leur entame aussitôt procès sur procès.
Finalement les cloches sont remises en l'état et les Parisiens, pour remercier
Gargantua, soignent et nourrissent sa jument.

La méthode de travail de Ponocrates consiste d'abord à
observer Gargantua, et à ne pas intervenir. Après ses observations Ponocrates
lui impose un nouvel emploi du temps et pour lui faire oublier ses anciennes
leçons, il lui fait boire une potion qui nettoie le cerveau de Gargantua. Les
Saintes-Écritures sont désormais la base du savoir de Gargantua. L'exercice
physique et l'hygiène sont désormais importants dans son apprentissage. Le
maître lui apprend le métier des armes et développe son esprit critique. Quand
le temps n'est pas propice aux exercices, il apprend l'art, la métallurgie,
l'artisanat, la rhétorique, l'escrime, l'herboristerie… De temps en temps, il
quitte la ville pour s'amuser et chasser. Ponocrates fait de Gargantua un
érudit.

La guerre picrocholine

Pendant la saison des vendanges, les bergers du terroir de
Grangousier gardent les vignes. Des vendeurs de fouaces passent à proximité.
Par gourmandise, les bergers leur proposent alors d'échanger des raisins contre
des fouaces. Vexé par cette proposition, l'un des fouaciers frappe un berger
mais celui-ci assomme son agresseur et appelle ses amis à la rescousse. Les
bergers chassent les fouaciers à coups de pierres, croyant finalement que
c'étaient des meurtriers. Les fouaciers se rendent aussitôt chez leur roi qui
réplique immédiatement en mobilisant troupes et matériels. L'armée se met en
route, pille et saccage la campagne de Grandgousier… L'abbaye de Seuillé,
protégée par ses fortes murailles, résiste. Les moines s'enferment dans
l'église et prient tandis que leurs ennemis volent les vendanges. Alors frère
Jean, moine téméraire, s'enhardit et frappe si fort les pillards avec son bâton
qu'il les tue. Malgré la peste, les soldats pillent tout. Picrochole, roi de Lerne,
quitte alors le domaine de l'abbaye pendant la nuit et se rend dans un château
pour s'y barricader solidement. Grandgousier apprend la conduite de frère Jean
et de Picrochole, mais il veut à tout prix préserver la paix. Il décide de
rappeler Gargantua et d'envoyer un messager à Picrochole.

Grandgousier écrit à Gargantua une lettre dans laquelle il
déclare avoir tout accordé à Picrochole pour sauver la paix. Il affirme aussi
sa volonté de défendre ses terres de la folie guerrière de Picrochole et demande
à Gargantua de venir lui prêter assistance. Grandgousier envoie un messager à
Picrochole, Ulrich Gallet, pour lui intimer ses conditions. Ce dernier se rend
alors au château de Picrochole.

Ulrich rapporte à Picrochole la surprise, la colère de
Grandgousier qui lui demande les raisons de cette amitié trahie et de la
guerre. Il lui intime aussi de retourner sur ses terres, de le dédommager et de
lui laisser des otages. Picrochole refuse. Au retour d'Ulrich, Grandgousier,
pour éviter une nouvelle fois la guerre, fait envoyer à Picrochole des
richesses en remboursement des fouaces, cause des hostilités. Picrochole y voit
un aveu de faiblesse et saisit toutes les richesses que lui a envoyées
Grandgousier, sans mettre fin aux hostilités. Pendant ce temps, les aides de
camp de Picrochole dressent le plan de bataille. Ils rêvent qu'après avoir
soumis facilement Grandgousier, ils conquérront l'ensemble du monde.

Gargantua quitte Paris et se rend chez son père. Partis en
reconnaissance, Gymnaste et son compagnon tombent sur des pillards. Ces
derniers veulent les détrousser, mais Gymnaste prétend être possédé. Leur chef,
Tripet, hésite à voler le cheval de Gymnaste. Comme Tripet l'appelle le
« bon diable », pour les effrayer encore plus, Gymnaste fait des pirouettes
et des cabrioles sur son cheval. Les soldats prennent peur et s'enfuient. Pour
finir, Gymnaste charge et tue Tripet. Cet incident apporte à Gargantua de
nombreuses informations sur le manque de préparation militaire des ennemis. Sa
jument fait déborder la rivière en urinant et les ennemis en aval sont noyés.
Puis, il rase d'un seul coup le château de Gué de Vède. Enfin, avec ses
compagnons il passe le gué.

