Quelles sont les définitions importantes à connaître ?

Action de support

Une action servant en quelque sorte à contre-carrer l’effet du poids de manière à éviter la chute du système jusqu’au centre de la Terre. Elle est indépendante du mouvement du système. Elle est modélisée par une force notée RN et appelée action normale du support Origine : centre géométrique de la surface de contact Direction : perpendiculaire au support Sens : vers le haut Intensité : inconnue - Une action dépendante du mouvement du système liée au frottement du système sur le support. Elle est modélisée par un vecteur force RT appelé action tangentielle du support Origine : centre géométrique de la surface de contact Direction : tangente à la trajectoire Sens : opposé à celui du mouvement Intensité : inconnue La résultante de ces deux forces est appelée action du support, notée R tel que R = RN + RT Autres actions : Force motrice, frottement du vent On appelle chiffres significatifs le nombre de chiffre à écrire dans un résultat et réellement accessibles par la mesure ou par le calcul. On les compte en partant de la gauche à partir du premier chiffre différent de 0. Un composé ionique est un édifice chimique électriquement neutre formé par l'association d'un très grand nombre d'anions et de cations entre eux. Soit une solution de volume égal à V litres. On appelle concentration molaire d'une espèce chimique en solution la quantité de matière de soluté qui serait présente dans un litre de solution équivalente. On la note CX ou [X] et elle s'exprime en mol.L-1. Soit une solution de volume V litres contenant une quantité de matière n de soluté. On appelle concentration massique d'une espèce chimique en solution la masse de soluté qui serait présente dans un litre de solution équivalente. On la note μX et elle s'exprime en g.L-1. On appelle diamètre apparent d'un objet l'angle sous lequel on voit l'objet depuis l'endroit où l'on se trouve. On le note généralement α. On appelle erreur absolue et on note ∆X l'erreur que l'on peut s'accorder au regard de la précision de l'instrument de mesure. On parlera aussi d'incertitude absolue. On écrira alors : X = Xmesurée ± ∆X ou Xmesurée - ∆X ≤ X ≤ Xmesurée + ∆X On appelle erreur relative et on note ∆X / X mesurée la place occupée par l'erreur dans le résultat de la mesure. On parle aussi d'incertitude relative. On appelle facteur de dilution et on note F un nombre sans unité qui nous dit de combien la solution mère a été diluée. Deux corps physiques de masse m et m' exercent réciproquement l'un sur l'autre une force d'attraction gravitationnelle de même intensité, F et F' telles que F = F' = Gmm' / d2 où d est la distance séparant les centres de ces deux corps et G une constante appelée constante universelle. Relations entre le poids et les forces d'attraction gravitationnelle : - La force d'attraction gravitationnelle exercée par la Terre sur les corps situés à sa surface n'est autre que le poids. - La terre n'étant pas rigoureusement sphérique, le poids d'un corps situé à la surface dépend du lieu où il se trouve. - Ceci dit, en première approximation, on peut aisément considérer la Terre comme sphérique sans commettre une erreur trop importante. - Toute action gravitationnelle qui s'exerce sur un corps situé à la surface de la Terre peut être négligée par rapport au poids. Une formule développée est une écriture de la molécule dans laquelle ne figure que les doublets liants. Une formule semi-développée est une formule développée dans laquelle les liaisons concernant les atomes d'hydrogène ne sont pas représentées. Un ion est un atome qui perdu ou gagné un ou plusieurs électrons. Le noyau reste intact. Un ion polyatomique est un édifice chimique électriquement chargé formé par l'association d'atomes et / ou d'ions entre eux. On appelle isomères des molécules ayant même formule brute mais des formules développées, semi-développées et de Lewis différentes. Un isotope est un atome ayant même nombre de protons et d'électrons que son homologue mais un nombre de neutrons, donc de nucléons, différent. La lumière est la seule entité de l'univers à posséder une double nature : - Elle est d'une part de la matière (photons) - Elle est aussi une onde Une lumière monochromatique est une lumière dont le faisceau ne contient que des rayons de la même couleur. Une lumière polychromatique est une lumière dont le faisceau contient des rayons de couleurs différentes. La masse molaire d’une entité X donnée correspond à la masse d’une mole de cette entité. On la note MX ou M(X) et elle s’exprime en g.mol-1. - La masse molaire atomique d’un élément chimique correspond à la masse d’une mole d’atome de cet élément en tenant compte des isotopes et de leur abondance nucléaire. - Puisque l’essentiel de la masse d’un atome est contenue dans son noyau, la masse molaire d’un ion est la même que celle de l’atome qui lui est associé. - La masse molaire moléculaire est la masse d’une mole de molécules identiques. Elle s’obtient en effectuant la somme des masses molaires atomiques des éléments qui composent cette molécule. On raisonnera de même pour les composés ioniques et les ions polyatomiques.

