Résumé

Gargantua est le fils de Gargamelle et de Grandgousier.

Gargantua fut porté pendant 11 mois par sa mère, qui elle, se goinfrait de tripes. En effet, sa mère ne faisait que de manger durant la grosses. Il est naît lors d'un festin qu'avait organisé ses deux parents, ils ne faisaient que de boire et de manger.

Avec beaucoup de détails anatomiques et des efforts considérables, Gargantua naquit par l'oreille gauche de Gargamelle.

Il réclamait alors « à boire, à boire. » et son père lui répondit « qu'elle grand tu as ! » (sous entendu bouche) Et c'est de cette manière que son nom lui fut attribuer.

On vêtit Gargantua de la manière la plus riche et la plus belle qu'il soit. Le parant de bijoux, d'or et d'autres préciosités. Bien entendu, en tant que géant, il lui fallait des vêtements à sa taille.

On tailla sur demande, les habits de Gargantua.

Il avait également une grosse chaîne d'or autour du cou. Les couleurs du géant étaient le bleu et le blanc. Le bleu représentait les éléments célestes et divins, comme le ciel.

Alors que le blanc, où Rabelais développe une longue démonstration de la symbolique des couleurs, montre qu'en opposition avec le noir, le blanc signifie alors tout ce qui est joyeux.(Joie, plaisir)

Pour combler son fils, Grandgousier et d'autres seigneurs lui offrirent des faux chevaux. (puisque c'était un géant) C'était bien souvent des morceaux de bois,

Gargantua inventa le torche cul à la fin de la cinquième année. Et son père fut ravi de sa découverte. Il pensait qu'il avait l'étoffe d'un génie.

Son fils, avait en réalité essayait de se torcher avec toutes les matières et les matériaux inimaginables. Allant de la soie à l'ortie.

En entendant ces paroles, Grandgousier confia son fils à des précepteurs, dans l'espoir qu'ils lui permettraient de devenir un sage. Il prône donc l'éducation de son fils.

Il fut d'abord confier à un théologien, qui lui apprenait les messes, à écrire gothique comme dans la Bible... Grandgousier trouva que son fils devenait fou, perdait son temps toujours passé dans les livres, et surtout radoteur. Sur les conseils d'un de ses amis seigneurs, Gargantua fut confié à d'autres précepteurs, pour élargir son savoir.

Il y avait entre autre, Eudémon : un jeune page, distingué et poli. Bien habillé et élégant.

Un ami d'Afrique envoya à Grandgousier, une énorme jument. Qu'il coffra alors à Gargantua. Et ce fut avec cet animal géant, que Gargantua s'en alla à Paris pour étudier.

En chemin, ils croisèrent des mouches dans la forêt, et d'un violent coup de queue, la jument balança tous les arbres et tous ce qui entourait par terre, les mouches avec.

Arrivé à Paris, comme les gens arrêtèrent pas de le suivre fâcheusement, il se retourna et pissa sur eux. « Nous sommes arrosés par ris ».

En voyant les cloches de Notre Dame, Gargantua les prit pour les accrocher à sa jument. Maître Janotus fut alors envoyé pour récupérer les cloches et harangua la foule.

Il dénonça le fait qu'un clocher avait besoin d'une cloche. Du bon sens donc.

→ L'enseignement des Sorbonacres : Pisser, boire matin, midi et soir.

Mais aussi jouer et encore jouer.

Les jeux de cartes étaient fort courants à l'époque. La rigueur, politesse n'étaient pas présente. Gargantua n'avait de règles et faisaient bon lui semble, et cela encouragé par ses précepteurs de la Sorbonne.

Après la « leçon » et les jeux, Gargantua buvait encore et encore.

→ Enseignement de son précepteur Ponocrates :

Il vit alors les vices et les mauvaises habitudes de Gargantua et voulut les éliminer, grâce à un élixir : l'Ellebore d'Anticyre. Il commença à lui faire faire de l'exercice, de lire la Bible, matin, midi et soir.

Il devait manger à l'heure des repas conventionnels et non à sa faim.

Il ne devait boire du vin en dehors des repas, et passait son temps à étudier des choses utiles ; telles que le Latin, le grec, les sciences.. Durant son temps libre, il peut s'il le souhaite faire un peu de sport, mais aussi des jeux de cartes et de dés. Bien entendu comme jeux mathématiques ou tour de magie.

Ainsi tout l’enseignement qu'il suivant était à la fois instructif et ludique.

Lors des jours de pluie, il faisait la même chose ou bien découvrait des anciens jeux tels que les osselets.

La guerre Picrochole vs Grandgousier

la guerre éclata à cause d'un conflit sur les fouaces (du pain). Les habitants de Lerné se plaignirent à leur roi Picrochole. Tout en fabulant et en exagérant, ils mirent en colère le roi, et celui ci voulut déclencher la guerre.

Dans une abbaye, un moine Frère Jean, combattit les forces envahissantes.

Il frappa avec son bâton de croix tous les gens qui essayaient de franchir la brèche.

