Les risques naturels sont variés, ils peuvent être liés à la tectonique qui constitue l'écorce terrestre, ou à des raisons climatiques (tempêtes, cyclones...). Selon les régions du monde, les risques sont plus ou moins grands. Ex: le Japon est exposé aux risques tectoniques et climatiques, alors que la France n'est exposée qu'aux riques climatiques avec les problèmes d'inondation. Les différentes sociétés humaines sont par ailleurs inégalement préparées aux risques et inégalement capables de répondre à ces riques.

I. Des zones inégalement exposées aux risques

Pour les risques tectoniques, les zones exposées sont celles qui se trouvent au contact des plaques. Les zones à risques sont souvent des zones très peuplés, car elles possèdent d'autres atouts naturels. Ex: littoraux. Dans ces régions de volcanisme, l'activité tectonique provoque l'émission de matière fertile, et par conséquent les hommes qui veulent exploiter ces terrains se trouvent dans une situation dangereuse. Les zones volcaniques ne sont pas les seules zones dangereuses à attirer les populations. Les régions qui ont un climat de mousson, ce qui permet la culture du riz. Ces régions portent souvent de très fortes densités. D'un côté le riz permet de nourrir les populations nombreuses, d'un autre côté, cette culture réclame une main d'oeuvre importante. Les vallées des grands fleuves sont enfin également des espaces dangereux. Les crues apportent des élements fetiles aux sols, ce qui explique le développement de l'agriculture. Ces crues mettent en danger les habitants installés dans le lit majeur.

II. Des capacités de réaction variés selon les pays

Le niveau de développement d'un pays influence sa capacité à prévoir des risques, à prendre des mesures préventives, et à organiser les secours en cas de catastrophes. Cela explique que le bilan des catastrophes soit très variable. On peut comparer deux tremblements de terre qui ont eu lieu dans les même années: Kobé, au Japon (pays très développés), et à Izmit, en Turquie, dans la banlieue Sud de Istanbul, pays moins développé. Le premier a fait environ 5000 morts, et le second a fait plusieurs dizaines de milliers de morts. Les deux séismes avaient la même amplitude. Les explications de cette différence sont multiples:
- le Japon a des moyens financés et technologiques d'avoir des systèmes de veille perfectionnés qui permettent de prévoir les séismes au moins quelques heures à l'avance. La Turquie en est dépourvue.
- le Japon dispose de moyens très importants qui permettent d'adapter les batiments pour qu'ils résistent au moins à des séismes d'au moins d'amplitude moyenne.
- au Japon, la population est entrainée à réagir en cas d'alerte. Des exercices sont régulierement organisés. La Turquie ne peut pas se le permettre
- les secours sont très bien organisés au Japon. Il peuvent intervenir rapidement. Cela permet de sauver les éventuels survivants et de dégager les cadavres pour éviter la propagation des épidémies. En Turquie, les secours sont défaillants, il faut attendre l'arrivée de l'Aide Internationale, ce qui augmente la mortalité. Ce qui est valable pour les tremblements de terre serait valable pour d'autres catastrophes, comme les cyclones ou les innondations.

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Mathieu

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