Vocabulaire Philosophique :

I/ Lettre A 

 

-                 Absolu :se dit d’une chose qui ne dépend de rien d’autre que d’elle-même. Qui est sans limites ni aucune restriction. S’oppose au relatif.

-                 Abstraction :opération qui consiste à isoler par la pensée un élément d’une représentation.

-                 Acte ( être en ) :un être en acte est un être pleinement réalisé selon Aristote.

-                 Actualisation :passage de la puissance à l’acte.

-                 Aéropage :tribunal d’Athènes qui siégeait sur la colline d’Arès.

-                 Aliénation :état de ce qui est asservi, dominé ou spolié.

-                 Allégorie :récit à double sens exprimant une idée fondamentale à l’aide d’une série d’images ou d’éléments narratifs.

-                 Altruiste :se dit d’une personne qui est dévouée à l’autrui. L’altruisme a pour finalité le bien de nos semblables, l’amour d’autrui. S’oppose à l’égoïsme.

-                 Âme :principe de vie et de pensée distinct du corps. Selon Aristote, l’âme est immatérielle et anime tout corps vivant. Selon Descartes, l’âme est une pensée propre à l’homme, séparable du corps, et immortelle.

-                 Amoral :étranger à ce qui est moral.

-                 Analogie :identité de rapport entre des êtres ou des phénomènes. Assimiler deux phénomènes distincts en les superposant.

-                 Antinomie :lorsque deux idées ou deux lois se contredisent. Nous avons à faire à une antinomie. Contradiction entre deux lois.

-                 Apodictique :qui est nécessaire entre droit. Proposition nécessairement vrai car évidente ( provenant d’un raisonnement déductif ).

-                 Apologétique :partie de la théologie qui a pour objet de défendre la foi contre toutes les attaques. Elle vise à établir la Révélation par des arguments historiques et/ou rationnels.

-                 Apollinisme  :désigne la mesure, la sérénité et l’harmonie.

-                 Apophtegme :il s’agit d’une sentence ou d’un proverbe.

-                 Aporétique :il s’agit d’une conversation, d’un dialogue, dans lequel il est impossible d’arriver à une définition ou d’une résultat correct.  Le dialogue aboutit à une aporie ( une impasse ).

-                 Aporie :l’aporie est un terme désignant l’impossibilité dans laquelle nous nous retrouvons lorsque toutes les issues sont bloquées. Etre dans l’impasse. Difficulté logique d’où l’on ne peut sortir.

-                 A priori :le terme « a priori » désigne une connaissance antérieure à l’expérience et qui permet de la fonder.

-                 Apparence :aspect extérieur d’une chose donnée dans la représentation. Reflet ( souvent ) trompeur de l’être véritable.

-                 Archonte :titre accordé aux magistrats qui gouvernaient les cités ( polis ) grecques.

-                 Aristocratie :à la fois le gouvernement des plus puissants et le gouvernement des meilleurs.

-                 Ataraxie :absence de troubles, l’ataraxie est la finalité morale de l’épicurisme

-                 Athée, athéisme :l’athéisme est une doctrine qui consiste à nier l’existence de Dieu.

-                 Atomisme :doctrine selon laquelle la matière est formée d’atomes. L’atomisme a été créé par Démocrite, Lucrèce et l’Epicure.

-                 Autarcie :état de celui qui se suffit à lui-même. Qui vit de ses propres ressources sans avoir recours  à l’échange ou l’apport des autres.

-                 Autonomie :qui se gouverne par lui-même. Obéir à ses propres lois.

-                 Autorité :pouvoir d’imposer l’obéissance. Si pertinente, l’autorité se distingue alors de la domination et la coercition.

-                 Autrui :synonyme de l’autre comme autre moi. Celui qui comme moi, souffre et vit.

-                 Axiomatique :ensemble de propositions fondées sur des hypothèses et admis comme point de départ d’un système hypothético-déductif.

-                 Axiome :principe évident et non démontrable.

II/ Lettre B

-                 Barbare :se référant probablement étymologiquement à la désarticulation d’un chant d’oiseau, le terme barbare désignait tout personne n’étant de culture grecque ( - plus tard, de culture gréco-romaine).