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Mécanique : Étude des mouvements

A quoi sert l'étude de mouvements ? En mécanique, l'étude des mouvements à permis de comprendre beaucoup de phénomènes mais aussi de les prévoir.

Un milieu est une région de l'espace que l'on a pris soin au préalable de délimiter. Un milieu homogène est un milieu de constitution identique en tout point. Un milieu isotrope est un milieu dans lequel les caractéristiques physiques du milieu sont identiques en tout point, par exemple la vitesse à laquelle peut se propager la lumière. Un milieu transparent est un milieu qui n'absorbe (quasiment) pas la lumière qu'il reçoit et cela en tout point du milieu On définit alors les milieux THI (Transparents Homogènes Isotropes : eau, air, verre) On appelle une mole d'entités un paquet contenant NA = 6,02 x 1023 entités identiques contenues dans un échantillon de matière donné. La mole est la quantité de matière d’un système contenant autant d’entités élémentaires qu’il y a d’atomes de carbone dans 0,012 kg de Carbone 12/6 C Une molécule est un édifice chimique électriquement neutre formé par l'association d'atomes entre eux. L'ordre de grandeur d'une longueur quelle qu'elle soit est la puissance de 10 la plus proche de sa valeur. On appelle parallaxe et on note p l'angle formé par deux droites reliant un point visé et deux lieux d'observations différénts de ce point. En astronomie, la parallaxe d'une étoile correspond à la moitié de l'angle formé par l'observation de cette étoile à partir du même endroit sur Terre mais à 6 mois d'intervalle. Le Parsec : Le parsec correspond à la distance qui sépare la Terre d'une étoile dont la parallaxe serait de 1'' Le poids est l’action d’attraction gravitationnelle exercée par le centre de la Terre sur un corps situé à sa surface. En réalité, tout corps physique de masse non nulle exerce une action d’attraction sur les corps. P : Origine : le centre g du système Direction : Verticale Sens : vers le centre de la Terre Intensité : P = mg où m est la masse du système et g est l’intensité de la pesanteur g = 9,8 N.kg-1

Principe de l’inertie

Dans un référentiel bien choisi, un système est à l’état de repos (immobile) ou persévère dans son mouvement rectiligne uniforme s’il est soumis à des actions mécaniques dont les effets se compensent

  • Principe de Pauli : Une couche électronique de nombre quantique principal n contient au maximum 2n2 électrons.
  • Principe de remplissage : Les couches électroniques sont remplies en partant de la couche la plus proche du noyau vers les couches les plus éloignées. Une couche ne peut pas commencer à être remplie si la précédente n'est pas saturée au préalable. On appelle couche externe d'un élément la dernière couche électronique qui contient des électrons. Les électrons qu'elle contient sont appellés électrons périphériques. Les autres couches de l'élément sont appellées couches internes et les électrons qu'elles contiennent sont appellés électrons internes. Donner la structure électronique d'un élément, c'est donner le nombre d'électrons contenus dans chaque couche.

On appelle quantité de matière et on le note n le nombre de paquets contenants NA = 6,02 x 1023 entités identiques qui constituent un échantillon de matière donné. Cela revient donc à compter le nombre de moles contenues dans l’échantillon donné. n s’exprime donc en nombre de moles de symbole mol NA est appelé nombre d’Avogadro et s’exprime en nombre d’entités par mole, c’est-à-dire 6,02 x 1023. Une radiation est caractérisée : - Par une couleur (imprécis) - Par une énergie notée E qui correspond à l'énergie transportée par les photons associés à la radiation. Elle s'exprime en Joules de symbole J - Par une longueur d'onde notée λ qui correspond en quelque sorte à la distance parcourue par les photons associés à la radiation pour effectuer une oscillation. Elle s'exprime très souvent en μm ou en nm dans le cas de la lumière. On appelle référentiel d'étude le choix : - D'un solide de référence par rapport auquel on désire étudier le mouvement du système - d'un repère d'espace lié directement au solide de référence - d'un repère de temps ou horloge qui permet de repérer la position du système à différents instants.

