Plusieurs termes devaient tout particulièrement retenir votre attention.

Vous semble-t-il qu’un personnage non humain puisse être un bon personnage de roman ?

L'enjeu du sujet est d'expliquer les fonctions du personnage non humain dans un roman.

Introduction

- Vous pouviez partir des différentes fonctions du personnage (narrative, sociologique, philosophique, psychologique …)

- Faire le lien avec le sujet

- En déduire la problématique possible : Quels sont les fonctions possibles d’un personnage non humain dans un roman ?

- Le plan rédigé : Dans un premier temps, nous expliquerons que le personnage non humain peut être un bon personnage romanesque. Puis dans un second temps, nous démontrerons qu'il est un personnage inadapté pour le roman,

Développement

I. Le personnage non humain : un bon personnage romanesque.

A/ Divertir le lecteur.

- Le personnage non humain peut être l’objet d’une courte histoire plaisante et divertir le lecteur (et le faire rêver).

→La Cafetière de T. Gautier

→Croc-Blanc de J. London

→ La littérature jeunesse : Mon amie Flicka de Mary O’Hara

B/ Susciter l’émotion du lecteur.

- Le personnage non humain peut aussi susciter l’émotion du lecteur telles que la pitié, la peur …

→Le personnage de la pieuvre dans Les Travailleurs de la mer de V. Hugo, l’entité du Horla de Maupassant.

→ Le personnage de la main dans nouvelle fantastique La main d’écorché de Maupassant.

C/ Provoquer la réflexion du lecteur.

- Les personnages non humains peuvent de par leur situation ou actions provoquer la réflexion du lecteur.

→  Les animaux, les ogres … utilisés dans les contes ont une symbolique : Le loup du Petit Chaperon Rouge représente les hommes mal intentionnés à l’égard des jeunes filles.

→Le personnage de l’ours dans La peau de l’ours de Sorman peut faire réfléchir sur les traitements subis par les animaux.

→ Les personnages de La ferme des animaux d’Orwell.

II. Le personnage non humain : un personnage inadapté au roman.

A/ Provoquer le rejet du lecteur.

- La laideur physique d'un personnage non humain, son aspect repoussant peut susciter le rejet du lecteur.

→Frankenstein de Mary Shelley

- Le comportement peut également faire du personnage un être repoussant.

→Dracula de Stoker

B/ Les limites d’un tel personnage.

- Selon l’animal ou l’objet, il est difficile de créer une véritable histoire romanesque avec seulement ce type de personnage = difficulté de faire rêver le lecteur …

→ Sans Jacques Lantier, La Lison de La bête Humaine de Zola ne peut exister.

C/ Empêcher l'identification du lecteur.

- Le lecteur ne peut s'identifier au personnage non humain.

→Difficile de s'identifier à un insecte : La Métamorphose de kafka

→Les personnages mythologiques (exemple, ceux du Seigneur des anneaux de Tolkien) sont certes intéressants mais ne permettent pas non plus l’identification du lecteur qui a besoin d’un cadre, de personnages et d’exploits possibles.

Conclusion

- Bilan des idées trouvées.

- Ouverture : Vous pouviez ouvrir avec une question sur les fonctions plus générales du personnage.

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Clément M

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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