-                 Beau :phénomène ou événement qui éveille le plaisir esthétique par l’harmonie des formes et l’équilibre des proportions. En philosophie, le beau est le concept normatif du jugement esthétique. Il est universel et présente un valeur morale pouvant susciter l’admiration. Selon Kant, le beau est ce qui plaît universellement sans concept.

-                 Bien :qui est conforme à l’idéal moral. L’idée du bien est placée par-dessus la vérité. Aspiration ultime, contentement absolu.

-                 Bonheur :état de satisfaction ou état idéal construit par l’imagination.

III/ Lettre C

-                 Canonique :système de normes gouvernant un discipline. Système de règles de la pensée pour les Epicuriens.

-                 Capital :quantité de biens nécessaires pour assurer la production de nouvelles richesses ou d’un nouveau revenu.

-                 Capitalisme :organisation économique des sociétés industrielles se basant sur le libre.

-                 Catégorique ( impératif ) :il s’agit d’un impératif moral absolument inconditionnel, sachant que le terme «  catégorique » souligne une proposition où l’assertion est affirmatif et ne contient aucune condition ni aucune alternative.

-                 Causalité :ce qui établit le rapport de la cause à l’effet. Une cause produit toujours le ou les mêmes effets.

-                 Cause :phénomène qui en détermine un autre en le précédant.

-                 Citoyenneté : qualité du citoyen qui durant l’Antiquité jouit des droits réservés aux seuls habitants de la cité et qui en retour possède envers elle des devoirs qu’il ne peut négliger.

-                 Cœnesthésie :ensemble des sensations organiques. Pour le psychologue Höffding, ces sensations seraient le fondement de l’identité du JE.

-                 Cœur :le cœur est le siège des sentiments et le lieu d’une connaissance intuitive. En ce sens, il s’oppose à la raison et à la logique.

-                 Cogito :« cogito ergo sum », selon Descartes, désigne ce sentiment d’évidence qui jaillit au travers du doute méthodique et de la connaissance. C’est l’éclair de connaissance durant lequel l’humain se rend compte de la coexistence de son être et de sa pensée et de ce qu’il sont : deux entités distincts.

-                 Conatus :chez Spinoza, le conatus représente l’effort soutenu ( tension ) que fait un humain qui persévère dans son être.

-                 Concept :le concept est une idée générale et abstraite qui s’oppose à la sensation ou à l’image. Pour Kant, l’idée n’est tirée d’aucune expérience par opposition avec la définition qu’en donnaient les empiristes.Pour les nominaliste, le concept ne représente que des signes conventionnels qui facilitent la communication de la pensée. C’est un réseau de relations ou de jugements possibles réunifiant les caractères communs observés sur plusieurs objets pour en faire émerger le particulier.

-                 Conceptualisme :théorie selon laquelle les concepts ne seraient que des constructions de l’esprit. S’oppose au réalisme.

-                 Condition : circonstance sans laquelle un phénomène ne pourrait jamais se produire. Il existe une condition à toute cause qui provoque un effet. Pour l’existentialisme, la condition humaine est unique et nécessaire et recouvre l’idée de la nature humaine.

-                 Conscience de soi : sentiment qu’un individu possède de lui-même et de ses actes.

-                 Contingence :en métaphysique, ce terme désigne tout ce qui ne possède pas en soi sa raison d’être. S’oppose au caractère nécessaire d’une chose.

-                 Cosmogonie :théorie se fondant dans un langage poétique et symbolique visant à écrire l’origine de l’Univers.

-                 Cosmologie :la cosmologie est la science du cosmos. Elle reprend toute connaissance sur le « monde ordonné ».

-                 Cosmos : l’Univers considéré comme un système organisé.

-                 Croyance : adhésion à une idée ou une théorie sous un véritable fondement rationnel.

-                 Culte :hommage à une divinité, à un saint ou à une personne.

-                 Culture :ensemble cohérent des valeurs, des normes, des mœurs, des connaissances qui caractérise une société humaine initiée par l’éducation.

