📚 Fiche du livre
Moi, je suis là pour autre chose que pour comprendre. Je suis là pour vous dire non et pour mourir.
Antigone, Jean Anouilh
Écrite en pleine occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, Antigone de Jean Anouilh fut publiée en 1944. Reprenant le célèbre mythe d'Antigone et la version de Sophocle, Anouilh l'adapte de manière assez poussée à son époque moderne, mettant en lumière le thème de la Résistance1.
Comme vous le verrez en cours de soutien scolaire, Antigone souhaite faire enterrer son frère, Polynice, mort en s'entretuant avec son frère Étéocle, ce dernier ayant été déclaré héros de la ville de Thèbes.
Leur sœur Antigone refuse de laisser son frère sans sépulture et affronte, lors d'un face-à-face virulent, son oncle Créon afin de l'obliger à enterrer Polynice, sans quoi elle se tuera. Les cours de soutien scolaire vous aideront à mieux cerner la rivalité qui opposait les deux frères.
Le face-à-face intervient aux deux tiers de la pièce de théâtre, après que les gardes eurent arrêté Antigone tentant de recouvrir la dépouille de son frère Polynice de terre.
Quel est réellement ce face-à-face ? Vous comprendrez en cours de soutien scolaire ce2 qu'Antigone et Créon, roi de Thèbes, disposent de visions totalement opposées quant au sort de Polynice :
La vision d'Antigone
Le devoir familial la pousse à honorer la dépouille de son frère. Elle obéit aux lois divines selon lesquelles l'âme d'un mort erre sans fin en cas d'absence de sépulture.
La vision de Créon
Créon cherche à donner un exemple à la ville et à mettre en place l'ordre politique, en faisant respecter les lois humaines plutôt que les lois divines.
Avec cette pièce magistrale au succès phénoménal, Jean Anouilh fait de la résistance, en quelque sorte, sous l'Occupation. Aussi, Anouilh nous livre, via ses personnages, une certaine vision du bonheur, qu'il convient d'analyser via ce commentaire de texte sur la vision du bonheur dans Antigone de Jean Anouilh.
Antigone est le symbole de la résistance2 : elle refuse de se plier à l'ordre établi et représente la détermination de l'humanité se soulevant face aux forces qui la plie3.

Quel est le réel enjeu de ce face-à-face ? Pour répondre à cette question essentielle, pourquoi ne pas opter pour des cours de soutien scolaire, Anouilh met ici en lumière un conflit tragique universel.
En effet, les thèmes du maintien de l'ordre et la question de la justice et de l'équité sont universels et font partie des thèmes centraux au sein de toute analyse de Antigone par Jean Anouilh.
Plus encore, l'amour d'un frère est universel et généralisable, compréhensible par tout être. Le lecteur est forcé de s'attacher à Antigone et de ressentir de fortes émotions. Ici, nous vous proposons un exemple d'analyse du dialogue entre Antigone et Créon lors de leur face-à-face légendaire, afin de vous aider à réviser pour le bac de français ! En parallèle, aidez-vous de cours de soutien scolaire en ligne.
Tout d'abord, nous allons voir en quoi ce face-à-face est un véritable affrontement d’arguments, puis nous analyserons la capacité du dialogue à être en réalité un conflit de valeurs. Enfin, il nous faudra mettre en lumière de quelle manière ce dialogue a pour conséquence une confrontation aux conséquences tragiques. Demandez de l'aide en cours de soutien scolaire afin d'analyser en profondeur cette pièce de théâtre !
Antigone est une pièce de théâtre de Jean Anouilh parue en 1944 sous l'Occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale. Symbole de la résistance, le personnage d'Antigone s'oppose à son oncle Créon, représentant de l'ordre établi, de la justice froide et de la domination sur la liberté. Dans le face-à-face qui oppose les deux personnages, ce sont des valeurs qui sont avant tout mises en lumière. Demandez à votre prof particulier de soutien scolaire de vous en parler plus en détail !
Pourquoi ne pas lire un commentaire de texte sur le prologue d'Antigone de Jean Anouilh, afin de vous entraîner avant le bac français ? Retour sur le dialogue étudié en cours de français, que vous analyserez notamment en cours de soutien scolaire car à présent, il est temps de débuter l'analyse du dialogue entre Antigone et Créon !
Introduction de l’analyse du dialogue entre Antigone et Créon
Antigone, pièce de théâtre écrite par Jean Anouilh en 1944, autrement dit durant la pleine période de l'occupation allemande en France, fonctionne comme une suite de confrontations entre Antigone et chacun des autres personnages : ce sont ces face-à-faces qui font avancer l’intrigue et qui font aussi monter la charge émotive et tragique jusqu’à son irrémédiable conclusion : la mort d’Antigone.
Cette scène est certainement le point culminant de la pièce, car il s'agit de la confrontation entre les deux principaux protagonistes.
Anouilh nous offre ici deux points de vue opposés, deux positions extrêmes qui s’affrontent.
En effet, tandis qu'Antigone invoque les lois divines ainsi que le devoir familial, tandis que son oncle Créon invoque les lois humaines et le respect de l'ordre.

