Chapitres
L'homme est un être culturel par nature, parce qu'il est un être naturel par culture.
Edgar Morin
Nature et culture : ces deux notions philosophiques semblent tant diverger, et pourtant disposer de points d'attache... L'on peut entendre que la nature est l'antithèse de la culture, et vice-versa, car en effet, d'un certain côté, la nature représente tout ce qui constitue l'être sans avoir aucune interaction avec la culture, et inversement, la culture symbolise la cohabitation, la cultivation.
Parmi les
notions qui figurent au programme à réviser avant le bac de philosophie en Terminale, figure la nature.
Elle est répertoritée parmi les notions de philo culturelles et existentielles. Quel rapport entre nature et culture ? L'existence humaine se trouve justement entre nature et culture ! Dans la pensée philosophique, la frontière entre les deux notions n'est pas complètement définie. Comment différencier la nature et culture en résumé ?
Une véritable dualité est instaurée entre nature et culture : la nature représente l'état initial de l'être, l'inné, là où la culture symbolise au contraire le changement de l'être, sa transformation, l'acquis. Il s'agit de deux notions fondamentales au sein de la pensée philosophique afin de comprendre comment l'humain se définit par rapport à son environnement naturel et aux constructions sociales qu'il élabore.
Définitions et distinctions fondamentales
Qu'est-ce que la nature ?
Il vous faut connaître la définition de la nature pour vous préparer au sujet nature et culture philosophie au bac terminale ! Le terme de "nature" provient du latin natura, du latin nasci, signifiant "naître". Le Dictionnaire de l'Académie Française stipule que la nature correspond à "ce qui, dans la réalité, apparaît comme donné, comme indépendant de la volonté ou de l’action humaines."1
On peut cependant mentionner deux sens au terme "nature" :
Nature d'un être
La Nature en tant que système entier des choses, des éléments, ces choses disposant de propriétés spécifiques
Nature en général
La Nature en tant qu'un ensemble en dehors de toute intervention humaine
Le philosophe Claude Lévi-Strauss disait ainsi2 :
Posons donc que tout ce qui est universel, chez l’homme, relève de l’ordre de la nature et se caractérise par la spontanéité, que tout ce qui est astreint à une norme appartient à la culture et présente les attributs du relatif et du particulier.
Claude Lévi-Strauss, Les Structures élémentaires de la parenté (1947)

Nous disposons toutes et tous d'un corps ayant des besoins, à savoir :
- Se nourrir
- Boire
- Respirer
- Eliminer
- Se protéger du froid et de la chaleur
- Dormir
Cependant, par opposition aux besoins fondamentaux de l'humain, chaque être dispose ensuite de désirs qui lui sont propres !
Ces désirs sont dictés, inconsciemment ou non, entre autres, par la culture au sein de laquelle nous résidons.
Selon Aristote dans La Physique, la notion philo de Nature est sans cesse propice de manière innée au changement, par opposition à ce que construit l'humain et qui est donc le fruit de l'art humain3.
Egalement, en dehors des phénomènes naturels propres aux êtres vivants, nous avons les phénomènes naturels qui, eux, ne dépendent aucunement de l'être humain et sont détectables par les sens. Quelques exemples :
- La décomposition
- Les catastrophes naturelles
- La photosynthèse
- L'arc-en-ciel
La nature est tout ce qui existe, c’est-à-dire, tout ce qui entoure l’humain et qui n’est pas de son œuvre. C’est l’essence, aussi appelée nature humaine, dans le cas de l’être humain (la condition humaine).
Qu'est-ce que la culture ?
Comprendre la nature et la culture en philosophie est primordial ! Hegel disait ainsi dans son Introduction à l’esthétique, chap II :
L'homme ne veut pas rester tel que la nature l'a fait.
Hegel , Introduction à l’esthétique, chap II, in Esthétique.
Le mot "culture" provient du latin cultura, signifiant "cultiver". Nous avons ici la notion de changement, d'amélioration ou, tout du moins, d'apport.
Selon le Dictionnaire de l'Académie Française, la culture correspond à l'"ensemble des acquis littéraires, artistiques, artisanaux, techniques, scientifiques, des mœurs, des lois, des institutions, des coutumes, des traditions, des modes de pensée et de vie, des comportements et usages de toute nature, des rites, des mythes et des croyances qui constituent le patrimoine collectif et la personnalité d’un pays, d’un peuple ou d’un groupe de peuples, d’une nation."4

Malgré le fait que nous disposions toutes et tous des mêmes besoins vitaux, nécessaires à notre survie, nous observons dans le monde une immense diversité de cultures, de pratiques, de langues ainsi que de goûts.
