Unités de mesure :

Hectare : 10 000 m²

1km² = 100Ha = 100m X 100m

Tonne = 10 quintaux /  1 quintal = 100kg

D'où viennent nos produits de consommation ?

1.      78% des produits que nous consommons sont achetés en supermarchés et viennent eux-mêmes souvent du monde entier. Apparait alors la notion de food miles, un gigot d’agneau de Nouvelle Zélande a parcouru plus de 28 000 km jusqu’à l’assiette du consommateur français. La part revenant à l’agriculteur est très faible, la valeur ajoutée va principalement à l’acteur en bout de chaine (grande distribution)

2.      La France reste tout de même bien dotée en commerce de proximité tel que le boucher ou le boulanger. La production est alors locale et la transformation de la production est artisanale. La part revenant à l’agriculteur est cette fois située entre 30 et 50%  mais là encore la majeure partie des bénéfices va au commerçant. Plus le produit subit de transformation moins l’agriculteur sera rémunéré.

3.      Les produits comme la volaille, les viandes de qualité, ou les fruits de saison peuvent avoir comme origine une ferme très proche, le circuit de distribution est très court. Les surplus n’ayant pas été achetés directement à la ferme sont vendus sur les marchés locaux. Le système des AMAP (Association de Maintien de l’Agriculture de Proximité) se développe malgré les limites imposées par la périurbanisation…

4.      L’agriculture familiale est un phénomène très marginal, mais important au niveau écologique dans le sens ou l’impact environnemental est quasi nul. De plus en plus de gens notamment en ville font pousser des produits sur leurs balcons.

 

Qu’est-ce que l’agriculture ?

 

L’agriculture est l’ensemble des activités ayants pour objet la production d’une alimentation pour les hommes par la culture des végétaux et l’élevage des animaux. En France, l’agriculture occupe encore 700 000 personnes soit 2.5% de la population active française. En France, l’exportation de produit agricole rapporte 7 milliards d’euros.

 

Qu’est-ce qu’un espace agricole ? :

 

Espaces voués à la production de denrées alimentaires. A l’échelle locale, l’espace agricole est l’exploitation agricole en soit. A l’échelle régionale, on voit la spécialisation de la région. A l’échelle nationale, on voit l’action des pouvoirs publics pour la sauvegarde des activités agricoles. Enfin, il faut également le comprendre à l’échelle mondiale au niveau des exportations.

 

Qu’est-ce qu’un système agro-alimentaire ? :

 

Manière avec laquelle les hommes organisent l’espace pour produire et consommer leur nourriture. Voir l’impact de la Politique Agricole Commune de 1962 sur l’agriculture française.

 

Dans quelle mesure l’intégration croissante de l’agriculture française dans l’Union Européenne et dans la mondialisation affecte-t-elle l’organisation des espaces agricoles en France Métropolitaine ?

La France, une grande puissance agricole dans les échanges agro-alimentaires

Une puissance exportatrice de denrées agro-alimentaires

La France a une Surface Agricole Utile de 27 millions d’hectares, soit 15% de la SAU de l’UE ; par ailleurs, elle représente 18% de la valeur de la production agricole de l’Union Européenne. L’Espagne possède 25.5 millions d’hectares, la Pologne en possède 18 et l’Allemagne 17.

Les 4 points forts de l’agriculture française :

·         La France est le premier producteur de blé, de maïs, la France représente ¼  de la production de l’UE.

·         La France est le premier producteur de viande bovine, ¼ de la production de l’UE et 2ème producteur de lait derrière l’Allemagne. Pour la viande porcine, la France est le troisième producteur de l’UE, soit 10% de la production.

·         Pour le sucre, la France est le premier producteur de betteraves sucrières : 30% de la production de l’UE.

·         La France est le plus grand producteur de vin du monde.

Néanmoins, la France n’est plus que le quatrième pays exportateur de denrées agricoles mais reste un des producteurs principaux de l’Europe. L’agriculture contribue un peu à contrebalancer le déficit commercial français. La France possède des espaces très bien intégrés à la mondialisation comme le bassin parisien, la Bretagne et les grands vignobles. L’intégration sur le marché mondial met la France en concurrence avec d’autres producteurs.