De son côté, Grandgousier ne voulait pas faire la guerre car c'était un homme pacifique. Il réfléchissait à la manière de faire la paix et d’éviter ce conflit. Pris au dépourvu, il demanda conseil et informa son fils de ces événements.

On nomma un messager : Gallet pour négocier avec Picrochole, mais ce fut chose vaine.

Alors Grandgousier remboursa les fouaces qu'il devait, en pensant ainsi régler le problème en cernant l'origine de ce conflit.

A cause des mauvaises de langues, Picrochole crut alors que Grandgousier le provoquait, de plus, les serviteurs de ce roi si crédule, influencèrent et le poussèrent à continuer la guerre, et à étendre son territoire dans le monde entier.

Gargantua rentra donc à le demande de son père au pays. Sur la route, Gymnaste, le précepteur de Gargantua ( en éducation physique) tomba sur des ennemis.

Sauf qu'avec habilité, il les tua en faisant des pirouettes sur son cheval.

Il tua alors ses ennemis tout en souplesse.

Gargantua se rendant voir son père, fut attaqué par le château de Gué. On lui lança des boulets de canons qu’il prit pour des mouches. Sa jument pissa sur les ennemis, ce qui les noyèrent instantanément. Gargantua pour se remplir le ventre faillit avaler six pèlerins qu'on prit alors pour des espions.

Le moine arriva après, et il fut accueillit par Gargantua. Ils discutèrent sur les moines et la religion, dénonçant les mauvaises pratiques des moines, et que ce sont pour la plupart des menteurs.

Ils firent la fête.

En faisant la messe, le moine endormit tout le monde, et même lui.

En partant sur le chemin pour aller faire la guerre, le moine s'accrocha sans prendre garde par les oreilles à un arbre.

Le moine, parti en guerre, massacre tout le monde. Une vraie boucherie. Il n'a pas de scrupules à tuer les gens, et encore moi à leur trancher la tête ou d'autres infamies du même ordre.

Le moine ramena comme prisonnier, cinq pèlerins, et furent relâchés et payés par Gargantua qui était bon. Il traita les autres prisonniers de la sorte, comme avec le chef Toucquedillon.

Celui ci touché de la clémence et du discours du géant, rapporta ceci à son roi.

Or un serviteur de Picrochole se moqua de lui ouvertement, devant le roi même. Toucquedillon tua celui qui s'était moqué.

Ensuite, lui même fut tué par le roi Picrochole.

En étant bon roi, Gargantua se faisait respecter de son peuple, et de toute son armée.

Profitant de l'absence d'une partie du village, Gargantua pénétra chez Picrochole pour faire finir ce conflit. Il prit alors peur et s'enfuit. On ne le vit alors plus jamais.

Rabelais raconte par le suite, qu'il serait devenu journaliste, et qu'il attendait qu'une prophétie s'accomplissait pour enfin reprendre son royaume. Cela concerne l'arrivée des coquecigrues.

 

Gargantua s'adressa alors aux vaincus et leur donna une récompense pour tous les dommages causés et pour leur bravoure. Il se montre donc très généreux. Il donna de vastes terres à ses trois précepteurs : Eudémon, Gymnaste et Ponocrates.

Pour le courage de moine, il bâtit à sa demande l'abbaye de Thélème.

Qui comme aucune nulle autre abbaye, n'était pas conforme aux autres. Les hommes vivent avec les femmes. Et ils sont toujours bien habillés.

Aucunes règles, aucunes obligations.

Cette abbaye était un lieu de connaissances, avec des livres.

Fais ce que voudras.

Une énigme fut trouvée dans les fondations de Thélème.

Réflexion sur l’œuvre

Le gigantisme

A travers ces figures imposantes, souvent grossières, se posent des questions d'ordre religieux, militaires et sociales.

L'auteur s'inspire des épopées, mais aussi des romans populaires issus du Moyen Age. Avec des figures de grossissement, du merveilleux, du grotesque et comique.

Le gigantisme représente en matière d'éducation, l'idéal d'un savoir absolu. Un enseignement polyvalent et complet, comprenant toutes les disciplines est inculquée à Gargantua.

Sciences, musique, mathématiques, lettres et langues. Études des textes sacrés mais aussi de l'hygiène.

 

Vers une éducation humaniste.

L'éducation par Rabelais, est un programme qui puisse conduire le prince à exercer son pouvoir justement. Elle s'oppose à l'éducation traditionnelle, avec la lecture des textes fondamentaux.

 

L'abbaye de Thélème : une utopie.

Qui repose sur le culte de la beauté et de la bonté lié à la foi dans l'homme de l'humanisme.

Apologie de la paix et de l'Idéal selon Rabelais.

 

La Guerre Picrocholienne :

cela souligne l'absurdité de les guerres de conquête et ne justifie alors que la guerre défensive.

Opposition flagrante mal/bien.

 

L'importance des voyages est à noter : Elle permet une ouverture d'esprit et l’acquisition de nouvelles connaissances.

 

Satire des miracles religieux, du fanatisme.

Critique de la religion, et de l'inutilité des moines.

Lourde hypocrisie.

 

 

Évocation du roman de chevalerie.

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Clément M

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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