Problématique
Comment cette confrontation met-elle en scène un conflit tragique ?
Annonce du plan
Nous étudierons dans un premier temps en quoi ce face-à-face est un véritable affrontement d’arguments, puis nous nous concentrerons, dans une deuxième partie, sur la capacité du dialogue à être en réalité un conflit de valeurs. Enfin, nous verrons de quelle manière ce dialogue a pour conséquence une confrontation aux conséquences tragiques.
Développement de l’analyse du face-à-face entre Antigone et Créon
Un affrontement d’arguments
Le face-à-face d'Antigone et de Créon apparaît plus comme un débat politique que comme autre chose. Il ne s'agit pas d'un dialogue simple et dénué d'arguments ; bien au contraire, chacun apporte sa pierre à l'édifice et s'oppose irréversiblement.
Alors qu'Antigone prône les lois divines et veut permettre à son frère d'atteindre la paix éternelle, l'une des raisons pour lesquelles elle ne comprend pas Créon ("Vous n’auriez pas voulu non plus, peut-être, refuser une tombe à mon frère ?"), le roi veut faire respecter les lois humaines et non divines ("Mais pour que les brutes que je gouverne comprennent, il faut que cela pue le cadavre de Polynice dans toute la ville, pendant un mois").
Il répète qu'il s'agit là d'un exemple pour le peuple, d'une mise en garde afin de prévenir tout individu de la ville de Thèbes comment un traître est condamné - sans honneur ni sépulture.

Créon invoque l'ordre public et la nécessité d'imposer de la dureté pour se faire respecter et maintenir un peuple (" Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque. Cela prend l’eau de toutes parts, c’est plein de crimes, de bêtise, de misère… Et le gouvernail est là qui ballotte.").
Ainsi, le personnage de Créon est ambivalent. D’abord tyrannique, on lui découvre, petit à petit, une image plus mesurée, celle d’un homme qui doit commander malgré lui. Il se présente d’abord comme un tyran.
Il est violent (il serre le bras d’Antigone pour lui faire mal, il parle de « torture »), puis se montre cynique quand il s’agit de parler de la mort de Polynice : « Mais pour que les brutes que je gouverne comprennent, il faut que cela pue le cadavre de Polynice dans toute la ville, pendant un mois. ». C'est un « fonctionnaire » qui cherche à justifier son pouvoir.

Il utilise un argumentaire raisonné et logique → c’est l’allégorie de la barque : « Il faut pourtant qu’il y en ait qui mènent la barque. Cela prend l’eau de toutes parts, c’est plein de crimes, de bêtise, de misère… Et le gouvernail est là qui ballotte. »
Puis, il se montre plus humain qu'il n'y paraît.
Il appelle Antigone à la pitié, parle de son fils : « Alors, aie pitié de moi, vis. Le cadavre de ton frère qui pourrit sous mes fenêtres, c’est assez payé pour que l’ordre règne dans Thèbes. Mon fils t’aime. Ne m’oblige pas à payer avec toi encore. J’ai assez payé. »
Il se montre même bon, dans une certaine mesure : « je veux te sauver », « je vais tout de même perdre le temps qu’il faudra et te sauver, petite peste. ». Face à lui, Antigone impose également ses convictions et arguments sans flancher. Ce qu’elle veut, ce qu’elle défend, c’est la liberté à tout prix. Elle affiche son mépris pour Créon et se présente dans toute sa force tragique.
Elle est en effet fière et exigeante, et pour cela, l'auteur utilise la forme tonique (« moi, je… »), celle-ci étant particulièrement récurrente (« Moi, je n’ai pas dit « oui » ! (…) Moi, je peux dire « non » encore à tout ce que je n’aime pas et je suis seul juge. », « Si je veux, moi, je peux ne pas vous écouter. »).
Antigone est ainsi le reflet du refus de l'autorité, et cette seule motivation la rend inflexible face aux demandes incessantes de Créon, qui tente en effet de lui faire perdre sa liberté de dire "non".
| Antigone | Créon |
|---|---|
| Lois divines | Lois humaines |
| Devoir familial | Ordre public |
| Refus de l'autorité | Pragmatisme |
Transition
À travers ce conflit opposant arguments contre arguments, on aperçoit de réelles valeurs qui se dessinent. Antigone et Créon se battent en réalité pour leurs valeurs plus que pour avoir raison ou non.