Les ftn agro-alimentaires, vecteur de la puissance agricole française mondiale

Il n’y a plus que 500 000 exploitations agricoles en France.

Les agricultures dépendent :

1.      D’entreprises qui vendent du grain.

2.      D’entreprises qui vendent du matériel agricole (Renault, Ford…)

3.      D’entreprises qui vendent des engrais, des pesticides…

4.      D’entreprises qui vendent des animaux

5.      De banques

6.      Des conseils techniques et des décisions politiques qui ont un cout (mise aux normes des élevages…)

 

En aval, les activités qui conditionnent, qui transportent, qui distribue, le monde de la restauration, occupent 20% de la population active, ce sont les emplois de l’agro-alimentaire.

L’agriculture dépend surtout des entreprises agro-alimentaires et de la grande distribution ; ces entreprises sont souvent dans une situation d’oligopole. On peut donner l’exemple de l’élevage intensif, on peut aujourd’hui considérer que les éleveurs ne sont plus que des travailleurs à domiciles, sous contrats avec des abattoirs notamment dans l’élevage porcin et avicole.

Les producteurs de fruits et légumes doivent faire face à des géants ; le problème est qu’il faut écouler le produit le plus vite possible pour éviter de voir pourrir la production. Les grandes entreprises n’ont aucun intérêt à prendre en charge la production agricole elle-même car c’est l’étape la plus instables, là où les aléas sont les plus forts.

 

En 1954 un agriculteur français nourrit 8 français, de nos jours, il en nourrit 70. Une vache fournit désormais 6000 litres de lait par an.

 

Dans le monde, Bonduelle représente 100 000 hectares cultivés, 42 sites de production, 4 000 agriculteurs français sous contrat, et 10 000 employés. Bonduelle a entrepris de faire également de la production en son nom propre en rachetant des Kolkhozes en Russie.

 

Carrefour, premier groupe européen et français de la distribution et deuxième mondial derrière Wal-Mart. Carrefour est né en 1956 et a été le pionnier de la grande distribution en France. Le groupe se diversifie en commerce de proximité (Shopi, Huit à Huit) et le hard-discount (ED). Carrefour c’est 490 000 salariés dans le monde dont 140 000 en France (premier employeur privé de France), 8 000 points de vente, présent en Europe, en chine, au Moyen-Orient, au Maghreb.

 

Ces grands groupes situés en aval dépensent des sommes considérables dans des activités tertiaires comme la publicité, l’emballage. En définitive, le consommateur achète davantage un service qu’un produit agricole, c’est ce qui explique que souvent une faible part de la valeur ajouté arrive à l’agriculteur.

La production de biens agroalimentaires : atout français en Europe et dans le monde

Les espaces agricoles français ne vendent pas seulement des produits alimentaires mais aussi une image de la France, via la gastronomie (art de la bonne chair, la cuisine, les vins, les arts de la table. Le repas gastronomique français est classé au patrimoine immatériel mondial de l’UNESCO). Les espaces de la viticulture sont un des éléments constitutifs de cette identité nationale et son image dans le monde. Derrière l’agriculture se cache des paysages, des sociétés, des terroirs, des vignobles (Bordeaux, Bourgogne et Champagne). Les exportations de vins et d’eaux de vie représentent ¼ des exportations agricoles françaises.

 

La France constitue donc une puissance agricole dont les productions variées et valorisées par les FTN sont très bien intégrées aux marchés européens et mondiaux. Cette insertion dans le système monde repose sur de nombreux atouts (naturels, techniques et politiques).

Les origines de cette intégration

Une explication partielle : les conditions naturelles

La France est un état étendu disposant de la plus vaste surface agricole utile s’étendant sur 27M d’hectares (55M au total).

Surface agricole utile : Ensemble des terres consacrées à la production agricoles. D’une part les terres arables, les surface toujours en herbe et enfin les vignes et vergers. En France, 62% des terres sont des terres arables, c’est-à-dire consacrées à la culture des céréales (blé, des protéagineux (soja, colza), aux grandes cultures (betterave) enfin aux cultures de plein champs (pommes de terre, haricots…). 34% de la SAU est composée de surfaces toujours en herbe utilisées pour faire paitre les élevages. Enfin, 4 % en est consacrée à la vigne et aux productions maraichères et fruitières.