  • Règle du duet et de l'octet : Pour accéder à une stabilité chimique, les atomes vont avoir tendance à gagner ou perdre des électrons de façon à obtenir la structure électronique du gaz rare le plus proche d'eux. Cela signifie :

- Acquérir une structure en duet (K)2 pour les atomes Z ≤ 5. - Acquérir une structure en octet (K)2 (L)8 ou (K)2 (L)8 (M)8 pour les atomes 5 < Z ≤ 18. La représentation de Cram est une écriture de la molécule en trois dimensions dans laquelle les éléments ou groupes d'éléments sont représentés par rapport à leur position suivant un atome central. Une représentation de Lewis est une écriture d'un édifice chimique dans laquelle figure les doublets liants et non liants. On appelle solubilité d'une espèce X dans un solvant Y la masse (pour la solubilité massique) ou la quantité de matière (pour la solubilité molaire) maximale de soluté qui peut être introduite dans le solvant en se dissolvant complètement. On la note s et elle s'exprime en g.L-1 ou en mol.L-1. Pour une solution donnée si CX > sX, tout le soluté ne pourra pas se dissoudre. On dit que la solution est saturée. Si sX = 0 g.L-1, on dit que le soluté est insoluble dans le solvant. Une solution résulte de la dissolution d'une espèce chimique solide, liquide ou à l'état de gaz dans un liquide. L'espèce dissoute est appelée soluté, le liquide dans lequel l'espèce est dissoute est appelée le solvant et la solution est le résultat de l'opération. Lorsque le solvant est l'eau, on parle de solution aqueuse. !!! La dissolution n'est pas une fusion : le sucre ne fond pas dans l'eau mais il se dissout. Les solutions moléculaires : Des molécules sont dissoutes dans le solvant, cette dissolution se traduit microscopiquement par la formation de liaisons hydrogène entre les molécules du soluté et celle du solvant. Les solutions ioniques : Elles résultent de la mise en solution d'un composé ionique dans un solvant. Avant l'introduction, les liaisons ioniques assurent la cohésion du cristal. 3 étapes de la dissolution : - Les liaisons ioniques se rompent et les ions du cristal demeurent seuls - Des actions de type électrique attirent les molécules d'eau vers les ions et les encerclent. On parle alors de solvatation des ions. Les ions sont dits hydratés. - Les ions hydratés se dispersent dans la solution. On se retrouve en présence d'une solution ionique homogène. On appelle spectre d'une lumière donnée l'ensemble des radiations qui la composent. La tension du fil est l’action exercée par une tige, un fil, souple, rigide ou élastique sur le système. Elle est modélisée par un vecteur appelé tension du fil et noté T : Origine : point de contact entre le fil et le système Direction : celle du fil Sens : du point de contact vers le fil Intensité : inconnue La vitesse moyenne est la vitesse à laquelle s'est déplacé un mobile en moyenne sur un parcours de longueur ∆d et de durée ∆t La vitesse instantanée d'un mobile est la vitesse à un instant précis t de son mouvement. A chaque instant du mouvement, on peut associer une valeur de vitesse instantanée. Elle se mesure à l'aide d'un tachymètre. On la note v(t). Chaque vitesse instantanée peut être représentée par un vecteur vitesse noté →v(t) et tel que : Origine : Position du système à l'instant t Direction : Donnée par la tangente à la trajectoire au point correspondant à la position du système à l'instant t Sens : Celui du mouvement Longueur : Proportionnelle à la valeur de la vitesse instantanée à l'instant t Le volume molaire d’un gaz, correspond au volume occupé par une mole d’entités constituant ce gaz. On le note Vm et il s’exprime en L.mol-1 Loi d’Avogadro-Ampère : Le volume occupé par une mole de gaz, à savoir son volume molaire, ne dépend pas de la nature de ce gaz mais simplement des conditions de température et de pression du gaz.

La thermodynamique

Il est important de noter que le premier et le second principe de la thermodynamique sont les plus importants, mais il peut tout de même intéressant de connaître les deux autres.

Quelles sont les conséquences de la thermodynamique ? Les mouvements de plaques tectoniques sont causés également par la thermodynamique. En effet, ces changements de température font bouger les plaques terrestres.

Le principe zéro de la thermodynamique

Ce principe concerne la notion d'équilibre thermique. Ainsi, il est à la base de la thermométrie et s'énonce ainsi : si deux systèmes sont en équilibre thermique avec un troisième, alors ils sont aussi ensemble en équilibre thermique.