Un conflit de valeurs
Si Antigone et Créon sont à ce point ancrés dans leur opposition et campés sur leur position, c'est avant tout parce qu'il s'agit de valeurs qui leur sont chères. Il n'est pas question ici d'un débat léger opposant deux solutions simples.
En effet, nous avons d'une part Antigone, qui a pour valeurs premières le sens de la famille et les lois divines. Créon, d'autre part, veut au contraire faire passer les lois humaines imposées par lui-même avant les lois divines.
Il considère à plusieurs reprises que la vision d'Antigone est étroite et irréaliste compte tenu de la situation et de la nature humaine. Il juge nécessaire de prendre en compte la réalité de la nature humaine ("L’équipage ne veut plus rien faire, il ne pense qu’à piller la cale et les officiers sont déjà en train de se construire un petit radeau confortable, rien que pour eux, avec toute la provision d’eau douce, pour tirer au moins leurs os de là).
Face à Créon, Antigone s'impose alors comme la figure de l’innocence, de la liberté et du sentiment. « Essaie de comprendre une minute, toi aussi, petite idiote ! J’ai bien essayé de te comprendre, moi » à quoi elle répond : « Je ne veux pas comprendre. C’est bon pour vous. Moi, je suis là pour autre chose que pour comprendre. Je suis là pour vous dire non et pour mourir. »
Antigone refuse de considérer comme normal de devoir parfois abattre un individu pour rétablir l'ordre, ou bien de refuser une sépulture à un homme pour donner l'exemple.
Elle se pose en femme libre et refuse de tenter de comprendre ce que Créon considère comme nécessaire ("Je ne veux pas comprendre. C’est bon pour vous. Moi, je suis là pour autre chose que pour comprendre. Je suis là pour vous dire non et pour mourir.).

Alors que Créon insiste sur la nécessité du devoir civique, Antigone met en lumière son désintérêt pour la chose et révèle que le devoir familial a plus de poids que toute autre chose à ses yeux ("Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse, à moi, votre politique, vos nécessités, vos pauvres histoires ?"). On distingue ici deux enjeux opposant le pouvoir et la morale. Créon argumente pour ce qui est de l'enjeu politique. Il explique que pour gouverner, il n'y a pas d'innombrables chemins.
C’est l’allégorie de la barque, puis la tirade sur le courage de celui qui gouverne : « Pour dire oui, il faut suer et retrousser ses manches, empoigner la vie à pleines mains et s’en mettre jusqu’aux coudes. C’est facile de dire non, même si on doit mourir. Il n’y a qu’à ne pas bouger et attendre. Attendre pour vivre, attendre même pour qu’on vous tue. C’est trop lâche. »
En parallèle, Antigone synthétise l'enjeu moral. Gouverner peut-il justifier tous les actes ? Antigone est celle qui refuse de réfléchir, puisque la réflexion sert à justifier les actes horribles que Créon commet. Chaque fois que Créon tente de la faire réfléchir sur ses actes ("Écoute-moi bien", "Écoute-moi", "Alors, aie pitié de moi", "Est-ce que tu le comprends, cela ?"), il veut l'adoucir et minimiser ses actions en les excusant.
| Antigone | Créon |
|---|---|
| Primauté des lois divines et du sacré | Primauté des lois humaines basées sur la nature et sur le réalisme des rapports sociaux entre les humains |
| Devoir familial d'honorer et d'aider un membre de sa famille à atteindre la paix | Devoir civique de maintenir la population et de donner l'exemple |
| La morale (Gouverner peut-il justifier tous les actes ?) | Pouvoir et contrôle (De quelle manière faut-il contrôler son peuple pour en obtenir le respect et le guider ?) |
Transition
Finalement, les arguments traduisent des visions du monde irréconciliables. Cette absence de dialogue constructif et cette impossibilité de réconciliation entraîne nécessairement les personnages vers des conséquences dramatiques.

