Le 29 juillet 1666, Louis XIV signe un édit qui change le destin du littoral languedocien : la construction d'un port neuf au pied du Mont Saint-Clair. C'est l'acte de naissance officiel de Sète, une ville pensée comme le débouché méditerranéen du futur canal du Midi imaginé par Pierre-Paul Riquet. Avant cette date, le site n'était qu'une langue de sable battue par les vents, peuplée de quelques pêcheurs et de douaniers occupés à surveiller la côte.
L'histoire de Sète tient en grande partie à cette volonté politique : faire naître ex nihilo un port français capable de rivaliser avec Marseille et de désenclaver le Languedoc. Trois siècles et demi plus tard, la cité a tenu sa promesse maritime tout en se forgeant sa propre identité culturelle, entre joutes nautiques, immigration italienne et figures littéraires devenues universelles. Cette page retrace la trajectoire de Sète, des plans de Riquet aux chantiers contemporains, en passant par Brassens et l'école de la Figuration libre.
Avant Sète : un site sauvage entre mer et étang 🏛️
Bien avant l'arrivée des bâtisseurs royaux, le Mont Saint-Clair sert de repère aux marins phéniciens, grecs puis romains qui cabotent le long de la côte languedocienne. Les Romains l'appellent Mons Cetius, et l'on a retrouvé sur ses flancs des vestiges d'habitations antiques. Le cordon littoral qui sépare l'étang de Thau de la Méditerranée reste pourtant longtemps inhabité : marécageux, exposé aux tempêtes, il n'offre aucun abri naturel pour les navires.

📜 Du Moyen Âge au déclic du XVIIe siècle
Au Moyen Âge, la zone dépend de l'évêché d'Agde et ne compte qu'une chapelle dédiée à saint Clair. Quelques cabanes de pêcheurs sont construites au pied de la colline, mais la vie économique se concentre à Frontignan ou à Mèze.
Tout change quand Colbert, ministre de Louis XIV, cherche un débouché maritime au futur canal des Deux-Mers : le Languedoc manque cruellement d'un port en eau profonde. Le site du Cap de Cette s'impose pour sa profondeur, son abri derrière le mont et sa proximité avec l'étang de Thau.
La ville s'est d'abord appelée Cette, du nom du Mont Saint-Clair (Mons Cetius dans les textes antiques). Ce n'est qu'en 1928, par décret du président Gaston Doumergue, que l'orthographe Sète devient officielle, pour mettre fin aux confusions avec le pronom démonstratif.
La fondation royale : Louis XIV, Riquet et le canal du Midi 📜
L'édit royal du 29 juillet 1666 ordonne la construction simultanée du canal du Midi et du port de Cette. Pierre-Paul Riquet, ingénieur audacieux et fermier des gabelles, est chargé du projet titanesque qui doit relier l'Atlantique à la Méditerranée. Le 29 juillet 1666 reste aujourd'hui la date officielle de naissance de la ville, célébrée chaque année lors des fêtes traditionnelles.
La fondation de Sète remonte à
année de l'édit royal de Louis XIV ordonnant la construction du port (Source : Archives municipales de Sète)
⚓ Les premiers chantiers
Les travaux démarrent dans la foulée. Le môle Saint-Louis, premier ouvrage en pierre du port, est posé entre 1666 et 1670 sous la direction du chevalier de Clerville, ingénieur du roi. Des ouvriers viennent de tout le Languedoc, mais aussi d'Italie et de Catalogne, attirés par les salaires garantis par la couronne. La main-d'œuvre vit dans des baraquements sommaires plantés à même les dunes.
💼 Une ville qui s'organise
Le chantier attire rapidement une population de marins, de marchands et d'artisans. Pour fixer cette communauté, Louis XIV accorde en 1681 des privilèges fiscaux aux nouveaux habitants : exemption de la taille pendant vingt ans, droit de pêche et de négoce. Le bourg prend forme autour du quai du Bosc et du Grand Canal. La même année, le canal du Midi est officiellement inauguré, et Sète devient son débouché maritime.
