Cours particuliers Langues Musique Soutien scolaire Sport Art et Loisirs
Partager

Peut-on devenir bilingue en 90 jours ?

De Valentin, publié le 18/07/2018 Blog > Langues > Anglais > Comment Apprendre une Langue en 3 Mois ?

« La langue anglaise est du hollandais brodé du français. » John Howell (né en 1955)

L’apprentissage des langues est aujourd’hui devenu une condition d’insertion professionnelle et sociale majeure : savoir converser sans effort et être compréhensible sont des avantages comparatifs notoires, les compétences linguistiques étant très recherchées dans un monde où les économies sont interdépendantes.

Ne parler que sa propre langue maternelle est en effet insuffisant : on recense 1,5 milliards de locuteurs anglophones, 1,1 milliards de sinophones, 570 millions d’hispanophones, 540 millions d’arabophones.

On voit que l’apprentissage des langues permet d’être capable de communiquer avec plus de la moitié de la population mondiale.

Peut-on maîtriser la langue et la grammaire anglaise en seulement quelques semaines ?

Voici des techniques et motivations qui vous permettront d’apprendre l’anglais et de mieux savoir comment apprendre une langue rapidement.

Cours d’anglais : des lois générales pour l’enseignement des langues ?

Tout d’abord, y a-t-il des généralités à connaître pour apprendre une langue rapidement ? Comment se servir de la recherche cognitive et des neurosciences pour trouver une méthode très efficace ?

Parler la langue anglaise en 90 jours : possible ? Se mettre dans le bain pour étudier l’anglais : dans trois mois, j’y suis !

Peut-on apprendre l’espagnol, apprendre l’italien, apprendre le portugais ou n’importe quelle langue étrangère en trois mois ?

Là, on se prend un peu pour un Jules Verne de la formation linguistique : le tour de la langue anglaise en 80 jours, comment faire ?

Tout d’abord, retenons une loi majeure de cet apprentissage des langues vivantes : environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes.

Le sociologue Italien Vilfredo Pareto (1848-1923) avait observé à la fin du 19ème siècle que 80 % des richesses mondiales étaient possédées par 20 % de la population. Cette loi s’applique à de nombreuses situations.

Par exemple, 80 % des crimes sont perpétrés par 20 % des criminels. Cette loi appliquée à l’apprentissage des langues, cela signifie qu’en apprenant 20 % seulement du lexique d’une langue, on peut se faire comprendre dans 80 % des phrases.

Selon l’Oxford English Dictionaryil y aurait plus de 200 000 mots dans la langue anglaise. Or apprendre 20 % du vocabulaire anglais signifierait apprendre 40 000 mots, ce qui est déjà énorme !

Heureusement, le niveau de langue courant emploie bien moins de mots que cela et l’on peut se créer des fiches de vocabulaire le plus fréquent – les frequency list (liste par fréquence d’utilisation) : on apprend 80 % des mots les plus fréquents en déployant peu d’effort !

Cette règle générale est une bonne nouvelle pour tout apprenant prévoyant d’effectuer un voyage à l’étranger pour être placé en immersion totale : pour faire un séjour linguistique en Angleterre ou partir en voyage en Australie – ou dans un autre pays anglophone -, on ne va logiquement apprendre que les mots de la vie courante.

Par exemple, apprendre à réserver une chambre d’hôtel, demander une direction, se présenter, etc., seront bien plus utiles que d’apprendre du vocabulaire technique d’érudition, dont on ne se servirait que dans un cadre formel…

Pareillement, on n’apprendra que la règle grammaticale la plus courante : les verbes fréquents, la conjugaison simple – le présent, le prétérit, le present perfect, le plus-que-parfait à la limite, et encore…

Se rappeler que souvent, les difficultés peuvent être contournées : s’il manque un mot de vocabulaire pour finir la phrase, on peut toujours passer par la description de l’objet en question afin de se faire comprendre.

Certes, la langue anglaise est plutôt directe et précise, et use moins de circonvolutions lexicales que dans le français. Mais si cela permet d’obtenir ce que l’on souhaite…

Par exemple, pour dire « je souhaite visiter les pays étrangers anglophones pour perfectionner mon anglais », si l’on ne sait comment dire « pays étrangers » :

  • I would like to travel abroad in english speaking countries to improve myself in english,
  • I want to travel in english countries to get better in english,
  • I wish I could travel in foreign countries to increase my skilled level in english.

Ces trois exemples de phrases expriment la même idée avec des mots différents…

En clair : tant que les anglophones comprennent ce que l’on dit, ils ne vont jamais corriger les éventuelles erreurs de prononciation ou d’accent.

