Scénario 1 : J'actionne (1 ou 5 morts?) → Wagon

Scénario 2 : Non (pousser)

Scénario 3 : Non (greffes)

Dans les deux expériences, situation directe ou indirecte, qui ne sont pas la même chose.

Dans le cas du médecin, l'être humain est considéré comme un outil alors qu'il doit être considérée comme une personne de dignité.

Nos jugements moraux semblent issus d'une intuition. Quelle que soit notre éducation, nous aurions tous la même conscience morale.

Par exemple, on que considère que le meurtre est un acte mauvais et qu'on ne doit pas tuer.

La morale se définit comme un ensemble de règles et de valeurs qui permettent de distinguer le bien du mal.

Elle permet alors de juger nos actions et celles d'autrui. En effet, la morale est là pour réguler nos comportements pour certains en valorisant certains comportements et en considérant que certains sont des actes mauvais à ne pas commettre.

En philosophie cours, cependant, sur quoi peut-on reposer la morale ? Pendant longtemps, elle dépendait des religions mais peut-on pas trouver un autre fondement ?

I/ Qu'est-ce que la morale ?

A) Morale et éthique

Le terme moral se rapporte à la sphère des valeurs lorsque l'individu essaye de bien agir et donc qu'il se conforte à lui-même.

C'est un terme qui aujourd'hui périmé.

Il y avait des leçons morales mais plus maintenant.

Disparus car ensemble des contraintes et règles qui ne s'accordent pas avec notre société avec la liberté des individus. La morale serait de l'ordre du privé e l'Etat n'aurait pas à s'en occuper. Cependant, on ne cesse de séparer des questions éthiques.

Sur l'avortement, l’euthanasie, mères porteuses, mariage gay, les OGM...

Cela montre bien qu'on a besoin d'éthiques c'est-à-dire une discussion, une interrogation sur les valeurs qu'on veut promouvoir et mettre en place dans notre société. Chaque individu peut juger librement certains actes.

B/ Les fondements de la morale

1) Morale du sentiment

La morale repose ici sur nos conscience morale, c'est-à-dire sur une capacité innée, une capacité à discerner le bien du mal.

« La conscience morale est une juge infaillible du bien et du mal » Rousseau

Idée : Pas besoin de réfléchir pour faire le bien ou le mal, on le sait spontanément, on le sent en nous directement.

La pitié : « s'identifier à autrui » Rousseau → Si je vois quelqu'un avoir mal je l'aide car spontanément on se dit que ça pourrait être nous.

Porter assistance à l'autre, parce que ça pourrait être sont fausses, voir anti-morales.

Celui qui réfléchit va trouver des prétextes pour ne pas agir quand il faut réagir.

Les principes qu'il nous inculpe ou celui qui souffre se ressemble car il pourrait être moi.

Remarque : Les morales, principes qu'on nous inculque, les règles sociales sont fausses, voir anti-morale.

Hume dit même ceci : « Il n'est pas contraire à la raison de préférer la destruction du monde à l’égratignure de mon doigt ».

La raison (réflexion) n'a aucune influence sur mes choix moraux, éthique du core :

Il faudrait s'appuyer sur la pitié, l'empathie, les bons sentiments (féminin → comparaison...) pour avoir les actes bons.

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2) Morale de la vie

Suivre mes désirs : « Ne pas se laisser frustrer, enfermer dans des principes imposés de l'extérieur » → Nietzche

Nietzche critique visiblement les morales judéo-chrétiennes et les morales issues de la philosophie qui cherchent à déterminer des principes universels. Il appelle cela la morale des faibles.

C'est-à-dire que ce sont des personnes incapables de réaliser leur désir et ayant peur des autres qui ont inventé ces idées de principe.

Pour Nietzche, pour être morale, il faut créer soi-même ses valeurs pour augmenter sa puissance. Mais attention, il ne s'agit pas d'avoir de désirs destructeurs et irrespectueux.

Idée : Je ne dois pas me faire imposer car c'est moi qui désire.

S-N → Pour bien agir, il faut connaître le monde et son fonctionnement.

Nietzche → éternel retour « Est-ce que vous serez prêt à la voir revenir »

3) Suivre les règles sociales

Dans chaque pays, il y a des règles et des coutumes.

Il n'y a alors aucune vérité morale, que tout est relatif. Et pourtant, pour bien agir, il suffirait de se conformer aux règles sociales de tel ou tel pays.

Pour autant, l'individu ne doit pas perdre son sens critique et doit être capable de justifier ses actions.

C) Une morale est une nécessité

La morale peut être très différente selon chaque individu et elle pourrait être quelque chose et complètement inutile. Nos jugements seraient toujours subjectifs, or n'y-a-t-il pas pourtant des vérités morales qu'on puisse définir, c'est-à-dire ne peut-on pas se mettre d'accord sur e qu'il faut faire.