 

Cependant, il ne faut pas faire de déterminisme, les conditions naturelles ne sont rien si elles ne sont pas valorisées par les hommes et par leurs capacités à aménager et à transformer un espace. Aujourd’hui, on peut dire que les aptitudes naturelles ne conditionnent plus les différents types de culture. Dans un pays comme la France, les progrès de ‘agronomie et du machinisme peuvent palier les contraintes naturelles. Jusqu’au XIXème siècle, la Champagne crayeuse était dévolue à l’élevage ovin. Sous Napoléon III, la Champagne est boisée comme les Landes et la Sologne. Cette foret fut détruite par les combats de la première guerre mondiale, et, après 1945, le sol fut amendé grâce aux engrais ce qui a permis le développement  d’une des plus grandes régions agricole d’Europe. On y cultive désormais énormément de betteraves sucrière et de fourrage.

 

Néanmoins, depuis le milieu du XIXème siècle et la révolution ferroviaire, on peut dire qu’il y à commencer à y avoir une spécialisation des  régions agricoles françaises  dans des productions plus adaptées à leur aptitudes naturelles. La Normandie où les Charentes vont par exemple alors se spécialisées dans l’élevage. La Normandie est la citerne laitière de la région parisienne. Pour la viande, le Charolais ; la vallée de la Garonne pour les productions maraichères et fruitières.

Aujourd’hui, ce qui détermine les spécialisations agricoles ce sont les politiques de la PAC, les prix du marché, le rôle que joue l’amont et l’aval (demande).

 

En définitive, en France, l’agriculture de subsistance est marginale. L’association traditionnelle entre polyculture et élevage disparait avec la spécialisation entrainant l’uniformisation des paysages agraires.

Les facteurs techniques : une modernisation extraordinaire

En cinquante ans, les espaces agricoles français ont connu plus de mutation que durant les cent cinquante ans précédents. Dans les années 50, bien que l’agriculture représente encore 27% des actifs, ces agriculteurs avaient tout le mal du monde à nourrir 40 millions de français. Aujourd’hui, alors même que la SAU est plus petite, que les agriculteurs ne représentent plus que 3% des actifs, ils arrivent à nourrir 64 millions de français et même à produire pour l’exportation. La SAU française se réduit en perdant 500 000 hectares tous les dix ans.

·         Mécanisation, des tracteurs de plus en plus puissants, des machines agricoles spécialisées : explosion de la production, besoin moindre de main d’œuvre, mais nécessite de lourds investissements. Un tracteur =>40 000 €         Une salle de traite => 150 000€

·         Recours massif à la chimie et à ses produits. Surtout dans l’exploitation céréalière, ce qui explique en grande partie la hausse des rendements. Augmentation des produits phytosanitaires, enfin l’utilisation massive de médicaments dans l’élevage intensif.                   => Problèmes en matière environnementale, hausse des couts pour l’agriculteur…

·         Mise au point de semences et d’espèces sélectionnées. Pour le troupeau bovin, quatre races de vaches produisant plus de 6 000 litres de lait par an (la Holstein, la Montbéliarde, la Normande), de même pour la viande.

·         Le recours à l’irrigation, 10% de la SAU est aujourd’hui irriguée. L’extension de l’irrigation est liée à l’extension de la culture du maïs. Elle permet d’augmenter les rendements et de lutter contre les périodes de sécheresse.

·         Le remembrement ; il s’agit de regrouper des parcelles pour en faire des unités de culture plus vaste et plus régulière. La moitié de la SAU a été remembrée (nord, nord/ouest, ouest)

A la fin des années 50, il y avait presque 2 millions d’exploitations agricoles en France d’en moyenne 15 hectares et très peu mécanisées. Aujourd’hui elles ne sont plus que 490 000, elles comptent en moyenne plus de 60 hectares. En 1954, un agriculteur nourris 8 personnes contre 70 maintenant. Il y a donc eu une très grande croissance des rendements des quantités produites sur cette surface et une très grande croissance de la productivité. Malgré une diminution de sa SAU qui était de 35 millions d’hectares en 1960, la France a pu produire plus avec moins d’espace grâce à la PAC.