Le système de la répétition espacée pour une mémorisation plus rapide et efficace

La mémorisation est l’un des principaux atouts dans l’apprentissage d’une langue étrangère.

Nos cerveaux ne sont pas tous dotés d’une capacité à retenir facilement un grand nombre d’informations.

Recouvrir les objets de sa maison de posts-it à découper... Mélanger les mots de la vie courante et les mémoriser en anglais !

En sus, la distribution des dispositions et capacités cognitives est très hétérogène d’un individu à l’autre. Non pas qu’il faille être plus intelligent qu’un autre pour apprendre une deuxième langue.

Mais c’est un fait avéré : un apprenant peut nécessiter davantage de temps qu’un autre pour parler couramment, assimiler du vocabulaire ou juste se familiariser avec la manière de prononcer des sonorités peu habituelles.

Il est donc fortement recommandé de stimuler sa mémoire grâce à des techniques qui ont scientifiquement fait leurs preuves, comme la répétition espacée.

La répétition espacée fait partie des techniques incontournables pour mémoriser rapidement. Très utile pour apprendre en un temps record du vocabulaire.

De l’anglais Spaced Repetition System (SRS), la technique d’apprentissage repose sur des révisions à intervalles réguliers.

C’est au 19e siècle que remontent les premiers travaux sur la répétition espacée. H. Ebbinghaus, un psychologue allemand, construit une liste de syllabes de façon aléatoire (daus, gim, dor, ke4k, etc.) et les mémorise tous les jours pendant un an.

Tout au long de l’année, il note minutieusement les méthodes d’apprentissage utilisées et ses progrès.

Pour vérifier ses résultats, il recommence l’expérimentation 3 ans après.

Son expérience a permis de définir la courbe de l’oubli (sans révision ni répétition, notre cerveau est capable de tout oublier en seulement quelques jours) et l’espacement de répétition.

Lutter contre la courbe de l’oubli

Cette courbe de l’oubli initiée par les travaux d’Ebbinghaus, représente la vitesse à laquelle nous oublions les informations que nous apprenons.

Notre cerveau oublie constamment des informations qu’il reçoit mal ou qu’il ne juge pas indispensables.

Envie d’apprendre l’anglais ?

Pour commencer cet apprentissage, il incombe de se concentrer sur le vocabulaire anglais.

Mais après avoir appris une liste entière de vocabulaire anglais, saviez-vous que vous oublierez la majorité des informations quelques heures après, jusqu’à la totalité au bout de quelques jours sans révision.

Évidemment, il est possible de faire comprendre à notre cerveau que les notions apprises sont de la plus haute importance et qu’il faut donc qu’il les retienne à tout prix.

Pour cela, le psychologue allemand préconise de réviser régulièrement de façon espacée dans le temps. Cette technique repoussera l’oubli et le cerveau comprendra qu’il faut mémoriser ces nouvelles connaissances.

Découvrez également 7 raisons d’apprendre une langue étrangère

Les cartes mémoire de Leitner

Sebastian Leitner, journaliste-écrivain autrichien est l’auteur du livre Apprendre à apprendre, la voie vers le succès, un titre qui colle plutôt bien à la thématique de cet article non ?

Son système de mémorisation repose sur l’utilisation de cartes mémoire.

Comment stimuler la mémorisation des mots nouveaux ? Etudiants : à vos cartes mémo pour étendre votre vocabulaire rapidement !

Cette technique est idéale lorsque l’on suit des cours de langue. Sur des petites fiches, écrivez au recto un mot français et au verso le mot anglais traduit (anglais cours).

La traduction vous permettra d’acquérir rapidement des mots et expressions en anglais pour enrichir votre vocabulaire.

Dans le système Leitner, les cartes doivent être placées dans 3 ou 5 boîtes différentes, classées par ordre de connaissance.

La première contient les mots inconnus et la dernière ceux que l’on maîtrise déjà.

En utilisant la méthode de la répétition espacée d’Ebbinghaus, il faudra donc réviser très fréquemment le contenu de la première boîte, un peu moins la deuxième et ainsi de suite.

Lorsque vous avez retenu une carte de la boîte 1, placez-la dans la boîte 2, etc.

L’objectif : toutes les cartes doivent se retrouver dans la dernière boîte.

Aujourd’hui, la méthode de la répétition espacée est très complexe à mettre en place sans l’utilisation de programmes informatiques qui définiront avec précision les intervalles de révision.

Créer les cartes mémoire est un travail très fastidieux et chronophage, pour automatiser le tout, il existe plusieurs logiciels pour vous aider dans cette tâche comme SuperMemo.