Une confrontation aux conséquences tragiques
Antigone et Créon perçoivent bel et bien l'impossibilité de dialoguer sereinement. Chacun reste campé sur ses positions et ne veut s'ouvrir à l'autre.
Tandis qu'Antigone apparaît butée en employant des phrases courtes et des "non" à répétition, Créon ne considère à aucun moment qu'il a tort.
Chacun perçoit l'inévitable tragédie, aussi bien Antigone ("Vous pouvez seulement me faire mourir.") que Créon ("Eh bien, oui, j’ai peur d’être obligé de te faire tuer si tu t’obstines. Et je ne le voudrais pas.").
Ce dernier voit même plus loin en insistant sur la peine qu'il sera dans l'obligation de causer à son fils Hémon ("Mon fils t’aime. Ne m’oblige pas à payer avec toi encore.").
Aussi, Antigone devine l'inquiétude de Créon quant à son autorité. Elle sait que bien qu'il soit plus sensible qu'un véritable tyran ("Vous êtes trop sensible pour faire un bon tyran"), il ne changera pas d'avis par respect envers ses valeurs que sont le respect des lois humaines et la nécessité de faire régner l'ordre ("Mais vous allez tout de même me faire mourir tout à l’heure, vous le savez, et c’est pour cela que vous avez peur").
Créon n'apprécie pas de devoir choisir entre sauver la vie de sa nièce, et de surcroît celle qui devait devenir sa belle-fille, et renier ses valeurs et sa loi.
Tentant de la raisonner plusieurs fois en secret, avant l'arrivée d'autres personnages, Créon se rend bien vite compte que l'intansigeance d'Antigone, tout comme la sienne, les mèneront inévitablement vers une fin dramatique.
Finalement, Créon n'écoute pas et préfère sacrifier la jeunesse car il provoque une vague de suicides : Antigonte d'abord, puis son fils Hémon et sa femme Eurydice.

Pour assurer son maintien de l'ordre public, Créon préfère souiller la cité de Thèbes ("Tu penses bien que je l’aurais fait enterrer, ton frère, ne fût-ce que pour l’hygiène ! Mais pour que les brutes que je gouverne comprennent, il faut que cela pue le cadavre de Polynice dans toute la ville, pendant un mois").
Finalement, Créon, par orgueil et par son obstination à refuser d'écouter Antigone, se retrouvera seul : il perdra d'abord sa nièce, puis son fils unique et sa femme.
| Antigone | Créon |
|---|---|
| Emploi de phrases courtes et refus d'écouter | Emploi de formules culpabilisantes pour Antigone et tentatives d'expier ses fautes en les dédramatisant |
| Perception de l'inévitable (résolution de mourir pour la bonne cause) | Perception de l'inévitable et crainte pour les conséquences |
| Sacrifice de sa propre vie pour la résistance, la liberté et ses valeurs | Sacrifice de toute une génération en n'accordant pas grâce à la demande d'Antigone, qui se pend et qui provoque le suicide d'Hémon puis de sa mère |
Conclusion de l’analyse de la confrontation entre Antigone et Créon
Le face-à-face d'Antigone et de Créon se braque rapidement et mène à l'impossibilité de se comprendre l'un l'autre. Alors qu'Antigone fait prévaloir les lois divines au-dessus des lois humaines inscrites par Créon, ce dernier refuse d'écouter et souhaite avant tout faire respecter l'ordre et faire la loi.
Plus que des arguments, ce sont des valeurs que mettent en lumière les personnages. Tranchées, leurs argumentations témoignent d'une impossibilité de s'entendre et de comprendre l'autre. Finalement, face à une telle situation, les conséquences ne peuvent qu'être désastreuses pour tout le monde.

A la problématique énoncée, à savoir "Comment cette confrontation met-elle en scène un conflit tragique ?", nous répondons qu'elle met en scène un choc frontal entre deux légitimités absolues qui sont totalement irréconciliables.
Nous avons d'une part Antigone, personnage moral pour qui les lois divines et le devoir familial sont supérieurs, tandis que d'autre part, Créon est le personnage pragmatique qui cherche l'ordre, le pouvoir et les lois humaines.
La fatalité humaine instaure une issue inévitable totalement tragique, et Antigone meurt pour la liberté4.
Avec Antigone, Anouilh renoue avec la tragédie antique qui jouait un rôle civique et politique de première importance : les Grandes Dionysies à Athènes étaient des fêtes sacrées où l'on présentait des pièces de théâtre (Eschyle, Euripide, Sophocle) qui donnaient à réfléchir aux citoyens.
Ici, il propose une lecture symbolique, c’est-à-dire en dehors de tout temps et de tout lieu, sur l’opposition entre gouvernement et résistance, entre nécessité de régler la « chose publique » (république) et nécessité de résister à l’ordre qui opprime5.
La confrontation entre Créon et Antigone marque le point d’orgue de la pièce d’Anouilh. C’est ici que le sens politique est le plus présent.
C’est une actualisation du mythe antique, non seulement dans la reprise du thème (Antigone de Sophocle), mais aussi et surtout dans les enjeux qui sont mis en avant par Anouilh.

