Le poème

LA MORT DES PAUVRES

C'est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ;
C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir
Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre,
Et nous donne le cœur de marcher jusqu'au soir ;

A travers la tempête, et la neige, et le givre,
C'est la clarté vibrante à notre horizon noir ;
C'est l'auberge fameuse inscrite sur le livre,
Où l'on pourra manger, et dormir, et s'asseoir ;

C'est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques
Le sommeil et le don des rêves extatiques,
Et qui refait le lit des gens pauvres et nus ;

C'est la gloire des Dieux, c'est le grenier mystique,
C'est la bourse du pauvre et sa patrie antique,
C'est le portique ouvert sur les Cieux inconnus !

« La Mort des pauvres », Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire, 1857

Qui est l'auteur du poème La Mort des Pauvres ? Gravure de Charles Baudelaire par Courbet 1848.

Méthode du commentaire composé en poésie

Avant la lecture

Il faut étudier le paratexte, c'est-à-dire le titre, l'auteur, la date, etc. Ces informations doivent être recoupées avec vos connaissances émanant du cours (courant littéraire, poète, recueil, etc.).

Le titre engage également vers des attentes. Il donne des indices sur la nature du poème que le lecteur s'apprête à lire.

En poésie, la forme est décisive : regarder le texte « de loin » permet d'avoir déjà une idée de la démarche du poète :

  • Vers, strophes ?
  • Si vers : vers réguliers, vers libres ?
  • Si vers réguliers : quel type de rimes ?
  • Le nombre de strophes...

Pour la lecture

Nous vous conseillons de lire le poème plusieurs fois, avec un stylo à la main qui vous permettra de noter ou souligner une découverte, une idée.

1ère lecture :

  • Identifier le thème général du poème,
  • Identifier le registre : comique ? pathétique ? lyrique ? etc.,
  • Identifier les procédés d'écriture pour diffuser le sentiment du registre choisi : l'exclamation ? La diérèse ? etc.

2ème lecture :

  • Dégager le champ lexical,
  • Place des mots : un mot au début du vers n'a pas la même valeur qu'un mot placé en fin de vers,
  • Déceler les figures de style (généralement très nombreuses dans un poème),
  • Travail sur les rimes : lien entre des mots qui riment, rimes riches ou faibles, etc.,
  • Analyse du rythme avec les règles de métriques.

En filigrane, vous devez garder cette question en tête pour l'analyse des procédés d'écriture : comment le poète diffuse-t-il son thème général et comment fait-il ressentir au lecteur ses émotions ?

Rédaction du commentaire

Partie du commentaireViséeInformations indispensablesÉcueils à éviter
Introduction- Présenter et situer le poète dans l'histoire de la littérature
- Présenter et situer le poème dans le recueil
- Présenter le projet de lecture (= annonce de la problématique)
- Présenter le plan (généralement, deux axes)
- Renseignements brefs sur l'auteur
- Localisation poème dans le recueil (début ? Milieu ? Fin ? Quelle partie du recueil ?)
- Problématique (En quoi… ? Dans quelle mesure… ?)
- Les axes de réflexions
- Ne pas problématiser
- Utiliser des formules trop lourdes pour la présentation de l'auteur
Développement- Expliquer le poème le plus exhaustivement possible
- Argumenter pour justifier ses interprétations (le commentaire composé est un texte argumentatif)
- Etude de la forme (champs lexicaux, figures de styles, rimes, métrique, etc.)
- Etude du fond (ne jamais perdre de vue le fond)
- Les transitions entre chaque idée/partie
- Construire le plan sur l'opposition fond/forme : chacune des parties doit contenir des deux
- Suivre le déroulement du poème, raconter l'histoire, paraphraser
- Ne pas commenter les citations utilisées
Conclusion- Dresser le bilan
- Exprimer clairement ses conclusions
- Elargir ses réflexions par une ouverture (lien avec un autre poème, un autre poète ? etc.)
- Les conclusions de l'argumentation- Répéter simplement ce qui a précédé

Commentaire composé

Introduction

Ce poème, intitulé « La Mort des Pauvres », se trouve à la 159e (XCIX) position du recueil Les Fleurs du mal, écrit par Charles Baudelaire (1821-1867) et publié en 1857. C'est un sonnet (deux quatrains et deux tercets), comme tous les autres poèmes de cette œuvre, qui est placé entre « La Mort des Amants » et « La Mort des artistes », ce qui le fait être l'avant-dernier poème du recueil des Fleurs du Mal, trônant dans la partie sobrement intitulée « La Mort ».