Ils arrivent chez Grandgousier, qui les attendait avec
impatience. En se peignant Gargantua fait tomber de ses cheveux des boulets de
canon. Il ne s'était même pas aperçu que, pendant l'attaque du château de Vède,
les défenseurs lui avaient tiré dessus. Grandgousier décide d'organiser un
immense festin pour le retour de son fils. Gargantua a envie de salade ;
il cueille les laitues réputées les plus grandes dans un jardin et emporte
inopinément six pèlerins qui s'y étaient abrités pour la nuit. Il avale sa
salade et les pèlerins. Ceux-ci ne doivent leur survie qu'au fait que
s'accrochant aux dents du géant et que malencontreusement en tâtant autour
d'eux avec leur bâton, ils touchent un point sensible. Gargantua, muni d'un
cure-dent, les retire de sa bouche les uns après les autres.

Pendant le souper, Grandgousier explique à Gargantua les
raisons des hostilités contre Picrochole. Il lui raconte le courage de frère
Jean. Gargantua ordonne de le faire venir. Ces derniers s'apprécient aussitôt
et ils se mettent à boire. Ivres, ils divaguent en propos incohérents. Au cours
du repas, Eudémon, un des compagnons de Gargantua, s'étonne que les moines
soient rejetés du monde. Gargantua lui expose qu'ils ne travaillent pas de
leurs mains, qu'ils dérangent les mortels, et qu'ils vivent des péchés des
hommes. Gymnase s'interroge sur le fait que les clercs aient de si longs nez.
Frère Jean lui raconte que sa nourrice avait les seins mous et que son nez s'y
s'enfonçait comme dans du beurre et qu'il grandissait comme la pâte avec du
levain.

Après le repas, Gargantua et ses compagnons décident
d'attaquer à minuit les troupes de Picrochole. Gargantua n'arrive pas à
s'endormir. Alors frère Jean lui conseille de prier Dieu et au premier psaume,
ils s'endorment tous les deux. À minuit, le moine, habitué au rythme des
matines, s'éveille en sursaut et réveille tous ses compagnons d'armes. Puis il
décrète que chaque matin, il se purgera avec du vin. Tous se préparent alors, à
passer à l'attaque. Le moine encourage ses compagnons d'armes mais surestime
ses capacités guerrières. Vitupérant contre l'ennemi, il passe sous un noyer et
y reste accroché. Eudémon grimpe dans l'arbre et décroche le moine. Frère Jean
abandonne son équipement guerrier et ne garde que son bâton.

Après avoir eu connaissance de la déroute de Tripet, et
croyant que Gargantua est réellement accompagné de démons, Picrochole envoie
une avant-garde qu'il a fait asperger d'eau bénite. Gargantua et l'avant-garde
se rencontrent. Les soldats ennemis, terrorisés par frère Jean qui crie
« par tous les diables, » s'enfuient sauf leur chef, Tyravant, qui
charge tête baissée. Frère Jean l'assomme puis, seul, poursuit l'armée en
déroute. Gargantua décide de ne pas charger. Mais finalement, frère Jean est
fait prisonnier et l'avant-garde contre attaque. Gargantua reprend le dessus de
la bataille. Entre temps, le moine tue ses deux gardiens et fond sur les
arrières de l'armée ennemie en pleine confusion. Il fait prisonnier
Toucquedillon, l'aide de camp de Picrochole.

Gargantua est très malheureux pour son ami qu'il pense
toujours prisonnier. Soudain, ce dernier apparaît avec Toucquedillon et cinq
pèlerins que Picrochole gardait en otages. Ils festoient. Gargantua questionne
les pèlerins et leur offre des chevaux pour rentrer chez eux. Toucquedillon est
présenté à Grandgousier. Par bonté d'âme, il le libère afin qu'il puisse
raisonner son chef. Les pays amis de Grandgousier lui proposent leur aide, mais
il la refuse car ses forces sont suffisantes. Il mobilise ses légions.
Toucquedillon propose à Picrochole de se réconcilier avec Grandgousier.
Hastiveau déclare que Toucquedillon est un traître mais ce dernier le tue. Et à
son tour Toucquedillon est tué par Picrochole. Gargantua et ses hommes
attaquent le château de Picrochole. Les défenseurs hésitent sur la conduite à
tenir. Gargantua passe à l'assaut et frère Jean tue quelques soldats de Picrochole.

Voyant sa défaite inéluctable, Picrochole décide de fuir.
Sur la route, son cheval trébuche et par colère il le tue. Il tente alors de
voler un âne à des meuniers qui réagissent violemment et finalement le volent.
Et depuis, personne ne sait ce qu'il est devenu. Gargantua recense les
rescapés. Par bienveillance Gargantua libère les soldats faits prisonniers, et
il leur verse trois mois de solde afin qu'ils puissent rentrer chez eux et
nourrir leurs familles. Cependant, il ordonne que les conseillers de Picrochole
lui soient ramenés. Grandgousier récompense fortement ses soldats et indemnise
les paysans victimes de la guerre. Il organise un festin grandiose où il offre
à ses seigneurs terres et privilèges.