Lucien Malson disait ainsi que "L’homme tient aussi de son environnement culturel une manière de voir et de penser le monde. Au Japon, où il est poli de juger les hommes plus vieux qu’ils ne paraissent [...], les sujets continuent de commettre des erreurs par excès. On a montré que la perception, celle des couleurs, celle des mouvements, celle des sons – les Balinais se montrent très sensibles aux quarts de tons par exemple – se trouve orientée et structurée selon les modes d’existence. L’homme emprunte enfin à l’entourage des attitudes affectives typiques."5
La culture est l’ensemble des processus par lesquels l’humain transforme la nature.

C’est l’ensemble des techniques, institutions, et traditions d’un groupe humain.
Quelques exemples de manifestations culturelles :
- L'école (l'éducation)
- Les vêtements
- Les langues locales et nationales
- Les outils
- Les rites (fêtes, célébrations, carnavals...)
- La justice
- Le patrimoine artistique
- La culture technique (sport, gastronomie, jeux, la médecine...)
Pour résumer par le biais d'adjectif, la nature se rapproche de l'inné, de l'universel, de la génétique et de la compétence, là où la culture représente l'acquis, la relativité, l'héritage culturel, l'éducation, l'apprentissage et le progrès.
Les grandes approches philosophiques de la relation nature-culture
Le naturalisme
Thèse philosophique étant devenu un courant à proprement parler, le naturalisme en philo stipule que la réalité est explicable sans avoir recourt à tout ce qui sort du monde naturel. Autrement dit, seule la Nature est en mesure de nous fournir toute explication de la réalité du monde6.
La nature est, donc, la seule réalité existante, et rien n'est externe à la nature.
Qu'est-ce que cela peut signifier qui soit paradoxal lorsque l'on pense aux théories classiques ?
Le contraste entre artificiel et naturel est bien souvent pointé du doigt en philosophie, or, selon la thèse des naturalistes, même ce que construit l'humain (gratte-ciels, outils, vêtements, ordinateurs, maquillage) est naturel, car rien n'est en dehors du naturel et il s'agit des produits de l'être humain, être naturel7.

Comme en témoignait le philosophe Marcel Conche, la Nature est infinie, ce qui est extrêmement rare, tout comme le temps8 :
Quant à la nature, elle est nécessairement infinie puisque, englobant toutes choses, elle n'est bornée à rien.
Marcel Conche, Le naturalisme philosophique
Le naturalisme en philosophie est une "doctrine, système qui considère la nature comme principe fondamental."9 Ce mouvement s'oppose au dualisme (cartésien), car selon le naturalisme, tout fait partie de la nature, il n'y a aucun dualisme entre le corps et l'esprit. De même, il n'y a selon cette doctrine aucun monde des Idées, contrairement à ce qu'insinuait Platon.
Démocrite peut être considéré, en quelque sorte, comme l'ancêtre du naturalisme : selon lui, tout n'est constitué que d'atomes et de vide10.
Il est d'ailleurs l'un des
philosophes fondateurs de la théorie atomiste antique, avec son maître Leucippe.
La Nature est reponsable de la création de toute chose, et :
Rien ne naît de ce qui n'est pas.
Démocrite
Mais celui qu'il faut nécessairement citer ici est bien Spinoza, philosophe du XVIIe siècle. Le spinozisme est en effet une philosophie à la fois naturelle et rationnelle, raison pour laquelle il écrivit, de manière à faire la synthèse des deux notions, "tout ce qui est contraire a la nature est contraire a la raison".
Le fait que le spinozisme soit rationaliste empêche tout forme d'excès dans la vision du naturalisme (à savoir, comme il était alors coutume à l'époque, la demesure d'une ontologie de la puissance), tout comme le naturalisme de la pensée spinoziste l'empêche de se diriger vers la "tendance spiritualisante ou idéalisante du rationalisme"11.

Selon Spinoza, Dieu n'a pas créé la nature : Dieu est la Nature elle-même ! Telle est l'expression favorite de Spinoza à ce sujet : Deus sive Natura (« Dieu, c'est-à-dire la Nature »)12.
