DÉFINITION DES NOTIONS ET DES TERMES À CONNAÎTRE EN PHILOSOPHIE

TERMINALE S – PHILOSOPHIE


J’ai opté pour récupérer les définitions des termes telles qu’on les trouve sur Wikipédia. Elles sont pour la plupart claires, complètes et tout à fait réutilisable pour expliquer ces notions-clés en dissertation.

Ce document est en cours de construction. Je compte le retravailler sous peu et le modifier dès lors.

I/ La conscience

La conscience est la faculté mentale d’appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels) et plus généralement sa propre existence. Si je suis triste ou heureux et que je me rends compte que je suis triste ou heureux, par exemple, je prends alors conscience de mes états affectifs.

II/ L’insconcience

L’inconscient (de in-, préfixe privatif, et conscient, composé du préfixe con-, « avec », et de scientia, « le savoir ») est un concept de psychologie qui désigne l’activité psychique se déroulant hors de la sphère consciente dans l’esprit d’un individu. Suivant les domaines et les points de vue théoriques, on pourra ainsi désigner comme inconscient un désir subconscient, une perception subliminale, une attitude ou un préjugé implicite, un apprentissage procédural, etc.

III/ Le désir

Le désir est un effort de réduction d’une tension issue d’un sentiment de manque et en ce sens, on ne désire que ce dont on manque. Quand on a trouvé des objets ou des buts considérés comme une source de satisfaction, on va tendre vers eux. Le désir est tantôt considéré positivement puisque l’on considère l’objet désiré comme source de plaisir ou de contentement, voire de bonheur et tantôt considéré négativement comme une source de souffrance, une forme d’insatisfaction. D’un point de vue psychologique, le désir est une tendance devenue consciente d’elle-même, qui s’accompagne de la représentation du but à atteindre et souvent d’une volonté de mettre en œuvre des moyens d’atteindre ce but. Le désir est à distinguer du besoin, qui renvoie au manque et à ce qui est utile pour le combler, et de la nécessité qui peut être impersonnelle voire logique.

IV/ L’art

L’art est une activité humaine, le produit de cette activité ou l’idée que l’on s’en fait, consistant à arranger entre eux divers éléments en s’adressant délibérément aux sens, aux émotions et à l’intellect. Les définitions de ce concept varient largement selon les époques et les lieux, et aucune d’entre elles n’est universellement acceptée. Depuis la fin du XVIIIe siècle et jusqu’aujourd’hui, l’art englobe principalement les produits des « beaux arts » tels que la sculpture, la peinture, la musique, la danse et la poésie (et donc la littérature), auxquels on ajoute fréquemment la cuisine, le cinéma, la gravure, le théâtre, la photographie, la bande dessinée, la télévision, voire l’art numérique. En Europe, la conception de l’art comme activité autonome, comme production par des artistes d’objets que l’on s’accorde à trouver beaux suivant un jugement de goût, stimulants pour les sens ou producteurs d’une forme de connaissance et de vérité, date entre les XVIIIe et XIXe siècles. Dans l’art moderne et l’art contemporain, on abandonne la notion de beau ou de style intemporel pour voir dans l’art une création de l’humain, la production de quelque chose de nouveau avec lequel une époque s’identifie.

V/ Le travail

Le travail est un effort individuel ou collectif, physique ou intellectuel, conscient, délibéré, créatif, professionnel ou non, dont le but tend à la concrétisation d’un projet, d’une idée – ou d’un ensemble de projets et d’idées – ne donnant pas nécessairement lieu à un résultat abouti, mais ayant leur finalité, et dont la rétribution, s’il en est une, peut être morale ou matérielle. ( olats.org )

VI/ La technique

Une technique (du grec τέχνη, art, métier, savoir-faire) est une ou un ensemble de méthode(s) ; dans les métiers manuels, elle est souvent associée à un savoir-faire professionnel. La technique couvre l’ensemble des procédés de fabrication, de maintenance, de gestion, de recyclage et même d’élimination des déchets, qui utilisent des méthodes issues de connaissances scientifiques ou simplement des méthodes dictées par la pratique de certains métiers. On peut alors parler d’art, dans son sens premier, et de science appliquée. La technique est l’une des grandes composantes du savoir-faire artisanal et industriel. Elle est le produit de l’ensemble de l’histoire de l’humanité, chaque peuple et chaque époque ayant apporté ses compétences.