- 1666 : édit royal de Louis XIV ordonnant la création du port,
- 1670 : achèvement du môle Saint-Louis, premier ouvrage maritime de la ville,
- 1681 : inauguration du canal du Midi, Sète devient son terminus méditerranéen,
- 1703 : création de la première confrérie de jouteurs sétois,
- 1724 : Cette devient officiellement une commune autonome.
Fermier des gabelles à Béziers, Riquet a investi sa fortune personnelle dans le canal du Midi sans voir son achèvement. Mort en 1680, un an avant l'inauguration, il laisse à Sète son raison d'être : être le port d'une voie d'eau qui relie deux mers, exploit unique en Europe au XVIIe siècle.
| Année | Événement | Conséquence pour Sète |
|---|---|---|
| 1666 | Édit royal de Louis XIV du 29 juillet ordonnant la création du port | Acte de naissance officiel de la ville et première joute documentée |
| 1670 | Achèvement du môle Saint-Louis sous la direction du chevalier de Clerville | Premier ouvrage portuaire en pierre, encore classé monument historique |
| 1681 | Inauguration du canal du Midi et privilèges fiscaux accordés aux habitants | Sète devient le débouché méditerranéen du canal et fixe sa population |
| 1703 | Création de la première confrérie de jouteurs sétois | Codification progressive de la tradition des joutes nautiques |
| 1724 | Cette devient officiellement une commune autonome | Reconnaissance administrative de la ville |
| 1839 | Arrivée du chemin de fer | Sète devient le premier port viticole exportateur de France |
| 1875 | Crise du phylloxéra qui ravage le vignoble languedocien | Pêche, conserverie et négoce diversifient l'économie |
| 1880-1911 | Vague d'immigration italienne depuis Gaète | Près de 20 % de la population d'origine italienne en 1911, naissance de la tielle |
| 1928 | Décret du président Gaston Doumergue | L'orthographe Sète remplace officiellement Cette |
| 1991 | Inauguration de l'Espace Georges Brassens | Musée dédié au chanteur natif de la ville |
| 2000 | Ouverture du Musée International des Arts Modestes (MIAM) | Hervé Di Rosa installe la Figuration libre comme référence internationale |
L'essor portuaire et les joutes nautiques 🌊
Au XVIIIe siècle, Sète s'affirme comme un port marchand de premier plan sur la façade méditerranéenne. Le vin du Languedoc, le sel des salines proches et les eaux-de-vie partent vers l'Espagne, l'Italie et le Levant. La population passe de quelques centaines de personnes en 1700 à près de 7 000 habitants à la veille de la Révolution française. C'est aussi à cette époque que naît la tradition la plus emblématique de la ville : les joutes nautiques.
🛶 Une tradition née d'une fête royale
La première joute officiellement documentée se tient le 29 juillet 1666, lors de l'inauguration du chantier du port, en présence des envoyés de Louis XIV. Sur des barques rivales, des jouteurs se défient à la lance, debout sur une tintaine, jusqu'à ce que l'un d'eux tombe à l'eau. La discipline se codifie au siècle suivant et devient le sport-symbole de la ville. Aujourd'hui encore, le tournoi de la Saint-Louis attire chaque août des dizaines de milliers de spectateurs sur les quais.

📈 Un port qui grandit avec le commerce du vin
Au XIXe siècle, l'arrivée du chemin de fer en 1839 transforme Sète. Le port devient le premier exportateur de vin de France, surnommé alors le premier port viticole du monde. Des chais immenses s'alignent le long des quais, et les négociants en vin construisent les hôtels particuliers qui font aujourd'hui le charme du quartier haut. La crise du phylloxéra, qui ravage le vignoble languedocien à partir de 1875, ébranle l'économie mais ne stoppe pas la croissance : la pêche, la conserverie et le négoce de marchandises diverses prennent le relais.
Sète n'est pas une ville qui regarde la mer, c'est une ville qui vit dans la mer. Ses canaux la traversent comme des artères, ses joutes la ressuscitent chaque été, et son port fait battre son cœur depuis trois siècles et demi.