Paul Pimsleur, un linguiste américain, a donc établi une échelle de révision moyenne bien plus simple, qui vous aidera à apprendre la langue anglaise rapidement :

  • 5 secondes,
  • 25 secondes,
  • 2 minutes,
  • 10 minutes,
  • 1 heure,
  • 5 heures,
  • 1 jour,
  • 5 jours,
  • 25 jours,
  • 4 mois,
  • 2 ans.

C’est à vous ensuite, d’adapter l’échelle de temps de révision en fonction de la quantité des informations à apprendre.

La technique de l’association pour apprendre une langue plus rapidement

Améliorer son niveau d’anglais est possible grâce au pouvoir de l’association.

Prenons un exemple :

  • Vous savez ce qu’est l’eau ?
  • Sa formule chimique H2O ne vous est pas inconnue ?
  • Vous avez aussi déjà entendu parler de l’hydrogène, de l’oxygène, de molécules…?

On ne vous a pas d’abord appris que l’eau était composée d’atomes, de molécules, d’oxygène, etc.

Associer des idées d'animaux pour traduire en anglais. Se créer des images : un cheval (horse), un cavalier (rider), on arrive à horse-rider pour désigner l’équitation…

C’est ce que l’on appelle l’association d’éléments. En partant d’une information principale (ici l’exemple de l’eau), on peut détailler de nombreux autres éléments.

Le cerveau humain fonctionne essentiellement par des associations. Des informations logiques qu’il relie entre elles.

On distingue 2 types d’associations :

  1. La première est l’association visuelle. Notre esprit mémorise mieux lorsqu’il associe une information à quelque chose de concret. Avec quelque chose de visuelle, le message véhiculé pour le cerveau est plus simple et significatif. Il le mémorisera alors plus vite. Cette technique d’associations est très souvent utilisée dans l’apprentissage chez les jeunes enfants via son côté ludique et pédagogique.
  2. La deuxième est l’association sensorielle. Aussi étrange que cela puisse paraître, plus vos sens sont stimulés lors de la mémorisation d’une information, plus vous aurez de la chance de la retenir sur le long terme.

Entendre une musique, sentir une odeur, toucher une matière… Toutes ces actions peuvent vous rappeler quelque chose.

Qui n’a jamais dit, cette odeur me fait penser à quelque chose ?

Pour exploiter pleinement cette association lors de vos leçons d’anglais par exemple (cours anglais paris), vaporisez légèrement un parfum ou mettez une musique de fond que vous n’associez à aucun souvenir.

Une fois ces stimuli réactivés plus tard, votre cerveau ressortira les informations relatives à ces sensations.

Petit plus : vaporisez légèrement le parfum utilisé pendant vos révisions sur votre oreiller. Cela favorisera le ressassement inconscient des informations pendant votre sommeil et augmentera les chances de mémorisation. Les informations olfactives voyagent beaucoup plus vite au cerveau que via tous les autres indicateurs sensoriels.

Découvrez nos 5 conseils pour apprendre une langue étrangère

Le concept du « massive input » pour apprendre l’anglais plus vite

Quelles sont les astuces pour apprendre l’anglais débutant rapidement ?

La technique du « massive input » ou apport massif en français est un concept qui consiste à s’immerger à 100 % dans la linguistique et la culture anglaise pour les étudiants de la langue de Shakespeare.

Les bibliothèques et les livres anglophones : une mine d'or ! La lecture en langue anglaise : avez-vous lu W. Shakespeare ?

L’objectif est de concentrer tous ses travaux sur la pratique de la langue.

L’apprentissage de l’anglais passe généralement par des listes de vocabulaire, de verbes irréguliers, de règles de grammaire anglaise, à apprendre par cœur.

Une façon d’apprendre plus que démotivante non ?

Si vous n’avez pas la possibilité de réaliser un séjour linguistique dans un pays anglophone, il est quand même possible d’utiliser cette technique partout. Elle fait partie des clés de la motivation pour apprendre une langue étrangère

L’objectif : s’exprimer, communiquer, penser, écrire en anglais. Oubliez les exercices de grammaire et les exercices d’anglais.

Si votre niveau est anglais débutant, vous ferez bien entendu des fautes, mais ce n’est pas grave ! Le but est de surmonter les obstacles pour progresser rapidement en prononciation orale comme à l’écrit.

Comment apprendre l’anglais avec le « massive input » ?

Vous devez utiliser des supports d’apprentissage qui vous intéresse :

  • Regarder la télévision en anglais,
  • Lire en anglais,
  • Écouter de la musique anglaise,
  • Lire les journaux anglo-saxons,
  • Changer la langue de ses appareils électroniques, etc.

