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Des modes de production orientés vers le marché intérieur

En 1830, les Etats-Unis ont réussi à maîtriser toutes les plaines après une vague de conquêtes territoriales ; La main d'oeuvre est coûteuse aux Etats-Unis. C'est pourquoi il y a toujours eu une tendance à substituer le capital au travail. C'est l'agriculture qui est à l'origine de cette mécanisation, : la firme Mac Cormick va très tôt pratiquer la standardisation des appareils.

→ Les industriels américains vont alors concentrer leurs activités sous forme de Trust, ce qui va accélérer la concentration du capital. Cela finit par inquiéter l'Etat qui, craignant une baisse de la concurrence, va voter en 1890 le Sherman Antitrust Act. Adam Smith condamnait déjà le monopole, car il avait compris assez vite que le capitalisme avait pour finalité la situation de monopole. Cette loi visait ouvertement la Standard old of New Jersey de Rockfeller. Cette loi ne sera appliquée qu'en 1913.

L'ingénieur Frederik Taylor publie a piece rate system en 1905 ; Cela se traduit en français par étude sur l'organe du travail en usine. Il explique comment inciter au rendement par la parcellisation, le chronométrage des tâches, système déjà utilisé en 1913 dans l'industrie automobile par Henry Ford, là où en France il faudra attendre les années 1920 pour que des constructeurs automobiles comme Renault adoptent à leur tour le Taylorisme.

→ Le capitalisme américain se démarque par sa dureté : l'utilisation de la loi pour interdire les syndicats, les conditions de travail plus dures, la législation sociale inexistante, et les gouvernements font tout pour condamner la création de syndicats. En 1898 est crée malgré tout l'american federation of labour, qui engrange très rapidement un grand nombre d’adhérents – 1,7 millions en 1904 – mais dont l'action est très limitée en raison de l'action du 1er employeur Henry Ford, qui interdit aux ouvriers de se syndiquer. Très vite, les autres entrepreneurs vont imiter son action.

→ Le niveau de vie augmente de 1,5% par an entre 1905 et 1913 ; Dans le même temps, la productivité augmente de 2% par an. Cela explique sans doute que les américains aient pu accepter des conditions de vie si déplorables.

→ Alors que tout les autres pays d'Europe s'ouvrent avec l'industrialisation, les Etats-Unis connaissent un recul permanent de leur taux d'ouverture ; Les droits de douane s'établissent en moyenne à 40% tout au long du XIXème siècle. En 1913, les tarifs Underwood sont autour de 29%. Cela est dû à la taille du marché intérieur américain, qui se suffit à lui seul ; A l'inverse de tous les autres pays qui s'appuient sur des colonies ou des conquêtes extérieurs, c'est le premier marché a former un marché autocentré. Cela explique la politique isolationniste des Etats-Unis. A partir de 1832, les américains suivent la doctrine Monroe : Les Etats-unis ne s'occuperont que du continent américain, qui sera considéré en revanche comme leur « chasse-gardée » ; on considère que la protection américaine, de la nation ou du continent, doit passée en priorité.

=> Les Etats-Unis n'interviennent plus dans le reste du monde jusqu'en 1945.

Conclusion : Jusqu'en 1900, la seule pièce manquante à l'économie américaine résidaient en l'afflux de capitaux. Or, à partir de cette date, les américains prêtent plus d'argent aux européens qu'ils en empruntent. En 1914, les Etats-Unis sont la première puissance mondiale, avant même que la guerre ne soit déclarée.

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Les late-comers : le Japon et la Russie

Deux pays pré-industriels

Des pays à structure archaïques.

Ces pays sont archaïques dans la mesure où ils présentent toujours des famines.

→ En Russie, ces famines peuvent paraître paradoxales dans la situation où la production agricole est forte mais le rendement faible

La population double entre 1796 et 1858, passant de 36 à 74 millions d'habitants.