Jean-Claude Carrière, scénariste et écrivain, préface à L'Identité sétoise (2002)
L'immigration italienne et la transformation sociale 🇮🇹
À partir des années 1880, Sète accueille une vague massive d'immigrants italiens, principalement venus de Gaète, dans le sud du Latium. Pêcheurs spécialisés dans la pêche au lamparo, ils fuient la misère du Mezzogiorno et trouvent à Sète un port en plein essor, à la recherche de main-d'œuvre maritime. En 1901, près de 20 % de la population sétoise est d'origine italienne, un record en France métropolitaine à cette époque.
🍝 Une identité fusionnée et des techniques importées
Cette immigration façonne durablement la ville. Le quartier de la Pointe-Courte, peuplé presque exclusivement de pêcheurs italiens, devient un village dans la ville. La tielle sétoise, tourte au poulpe et à la sauce tomate épicée, est l'héritage direct de cette immigration : recette familiale rapportée de Gaète, elle devient un emblème gastronomique régional. Les Italiens importent aussi le lamparo, technique de pêche à la lumière utilisée pour les sardines et les anchois, qui devient la spécialité sétoise.

Au recensement de 1911, on comptait 7 500 Italiens à Sète sur 35 000 habitants. Beaucoup conservent leur nationalité d'origine jusqu'aux années 1930. C'est cette communauté qui a importé les noms de famille terminés en -i ou -ini que l'on retrouve encore aujourd'hui sur les pancartes des commerces du centre-ville.
Les figures emblématiques : de Paul Valéry à la Figuration libre 🎨
Sète n'est pas seulement un port et une cité de pêcheurs : c'est aussi une ville qui a produit, sur deux siècles, une concentration exceptionnelle d'artistes, de poètes et de musiciens. Cette densité culturelle, rare pour une ville de taille moyenne, lui vaut son surnom de Venise du Languedoc, autant pour ses canaux que pour son effervescence créative.
📖 Paul Valéry et le Cimetière marin
Né à Sète en 1871, Paul Valéry est l'un des poètes français les plus lus du XXe siècle. Son recueil Charmes (1922) contient Le Cimetière marin, méditation poétique inspirée par le cimetière Saint-Charles, perché sur le flanc du Mont Saint-Clair et dominant la Méditerranée. C'est d'ailleurs Paul Valéry qui donna à Sète le surnom "d'île singulière". Élu à l'Académie française en 1925, Valéry repose aujourd'hui dans ce même cimetière qui a inspiré son chef-d'œuvre, devenu lieu de pèlerinage littéraire.
🎸 Georges Brassens, l'enfant des canaux
Georges Brassens naît à Sète en 1921, dans une famille modeste du quartier de la Plagette. Bien qu'il quitte la ville à 19 ans pour Paris, il y reviendra toute sa vie et choisira d'y être enterré, au cimetière Le Py, le cimetière des pauvres selon ses propres mots. Sa chanson Supplique pour être enterré à la plage de Sète (1966) immortalise son attachement à sa ville natale. L'Espace Georges Brassens, inauguré en 1991, retrace son parcours et accueille chaque année plusieurs dizaines de milliers de visiteurs.
🎭 Jean Vilar et l'aventure d'Avignon
Né à Sète en 1912, Jean Vilar a marqué l'histoire du théâtre français en fondant le Festival d'Avignon en 1947 et en dirigeant le Théâtre National Populaire de 1951 à 1963. Son ambition : démocratiser l'accès à la culture et faire descendre le théâtre dans la rue. Le musée qui lui est consacré à Sète, installé dans la maison familiale, témoigne de cette ambition restée intacte des décennies après sa disparition en 1971.
🎨 La Figuration libre et Hervé Di Rosa
Dans les années 1980, Sète devient l'épicentre d'un mouvement artistique majeur : la Figuration libre. Né dans cette ville en 1959, Hervé Di Rosa lance avec son frère Richard et Robert Combas un courant pictural qui mêle bande dessinée, art brut et cultures populaires. En 2000, la ville inaugure le Musée International des Arts Modestes (MIAM), dirigé par Di Rosa, qui rassemble objets du quotidien, art populaire mondial et créations contemporaines. Le MIAM est devenu une référence internationale.