Les deux poèmes qui le circonscrivent portent en eux le même espoir, explicité avec d'autres procédés : celui de la mort libératrice, qui saura répondre positivement à toutes les souffrances et les manques qui ont jalonné la vie des vivants. Cette souffrance s'inscrit également dans un contexte social dur : la révolution industrielle a accru les inégalités, ce qui rend les difficultés matérielles encore plus palpables. Baudelaire construit, dans son recueil, la poétique du spleen et de l'idéal, c'est-à-dire, d'une part, la mélancolie intrinsèque à l'existence et, d'autre part, la perfection d'un monde compris entre le rêve et le paradis post-mortem.

Annonce de la problématique

De fait, comment, dans ce poème, l'auteur entreprend-il la glorification de la mort ?

Annonce du plan

Nous chercherons à répondre à cette question à travers l'approfondissement de deux axes. D'abord, nous verrons la vision de Baudelaire d'une vie faite de souffrance. Il s'agira ensuite de montrer comment il entrevoit dans la mort l'échappatoire à cette souffrance existentielle.

Quand fut publié Les Fleurs du mal ? Une édition de 1869 des Fleurs du mal, par Charles Baudelaire.

Développement

Une vie faite de souffrance

Dès le premier vers, Baudelaire explicite l'objet du poème :

C'est la Mort qui console

Il s'agit pour le poète d'expliquer d'une part que la mort « console » ; d'autre part, comment elle « console ».

Il faut dire que le verbe "consoler" contient une notion de transitivité (console de quoi ?) et Baudelaire répond à cette exigence de manière implicite en utilisant, dans la deuxième proposition du même vers, le verbe "vivre". La Mort console, de fait, de la vie : c'est son moteur, sa direction, comme le poète l'explicite :

et qui fait vivre

On notera la fatalité que revêt son discours par l'utilisation de l'exclamation « hélas ! » : le poète ne se trouve pas absolument heureux de cette solution ; il déplore plutôt que la vie ait besoin d'un palliatif pour être supportée. La fatalité est de nouveau suggérée par la formule du vers 2 :

c'est le seul espoir

Par l'adjectif « seul », il exprime qu'il n'y a pas d'autre alternative qui s'offre au vivant que celle d'accepter la Mort comme moteur.

En utilisant la comparaison avec un « élixir », le poète reste dans la veine douloureuse. Implicitement, il dit de la vie qu'elle est une maladie – état associé à la souffrance – dont on doit être soigné, qui nécessite un fortifiant pour être supportée.

Car vient ensuite la métaphore de la vie comme une journée, au vers 4 :

Et nous donne le cœur de marcher jusqu'au soir

Dans une étonnante antinomie, la Mort devient l'énergie vitale qui fait avancer l'être humain, qui « donne » même un « cœur » – tandis que, biologiquement, il le fait plutôt s'arrêter. On notera que le verbe « marcher » revêt l'aspect d'un effort physique à faire, et dans ce contexte, il semble s'agir d'un effort dénué d'intérêt, qui n'a qu'un but temporel, marcher jusqu'à ce que la nuit arrive – c’est-à-dire la mort, dans la métaphore présente.

Nous noterons, d'un point de vue rythmique, l'allitération en /k/ dans ce premier quatrain : « qui console », « qui » au vers 1 ; « Qui, comme » au vers 3 ; « cœur », « jusqu'au » au vers 4. Cette sonorité laisse entrevoir le butoir, comme des embûches jonchées sur ce chemin à parcourir qu'est la vie.