En bon naturaliste qu'il est, Spinoza considère lui aussi que rien ne se trouve en dehors de la Nature. Cette dernière ne fait qu'un et est immuable. Tout ce que produit la nature est bon en ce qu'aucun vice, mal, erreur ou défaut n'y sévit.
La Nature, qui est donc Dieu, selon lui, produit absolument tout sur terre et est à la fois féconde et stable. Enfin, elle dispose d'un ordre total, et bien que ses parties ne cessent de changer, de se moduler, de varier d’une infinité de manières, elle, reste immuable13.
L'écrivain et philosophe George Santayana, né en
et décédé en 1952, disposait quant à lui d'une approche naturaliste de l'histoire.
Selon lui, l'on ne peut progresser qu'en ayant connaissance du passé. Il revendiqua ainsi, d'une certaine manière, l'importance du devoir de mémoire. Il était un naturaliste critique : la conscience humaine est un produit biologique de la nature, et de même, la connaissance est une foi animale basée sur l'expérience sensorielle.
C'est sous la direction de Diderot que l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est rédigée, ouvrage au sein duquel il a fallu traiter, bien entendu, de la nature. Pour Diderot, la Nature est un immense laboratoire en perpétuel mouvement et elle est de l'art, comme il l'explique dans ses Essais Sur La Peinture.
La Nature ne commet jamais de faute de goût, donc tout ce qui est produit par la Nature est nécessairement l'expression de la beauté. Selon Diderot, il n'y a que l'oeuvre d'art qui soit le fruit de la médiation entre la nature et l'être humain13.
| Philosophe majeur du naturalisme | Thèse(s) | Ouvrage(s) traitant du sujet |
|---|---|---|
| Démocrite | Atomisme : Tout est composé d'atomes et de vide. La nature est purement matérielle et soumise à des lois mécaniques, sans intervention divine | "Petit Système du monde" |
| Baruch Spinoza | Monisme : Deus sive Natura. Dieu et la Nature sont une seule et même substance infinie. Tout ce qui existe est un mode de la nature | "Éthique" |
| George Santayana | Naturalisme critique : La conscience humaine est un produit biologique de la nature | "Le Scepticisme et la foi animale" |
| Denis Diderot | Vitalisme matérialiste : La matière est vivante et sensible, tandis que la nature est un système (immense laboratoire) en perpétuelle transformation, auto-organisé | "Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers", "Essais sur la peinture" |
Le culturalisme
Le culturalisme est une doctrine philosophique et des sciences sociales et humaines selon laquelle l'être humain est presque entièrement régi par la culture, bien plus que par la nature ou la biologie. L'on peut dire qu'elle prend le contre-pied, en quelque sorte, de la doctrine du naturalisme. Le culturalisme est somme toute assez récente, comparée à cette dernière !
En tant que doctrine structurée, ce mouvement est apparu durant le
siècle.
Le père fondateur de l'anthropologie culturelle est Franz Boas. Le concept de culturalisme vise à démontrer l'influence magistrale de la culture et des pratiques sur l'individu. Selon Boas, chaque culture est unique et doit être nécessairement comprise selon ses propres critères. Ainsi, l'on ne peut juger une culture selon la biologie des êtres la composant !
C'est ainsi qu'il écrit15 :
Le culturalisme détermine donc une attitude fondamentale d’observation critique du réel ; elle ne postule ni une connaissance par stades des groupes sociaux, ni même une pratique idéale vers laquelle tendraient des formes de vies sociales supposément imparfaites ; par l’effet d’un comparatisme trompeur, comme une expression négative de refoulement dans les âges obscurs d’une culture authentiquement mature.
Franz Boas
Les différences entre les groupes d'individus ne sont pas tant biologiques que sociétales, historiques et, donc, culturelles.
L'anthropologue Ruth Benedict, représentante majeure du courant culturaliste nord-américain, considère que les différences de personnalité propres à chaque peuple sont le résultat du fait qu'il s'agisse de cultures bien différentes.
Elle prend l'exemple de deux tribus amérindiennes lors de son voyage en Arizona : les Indiens pima et les Pueblos du Sud-Ouest.

Elle observe des traits généraux bien marqués et opposés entre les individus des deux tribus :
- Les Indiens pima "se montraient plus bouillonnants, agressifs et passionnés"
- Les Pueblos du Sud-Ouest "apparaissaient comme des gens sociables et pacifiques"
C'est ce qui lui fait écrire que16 :
[Les cultures] voyagent sur des routes différentes, à la poursuite de fins différentes ; et ces fins et ces moyens, dans une société, ne peuvent être jugés sous l'angle de ceux d'une autre société, parce que, par essence, ils sont incommensurables.
