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Les compétences essentielles pour parler l’anglais des affaires au travail

De Sophie, publié le 24/05/2017 Blog > Langues > Anglais > Quel est le Niveau Requis pour Avoir un Anglais Professionnel ?

Un homme d’affaires Français (Jean-René Fourtou) a déclaré : « Jamais n’est pas un mot qui existe dans le business ».

Plus que le niveau des diplômes validés, parler l’anglais des affaires fait figure d’autorité sur un curriculum vitae.

Et lors d’un recrutement dans un grand groupe transnational, la culture anglophone du travail exige que le mot « jamais » soit banni : il ne faudra jamais prononcer la phrase « I have never done those duties » (je n’ai jamais fait ça) ! 

Dans un contexte de globalisation effrénée des échanges commerciaux, l’anglais s’est imposé comme LA langue internationale de référence de l’environnement professionnel.

Du cadre à l’ouvrier en passant par le chargé des ressources humaines : tous les corps de métiers sont un jour ou l’autre confrontés à la pratique de la langue de Shakespeare.

Mieux, la maîtrise de la langue anglaise s’impose de plus en plus comme critère de recrutement, même pour les postes essentiellement inhérents au marché français.

Un candidat à un poste qualifié qui maîtrise l’anglais professionnel possède un gros avantage comparatif sur les autres candidats qui lui font concurrence.

Et cela peut faire décoller une carrière professionnelle qui auparavant, stagnait.

Que l’on soit jeune diplômé, fraîchement adoubé de son diplôme de master, employé en quête d’évolution ou à la recherche d’une reconversion professionnelle, il implique de connaître les attentes des employeurs relatives à l’anglais professionnel.

Ce niveau de langue est particulier, différent de l’anglais général traditionnellement enseigné dans les cours de langue.

Dans cet article, Superprof oriente son projecteur sur le niveau de compétence linguistique requis pour avoir un anglais professionnel.

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L’anglais professionnel : qu’est-ce que c’est ?

L’anglais professionnel, ou anglais des affaires, est un niveau linguistique d’anglais foncièrement éloigné de celui enseigné dans l’enseignement secondaire.

Bien sûr, la grammaire anglaise, les verbes irréguliers ou encore les modaux ne changent pas.

Être anglophone, même en France, peut conférer un sérieux avantage comparatif ! Et si le niveau bilingue en langue anglaise changeait le rapport au travail ?

Cependant, le vocabulaire anglais professionnel se fait plus technique. Sa technicité lexicale doit cependant être en lien avec le secteur d’activité ciblé.

Les tournures de phrases, quant à elles, se font plus courtoises et plus précises qu’au lycée.

La personne qui évolue dans un environnement professionnel se trouve indubitablement confrontée à plusieurs situations qui peuvent l’amener, voire la contraindre à parler anglais dans un style tourné vers l’entreprise.

Tout un ensemble de tâches peuvent être demandées à tout employé :

  • Un coup de téléphone d’un client étranger,
  • Une réunion avec des clients d’un pays anglophone,
  • Une lettre commerciale à rédiger en anglais,
  • Une conférence à retranscrire,
  • Un courriel à traiter, etc.

De nos jours, devoir communiquer en anglais au travail est de plus en plus fréquent et même, obligatoire. Les compétences linguistiques requises dépendront de la fonction occupée.

Néanmoins, il est nécessaire voire indispensable de se perfectionner, d’améliorer son anglais professionnel pour être en phase avec les perspectives d’évolution de son entreprise.

Car celles-ci sont désormais très souvent tournées vers l’international.

Contrairement à l’anglais généralement enseigné dans les milieux académiques – collège, lycée, université, école de langue -, l’anglais des affaires, ou l’anglais commercial est plus percutant, plus direct, plus pragmatique et distingué.

L’anglais des affaires confère une compétence double :

  • Un vocabulaire spécifique lié au métier et au secteur d’activité,
  • Un niveau de compétences en communication nécessaire dans le travail de tous les jours.

Les atouts d’avoir un niveau d’anglais professionnel courant

Pour apprendre l’anglais des affaires – le « Business English » -, il est primordial, voire fondamental d’acquérir un excellent niveau de communication orale, vu qu’il ne s’agit pas d’un anglais littéraire.

Pour avoir un poste à responsabilités, il va falloir prendre des cours ! La langue anglaise ouvrira peut-être la porte des emplois de direction dans les grands groupes !

Savoir parler anglais couramment permet en effet de multiplier les cordes à son arc et d’être à l’aise dans toutes situations professionnelles.

La personne fluent en anglais pourra en effet, devant une assemblée d’anglophones natifs et de partenaires ou clients étrangers – Allemands, Suisses, Hollandais, Russes, Chinois, Coréens, etc. -, négocier des tarifs, des marchés ou des contrats commerciaux.