→ Au Japon, les propriétés paysannes sont des microfondiums, c'est-à-dire de minuscules propriété dont la production est faible et le rendement est très élevé. La densité de la population est forte, même si elle est stabilisée aux alentours de 60 millions d'habitants entre 1720 et 1768, soit le début de l'ère Meiji.

→ Les deux pays ont encore des structures complètement féodales : en Russie, 90% de la population est paysanne, dont la moitié sont des serfs, soumis aux corvées – barichnichna. Ils doivent également des redevances sous le nom d''obrok ; A cela s'ajoute la quasi-impossibilité pour les paysans d'accéder à la propriété des terres.

=> 50% des terres appartiennent alors au Tsar. Dans le second cas, elles appartiennent à la communauté villageoise – mir.

→ Au Japon, les structures politiques datent du shogunat des Tokugawa 1603 – 1868. L'empereur véritable n'a alors aucun autre pouvoir que religieux ; ces Tokugawa décident alors de fermer le Japon à toute influence extérieure : il est interdit d'émigrer ou d'y immigrer ; C'est un cas unique dans l'histoire de l'humanité. Cela explique la formidable puissance du sentiment national au Japon. Pour un japonais, le terme gaijin regroupe tous les individus n'étant pas japonais de souches.

Les shoguns considèrent l'espèce humaine comme divisée en deux ordres :

-Les bushi, dont les samurai. Ils ont pour seul idéal l'art militaire, leur code de vie est réglé selon le bushido.

-Les autres sont des henin, c'est-à-dire des non-humains. Les samurai ont tous droits sur eux, y compris sur sa vie.

→ Jusqu'en 1855, Japon entièrement féodal

→ Il y a des activités économiques, mais totalement dévalorisées.

=> Ce systeme (Giri) utilisé jusqu'en 1818, puis repris par les 1eres Zaibatsu (Mori, Mitsubichi, etc...)

-En 1855, les Etats-Unis veulent ouvrir de force les frontières japonaises. Ils ont un commerce important en Chine, et souhaitent utiliser le Japon comme escale.

→ D'autres pays pourrait refuser le commerce américain, comme les japonais. Ceux-ci doivent donc servir d'exemples.

=> En 1855, sous les ordres du comodor Perry, la rade d'Edo est ouverte de force par les canons des navires de guerre américain. Celui-ci menace de bombarder la ville dans le cas contraire => le shogun capitule.

=> Démission du dernier shogun Tokugawa.

L'empereur japonais Mitsuhito, âgé de 18 ans, profite de l'ouverture pour reprendre le pouvoir ; Il désire moderniser le Japon.

En dépit de ces structures, ces pays présentent un certain nombre de facteurs modernisant

Des facteurs modernisants

Russie : → Trop grande superficie : pas de marché unifié, absence de transports modernes.

=> Pourtant, il existe des manufactures depuis Pierre le Grand (XVIIIeme siecle) à Saint-Petersbourg et dans l'Oural, une industrie métallurgique.

=> En 1800, les produits métallurgiques ont une production équivalente à la Grande-Bretagne

=> En 1860, elle n'en représente plus que 10%.

Japon : Commerce maritime grâce au cabotage (les navires longent les côtes ; terme à différencier de navigation hauturier)

De même, on assiste à un développement des banques qui n'a pas été entravé selon des motifs moraux. Le problème étant plutôt que ces facteurs de modernité sont insuffisants.

=> L'interventionnisme de l'Etat est donc nécessaire pour impulser l'industrialisation.

-En 1855, la modernité a été imposée au Japon.

-En Russie, la guerre de Crimée oppose les empires russes et ottoman. L'Empire ottoman, devenant un client de la France et de la Grande-Bretagne, ne doit pas être vaincu militairement selon leurs interêts. Les français et les anglais vont alors écraser militairement la Russie lors de la bataille de Sébastopol, à cause de l'obsolescence de l'industrie russe. Cette défaite, ressentie comme une humiliation, va la pousser à moderniser son industrie.

2)Des Etats tuteurs de l'industrialisation et de la modernisation.