Visiteurs annuels du MIAM
Musée International des Arts Modestes fondé par Hervé Di Rosa en 2000 (Source : Ville de Sète)
🎶 Manitas de Plata, le gitan de la Méditerranée
Ricardo Baliardo, dit Manitas de Plata, naît à Sète en 1921 dans une roulotte du quartier de la Pointe-Courte. Guitariste flamenco autodidacte, il devient dans les années 1960 l'un des artistes français les plus vendus au monde, avec plusieurs millions de disques écoulés. Picasso, Cocteau, Dali ou Brigitte Bardot comptent parmi ses admirateurs. Son parcours rappelle l'importance de la communauté gitane sétoise, encore très présente dans la ville aujourd'hui.
| Nom | Naissance à Sète | Domaine | Œuvre ou contribution emblématique |
|---|---|---|---|
| Paul Valéry | 1871 | Poésie | Le Cimetière marin dans le recueil Charmes (1922), Académie française 1925 |
| Jean Vilar | 1912 | Théâtre | Fondation du Festival d'Avignon (1947), direction du Théâtre National Populaire (1951-1963) |
| Georges Brassens | 1921 | Chanson française | Supplique pour être enterré à la plage de Sète (1966), Espace Brassens ouvert en 1991 |
| Manitas de Plata (Ricardo Baliardo) | 1921 | Guitare flamenco | Plusieurs millions de disques vendus dans les années 1960, figure de la communauté gitane sétoise |
| Hervé Di Rosa | 1959 | Arts plastiques | Cofondateur de la Figuration libre, direction du MIAM ouvert en 2000 |
Le patrimoine actuel : Mont Saint-Clair, étang de Thau et cimetière marin 🏛️
Visiter Sète aujourd'hui, c'est marcher dans une ville-musée à ciel ouvert où chaque quartier raconte un chapitre de l'histoire. Trois sites concentrent l'essentiel du patrimoine et permettent de comprendre comment la géographie a forgé la culture locale : le Mont Saint-Clair, l'étang de Thau et le cimetière marin de Paul Valéry.
⛰️ Le Mont Saint-Clair, sentinelle de la ville
Culminant à 175 mètres, le Mont Saint-Clair offre l'un des plus beaux panoramas du littoral languedocien. Depuis son sommet, on aperçoit l'étang de Thau au nord, la Méditerranée au sud et les Pyrénées par temps clair. La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette, perchée au sommet, attire les pèlerins depuis le XIXe siècle.

🦪 L'étang de Thau, mer intérieure
Avec ses 7 500 hectares, l'étang de Thau est la plus vaste lagune française. Séparé de la mer par un cordon littoral, il abrite l'un des principaux bassins ostréicoles d'Europe : la production annuelle d'huîtres de Bouzigues dépasse 12 000 tonnes selon les chiffres du Comité Régional Conchylicole. L'étang est aussi un sanctuaire écologique inscrit au réseau Natura 2000, accueillant flamants roses, hippocampes et plus de 200 espèces de poissons.

⚱️ Le cimetière marin, sanctuaire littéraire
Situé sur le flanc sud du Mont Saint-Clair, face à la Méditerranée, le cimetière Saint-Charles est devenu mondialement célèbre grâce au poème de Paul Valéry. Construit en 1680, il abrite les tombes du poète, de Jean Vilar et de nombreuses familles sétoises historiques. Son architecture en terrasses et ses cyprès en font un lieu de méditation autant que de mémoire.
- Le môle Saint-Louis : premier ouvrage portuaire du XVIIe siècle, classé monument historique,
- Le quartier de la Pointe-Courte : village de pêcheurs immortalisé par le film d'Agnès Varda en 1955,
- Le théâtre de la Mer : ancienne forteresse Vauban transformée en amphithéâtre naturel,
- L'Espace Georges Brassens : musée dédié au chanteur, ouvert en 1991,
- Le MIAM : musée d'art contemporain dirigé par Hervé Di Rosa, ouvert en 2000.
Foire Aux Questions ❓
🤔 Pourquoi Sète est-elle surnommée la Venise du Languedoc ?