Le premier principe de la thermodynamique

Egalement appelé principe de la conservation de l'énergie, ce principe affirme que l'énergie est toujours conservée. Formulé autrement, cela signifie que l'énergie totale d'un système isolé reste constante. Ainsi, les événements qui se produisent au sein du système isolé ne se traduisent donc que par des transformations de certaines formes d'énergie en d'autres formes d'énergie. Puisque l'énergie ne peut pas être produite en partant de rien, elle est présente en quantité invariable dans la nature. Elle ne peut donc que se transmettre d'un système à un autre : on ne crée par l'énergie, on la transforme.

Ce principe est également considéré comme étant une loi générale pour toutes les théories physiques, notamment en mécanique, électromagnétisme ou physique nucléaire puisqu'on ne lui a jamais trouvé la moindre exception même si des doutes peuvent subsister lorsque l'on étudie les désintégration radioactives.

De puis le théorème de Noether, on sait que la conservation de l'énergie est intimement reliée à une uniformité de structure de l'espace-temps.

Le premier principe de la thermodynamique rejoint alors le célèbre principe popularisé par Lavoisier : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme."

Le second principe de la thermodynamique

Egalement appelé principe d'évolution des système, ce principe affirme la dégradation de l'énergie. En effet, l'énergie d'un système passe de façon nécessaire et spontanée de formes concentrées et potentielles à des formes diffuses et cinétiques telles que le frottement ou la chaleur.

Ce principe introduit donc également la notion d'irréversibilité d'une transformation et la notion d'entropie. En effet, d'après le second principe de la thermodynamique, l'entropie d'un système isolé augmente ou reste constante. Souvent interprété comme une mesure du désordre et comme l'impossibilité du passage du désordre à l'ordre sans intervention extérieur.

L'interprétation de ce principe se base sur la théorie de l'information de Claude Shannon et la mesure de cette information, également appelée entropie de Shannon.

La principale différence de ce principe avec le premier principe de la thermodynamique est l'origine statique de ce second principe. En effet, les lois microscopiques qui gouvernent la matière ne le contiennent qu'implicitement et de manière statique. Cependant, le second principe de la thermodynamique reste relativement indépendant des caractéristique des lois précédemment citée puisqu'il apparaît même si l'on suppose des lois simplistes à petite échelle.

Le troisième principe de la thermodynamique

Ce principe, quant à lui, est associé à la descente vers un état quantique fondamental d'un système dont la température s'approche d'une limite qui définit la notion de zéro absolu. En effet, en thermodynamique classique, ce principe permet de calculer l'entropie molaire S d'un corps pur par intégration sur la température à partir de S=0 à 0 K dans le but d'établir des tables de données thermodynamiques.

Les oscillateurs

Oscillateur électronique

On appelle oscillateur électronique un circuit ayant pour fonction la production de d'un signal périodique ayant une forme sinusoïdale carrée, en dents de scie ou encore quelconque. Il faut également savoir qu'un oscillateur électronique peut avoir une fréquence fixe ou encore variable. Sachez également qu'il existe deux type d'oscillateurs : les oscillateurs harmoniques et les oscillateurs à relaxation.

A quoi servent les oscillateurs ? En musique, on utilise les oscillateurs afin de donner le rythme.

Oscillateur harmonique

On appelle oscillateur harmonique un oscillateur capable de produire un signal sinusoïdal. Sachez d'ailleurs qu'il existe de nombreux montages permettant de constituer un oscillateur harmonique. Parmi les oscillateurs harmonique, on peut compter :

  • Oscillateur Colpitts ;
  • Oscillateur Clapp ;
  • Oscillateur à déphasage ;
  • Oscillateur Pierce;
  • Oscillateur Hartley ;
  • Oscillateur à variables d'état.

On dit des oscillateurs harmoniques qu'ils sont des oscillateurs idéaux. En effet, on peut décrire leur évolution dans le temps avec une fonction sinusoïdale dont la fréquence ne peut dépendre que des caractéristiques du système et dont l'amplitude est constante. L'intérêt de se modèle est qu'il permet de décrire l'évolution de n'importe quel système physique au voisinage d'une position dite d'équilibre stable. De ce fait, on peut dire de c'est un outil transversal utilisé dans de nombreux domaines comme la mécanique, l'électricité, l'électronique et l'optique.

Dans la réalité, ces oscillateurs idéaux ne sont approchés que rarement, lorsque les forces dites dissipatives, comme les frottements par exemple, sont négligées. Dans ce cas, si on souhaite conserver une amplitude constante, il est nécessaire d'entretenir les oscillations en fournissant de l'énergie au système.