Quel est alors le rôle du politique ? Quelle est, également, la valeur de la résistance ? Écrite dans le contexte de la Deuxième Guerre mondiale, cette pièce n’en reste pas moins aujourd’hui d’une incroyable pertinence. En cours de soutien scolaire, vous analyserez plus encore en détail ce célèbre face-à-face.
❓De quoi s'agit-il ? D'un exemple d'analyse du dialogue entre Antigone et Créon au sein de la pièce de théâtre Antigone de Jean Anouilh en 1944.
📓 Quel était le contexte d'écriture de cette pièce ? Anouilh écrit cette pièce en pleine période de l'occupation allemande en 1944. Il s'inspire largement de la pièce du même nom écrite par Sophocle.
🔰 Que rédiger dans l'introduction ? Il vous faut rédiger une amorce (contexte, énoncé, période, auteur), trouver une problématique claire et concise, puis annoncer le plan.
💔 Pourquoi ce passage est-il le point culminant de l'œuvre ? Parce qu'il s'agit du passage qui scelle le destin d'Antigone mais également de Hémon, d'Eurydice (la mère de Hémon) et de Créon lui-même. Antigone et Créon disposent de visions opposées qui vont précipiter la chute de la jeune femme.
👈 Quel est le parti pris de Jean Anouilh ici ? Jean Anouilh nous rend Antigone attachante, sans pour autant faire de Créon un tyran froid et insensible. Les deux défendent leurs arguments avec la même ferveur.
Si vous avez des difficultés à vous entraîner à l'écrit du bac de français sans l'aide de quelqu'un malgré l'analyse du dialogue entre Antigone et Créon fournie ici, optez pour des cours particuliers Superprof avec un professeur à domicile résidant près de chez vous pour du soutien scolaire en ligne, par exemple !
Sources
- Editions La Table Ronde [www.editionslatableronde.fr], "Jean Anouilh - Antigone - Nouvelle édition en 2016", https://www.editionslatableronde.fr/antigone/9782710381419. Consulté le 21 mai 2026.
- BERTHON, Chrystelle, Odysseum Eduscol, "Antigone, héroïne tragique devenue symbole de résistance", 29 mars 2021, https://odysseum.eduscol.education.fr/antigone-heroine-tragique-devenue-symbole-de-resistance. Consulté le 21 mai 2026.
- FAERBER, Johan, « 4 Février 1944. Anouilh résiste avec Antigone ». Ma dose quotidienne de littérature française 365 notions de littérature, Armand Colin, 2022, p.39. CAIRN.INFO, https://shs.cairn.info/ma-dose-quotidienne-de-litterature-francaise--9782200633677-page-39. Consulté le 21 mai 2026.
- LAVIALLE, Christian, "Antigone ou la contestation de la loi", pp. 1182-1197, 2006, https://shs.cairn.info/article/RDP_011_1182. Consulté le 21 mai 2026.
- VANDROY-FRAIGNEAU, Marie-Anne, « Les résistances à l'autorité ». Hypothèses, 2004/1 7, 2004. pp .201-213, https://shs.cairn.info/revue-hypotheses-2004-1-page-201. Consulté le 21 mai 2026.
Résumer avec l'IA :



















Si vous désirez une aide personnalisée, contactez dès maintenant l’un de nos professeurs !
comment peut on qualifier l’attittude d’antigone lors de ce face à face
Bonjour, n’hésitez pas à explorer l’aide de nos professeurs sur Superprof pour une assistance adaptée à vos exigences. Passez une excellente journée ! :)
je suis sure que 99% des gent qui vont lire se commentaire sont comme moi des personne qui nont pas lu Antigone et qui doivdnt faire un contrandue de lectur ou autre
ps dsl des faute je suis dilexique
oui 👍🏼
pourrez vous me dire SVP, quelle est la metaphore filée q’utilise creon dans sa tirade « alors aie pitie de moi
merci
Je cherche une expression familier dans le passage pages 79 à 83