C'est bien ce que propose l'éthique de la discussion proposée par Habernas.

On a tous une éducation différente, un vécu différent qui nous conduit à avoir des jugements moraux différents.

Dans les Sciences, les Hommes sont capables de se mettre d'accord et d'affirmer des vérités.

L'Homme propose que les Hommes discutent, c'est-à-dire qu'ils se mettent d'accord sur ce qu'il y a de la valeur.

Il faudrait donc définir une ou des principes, des normes qui après discussion sont acceptés par tous les Hommes.

L'un des critères de la morale, c'est la liberté, l'Homme fait un choix. La morale est un guide qui nous donne des obligations et non des contraintes.

Contrainte est imposé de l'extérieur par la force et ne nous laisse pas le choix. Ce sont par les lois naturelles. C'est bien une contrainte de suivre le pesanteur.

Au contraire, une obligation suppose toujours la liberté de l'individu, c'est-à-dire que l'obligation est une auto-contrainte à moi-même. Par exemple, je m'oblige (feu rouge)

La morale apprend donc à l'Homme à s'auto-discipliner librement parce qu’elle suppose nécessairement un individu libre. Si j'agis mal mais par contrainte, je ne suis pas responsable.

Conclusion : La morale à l'Homme de juger ses actions en distinguant des actes bons et des actes mauvais. Elle peut se justifier par les différents fondements, que ce soit la coutume, le sentiment ou le devoir. Mais elle nous apparaît nécessaire sinon l'Homme n'aurait plus de valeurs, ni de liberté.

Ne peut-on pas définir des règles morales universelles.

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II/ Qu'est-ce que faire son devoir ?

A) La moralité de l'intention

Morale de Kant → moralité du devoir

L'Homme pour être morale doit être rationnel et raisonnable. Il doit faire appel à sa raison.

Une action bonne ne peut être évolué que par son attention ou sa volonté d'y répondre.

Cette attention doit être désintéressée. L'individu ne doit trouvait aucun intérêt personnel à faire telle ou telle action, sinon elle n'est plus morale.

Kant distingue les impératifs hypothétiques « Fais ceci si tu veux cela » des impératifs catégoriques. Soit rien à voir avec la morale, si je veux couper du bois, il faut utiliser une scie.

Impératifs hypothétiques : s'ils visent la réalisation d'une finalité immorale (modifications aux camions à gaz)

Soit ils réduisent l'action apparemment morale à une action faite par pure intérêt « Si je veux des clients, être honnête ».

L'impératif catégorique, fais ceci. Par exemple, tu ne dois pas tuer, voler...

3 formulations :

1ère formulation « Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature » → Principe de l'attention, valable pour tous les lois.

Il faut que ton action puisse être universalisé, c'est-à-dire qu'elle puisse être valable pour tous les Homme sans distinctions. Ex : mentir peut-il devenir une règle universelle.

Mentir ne peut pas devenir une règle sinon la vérité n'a plus de sens et la vérité entre les Hommes non plus.

Dire la vérité peut être universalisé, devenir un devoir pour tous les Hommes. Pas de contradiction.

Contant écrit à Kant et lui dit « Voilà la situation suivante : ton meilleur ami se cache chez toi parce qu'il est poursuivi par un assassin. Celui-ci te demande est ton ami. Que dois-je faire ?

Pour Kant, il faut dire la vérité parce que c'est un devoir absolu et surtout parce que je ne suis pas certain des conséquences qui, ne sont qu'hypothétiques.

Il y a une deuxième condition pour agir moralement (Kant), il faut traiter soi-même et les autres comme des fins et pas seulement comme des moyens → un être humain ne peut pas être utiliser comme pas être morale. L'action morale doit reconnaître la dignité de l'autre.

Critique de la morale de Kant : Il y a toujours un intérêt dans nos actions (cela enlève le caractère moral de nos idées. La morale Kantienne, on ne voit pas pourquoi on agirait moralement. La morale ne peut pas être toujours de vos désirs. « L'enfer est pavé de mauvaises actions »--> ne peut-être bien intentionné mais commettre un acte mauvais. La morale de Kant est une morale qui nous dit comment bien agir en respectant les autres, pourtant elle semble difficile à respecter.

B) La morale utilitariste

Un acte est bon si les conséquences sont bons, la fin justifie les moyens (conséquentialisme). Pour un utilitariste, un acte est bon s'il augmente la somme des bonheurs dans le monde. A part mon acte, je dois augmenter du plus grand nombre, et avoir plus de plaisirs dans le monde de nos actes.