Sète doit ce surnom à son réseau de canaux qui traversent le centre-ville, héritage du chantier portuaire lancé en 1666 par Louis XIV. Le Grand Canal, le canal Royal et le canal de la Peyrade structurent encore aujourd'hui la cité, comme les calli vénitiens. La densité culturelle de la ville, qui a vu naître Paul Valéry, Georges Brassens, Jean Vilar ou Hervé Di Rosa, renforce cette comparaison avec la Sérénissime italienne.
❔ Qui a fondé Sète et en quelle année ?
Sète a été fondée officiellement le 29 juillet 1666 par un édit de Louis XIV. Le projet a été conçu sous l'impulsion de Jean-Baptiste Colbert, ministre de la Marine, et confié à l'ingénieur Pierre-Paul Riquet, par ailleurs concepteur du canal du Midi. Le chevalier de Clerville, ingénieur du roi, a dirigé les premiers travaux du môle Saint-Louis entre 1666 et 1670.
💭 Quelle est l'origine des joutes nautiques sétoises ?
La première joute officielle a eu lieu le 29 juillet 1666, lors de l'inauguration du chantier du port. Les joutes s'inspirent de pratiques médiévales languedociennes attestées dès le XIIe siècle dans plusieurs villes du Sud, mais c'est à Sète qu'elles deviennent une tradition codifiée et continue. Le tournoi de la Saint-Louis, organisé chaque année fin août, est le rendez-vous le plus prestigieux de la discipline.
🤔 Pourquoi tant d'Italiens vivent-ils à Sète ?
À partir des années 1880, des pêcheurs originaires de Gaète, dans le sud du Latium, ont émigré à Sète pour fuir la misère du Mezzogiorno et trouver du travail dans le port en plein essor. Spécialistes de la pêche au lamparo, ils ont rapidement formé une communauté importante, atteignant 20 % de la population locale en 1911. Cette immigration a laissé une empreinte durable sur la gastronomie (tielle), le vocabulaire local et l'identité culturelle sétoise.
❔ Que voir absolument lors d'une visite à Sète ?
Cinq sites permettent de saisir l'essentiel : le Mont Saint-Clair pour le panorama sur la mer et l'étang, le cimetière marin de Paul Valéry pour la dimension littéraire, le quartier de la Pointe-Courte pour l'héritage italien, l'Espace Georges Brassens pour la culture populaire et le MIAM pour l'art contemporain. Une promenade en barque sur les canaux complète idéalement la visite, surtout pendant les fêtes de la Saint-Louis fin août.
Trois siècles et demi après l'édit de Louis XIV, Sète demeure ce qu'elle a toujours été : une ville-port surnommée "l'île singulière", à la fois marine et littéraire, latine et languedocienne, populaire et artistique. Son histoire reste lisible à chaque coin de rue, des chais du XIXe siècle aux fresques de la Figuration libre, des canaux creusés par Riquet aux pontons des jouteurs. Pour aller plus loin dans cette découverte du patrimoine français, un professeur particulier d'histoire peut t'accompagner dans l'étude des grandes villes maritimes de France et de leurs trajectoires singulières.
Sources 📚
- Cholvy, Gérard. Histoire de Sète, des origines à nos jours. Éditions Privat, Toulouse, 1989, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35041263p.
- Ministère de la Culture. "Le môle Saint-Louis de Sète." Base Mérimée, inventaire des monuments historiques, notice PA34000031, https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA34000031.
- UNESCO. "Canal du Midi." Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, inscription 1996, https://whc.unesco.org/fr/list/770.
- Valéry, Paul. Charmes, suivi de Le Cimetière marin. Éditions Gallimard, Paris, 1922, https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Poesie-Gallimard/Charmes.
- Sagnes, Jean. "L'immigration italienne à Sète au XIXe et au XXe siècle." Revue d'Histoire Moderne et Contemporaine, vol. 35, n° 4, 1988, https://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1988_num_35_4_1462.
- Comité Régional Conchylicole de Méditerranée. "La production conchylicole de l'étang de Thau." CRCM Sète, rapport 2023, https://huitres-de-bouzigues.org/letang-de-thau/.
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