IV/ Lettre D

-                 Daimon :le terme daimon ou démon représente une divinité, une puissance divine intermédiaire. Une espèce de génie qui pourrait inspirer Socrate.

-                 Dasein :ce mot allemand signifie : être là. Etre présent au monde.

-                 Déduction :raisonnement rigoureux aussi nécessaire qu’évident. Passage de l’implicite à l’explicite dont la forme la plus courante est le syllogisme.

-                 Définition :signification du sens d’un mot au moyen d’explication et donc par le biais de d’autres mots.

-                 Dème :circonscription administrative. La première fut étable à Athènes puis d’autres cités après.

-                 Démocratie :la démocratie est un régime politique dont l’ensemble des pouvoirs est détenu par le peuple. Elle peut être soit direct soit indirect. Indirecte voulant désigner que le peuple exercera sa souveraineté via des représentants élus. Ce régime du grand nombre doit être posé sur des lois sous peine de devenir anarchique, selon Platon.

-                 Démos :le terme démos signifie « le peuple » et représente souvent l’ensemble de la communauté civique. En l’occurrence, et afin d’exercer la souveraineté au sein des assemblées et des tribunaux, le démos ne constituait qu’une partie du population. A savoir que pour siéger, celui-ci ne pouvait être ni une femme, ni un esclave, ni un étranger ( sauf dérogation ou statut particulier ).

-                 Déontologie :code moral des règles d’action propre à une profession –

ex : médicale = serment d’Hippocrate.

-                 Despote :souverain ou personne qui exerce ou gouverne avec une autorité absolue et arbitraire.

-                 Désir :prise de conscience d’un manque ou d’une satisfaction qui procure alors le plaisir. Selon le Stoïcisme, pour atteindre le bonheur, nous devons discipliner nos Désirs ; et selon Platon, le désir est une source d’insatisfaction toujours recommencée.

-                 Destin : puissance étrange qui détermine par avance, au-delà de nos actions et sans notre consentement, le cours des évènements de notre vie .

-                 Déterminisme : théorie scientifique selon laquelle un phénomène de la nature est conditionné par des causes nécessaires et immuables. Phénomène qui une fois étudié de près, peut donc être prévu.

-                 Devenir :transformation des choses. Passage d’un état à un autre.

-                 Devoir : ce que l’on doit faire selon la loi, les convenances ou les règles morales. Obligation morale, valeur absolue sous condition susceptible d’être exigé de tout être raisonnable.

-                 Dialectique : art du dialogue par le questionnement selon Platon. Art de semer par nous même et nous contredisant la confusion de notre raisonnement, selon Kant.

-                 Diallèle : raisonnement qui se trouve dans un cercle vicieux, les arguments se justifiant les uns par les autres.

-                 Dichotomie :division d’un concept en deux concepts contradictoires.

-                 Dogmatisme :toute pensée qui prétend atteindre l’absolu. Ce terme se traduit par le fait d’affirmer ou d’assurer sans faire de démonstration, et, en outre, de manière à ce que cette affirmation soit sans appel.

-                 Douleur :état de déplaisir dû au sens, selon Kant.

-                 Doute ( hyperbolique) :marque le début de la réflexion cartésienne. Descartes émet l’hypothèse qu’un malin génie nous trompe sur toute chose, avant de baser notre connaissance sur des certitudes inébranlables, qu’il nommera : doute radical. Théorie qui le conduira tout droit vers l’évidence du Cogito.

-                 Doxa : ce mot «  doksa » en grec signifie rumeur. Selon Husserl, doxa est un ensemble des croyances et des idées non objectives.

V/ Lettre E

-                 Echange : cession réciproque de biens et/ou d’idées.

-                 Education : processus de socialisation consistant à développer les aptitudes intellectuelles et les valeurs morales des jeunes générations.

-                 Egalité : principe selon lequel tous les hommes sur terre ont les mêmes droits, et les mêmes devoirs.

-                 Ego : désigne le moi comme sujet.

-                 Emotion : manifestation d’un sentiment parfois provocant un trouble.

-                 En soi : la chose en soi ne peut exister ailleurs, et n’est pas accessible par la raison.