Oscillateur de Colpitts

Cet oscillateur a été inventé par Monsieur Edwin H. Colpitts. Cet oscillateur représente l'une des nombreuses configurations possible d'oscillateur électronique. De plus, sa simplicité de mise en place, mais également sa robustesse représentent ses principaux atouts

Notez que l'oscillateur de Colpitts est comparable avec celui de Hartley. En effet, dans le cas d'un oscillateur de Colpitts, la fréquence d'oscillation est déterminée par deux condensateurs et une inductance alors que dans le cas de l'oscillateur de Hartley, la fréquence est déterminée par deux inductances et un condensateur.

Edwin Henry Colpitts

Edwin Henry Colpitts était considéré comme un pionnier des communications. En effet, il est surtout connu pour son invention de l'oscillateur Colpitts. En tant que chef de la branche de recherche de Western Electric au début des années 1900, les scientifiques sous sa direction et lui-même ont réalisé des progrès significatifs dans le développement des oscillateurs et des amplificateurs à tube à vide push-pull. Il faudra attendre 1915 pour que son équipe fasse la démonstration avec succès du premier radiotéléphone transatlantique. Colpitts est décédé chez lui en 1949 à Orange dans le New Jersey aux États-Unis et son corps a été inhumé à Point de Bute, Nouveau-Brunswick au Canada.

Oscillateur de Clapp

Cet oscillateur a été inventé par James K. Clapp en 1948 représente l'une des configurations possibles d'oscillateur électronique.

Cet oscillateur a pour particularité d'être extrêmement bien adapté aux fréquences élevées, même à plusieurs GHz, puisque les capacités mêmes du composant actif ne peuvent être incorporée aux capacités fonctionnelles.

Notez en plus que cet oscillateur est utilisé afin de faire osciller des quartz en mode overtone, c'est-à-dire entre 30 MHz et 150 MHz. Pour cela, il est nécessaire de disposer le quartz entre l'émetteur du transistor et le point commun des deux condensateurs.

James Kilton Clapp

James Kilton Clapp était un ingénieur électricien américain qui travaillait pour General Radio Corporation. Diplômé du Massachusetts Institute of Technology en 1923, il y obtiendra une maîtrise en 1926. Il a enseigné au MIT, puis a rejoint General Radio Corporation en 1928, jusqu'à sa retraite en 1957. Il deviendra membre de l'IRE en 1928 et en 1933 il est nommé "Fellow".

Plusieurs des inventions de Clapp utilisées pour constituer la base des produits de General Radio. Par exemple, ce scientifique a inventé un étalon de fréquence d'oscillateur à quartz en 1930, et a breveté un four de contrôle de température pour oscillateurs à quartz. Même si le nom de Clapp est surtout connu dans le domaine de l'électronique pour sa description en 1948 d'une forme améliorée d'oscillateur Colpitts connu sous le nom d'oscillateur Clapp.

Oscillateur à déphasage

On appelle oscillateur à déphasage un oscillateur électronique qui fournit un signal dit sinusoïdal. Pour obtenir ce signal, cet oscillateur est composé d'un amplificateur inverseur possédant une boucle de contre-réaction qui contient elle-même un filtre déphasant le signal de 180° à la fréquence d'oscillation. Pour respecter le critère de Barkhausen, la chaîne de retour doit nécessairement déphaser les signaux qui lui sont appliqués de π.

Oscillateur de Pierce

L'oscillateur de Pierce, inventé par George Washington Pierce, est un oscillateur électronique fréquemment utilisé afin de réaliser des oscillateurs à quartz.

En effet, cet oscillateur est adapté aux oscillateurs à quartz en fréquence fondamentale puisque celui-ci ne demande pas de self. Notez en plus que la capacité C1, qui permet d'ajuster précisément la fréquence, sera plus ou moins égale au tiers de la capacité C2.

George Washington Pierce

George Washington Pierce était un physicien américain mas aussi professeur de physique à l'Université Harvard et inventeur dans le développement des télécommunications électroniques.

Fils d'un éleveur de bétail du Texas, il s'est distingué à l'école de Taylor et à l'Université du Texas avant de commencer sa relation durable avec Harvard en 1898. Il a écrit trois textes novateurs, dont plusieurs articles savants, et s'est vu attribuer 53 brevets. Le plus remarquable est le circuit oscillateur à quartz à un étage, qui est devenu la pierre de touche de l'art de la communication électronique. Süsskind dit qu'il était "un individu extrêmement chaleureux et drôle, très vénéré par ses étudiants."