Une telle morale semble laisser de côté les dignités, des individus et du à l'impression qu'on peut compenser plaisir et peine de certaines personnes.

C) Morales des vertus

Texte Aristote

C'est une morale centrée sur l'agent → éthique de l'être plutôt que du faire. Un acte est bon s'il contribue à me rendre meilleur, vertueux.

Que dois-je être ? → elle qui contribue à la réalisation de la vie heureuse de développer la qualité, d'êtres vertueux. Cela signifie que certaines façons d'être sont mauvaises, vicieuses.

Texte : L'Homme est considéré comme libre et c'est donc un choix de faire cette action. Quand il ne peut plus choisir, c'est qu'il a agit de telle sorte dans l'incapacité de choisir (ex : si je suis bourrée, si je suis responsable d'être irresponsable).

Nos actions font de nous des êtes moraux, capables de réfléchir. Donc je suis responsable de ce que je suis. Si j'agis mal, c'est dans un sens volontairement.

Cela signifie que je suis incapable de distinguer le bien du mal. C'est-à-dire d'une maîtrise de moi-même pour bien agir.

Etre morale est une affaire d'exercice, j'apprends quotidiennement à agir moralement.

Qualités : honnêteté, bienveillance, respect.

Ces qualités sont reconnus comme bonne mais même si je sais que je dois les appliquer, je ne le fais pas spontanément.

Aristote voit bien, sait bien qui fait le mal.

Celui qui s'habitue à mentir ne plus le mal.

Donc pour faire le bien, il faut s'habituer à faire du bien.

Nous sommes responsables sur le plan moral et nous efforcer à être juste, à maîtriser ses désirs.

Idée Aristote : S'efforcer à être quelqu'un de bienveillance

Conclusion : On peut voir apparaître différentes théories morales qui ne jugent pas les mêmes éléments dans nos actions. Soit on évalue nos actions, qui sont bonnes si elles peuvent être universalisées.

Soit on évalue les conséquences et il faut donc que les actions augmentent le bonheur dans le monde.

Soit on évalue l'agent qui doit devenir meilleur par ses actions en recherchant les vertus.

III) Des dilemmes éthiques

Bioéthique : Les progrès scientifiques sont importants et viennent de poser des questions à la morale. La Science ne dit pas ce qu'il doit être, elle dit ce qui est et qui peut-être.

Euthanasie veut dire bien mourir dans une certaine dignité.

Active : administrer dans une seringue

Passive : Cesser le maintien en vie en débranchant l'appareil

Directe : Acte dont la conséquence est la mort

Indirecte : Acte dont l'un des effets provoque la mort.

Voulue/non voulue

L'euthanasie pose problème :

Question du choix libre ?

Un suicide assisté

Qui prend la décision pour les non voulus ? Qui fait ?

Si on suit la morale de Kant ou des utilitaristes, est-ce que ça marche ?

Morale kantienne (dignité, savalité de la vie) Morale utilitariste (bonheur + grand nombre) Morale des vertus (bienveillance, respect)
Active

passive

directe

indirecte

voulue

non voulue

V

V

V

V au nom de la dignité

V

V

V

V

V

V

V

V

X

V

X

V

V

X

Il semble difficile de légiférer une loi puisque chaque cas est un mort sens unique. Une loi donnerait du pouvoir à des personnes qui pourraient être mal intentionnés.

C'est pourquoi il existe les soins palliatifs qui ont pour but aux individus de ne pas souffrir.

- GPA et mère porteuse → consiste à faire appel à une mère de substitution pour faire porter un enfant car on ne peut pas le faire soi-même.

La mère porteuse n'est donc un ventre qui porte l'enfant pendant 9 mois mais ne le garde pas.

1er problème : Dans plusieurs pays, ces femmes sont indemnisés mais pas rémunéré.

2ème problème : La mère porteuse peut-elle garder l'enfant.

3ème problème : Qu'en est-il de l'enfant ?

On sait que les 9 mois de grossesse sont importants.

4ème problème : Les opposants aux GPA parlent de marchandisations du corps humain.

Les femmes qui font ceci pour l'argent, le font-elles librement ?

Problème des enfants trisomiques

Cela ne porte-t-il pas atteinte à la dignité des femmes ?

La morale passe nécessairement par des valeurs et des principes qu'il nous faut suivre pour bien agir. Cependant le fondement de la morale reste incertain et nous appartient par conséquent de choisir nos valeurs mais en comprenant qu'elle nous engage nous-même et les autres. La morale dans tous les cas des êtres libres qui s'obligent eux-même sans être contraints.

Mais l'Homme est-il vraiment libre ?

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Olivier

Professeur en lycée et classe prépa, je vous livre ici quelques conseils utiles à travers mes cours !