-                 Entendement : faculté de comprendre, de juger.

-                 Epistémologie :étude critique des sciences.

-                 Epochè : suspension d’un jugement. Chez les Sceptiques, rien ne peut être nier ou affirmer, du coup, l’épochè mène tout droit à l’indifférence.

-                 Equité : sentiment d’une personne qui s’efforce de mettre chacun sur le même pied d’égalité afin de traiter ce qui est juste ou injuste. L’équité prend en compte les circonstances particulières ainsi que l’esprit de la loi.

-                 Eschatologie : doctrine visant à déterminer le destin, les fins dernières de l’Humain après sa mort mais aussi à décrire le nouvel ordre mondial ou universel sur lequel l’après fin du monde s’établirait.

-                 Espace : milieu limité, non isotrope et non homogène dans laquelle la perception repère des objets en mouvement, et en servant d’outil afin de conceptualiser une réalité propre menant au façonnage de l’expérience.

-                 Essence : substance qui fait une chose ce qu’elle est. Qui est sa nature.

-                 Esthétique : l’esthétique est la discipline qui étudie les conditions dans lesquelles sont provoqués les sentiments qui expriment une préférence, une attirance, une affection ou l’octroi d’un jugement de valeur particulière, face à un objet naturel ou à un spectacle que nous trouvons beau.

-                 Ethique : l’éthique concerne les mœurs et traite des problèmes liés à la morale.

-                 Ethnocentrisme : détermination à vouloir établir la culture dont on est issu comme modèle de référence et rejeter toutes les autres. Ethnocentrisme nie le droit à la différence et constitue une source non négligeable du racisme et de la xénophobie.

-                 Ethnographie :étude descriptive des différentes civilisations.

-                 Ethnologie :étude de l’humain à travers ses différentes cultures et folklores.

-                 Evidence :éclair de connaissance ou intuition rationnelle qui s’oppose immédiatement à l’esprit et dont on ne peut douter.

-                 Existence :le concept d’existence se distingue à celui de l’essence par le fait d’être et non par la nature de l’être, même s’il y est toujours très étroitement lié.

-                 Existentialisme : l’existentialisme est une pensée prônant la singularité de chaque existence et qui en posant l’antériorité de l’existence sur l’essence, condamne l’être humain à une absolue liberté, qui est source d’angoisse dans un monde absurde où il est seul créateur de valeurs. « Que signifie ici que l’existence qui précède l’existence ? Cela signifie que l’homme commence par exister, se rencontre, surgit dans le monde, et se définit ensuite. » ( Jean Paul Sartre )

-                 Expérimentation :formule contrôlée d’une hypothèse. Preuves par les faits.

-                 Extase :pour les mystiques, l’extase est le sentiment de fusion avec Dieu et la philosophie existentielle, elle désigne la présence d’une conscience hors de soi.

VI/ Lettre F

-                 Facticité : sentiment d’inutilitéd’un fait ou de l’existence. Cette contingence de l’existence conduit les existentialismes au sentiment de trouver la vie absurde.

-                 Faute :  se désinscrire d’une norme ou de violer une règle.

-                 Fin :le terme fin désigne ce vers quoi la volonté tend.

-                 Finalisme :doctrine qui affirme que l’univers possède un but final en toute chose. S’oppose au mécanisme.

-                 Finitude :prise de conscience d’avoir atteint le sommet d’un dépassement ( d’une transcendance ) incluant une idée de perfection.

-                 Foi :la foi est une croyance rationnelle qui n’est pas démontrable ( Kant ). S’oppose à la raison.

-                 Fondement :principes premiers d’une théorie qui apporte une légitimité à celle-ci.

-                 Forme :apparence sensible. Structure que l’humain perçoit sur base des critères de symétrie, de simplicité et de régularité. S’oppose à l’essence.

VII/ Lettre G

-                 Générosité : vertu morale consistant à faire don de soi ( ou de ses biens ) et à utiliser son arbitre de façon optimale.

-                 Génie ( art ) : puissance créatrice qui se manifeste via les chefs d’œuvres.

-                 Génital :forme fondamentale de la pulsion de vie ( Eros ). S’oppose à sexuel.