Oscillateur de Hartley

Cet oscillateur, inventé par Ralph Hartley, représente l'une des configurations possibles d'oscillateur électronique. Il est nécessaire de rappeler que ce type d'oscillateur de Hartley est relativement peu utilisé puisque celui-ci demande une prise sur une inductance, ce qui demande deux inductances séparées et donc ce qui est beaucoup plus coûteux qu'utiliser le dual de l'oscillateur de Hartley, c'est-à-dire l'oscillateur de Colpitts.

Ralph Hartley

Ralph Vinton Lyon Hartley est un chercheur en électronique. Connu pour son invention d'un type d'oscillateur particulier : l'oscillateur Hartley mais aussi parce qu'il a défini la transformation mathématique connue sous le non de transformée de Hartley. De plus, il a beaucoup contribué au fondement de la théorie de l'information.

Oscillateur à relaxation

On appelle oscillateur à relaxation un oscillateur qui produit un signal qui ne présente pas de forme sinusoïdale. Cet oscillateur repose en effet sur la répétition d'un phénomène apériodique, c'est-à-dire sans période, tel que la charge et la décharge d'un condensateur où l'arrivée d'une tension de seuil provoque le déclenchement de la phase suivante.

On dit des oscillations de relaxation qu'elles sont non-linéaires car puisque celles-ci sont obtenues par une augmentation continue d'une contrainte puis par le relâchement de cette même contrainte. Il faut savoir que, lorsque la contrainte est devenue trop forte, la partie résistante du circuit va céder de façon brusque afin de libérer une partie de l'énergie accumulée. Par la suite, la contrainte va de nouveau croître jusqu'à ce qu'elle cède de nouveau et ainsi de suite. Il est possible d'illustrer ce schéma avec un filet d'eau qui va remplir un récipient fixé sur un axe horizontal. Ainsi, lorsque le récipient est plein, l'équilibre devient instable, le récipient se vide puis retrouve sa place initiale.

Un exemple souvent utilisé pour illustrer ces oscillations est appelé l'expérience du vase de Tantale. Dans cette expérience, la contrainte est représentée par le niveau d'eau qui va augmenter de façon continuelle grâce à l'arrivée constante d'eau puis la baisse brutale de ce niveau d'eau quand le siphon va se déclencher.

La radioactivité

Radioactivité bêta

La radioactivité bêta est un type de désintégration radioactive où une particule bêta (électron ou positron) est émise. On parle de radioactivité bêta + quand un positron est émis mais on parle de radioactivité – quand c’est un électron qui est émis.

Quels sont les dangers de la radioactivité ? La radioactivité peut s'avérer très dangereuse. En effet, cette dernière provoque des mutations dans le génome qui peuvent provoquer la mort.

Radioactivité alpha

La radioactivité alpha est un rayonnement provoqué par une désintégration alpha qui est une désintégration radioactive où un noyau atomique éjecte une particule alpha qui se transforme en un autre noyau dont le nombre de masse est diminué de 4 et le numéro atomique de 2 à cause de la particule alpha manquante qui est analogue au noyau d’hélium 4.

Radioactivité gamma

La radioactivité gamma est un rayonnement provoqué par une désintégration gamma. Le plu souvent, ces désintégrations accompagnent des désintégrations alpha ou bêta. En effet, quand il émet un rayon alpha ou bêta, le noyau devient excité. Lors de l’émission d’un rayonnement électromagnétique gamma, le noyau peut donc redescendre à un état plus stable.

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Clément

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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marco
marco
Invité
23 Juil.

Bonjour Bénabar, bonne initiative ce dictionnaire, mais je me demande si ce ne serait pas mieux de créer un document par définition. Mais bon, c’est toi qui voit. Du coup je n’ai pas tout lu mis j’ai commencé à repérer quelques fautes ou inexactitudes : – L’action d’un support ne sert pas forcément à contre-carrer l’action du poids. C’est de façon très précise l’action d’un solide sur le système étudié. Et il suffit de dire que la force résultante de cette action se décompose en une composante normale et une composante tangeantielle, composante tangentielle qui s’annule en l’absence de frottements.… Lire la suite »

Madinaleila
Madinaleila
Invité
2 Jan.

Svp un protocole d’extraction d’enzymes a partir de fois c urgent svp !!!

Thomas
Thomas
Éditeur
3 Jan.

Bonjour ! Généralement, on obtient une enzyme grâce au broyage, pour ensuite la purifier typiquement !

Bonne journée