VII/ La religion

La religion a été définie pour la première fois par Cicéron comme « le fait de s’occuper d’une nature supérieure que l’on appelle divine et de lui rendre un culte ». Dans les langues où le terme est issu du latin religio, la religion est le plus souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l’humanité et Dieu. Dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu. En chinois, le terme zōng jiào (宗教), inventé au début du XXe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l’idée d’un enseignement pour une communauté. Enfin, le bouddhisme est considéré comme une religion alors qu’il semble n’y être question ni de Dieu, ni de nature divine. Il n’existe pas aujourd’hui de définition qui convienne à tout ce que l’usage permet d’appeler religion. La religion peut être comprise comme une manière de vivre et une recherche de réponses aux questions les plus profondes de l’humanité, en ce sens elle se rapporte à la philosophie. Mais elle peut aussi être vue comme ce qu’il y a de plus contraire à la raison et jugée synonyme de superstition. Elle peut être personnelle ou communautaire, privée ou publique, liée à la politique ou vouloir s’en affranchir. Elle peut aussi se reconnaître dans la définition et la pratique d’un culte, d’un enseignement, d’exercices spirituels et de comportements en société.

VIII/ La démonstration

Une démonstration permet d’établir une proposition à partir de propositions initiales, ou précédemment démontrées à partir de propositions initiales, en s’appuyant sur un ensemble de règles de déduction. La proposition une fois démontrée peut ensuite être elle-même utilisée dans d’autres démonstrations. En ce cas, on la nomme généralement lemme. Dans toute situation où les propositions initiales sont vraies, la proposition démontrée devrait être vraie ; on ne pourrait la remettre en cause qu’en remettant en cause une ou plusieurs des propositions initiales ou le système de règles de déduction lui-même.

IX/ Le vivant

( À VENIR )

X/ La matière

La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Les quatre états les plus communs sont l’état solide, l’état liquide, l’état gazeux, l’état plasma. La matière occupe de l’espace et possède une masse. Ainsi, en physique, tout ce qui a une masse est de la matière

XI/ L’esprit

L’esprit est constitué par l’ensemble des facultés intellectuelles. Dans de nombreuses traditions religieuses, il s’agit d’un principe de la vie incorporelle de l’être humain. En philosophie, la notion d’esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit (nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions. En psychologie contemporaine, le terme devient synonyme de l’ensemble des activités mentales humaines, conscientes et non-conscientes. En métaphysique et dans les religions, le mot esprit désigne normalement l’élément immatériel incarné en l’être humain.

XII/ La vérité

La vérité (du latin vērĭtatem, accusatif de vērĭtas, « vérité », dérivé de verus, « vrai ») est la qualité de ce qui est vrai. C’est la conformité de l’idée avec son objet, conformité de ce que l’on dit ou pense avec ce qui est réel. C’est également un terme à forte connotation juridique, entendu d’un point de vue judiciaire au sens de « ce qui est vrai », à savoir ce dont on peut rapporter la preuve. La diversité des interprétations du mot a engendré par le passé et jusqu’à maintenant bien des controverses. Les réflexions de penseurs et de philosophes au cours des siècles constituent autant d’écoles différentes.

XIII/ La société

La société (du latin socius : compagnon, associé) est l’« ensemble des modèles d’organisation et d’interrelation, des individus et des groupes, des associations, des organisations et des institutions qui concourent à la satisfaction concertée des besoins de la collectivité. »

XIV/ La justice

La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental signifiant que les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale et autres sources prescriptives de comportements. Quoique la justice soit un principe à portée universelle, le juste apparait pouvoir varier en fonction de facteurs culturels. La justice est un fondement de la vie sociale et de la civilisation.