C'est encore d'une manière négative que, métaphoriquement, Baudelaire décrit les épreuves de la vie au vers 5 :

A travers la tempête, et la neige, et le givre,

Avec la locution « A travers », le mouvement est toujours celui de l'avancée, comme pour la route sur laquelle on marche avec le cœur de la mort. Et c'est toujours une avancée difficile, puisqu'elle doit dépasser « la tempête », « la neige » et « le givre » ; ce sont là encore les caractéristiques de l'existence, faite des douleurs et d'épreuves – on notera la répétition du "et" qui doit faire penser à une litanie exhaustive de négativité.

Nous restons ainsi cerné par l'obscurité puisque, comme Baudelaire l'avance au vers 4 de manière temporelle avec la nuit qui termine le jour ou la vie, l'espace est lui aussi « noir » ; c'est le seul horizon offert à notre vue.

Ces deux premiers quatrains fonctionnent sur la base de rimes embrassées (ABAB/ABAB) avec, notamment, le son /oir/ lequel fait penser au désespoir lié à la vie sur Terre : « espoir », « soir », « noir », « asseoir ».

A partir du premier tercet, le lecteur peut identifier une population particulière à qui doit se rapporter le discours précédent, et qui donne du sens au titre :

des gens pauvres et nus (vers 11)

La Mort s'attarde tout particulièrement sur les pauvres hères, qu'elle couve et qu'elle borde comme une mère. C'est spécifiquement pour ces personnes-là qu'elle sera une délivrance vis-à-vis des souffrances matérielles et physiques (suggérées par l'adjectif « nus » du vers 11) endurées pendant leur existence.

A qui s'adresse Baudelaire dans son poème La Mort des Pauvres ? A. Legros - Le repas des pauvres (1877).

Il est à noter que l'utilisation du pronom personnel « nous » des premiers quatrains, qui faisait penser à l'universalité de la souffrance, commune à tous les êtres humains, rapproche plutôt Baudelaire (i.e. le Poète) de ces pauvres gens.

Ce premier tercet contient le champ lexical du sommeil : « sommeil », « rêves », « lit » ; c'est Baudelaire qui enclenche la métaphore finale de la Mort pareille au sommeil – sommeil précisément éternel -, c'est-à-dire le moment dans la vie qui libère de la vie, et invite au rêve, à la fuite du réel, à l'extase onirique.

La Mort comme une délivrance

Le lecteur perçoit tout de suite l'anaphore du "C'est" qui débute sept vers sur les quatorze qui forment le poème. Cela sert à Baudelaire pour établir une multitude de métaphores, sur le modèle d'une affirmation péremptoire, qui monte en intensité jusqu'au point d'exclamation final.

Il est ainsi à noter qu'il n'y a pas un seul point concluant une phrase avant ce dernier vers : ce poème est ainsi une longue déclamation apologique à l'endroit de la Mort, qui se termine sur la formule "Cieux inconnus !", c'est-à-dire vers le haut, le céleste. C'est un procédé caractéristique du souffle lyrique, de l'ode, de l'éloge.

Ainsi, la Mort est successivement :

  • « le but de la vie » (vers 2),
  • « le seul espoir » (vers 2) : formule pessimiste, caractéristique du Spleen, mais méliorative pour la Mort,
  • « un élixir », par l'usage d'une comparaison, c'est-à-dire un breuvage qui délivre de la maladie, un fortifiant,
  • « la clarté vibrante » (vers 6) – avec un singulier qui rappelle l'exclusivité du groupe nominal « seul espoir » : utilisée avec une formule antinomique qui le fait s'opposer à « horizon noir ». On pourra noter que l'horizon est extérieur tandis que la clarté vibre, et se situe donc à l'intérieur : c'est encore l'idée de fortifiant, de quelque chose qui se meut à l'intérieur,
  • « l'auberge fameuse » (vers 7) : c'est l'idée de nourriture, c'est-à-dire de ce qui donne la vie : la mort sera ainsi faite de profusion, exemptée des souffrances liées à la faim,
  • « un Ange » (vers 9) avec une personnification : le poète introduit l'univers céleste et religieux, avec pour idée fondamentale la mort comme l'atteinte de la paix éternelle,
  • « la gloire des Dieux » (vers 12) : pour entamer le dernier tercet, Baudelaire use d'une glorification explicite, qui place la mort au-dessus même des Dieux, puisque c'est leur gloire,
  • « le grenier mystique » (vers 12) : nouvelle idée d'abondance, qui fait le lien avec le vers 7 et « l'auberge fameuse », avec l'idée de grenier qui est l'endroit où doivent être stockées les denrées alimentaires,
  • « la bourse du pauvre » (vers 13) : la Mort est donc une richesse,
  • « sa patrie antique » (vers 13) : Baudelaire établit la Mort comme le seul endroit où le pauvre est accepté, et en paix,
  • « le portique ouvert » (vers 14) : le poème se termine, en guise d'ouverture à propos, sur une promesse vers un monde « inconnu », lequel fait aussi penser aux portes du Paradis gardées par Saint-Pierre.