Ruth Benedict
Claude Lévi-Strauss fonde l'idée que la culture nous sépare justement de l'animalité, car nous fonctionnons par le biais de l'échange, du langage et de la réciprocité. Surtout, la nette différence qui selon lui s'installe entre la nature et la culture correspond aux règles sociales particulières, celles-ci même qui n'existent ainsi que dans la culture, et non dans la nature (instinct universel).
Les modes de langage et l'échange entre les individus humains sont ce qui font écrire à Claude Lévi-Strauss que "La langue est le reflet, le miroir de la culture, l'image la plus authentique", de même que "Chaque langue, chaque croyance religieuse, chaque forme d'art traduit une expérience totale qui n'est pas la même pour tous les peuples et qui exprime de façon très précise et très concrète ses besoins particuliers"17.
Bien entendu, Jean-Paul Sartre, à l'origine du courant existentialiste, déclare le fameux :
L’essentiel ce n’est pas ce que l’on a fait de moi, mais ce que je vais en faire
Jean-Paul Sartre
Il signifie ici par cette formule que nous ne sommes pas déterminés (contre le déterminisme, autre courant philosophique donc) dès la naissance, et que ce sont nos actions et nos choix qui nous engagent vers certaines voix plutôt que d'autres, et non la biologie et l'essence (par opposition à l'existence, donc). Dans un sens relativement proche, sa compagne la célèbre Simone de Beauvoir écrit :
On ne naît pas femme, on le devient.
Simone de Beauvoir
| Philosophe majeur du naturalisme | Thèse(s) | Ouvrage(s) traitant du sujet |
|---|---|---|
| Franz Boas | Particularisme historique : Chaque culture a sa propre histoire unique. Rejet du déterminisme biologique au profit de l'influence du milieu social | "Race, Language and Culture" |
| Ruth Benedict | Patterns of Culture : Chaque société sélectionne certains traits de caractère qui deviennent alors la norme | "Échantillons de civilisation (Patterns of Culture)" |
| Claude Lévi-Strauss | Structuralisme : La distinction entre nature et culture repose sur l'existence de règles établies socialement. La culture nous sépare de l'animalité par le biais du langage | "Les Structures élémentaires de la parenté" |
| Jean-Paul Sartre | L'existence précède l'essence : L'humain n'a pas de nature prédéfinie. Il est d'abord "rien", puis il se construit par ses choix et ses actes | "L'être et le néant", "L'existentialisme est un humanisme" |
| Simone de Beauvoir | La construction du genre : « On ne naît pas femme, on le devient. » La féminité est une construction culturelle et sociale imposée, et non une donnée biologique | "Le Deuxième Sexe" |
Les approches contemporaines
Naturaliste radical, le philosophe américain Willard Van Orman Quine a rendu ses lettres de noblesse au naturalisme du
siècle, en réalité.
Selon lui, le monde naturel rassemble toute chose sur terre et rien ne lui échappe. Aussi, toute forme de connaissance est nécessairement naturelle !18. Selon lui, la philosophie doit devenir une véritable "science naturelle" et doit cesser de chercher dans la métaphysique l'explication du monde et des phénomènes.
Ni l'épistémiologie ni la métaphysique ne sont nécessaires, selon lui, pour établir des vérités, car seule la science est en mesure de le faire. Cependant, la question du naturalisme actuel pose quelques problématiques de plus en plus relevées : existe-t-il véritablement une catégorie suffisamment adaptée et homogène pour permettre de regrouper sous une même appellation des processus et phénomènes aussi divers et hétérogènes que des processus biologiques, physiques, climatiques ou chimiques ?19

Bien que le culturalisme ait permis, entre autres, de combattre les les préjugés racistes, ethnocentristes et sexistes, par exemple, il demeure un sérieux problème actuel : ces mêmes théories donnent une part trop importante aux explications culturelles lorsqu'il s'agit de comportements que l'on estime comme étant conditionnés socialement.
De ceci, les actualités regorgent de prises de position extrêmes visant à insinuer que la culture explique tout et que, de nouveau, finalement, le déterminisme social est infaillible.
Sources
- Dictionnaire de l'Académie Française [www.dictionnaire-academie.fr], "Nature", https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9N0131. Consulté le 11 mars 2026.