Un facteur politique : le rôle de la politique agricole commune

On se rend vite compte que seul les états l’agriculture est soutenue par de fortes politiques agricole arrivent à tirer leur épingle du jeu des marchés. Pour la France, il ne s’agit pas d’une politique nationale, mais d’un niveau européen.

La PAC nait en 1962 dans le cadre de la CEE avec six états membres. La PAC a initialement trois objectifs.

Ø  Devenir indépendant de la Grande Amérique.

Ø  Moderniser l’agriculture européenne.

Ø  Assurer un niveau de vie décent aux agriculteurs en stabilisant les cours.

Ø  Pousser à la consommation de produits agricoles européens en imposant un protectionnisme pour développer une agriculture compétitive.

La PAC connait d’abord un très franc succès, les agriculteurs perçoivent de vrais revenus réguliers. Les états européens sont devenus autosuffisant, ils ne dépendent plus des USA pour leur agriculture et l’agriculture européenne se classe parmi les plus modernes du monde.

Malgré tout, la PAC atteint ses limites et représente plus de 40% du budget de l’Union Européen.

Le succès de la PAC rend la CEE largement excédentaire au niveau de sa production agricole. La production a dépassé la consommation en augmentant de 2% par an pour une croissance de la consommation de 0.5%.

La surproduction pose rapidement problème, pour garantir des couts relativement élevés, la CEE achète pour garantir la demande. Elle est obligée de stocker ces produits avant de les détruire, cette opération de maintien fictif des cours. Les produits européens vont également bénéficier d’aide à l’exportation, mais cela coute cher et entraine une concurrence déloyale avec les agriculteurs des pays du sud.

En 1984, 1992, 2003 et bientôt en 2013, la PAC subit des réformes et des remises en question :

·         Mise en place de quotas

·         Mise en jachère de friches agricoles

·         Réduction progressive voir suppression des subventions aux exportations

·         Depuis 2003, une rupture s’est effectuée avec le productivisme, pour se tourner vers une production de qualité qui va désormais déterminer l’attribution des subventions.

Certains pays membres de l’UE remettent désormais en cause l’utilité des dépenses européennes liées à la PAC au lieu de se tourner vers les productions de hautes technologies à haute valeur ajoutée.

 

La PAC a renforcée les inégalités entre les espaces agricoles, bénéficiant principalement aux grandes exploitations pratiquant la culture intensive au détriment des agriculteurs et des régions plus difficiles à mettre en valeur.

 

Les espaces agricoles français ont été massivement soutenus, aidés par les pouvoirs publics nationaux et européens. Ils possèdent désormais les moyens de produire suffisamment de denrées pour faire de la France une grande puissance exportatrice de produit agricole s’étant affranchie des déterminismes naturels. Toutefois, ces espaces sont inégalement intégrés dans les enjeux européens et mondiaux.

Inégalité de l'insertion des espaces agricoles français

Les espaces agricoles bien intégrés

Ce sont ceux qui obtiennent des rendements élevés ayant fait le choix d’une agriculture commerciale, loin des anciennes cultures familiales et vivrières.

v Par exemple,  la région centre, l’agriculture produit surtout du blé et du colza, elle est reliée au reste du monde par les voies de chemins de fer par les voies navigables et les ports du Rouen et Nantes Saint Nazaire, elle vit en fonction des cours fixés par le Chicago Board of Trade.