La Mort est ainsi de multiples choses à la fois, mais toujours positive, comparée à cette vie remplie de souffrances.

Dans le deuxième quatrain notamment, la Mort est cet espace béni – cette « auberge fameuse inscrite sur le livre » - où l'Homme s'affranchit enfin des déterminants humains d'où découle la souffrance :

  • On y peut « manger » : plus de faim,
  • On y peut « dormir » : plus de fatigue,
  • On y peut « s'asseoir » : plus de marche (parallèle avec le vers 4).

Le tout entrecoupé de « et » qui donnent le sentiment d'une litanie exhaustive, comme si la Mort effaçait définitivement toutes les douleurs.

Il convient de s'interroger sur la signification particulière de l'expression du vers 9 :

C'est l'auberge fameuse inscrite sur le livre,

Au-delà de l'imaginaire de prolixité qu'elle doit renvoyer, ce vers fait – sûrement – référence à un passage de la Bible que voici :

« Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux.

Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci ».

Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié.

Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant.

Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. » Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes !

Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin.

Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre coeur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? »

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (24, 13-35)

De quoi s'inspire Baudelaire pour La Mort des Pauvres ? Jésus-Christ ressuscité apparaissant à la Vierge, vers 1640, Jacques Stella (1596-1657).

Baudelaire continue ainsi à décrire la Mort comme une vie meilleure que celle originelle ; comme Jésus, l'Homme pourra ressusciter une fois mort, et il se trouvera, pour le meilleur, affranchi des affres d'abord éprouvées.

De fait, il y a un vocabulaire religieux qui domine à partir du deuxième quatrain : « clarté » au vers 6, « auberge fameuse sur le livre » au vers 7, « Ange » au vers 9,« la gloire des Dieux » au vers 12, « grenier mystique » au vers 12, « Cieux inconnus » au vers 14.

La Mort, finalement, n'est rien d'autre qu'un rêve magique, qui porte vers le mysticisme, la magie. Parce qu'elle est l'inconnu, elle recèle des espoirs oniriques, comme veulent le souligner les vers 9 et 10 :

C'est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques

Le sommeil et le don des rêves extatiques,

Et même si Baudelaire finit son poème sur un échec, qui ferait presque palinodique (palinodie : dans l'Antiquité, pièce de vers dans laquelle le poète déclarait rétracter des sentiments antérieurs – Larousse) puisqu'il finit par avouer que la Mort n'est qu'un inconnu :

C'est le portique ouvert sur les Cieux inconnus !

Elle a au moins l'avantage d'être porteuse d'espoir et d'être d'une nature absolument différente de son pendant, la vie. En cela, elle est son aboutissement et sa solution.

Conclusion

Selon Charles Baudelaire la mort rendra justice au plus démunis de cette terre. Les pauvres seront les plus dorlotés, les amants connaîtront un amour épuré, tandis que les artistes pourront s’épanouir et se cultiver tant qu’ils le veulent.

C’est ce sommeil éternel qui est donc notre seul espoir et la seule lumière dans ce monde sinistre qui nous entoure.

Ouverture

Ce poème métaphorise la vie de la même manière que Louis Ferdinand Céline qui écrit, dans Voyage au bout de la nuit :

La vie, c'est un bout de lumière qui se finit dans la nuit.

Il pourrait être pertinent de questionner plus profondément ce parallèle fait entre la journée et la vie.

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Nathan

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