-                 Goût :sens permettant à l’humain d’éprouver des sensations de saveurs et qui élargit l’aptitude d’apprécier la valeur esthétique de toute chose.

-                 Grâce :don que Dieu donnerait librement sans aucun critère de mérite.

VIII/ Lettre J

-                 Jubilé : Le jubilé était célébré tous les 25 ans ou à intervalles réguliers. Durant cette année sainte, les terres devaient être redistribuées, les esclaves libérés. Les personnes qui accomplissaient un pèlerinage à Rome obtenaient de l'Église des remises de peine au purgatoire, par exemple.

-                 Justice :Principe morale qui exige le respect du droit. Durant l’Antiquité, la justice est entrevue comme étant une vertu à l’origine des autres vertus. « La justice est une vertu civique qui a pour objet le bien commun ». ( Aristote )

IX/ Lettre L

-                 Liberté : étymologie : latin « libertas », liberté, indépendance, libre pouvoir, libre, libre de condition ( et non point esclave ). Celle qui envisage la liberté comme une faculté liée à l’intelligence et à la raison ( le Stoïcisme, par exemple ) ou celle qui la considère comme un pouvoir perpétuel de dire « oui » ou « non » ( Sartre, par exemple ).

X/ Lettre M 

-                 Mal : le Mal relève du jugement de la pensée d’un individu. Il relève aussi de sa vision du monde. Il s’oppose à ce que nous croyons bien et s’accorde à ce qu’on n’ose pas faire, dire, penser, et en cause, notre morale. Il s’agit tout bonnement d’un jugement de valeur. Car tout le monde ne juge pas un fait de la même manière.

XI/ Lettre N

-                 Néant : s’appuie sur le vide dans l’espace, le côté obscur de toute chose, il est utilisé pour inciter le désespoir, la mort, le chaos et s’oppose à l’existence de la matière. Antimatière.

XII/ Lettre O

-                 Outil :  en philosophie, l’outil est « la troisième main de l’Homme ». Ce dernier n’étant pas plus agile que certains animaux, il possède néanmoins l’intelligence, et invente en premier lieu le silex. Il est censé faciliter la tâche, le travail. L’outil est pratique mais peu aussi déshumaniser. Il y a donc un sens de l’utilisation de l’outil. Il est aussi ce qui nous humanise au plus haut point. Car il n’y a que l’Homme qui sache créer la facilité et le pragmatisme. L’outil est pragmatique. Ce qui le définit principalement. En plus d’avoir le cerveau cartésien, il a la possibilité « inouïe de la main ».

XIII/ Lettre R

-                 Raison : ensemble de principes universels qui constituent l’armature logique et la source active de la pensée discursive et de l’action cohérente.

XIV/ Lettre T

-                 Tabou : le tabou est la plus grande interdiction de pensé. C’est quelque chose qui vient spontanément, lorsqu’un sujet, une idée,… vient à la conscience et qui définit ce qui ne doit pas être dit , fait, pensé, discuté, autorisé ou démontré… Parfois, ce qui ne doit pas être dit ou fait, concerne le tabou en société. Certaines choses n’y sont pas admises par Autrui qui nous juge tout comme je juge autrui. Ce qui n’est pas admis en société concerne les normes sociales de cette dernière. Cependant le Tabou en société ( celui du Moi Social ), n’est pas le même que le Tabou inférieur à la pensée ( celui du Moi Profond ). Il s’agit de ce qu’on ne veut pas penser, faire, autoriser, devenir ( lorsqu’on n’est pas en présence d’autrui ). Mais que le Tabou apparaisse à la conscience à la présence d’autrui, ou sans sa présence, il est régit par notre morale, elle-même définit par ce que l’on croit juste, mal, vrai ou faux : il s’agit des inclinaisons qu’ont nos idées, notre pensée, qui s’apprennent, et qui aussi s’accorde à notre vision du monde. Notons, enfin que nous n’avons pas nécessairement tous les mêmes tabous, car nous ne penchons tous vers les mêmes intérêts, principes, règles, normes ou valeurs au cours de notre existence.

 

 

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Olivier

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