 

v  La région de la Beauce est un exemple des réussites de la PAC, située au-dessus d’un bassin riche en ressource aquifère, elle dispose de très grands espaces permettant la mise en place de grandes parcelles de plus de 50 hectares. Les accusateurs de la monotonie du paysage se verront éconduire par la diversité de culture (tournesols, colza, blé) et par l’apparition de grands champs d’éoliennes. Les rendements obtenus à la Beauce sont parmi les plus élevé du monde avec plus de 9 tonnes par hectare. On constate un effondrement du nombre d’exploitations s’est effondré engendrant d’immense exploitations parmi les restantes. Aujourd’hui, la moitié des exploitations agricoles font plus de cent hectares, soit plus de 80% de la production du département. Le revenu annuel moyen de ces exploitations est de 100 000€. Cette grande agriculture du bassin parisien a toujours pu bénéficier du marché parisien et de ses consommateurs. Ces agriculteurs ont également été les premier à jouir des premières politiques agricoles même durant l’entre deux guerre par l’Office Nationale des Blés qui leur achetait les stocks pour stabiliser les prix.

 

v  Jusque dans les années 1960, la Bretagne a toujours été une région très isolée, mais elle rentre pleinement dans la PAC et est désormais la première région en matière de production agro-alimentaire, l’agriculture y représente 6% des emplois. 36% des emplois industriels relèvent en fait de l’industrie agro-alimentaire contre 15% pour le reste du territoire.  En revanche, elle n’occupe que la troisième place au niveau de la valeur de la production derrière l’Aquitaine et la Champagne. Ce modèle breton repose sur trois piliers : la culture hors sol, la production d’oléo-protéagineux (colza, soja, tournesols), production de légumes (choux, artichauts, fraises, …). Il repose également sur une très forte concurrence entre agriculteurs, divisant par 4 le nombre d’exploitations agricoles après avoir fait disparaitre les exploitations les plus faibles. Le paysage agraire breton en a été totalement modifié, disparition du bocage, construction d’immenses hangars/ silos / abattoirs/ zones industrielles spécialisées en agro-alimentaire. L’économie bretonne est très bien intégrée en amont comme en aval de la chaine économique. Un tiers de la production bretonne est exportée soit vers les autres états de l’UE soit vers le reste du monde en particulier vers le moyen orient. La baisse du nombre d’agriculteur entrainant l’accentuation de diversité de peuplement entre le littoral et la Bretagne intérieure.

Au niveau écologique, les dégâts provoqués sur l’eau et les paysages sont énormes. Ces pollutions ont un cout économique car elles font fuir les touristes et les couts nécessaires à leur réparation sont très élevés.

La Bretagne est devenue l’emblème du modèle productiviste agricole et de ses impasses. On peut dire que l’agro-business breton est devenu synonyme de malbouffe industrielle.

Les espaces de production de qualité

Institut National de l’Appellation d’Origine décerne aux agriculteurs et aux espaces agricoles leur permettant d’échapper aux cours volatils du marché. Très tôt les agriculteurs voient leur produit protégés par des appellations de qualité. Sur 400 AOC, plus de 200 sont pour du vin et 40 pour des fromages. Les grands bénéficiaires de ces labellisations sont les viticulteurs qui reçoivent l’occasion d’échapper aux lois du marché. Ce système reconnu dans le cadre européen intéresse d’autres pays possédant des productions de qualité. L’OMC reconnait elle aussi cette spécificité ; le Chili pour son vin, le Kenya pour son café, le Québec pour sa production maraichère.

Les espaces en marge de la mondialisation

Ils s’agit d’espace où l’agriculture est restée extensive, les rendements et la productivité sont faibles, l’agriculture est peu commerciale. Elevages extensif dans les régions de montagnes => bovin, ovin, caprin. Mise en concurrence avec des espaces beaucoup plus productifs, c’est une agriculture de plus en plus marginale au cœur de la France du vide.

 

L’intégration croissante de l’agriculture française dans la construction européenne a profondément transformé les espaces agricoles hexagonaux. Soutenus par a PAC et les pouvoirs publics ils se sont moderniser e adapté aux spécificités de leurs milieux. Ainsi ils ont permis à la France de devenir autosuffisante et de devenir un des greniers de l’Europe et du monde. Par ailleurs par la valorisation de certaines denrées. Néanmoins subsistent de réelles inégalités entre  les espaces agricoles.

ð  Réforme de la PAC en 2013

ð  Questions environnementales

ð  La volatilité et la baisse des revenus des agriculteurs doit faire prendre conscience.

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