Pour améliorer rapidement votre compréhension orale dans la langue des Beatles, vous avez aussi la possibilité de rechercher un correspondant natif anglais pour apprendre l’anglais en ligne.

Parler anglais en 3 mois : rêve ou réalité ?

Malheureusement, il n’y a pas de méthode miracle pour apprendre à parler anglais ou apprendre une langue étrangère.

Internet révolutionne les temps d'apprentissage ! Peut-on réellement étudier une langue en un trimestre ?

Néanmoins, devenir bilingue en seulement 3 mois est réalisable à condition d’y consacrer du temps et de l’énergie surtout si vous avez la possibilité de vous rendre dans le pays en question.

Toutefois, il faudra se méfier des offres alléchantes qui pullulent sur Internet et qui promettent « d’apprendre l’anglais gratuitement, des cours d’anglais en ligne gratuits, un cours d’anglais gratuit, d’apprendre l’anglais en ligne, de comprendre l’anglais en 3 jours, etc. »

Nous ne sommes vraiment pas tous égaux devant l’apprentissage, même en respectant à la lettre nos conseils précédemment cités, nos esprits n’ont pas du tout les mêmes capacités de mémorisation.

Le « massive input » reste une excellente méthode pour apprendre une langue étrangère rapidement. Baigner au quotidien dans la linguistique que l’on souhaite maîtriser est le meilleur moyen de progresser.

Le but est de pratiquer le plus possible.

On rappellera qu’en anglais par exemple, il suffit de connaître 1 000 mots de vocabulaire pour pouvoir tenir et comprendre une conversation avec une personne dont l’anglais est la langue maternelle.

Avec ces 1 000 mots, nul ne pourra se targuer d’être un expert du multilinguisme, mais on sera toutefois capable de se débrouiller facilement dans un pays anglophone.

C’est ensuite petit à petit que votre vocabulaire s’étoffera et mènera vers – pourquoi pas – l’anglais des affaires et l’anglais professionnel.

Découvrez enfin les 7 langues les plus utiles à apprendre

Voyager à l’étranger pour apprendre l’anglais rapidement

Quoi de mieux pour apprendre une langue que de partir à l’étranger ? Apprenez l’anglais sur place et revenez avec un niveau fluent !

L'Océanie, aux antipodes de la Terre : devenir bilingue grâce à une expérience mémorable ! L’Australie, un pays rêvé où apprendre l’anglais en visitant des choses inouïes !

On dit souvent que la meilleure façon d’apprendre à parler une langue est de se rendre dans le pays où celle-ci est usitée.

Et lorsque l’on est ressortissant Français, la simple détention du passeport de la République Française permet de voyager très facilement dans les pays d’Europe et les pays anglophones du Commonwealth (Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Etats-unis, Afrique du Sud, Inde, etc.).

De toutes les méthodes pour apprendre l’anglais en trois mois, le séjour linguistique est l’une des meilleures.

Un certain nombre de dispositifs permettent d’apprendre l’anglais en 90 jours :

  • Prendre des cours de langue anglaise à l’étranger,
  • Trouver un correspondant anglophone,
  • Faire un programme vacances-travail (PVT),
  • Partir avec une école de langue,
  • Faire un volontariat international, etc.

On se plonge en immersion linguistique pour prendre de bonnes habitudes de prononciation, apprendre les meilleures expressions du langage courant et familier, réviser les verbes irréguliers et ceux les plus répandus.

En baignant dans un milieu interculturel et dans un idiome différents, on acquiert un certain nombre de dispositions permettant de se faire des amis sur place et d’entrer en communication avec eux !

« Lorsque je suis arrivé en Australie avec un visa vacances-travail (en 2012), je ne me souvenais pas même comment faire des phrases courtes et simples. En séjournant dans les auberges de jeunesse – où l’on croise des voyageurs issus de nombreuses nationalités -, en travaillant dans divers endroits auprès d’Australiens et Néo-Zélandais, j’ai pu apprendre plus vite la langue.

Mon expression orale s’est ainsi rapidement perfectionnée en même temps que ma compréhension orale et il m’a fallu au moins deux mois pour comprendre l’anglais australien. En trois mois, j’étais capable d’avoir une conversation simple avec les voyageurs étrangers. »

Pour parvenir à cela, une autre stratégie à adopter avec assiduité au quotidien : éviter de trop côtoyer les Français, les Suisses et les Belges. Ou au pire, multiplier ses contacts anglophones.

Apprendre l’anglais rapidement : la méthode du « Language Hacking »

Dernier outil de didactique des langues autodidacte pour devenir anglophone : la méthode dite du « language hacking ».