Le Gargantua mythique

La « vie inestimable » de Gargantua, selon
Rabelais, ne fait que reprendre un ancien fonds qui transparaît dans
d'innombrables traditions populaires, sur tout l'ancien terroir français.
Derrière le géant truculent et glouton se cache une très ancienne divinité
apparemment bienveillante qui remonte peut-être, comme l'édification des
pierres dressées, au-delà des Celtes comme le dit G. E. Pillard dans Le vrai
Gargantua. Mythologie d'un géant. Déjà George Sand relevait, dans Les Légendes
Rustiques, : « je croirais que Gargantua est l'œuvre du peuple et
que, comme tous les grands créateurs, Rabelais a pris son bien où il l'a
trouvé. »

Gargantua est appelé le Fay dans les Chronicques
gargantines, et comme toutes les Fées - Morgane la Fée est dite sa marraine -
il a la maîtrise des formes et se transforme tout particulièrement en Dragon,
ce qui le rattache au Dragon-Vouivre représentant les énergies telluriques.
Henri Dontenville et Henri Fromage lui attribue cette dimension de
« dragon ». La sonorité GRG, que l'on retrouve dans les noms de ses
pères et mère, Grandgousier et Gargamelle, et qui comporte l'idée d'avaler, se
retrouve d'ailleurs dans Gargouille, dragon de la forêt de Vouvray, dans
Grand'Goule, dragon sorti jadis en procession dans les rues de Poitiers, et le
Graoully-Grawelin de Metz dompté par saint Clément s'en approche, comme il est
montré dans La Vouivre, un symbole universel (K. Appavou et R. R. Mougeot).

Gargantua peut être vu par le peuple comme la
personnalisation d'une énergie gigantesque, mais bienfaisante qui ordonne le
chaos primordial. Dans ses voyages, il modifie les paysages en laissant tomber
le contenu de sa hotte. Les dépâtures de ses souliers donnent collines et
buttes, ses déjections forment des aiguilles et ses mictions des
rivières ! Beaucoup de mégalithes sont des palets de Gargantua appelés
chaise, fauteuil, écuelle… C'est une énergie non consciente, mais orientée
reconnue comme bienfaisante. Les pierres de Gargantua donnent lieu à des cultes
de fécondité et sa troisième jambe est célèbre ! Voir en cela le géant de
54 mètres gravé sur la pente de Cerne Abbas dans le Dorset en Grande Bretagne.
C'est une divinité phallique qui sera aussi représentée sous forme anguipède,
avec parfois une tête de bélier.

Le christianisme le diabolisa en baptisant les lieux,
gouffres, chaos rocheux, pierres dressées dits de Gargantua en lieux, gouffres,
chaos, pierres du diable. Dans le même temps, il est christianisé en saint
Gorgon qui le remplace pour le culte de la fécondité, comme à Rouen. Le Mont
Saint-Michel était un ancien lieu de culte à Gargantua et l'îlot Tombelène
serait la sépulture de Gargamelle. Beaucoup de Monts Gargans ont, comme lui, un
rapport avec l'Archange saint Michel, ainsi en est-il à Rouen du quartier
encore appelé Mont Gargan et, sur les hauteurs de la Côte Sainte Catherine, se
trouve un prieuré Saint-Michel. L'église Saint-Paul du Neubourg, dans l'Eure
possède un vitrail intitulé « Le triomphe de Saint-Michel » et la
scène du bas représente « Comment Saint-Michel apparu à l'évêque Sipoim au
Mont Gargan ». A proximité de Limoges une colline porte le nom de Mont
Gargan. A Bordeaux, sur la porte sud de l'église Saint-Michel, figure le
miracle du Mont Gargan. Il existe encore en France d'autres Monts Gargans, près
de Neufchâtel-en-Bray, à Haudivilliers près de Beauvais, en Tarentaise, à
Saffré en Loire-Atlantique, sur le causse Méjean…, sans compter les rivières
Gargas, Gargelle ou Jarjattes, les grottes comme la grotte préhistorique de
Gargas, célèbre pour les traces de mains qu'on y trouve. Nostradamus, dans
Centuria IX, quatrain 62, lie Mont Gargan et apparitions de saint Michel.
Enfin, le Monté Gargano des Pouilles italiennes est devenu également un
haut-lieu de saint Michel.

Il est tout à fait vraisemblable que ces toponymes soient
des rappels de ce géant populaire sur tout le terroir français.

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Mathieu

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