XV/ L’état

L’État, est une des formes d’organisation politique et juridique d’une société (en tant que communauté de citoyens ou de sujets) ou d’un pays. Il a été précédé par la Polis grecque, la res publica romaine, le Saint Empire romain germanique etc. Il est délimité par des frontières territoriales à l’intérieur desquelles ses lois s’appliquent et est constitué d’institutions par lesquelles il exerce autorité et pouvoir ; la légitimité de cette autorité repose sur la souveraineté (du peuple ou de la nation par exemple). Le pays désigne une entité géographique tandis que le gouvernement est l’institution qui dirige l’État ; la nation quant-à-elle ne se confond pas avec l’État sauf dans le modèle de l’État-nation.

XVI/ La liberté

La liberté est la faculté d’agir selon sa volonté en fonction des moyens dont on dispose sans être entravé par le pouvoir d’autrui. Elle est la capacité de se déterminer soi-même à des choix contingents. Elle est définie, et est perçue différemment selon la psychologie du sujet :

 

négativement : absence de soumission, de servitude, de contrainte.

 

positivement : autonomie et spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.

XVI/ Le devoir

Ce que l’on doit faire selon la loi, les convenances ou règles morales.

XVII/ Le bonheur

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.

XVIII/ Sciences / Scientifiques 

La science est « la connaissance claire et certaine de quelque chose, fondée soit sur des principes évidents et des démonstrations, soit sur des raisonnements expérimentaux, ou encore sur l’analyse des sociétés et des faits humains. » Cette définition permet de distinguer les trois types de science : les sciences exactes, comprenant les mathématiques et les « sciences mathématisées » comme la physique théorique ; les sciences physico-chimiques et expérimentales (sciences de la nature et de la matière, biologie, médecine) ; les sciences humaines, qui concernent l’Homme, son histoire, son comportement, la langue, le social, le psychologique, le politique.

XIX/ Les passions

Passion est un concept ayant été utilisé en philosophie. Il est différent des connotations actuelles populaires de la passion étant associé à la romance et qui est généralement vue en tant qu’émotion de joie. La notion philosophique, en contraste, est identifié par des états émotionnels biologiquement perçus comme la colère, la luxure ou autres des sept péchés capitaux.

XX/ La raison

La raison est une faculté de l’esprit humain dont la mise en œuvre nous permet de fixer des critères de vérité et d’erreur, de discerner le bien et le mal et de mettre en œuvre des moyens en vue d’une fin donnée. Elle permet donc de diriger (par exemple la volonté). Cette faculté a donc plusieurs emplois, scientifique, technique et éthique. Par suite, on peut distinguer, au point de vue des normes rationnelles : la raison, ensemble de principes directeurs de la connaissance ou de l’action ; la raison, principe de création et de mise en ordre de ces principes.

XXI/ Le vrai 

qui appartient à la vérité.

XXII/ Le faux

qui est contraire à la vérité.

XXIII/ L’expérience

Qui s’oppose à la raison ou à un raisonnement et désigne l’acquisition de connaissances par l’épreuve des choses, soit au moyen des sens, soit au moyen de la conscience.

XXIV/ Le beau / La beauté

Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l’existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l’esthétique, mais il est également abordé en partie par d’autres domaines (histoire, sociologie, psychologie). Le beau est communément défini comme la caractéristique d’une chose qui au travers d’une expérience sensorielle (perception) procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l’aspect visuel, le mouvement, le son.

XXV/ Le mal

Le mal décrit un certain type d’événements, de comportements ou d’états de fait jugés nuisibles, destructeurs ou immoraux, et sources de souffrances morales ou physiques. Selon Leibniz, il est possible de distinguer : le mal physique, souffrance qui affecte une créature intelligente et sensible ; le mal métaphysique, ou imperfection de la créature ; le mal moral, comme faute. Parmi les problèmes que suscite l’existence du mal, deux ont une importance particulière : savoir ce qu’il est et pourquoi il existe ; savoir s’il est possible de vouloir le mal.

XVI/ Relative

Qui se rapporte à, qui n’est pas absolu. Approximatif.

RdM

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