Cette approche repose sur un Youtubeur Américain, Chris Lonsdale, qui explique sur TEDx comment apprendre le chinois mandarin en six mois.

Mémoriser le plus vite possible un idiome : mode d'emploi. Non seulement j’ai pu apprendre l’anglais gratuitement, mais en plus, j’ai pu parler quelques mots très rapidement !

Puisque la langue anglaise est supposée plus simple à assimiler pour un européen qu’il n’en est pour le chinois – même alphabet latin, 70 % du vocabulaire anglais provenant de la langue française -, le blog de Fast n’ Fluent fait le pari d’apprendre l’anglais en seulement trois mois.

Selon cette approche, apprendre une nouvelle langue n’impose de maîtriser que trois éléments de base : prononciation, vocabulaire et grammaire.

Me direz-vous, c’est déjà beaucoup !

L’exercice consiste à sans cesse noter sur papier les mots nouveaux et à y associer leur définition et leur traduction anglais-français.

La méthode recommande également de coller des post-it sur chaque objet de la maison (table, chaise, cafetière, placards, meubles et parties de meubles, téléviseur, canapé, lit, etc.) avec leur nom en anglais.

Cela, de sorte que l’on va mémoriser les mots nouveaux d’autant plus vite qu’ils seront lus tous les jours. De cette façon, on pourra progressivement, de jours en jours, étendre son vocabulaire.

Dernières étapes : la prononciation et la grammaire.

Prononcer la langue anglaise est souvent la bête noire de nos élèves Français. De nombreux mots anglais – table, prononciation, accent, abstraction, administration, continental, etc. – possèdent la même orthographe qu’en français.

Et pourtant, la prononciation leur est différente.

Pour bien prononcer l’anglais, il n’y a qu’une seule méthode. L’écoute, la répétition à voix haute et encore l’écoute, sont les seules solutions pour affûter son oreille à ces sonorités anglo-saxonnes.

L’avantage de la méthode du « Language Hacking » est de se concentrer sur l’expression orale et la compréhension orale. On met de côté l’enseignement des langues traditionnel, orienté sur les aptitudes rédactionnelles des élèves.

Nul besoin d’apprendre par cœur les règles de grammaire anglaise avec la méthode « Language Hacking », mais simplement de respecter l’ordre des mots dans la phrase. L’anglais est une langue de type SVO (Sujet-Verbe-Objet), comme en français.

Certes nous sommes un peu comme un bébé qui apprend sa langue maternelle lorsque l’on est confronté à un nouveau langage, avec son vocabulaire, son système grammatical et son orthographe.

C’est bien pour cela qu’il faudra s’entraîner, s’immerger, poser des questions et ne jamais avoir peur du regard d’autrui !

Partager

Nos lecteurs apprécient cet article
Cet article vous a-t-il apporté les informations que vous cherchiez ?

Aucune information ? Sérieusement ?Ok, nous tacherons de faire mieux pour le prochainLa moyenne, ouf ! Pas mieux ?Merci. Posez vos questions dans les commentaires.Un plaisir de vous aider ! :) (moyenne de 3,33 sur 5 pour 3 votes)
Loading...

3
Commentez cet article

avatar
2 Comment threads
1 Thread replies
0 Followers
 
Most reacted comment
Hottest comment thread
2 Comment authors
Simon AzoulayLaurianeLauriane Recent comment authors
Les plus récents Les plus anciens Les plus populaires
Lauriane
Invité
Lauriane

Cet article est un concentré de bons conseils. Synthétique et riche. Apprendre une langue repose principalement sur la mémorisation. La meilleure des méthodes est en effet la répétition espacée, quand bien appliquée c’est une méthode infaillible. J’apprécie que cet article rappelle la nécessité de travailler au quotidien pour apprendre une langue. C’est souvent là où la plupart des gens se trompent. Il n’existe pas de solution miracle mais bel et bien un gros travail en amont. Merci pour le partage de ces conseils.

Lauriane
Invité
Lauriane

Cet article est un concentré de bons conseils. Synthétique et riche. Apprendre une langue repose principalement sur la mémorisation. La meilleure des méthodes est en effet la répétition espacée, quand bien appliquée c’est une méthode infaillible. J’apprécie que cet article rappelle la nécessité de travailler au quotidien pour apprendre une langue. C’est souvent là où la plupart des gens se trompent. Il n’existe pas de solution miracle mais bel et bien un gros travail en amont. Merci pour le partage de ces conseils.

Simon Azoulay
Admin
Simon Azoulay

Bonjour Lauriane,

Merci pour votre agréable commentaire.

Excellente soirée