Être bilingue en anglais permet aussi de gagner en efficacité et d’être davantage audible.

Un prestataire de services aujourd’hui – même en freelance – ne peut travailler sans la langue anglaise.

Ou plutôt, savoir parler anglais couramment lui ouvre les portes d’un vaste marché de plus d’un milliards de clients anglophones potentiels.

Car en référençant son site sur Google – et en choisissant un bon nom de domaine, ce qui prend aussi des compétences d’inforgaphie et de rédaction SEO -, il fait connaître son entreprise au monde entier avant même d’avoir commencé son activité !

Au travail, l’employeur confiera davantage de missions à un cadre anglophone qu’à un salarié dont la langue joue à l’équilibriste en parlant anglais.

Pourquoi ?

Parce que le premier coûte moins cher que le second ! Des frais d’interprète, de traducteur ou de réviseur-correcteur seront économisés.

De plus, la qualité des documents transmis et des échanges dans un anglais impeccable augmenteront le professionnalisme et le sérieux de l’entreprise.

Cela est source de chiffre d’affaires supérieur, d’une ascension plus rapide des hiérarchies, signifiant davantage de responsabilités et donc, de hausse de salaire potentielle pour la personne bilingue.

Quel est votre niveau de langue anglaise ? Faites valoir vos compétences professionnelles.

La loi du marché du travail est parfois impitoyable : il y a souvent des dizaines de candidats pour un seul poste alors dans ce contexte, quelqu’un qui a envoyé un CV en anglais et qui parle l’anglais langue seconde, aura davantage de chances !

Dans le monde anglo-saxon, savoir parler anglais aura même davantage d’importance que l’accumulation de diplômes prestigieux, les employeurs valorisant d’ailleurs plus l’expérience et la volonté de travailler que le niveau d’études en lui-même !

Les professions où l’on doit parler anglais

De nos jours, la majorité des professions nécessitent donc une connaissance minimum de la langue anglaise.

Cependant, il existe certains secteurs pour lesquels la maîtrise de l’anglais doit être plus solide, et le vocabulaire commercial plus fourni.

Ces secteurs sont les suivants : comptabilité, commerce, e-commerce, finance, ressources humaines, assurance, informatique, loi, production, marketing, construction, immobilier, marché boursier, transports.

Les cadres et l’anglais

La catégorie socio-professionnelle « Cadres et professions intellectuelles supérieures » est sûrement celle pour laquelle devenir bilingue sera le plus impactant.

Une récente étude menée par Cadremploi a révélé que presque 9 cadres sur 10 avaient été confrontés à une langue étrangère durant leur carrière.

Pour 99 % d’entre eux, il s’agissait de l’anglais.

Les avantages d'avoir des compétences linguistiques pour travailler avec l'international. Travailler pour une start-up à la pointe de l’innovation impliquera sûrement de savoir jongler avec les mots anglais !

Pourtant, une majeure partie des sondés estime ne pas avoir le niveau suffisant. Les Français ont mauvaise réputation quant à leurs compétences linguistiques en anglais.

Et même si certains d’entre-eux ont un très bon niveau, il suffit d’aller hors des frontières de la francophonie pour confirmer l’hypothèse, même dans un métier où l’anglais professionnel est indispensable, voire un requis préalable à l’embauche.

Seulement deux cadres Français sur dix déclarent en effet parler anglais couramment.

Pourtant, de nombreux emplois cadres sont inatteignables aux non anglophones.

Car au sein d’une multinationale, de nombreux acteurs internationaux sont mobilisés entre les relations clients, les relations presse, les recherches de partenariats, les échanges avec les filiales, avec les avocats, les tribunaux, les banques, les relations diplomatiques ou intergouvernementales.

Cela nécessite des visioconférences, des niveaux irréprochables de conversation en anglais.

Que l’on soit déjà cadre ou sur le point de le devenir, c’est donc le moment de prendre des cours d’anglais ou d’améliorer ses connaissances.

De quoi remonter en haut du panier lors d’un entretien d’embauche ou de mieux s’inscrire dans une perspective d’évolution de carrière en lien avec son objectif professionnel.

Le secteur du tourisme

Si la personne évolue dans le secteur de l’industrie des services touristiques, elle sera amenée à parler anglais dans de nombreuses situations.

Les personnels de la restauration, de l’hôtellerie, des compagnies aériennes, sont sans cesse en relation avec des touristes de tout horizon.

Un guide-conférencier devra suivre un plan de formation en cours d’anglais intensif.

Face à un groupe mixte où se côtoient des nationalités différentes, c’est l’anglais qui deviendra la langue commune.

L’on doit donc être capable d’assurer en langue anglaise des visites pouvant durer plusieurs heures.