- RUSS, Jacqueline et FARAGO, France, "7. La culture", Nouvel abrégé de Philosophie, pp. 66-78, 2016, https://shs.cairn.info/nouvel-abrege-de-philosophie--9782200613921-page-66?lang=fr. Consulté le 11 mars 2026.
- LES PHILOSOPHES.FR [www.les-philosophes.fr], "Résumé de la Physique (page 2)", https://www.les-philosophes.fr/aristote/les-philosophes-antiques/aristote-physique/Page-2.html. Consulté le 11 mars 2026.
- Dictionnaire de l'Académie Française [www.dictionnaire-academie.fr], "Culture", https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C5286. Consulté le 11 mars 2026.
- SCRIBD, "Lucien Malson - Les Enfants Sauvages", https://fr.scribd.com/document/726920555/Les-Enfants-Sauvages. Consulté le 11 mars 2026.
- Dictionnaire de l'Académie Française [www.dictionnaire-academie.fr], "Naturalisme", https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9S1525. Consulté le 12 mars 2026.
- CONCHE, Marcel, "Le naturalisme philosophique", Pour une éthique de la méditation culturelle ?, 2011, pp. 115-121, https://www.persee.fr/doc/raipr_0033-9075_2011_num_177_1_4291. Consulté le 11 mars 2026.
- Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, "Nature et artifice", 2014-2015, https://educnet.enpc.fr/pluginfile.php/39071/mod_folder/content/0/2015_1T_Nature.pdf. Consulté le 11 mars 2026.
- CNRTL [www.cnrtl.fr], "Naturalisme", https://www.cnrtl.fr/definition/naturalisme. Consulté le 11 mars 2026.
- BARAQUIN, Noëlla, LAFFITE, Jacqueline, "Démocrite (v. 460-v. 370 av. J.-C.)", Dictionnaire des philosophes, pp. 121-122, 2020, https://shs.cairn.info/dictionnaire-des-philosophes--9782200628444-page-121?lang=fr. Consulté le 12 mars 2026.
- GUILLEMEAU, Evelyne, "Nature et raison chez Spinoza", 2000, https://theses.fr/2000REN10046. Consulté le 12 mars 2026.
- RAMOND, Charles, "I / Dieu ou la Nature", Introduction à Spinoza, pp. 15-29, 2023, https://shs.cairn.info/introduction-a-spinoza--9782348066184-page-15?lang=fr. Consulté le 12 mars 2026.
- LAGREE, Jacqueline, "« Spinoza : La Nature est une et toujours la même. »", 19 novembre 2015, https://www.lycee-chateaubriand.fr/le-cru/wp-content/uploads/sites/3/2015/12/Spinoza-nature-Lagree.pdf. Consulté le 12 mars 2026.
- QUINTILI, Paolo, "Diderot, l'esthétique et le naturalisme. L'autre science de l'interprétation de la nature", Dix-Huitième siècle, pp. 269-282, 1999, https://www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_1999_num_31_1_2296. Consulté le 12 mars 2026.
- DORTIER, Jean-François, "Le culturalisme - La personnalité est forgée par la culture", Une Science des histoires humaines, pp. 191-194, 2012, https://shs.cairn.info/une-histoire-des-sciences-humaines--9782361060268-page-191?lang=fr. Consulté le 12 mars 2026.
- STREIFF-FENARD, Jocelyne« Culturalisme ». Catégoriser, édité par Marlène Bouvet et al., ENS Éditions, 2024,https://books.openedition.org/enseditions/58371. Consulté le 12 mars 2026.
- RADIO FRANCE [www.radiofrance.fr], "Claude Lévi-Strauss : "La langue est le reflet, le miroir de la culture, l'image la plus authentique", 4 octobre 2025, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/claude-levi-strauss-la-langue-est-le-reflet-le-miroir-de-la-culture-l-image-la-plus-authentique-6716549. Consulté le 12 mars 2026.
- SYMONS, John, "Une introduction au naturalisme quinéen", Dennett : un naturalisme en chantier, pp. 13-37, 2005, https://shs.cairn.info/article/PUF_SYMON_2005_01_0013?lang=fr&tab=premieres-lignes&ID_ARTICLE=PUF_SYMON_2005_01_0013. Consulté le 12 mars 2026.
- GUILLIBERT, Paul, "Le problème du naturalisme. La philosophie de la nature à l’épreuve des sciences sociales", HAL Open Science, 2020, https://hal.science/hal-04416571/document. Consulté le 12 mars 2026.
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