Les agents de voyage et les chefs de produit en tour-opérateur sont aussi en contact permanent avec des prestataires anglophones.

Le secteur du web

L’anglais est définitivement la langue universelle d’Internet.

Les métiers en contact permanent avec la langue anglaise sont nombreux : UX designer, développeur web, rédacteur web, manager SEO, community manager, prestataire dans une start-up ou cadre dans une entreprise spécialisée dans les hautes technologies…

Travailler dans le web implique de parler une langue internationale. Devenir webdesigner après 15 ans dans l’hôtellerie et une formation intensive à l’anglais professionnel et à la programmation, c’est possible !

Ces professions impliquent d’être capable de se débrouiller en anglais, et mieux, de comprendre le vocabulaire technique inhérent à l’ère du numérique.

Qu’il s’agisse de programmation ou de référencement, la plupart des termes couramment employés par les professionnels d’Internet provient de l’anglais.

Même dans les domaines du marketing et de la communication, les expressions s’anglicisent.

En aparté, rien que le terme « internet » est déjà un anglicisme, la contraction de deux mots anglais : « international » et « network » !

Il faut dire que dans le monde d’internet et des entrepreneurs du web, on aime bien jongler avec les mots anglais. De surcroît, la culture anglophone adore les abréviations qui s’immiscent dans chaque conversation en anglais dans les entreprises françaises.

Le monde « corporate » de l’entreprise adopte de nombreux codes sociaux importés de la culture anglo-saxonne : « positive attitude« , « learning by doing« , des expressions idiomatiques telles que « DND » (Do not disturb, ne pas déranger) ou « ASAP » (As soon as possible, « au plus vite »).

Il faut donc prendre confiance en soi, et savoir mobiliser de solides bases en anglais pour évoluer dans ce milieu.

Comment évaluer son niveau d’anglais professionnel ?

Estimer son niveau en langue étrangère peut sembler compliqué, surtout au moment de rédiger son CV – les anglophones diraient « resume ».

Pourtant, le Cadre européen commun de référence pour les langues (CERCL) permet d’aiguiller l’apprenant dans cette évaluation.
C’est sur cette échelle allant de A1 (utilisateur élémentaire) à C2 (maîtrise) que l’on placera ses compétences en anglais.

Cependant, effectuer une autoévaluation n’est pas facile, et cela ne suffit pas.

Faire un test de positionnement en anglais pour adultes, reconnu par les entreprises, permet de certifier ce niveau auprès de l’actuel ou du futur employeur.

Et désormais, les employeurs demandent très souvent un niveau B1, voire B2 (indépendant), le must étant d’attester d’un cursus de formation à l’anglais business avec un niveau C2 sur son CV en anglais.

Des formations spécialisées existent pour préparer ces test : il existe en effet de nombreuses possibilités.

Le TOEIC

Certainement le plus reconnu de tous, le TOEIC (Test Of English for International Communication) évalue sur la base de 200 questions à choix multiples l’aptitude de personnes non-anglophones à parler la langue anglaise.

Aller de l'avant pour une reconversion au lieu de stagner et déprimer. Après un licenciement, plutôt que de se plonger dans le passé, pourquoi ne pas préparer un certificat d’anglais ?

L’on peut même faire un test blanc du TOEIC pour évaluer son niveau.

Contrairement au TOEFL, basé sur des connaissances plus académiques, le « TOEIC Listening and Writing » note les compétences à l’écrit et à l’oral dans un contexte professionnel.

Une note allant de 10 à 990 en fonction du niveau du candidat est attribuée à l’issue d’une épreuve de deux heures.

Il est parfois compris dans les examens de fin d’études de certaines écoles de l’enseignement supérieur. Si l’on souhaite devenir ingénieur par exemple, il faut avoir minimum 785 à la fin du cycle d’études supérieures.

C’est le score minimum que la plupart des grands groupes exigent à l’embauche de leurs postulants. Ne ratez pas le coche !

Le BULATS

Le BULATS (Business Langage Testing Services) est un test provenant de l’Université de Cambridge permettant aussi d’évaluer son niveau dans un contexte professionnel.

Cette épreuve très complète calcule les capacités d’un candidat en compréhension et expression écrite et orale.

Celui-ci sera donc plutôt jugé sur son aptitude à parler un anglais commercial.

Contrairement au TOEIC, il existe aussi en version informatisée.

La durée de l’épreuve varie en fonction des options choisies. Le score sera basé sur une note allant de 1 à 100.

Pour préparer le BULATS, rejoindre par exemple le centre British Council.

Tout candidat à un poste à responsabilité ouvert sur l’international pourra y prendre des cours d’anglais pour bénéficier d’un plan de formation à l’anglais professionnel de qualité.

Le candidat acquerra le niveau et les compétences pour se débrouiller dans nombre de situations de la vie professionnelle :

  • Rédiger des rapports en anglais,
  • Téléphoner à des clients à l’étranger,
  • Participer à des réunions entre collègues,
  • Négocier des clauses contractuelles,
  • Gérer une situation conflictuelle.

Le cours d’anglais des affaires au British Council prodigue un niveau B1 à C1.

Le BEC

A l’instar du BULATS, le BEC provient de l’Université de Cambridge.

C’est une série de trois examens indépendants qui attestent des connaissances en anglais professionnel. Celui qui sera passé dépend notamment du classement CERCL.

Il permettra surtout de travailler à l’étranger ou en collaboration avec des organisations internationales. Il concerne principalement les professions administratives et commerciales, et plus généralement les cadres.

Alors que la durée de validité d’un test est de deux ans, celle du BEC, qui est un examen, est indéterminée.

Comment améliorer son niveau d’anglais professionnel ?

Que l’on soit quasiment expert ou que l’on ait un niveau d’anglais débutant, il est utile de progresser en anglais pour évoluer dans le milieu professionnel.

Notons qu’il existe de nombreuses méthodes pour prendre des cours d’anglais professionnel gratuitement :

S’entraîner avant un entretien d’embauche

Si la personne se trouve en situation de recherche d’emploi, il devient courant de faire passer un entretien, conversation en anglais à l’appui au moment de la session de recrutement.

Travailler ses compétences linguistiques avant de postuler pour augmenter ses chances. Il y avait cinq candidats pour un seul poste. Marie a été recrutée car elle est bilingue en anglais.

Ce sera l’occasion de réviser les bases fondamentales de la langue en faisant des exercices de grammaire anglaise. Il existe pour cela par exemple de nombreux tests d’anglais en ligne.

Pratiquer l’anglais régulièrement est la manière la plus efficace de s’exprimer correctement.

Pour cela, ne pas hésiter à :

  • Suivre des cours d’anglais professionnel avec un professeur particulier natif (sur Superprof, par exemple),
  • Se faire aider d’une personne anglophone de son entourage,
  • Télécharger une application mobile pour apprendre l’anglais,
  • Regarder des films en version originale, The Office, par exemple.

Pour réunir les conditions idoines de réussite et d’embauche à la clé, il faudra soigner la rédaction du CV en anglais.

Mentionner par exemple les voyages linguistiques que vous avez fait à l’étranger : ils apporteront une valeur ajoutée non négligeable à votre cursus.

Pourquoi ne pas en profiter pour passer le test d’anglais reconnu le plus adapté à votre cas. Le score obtenu jouera sûrement un rôle dans la future embauche.

Être formé par sa propre entreprise

Plus que l’université ou l’école de langue, l’entreprise forme désormais elle-même ses employés à l’anglais commercial, ou anglais des affaires.

Que cela soit une banque d’investissement, une entreprise multinationale de production d’énergie nucléaire, un grand groupe de télécommunications ou de presse, à chaque entreprise son vocabulaire anglais.

Le programme d’une formation en anglais des affaires est souvent créé sur mesure, car il a vocation à répondre aux besoins et aux exigences de l’environnement d’une entreprise donnée à une époque donnée.

Comment se faire recruter avec un bon niveau en anglais ? Formez-vous aux bases de l’anglais professionnel.

Ainsi, lorsque l’on atteint plusieurs années d’ancienneté et d’expérience au sein d’un même groupe, il est possible même à 55 ans, de valider un master de management, de marketing, une formation aux métiers du web ou des ressources humaines, etc., même à quelques années de la retraite.

Utiliser son compte personnel de formation

Le compte personnel de formation (CPF) est utilisable par n’importe quel salarié. Il permet de suivre une formation qualifiante ou simplement d’acquérir les connaissances de base d’un nouveau domaine.

Assez méconnu, il est alimenté chaque année en fonction du nombre d’heures travaillées.

C’est à chaque salarié, d’activer ce droit en l’ouvrant à tout moment sur le site Internet du Ministère chargé du travail.

Pourquoi ne pas profiter de cette opportunité pour effectuer une formation linguistique ?

Apprendre une langue étrangère est un véritable atout.

Approfondir son apprentissage de l’anglais peut donc représenter un véritable accélérateur de carrière et générer une source de revenus proportionnellement plus élevée.

Où que l’on soit, il est relativement aisé de trouver des profs d’anglais (par exemple, sur la plateforme de Superprof : cours d’anglais lyon) et des formations en ligne grâce au e-learning.

Si l’on souhaite évoluer dans son entreprise ou dans sa carrière, on insistera sur un point : l’anglais peut devenir le meilleur allié de celui/celle qui le parle !

Et même, pourquoi ne pas partir travailler à Londres, à New-York, à Toronto, à Sydney, à Auckland, à Singapour ou à Taipei ?

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