-A partir de 1868, Mitsuhito va imposer l'industrialisation. Il va alors interdire le bushido et le port du sabre

Il crée une nouvelle monnaie, le Yen(1874)

-En 1877, une banque centrale japonaise

-En 1877, il établit un système éducatif copié sur la Grande-Bretagne

-Il abolit les corvées et les impôts.

-Met en place des corps modernes de fonctionnaires recrutés sur concours.

-Ouvre des écoles de traduction des langues européennes.

-Envoie les enfants de la noblesse aux Etats-Unis avec pour obligation d'obtenir un diplôme d'ingénieur, puis d'ouvrir ensuite des écoles d'ingénieur au Japon.

=> Ce produisent alors des résultats visibles : le Japon prend la Corée en 1894, et écrase la Russie en 1902 lors de la Guerre Russo-Japonaise. Le Japon va alors écraser la Russie à la surprise internationale. Ces événements prouvent que le Japon est un pays développé, au niveau des grandes puissances européennes, au début du XXeme siècle.

Ce phénomène s'est ici produit par le haut, c'est à dire par l'intervention, et non pas par le bas.

En Russie, l'Etat doit intervenir sur les structures de la société → abolition du servage en 1861 par le Tsar Alexandre II. Depuis 1855, cela s'était déjà accompli en 1855 sur les terres impériales. Cela s'étend alors à l'ensemble de la Russie. Cela pose la question du rachat de la liberté par les serfs. Le Tsar propose d'avancer aux paysans de quoi racheter cette liberté, remboursable sur 50 ans. Cette réforme va échouer car la terre, elle, ne change pas de propriétaire.

→ Le statut économique des paysans de change pas avec leur statut juridique. Le rachat de la liberté ne s'accompagne pas d'une révolution agricole en Russie ; Il ne faut pas de ce point de vue comparer cette mesure avec la Révolution du Meiji au Japon. Par exemple, il faut 20 ans après l'abolition du servage pour permettre au mir de contracter des emprunts pour acheter des engrais et du matériel agricole. On a donc une agriculture russe qui ne progresse pas, même se trouve en perte de vitesse ; Il n'y a pas d'émigration rural avant le début du XXème siècle.

L'impulsion étatique dans le domaine de l'industrialisation.

Les deux états sont confrontés à un manque de capitaux ; Il va falloir réunir les capitaux, fonder des infrastructures, créer des commandes pour développer l'industrie, stimuler l'initiative privée en créant des entreprises ou protéger les entreprises déjà existantes :

→ Au Japon, problème résolu par une unification fiscale fondée sur une taxe foncière unique dont le taux est de 2,5% de la valeur de la terre. Cela fournit 60% des recettes de l'Etat. Cela provoque la faillite d'un tiers des paysans japonais. L'Etat va ensuite créer les premières grandes entreprises sous le nom de Zaibatsu – il est alors le seul à avoir les capitaux et le savoir-faire nécessaires. Ces entreprises ont pour particularité, comme toute entreprise publique, d'être privatisée dès que son fonctionnement est opérationnel. → Elles sont revendues à des familles de samurai – Mitsui, Mitsubichi, Sumitomo, Yasuda, Mori. Quand ces entreprises sont revendus, l'Etat utilise les capitaux pour moderniser l'industrie textile de la soie : cela permet de dévelloper des capitaux pour la seconde phase de l'industrialisation. Ces entreprises d'Etat ne concernent qu'un nombre réduit de secteurs – soie, coton, cimenteries, chantiers navaux, banque...c'est-à-dire les secteurs clés au développement japonais. → Dans le secteur des chemins de fer, il prend entièrement en charge la ligne Tokyo-Osaka, inaugurée en 1872. On évalue la contribution directe de l'Etat a environ 40% de la formation brute de capitale fixe. Il n'y a pas de désinvestissement de l'Etat dans l'industrialisation après 1900. Il développe même des IDE, notamment en Chine, ce qui permet de mieux contrôler l'approvisionnement en matières premières.

→ En Russie, l'Etat est aussi le seul à pouvoir intervenir pour permettre l'industrialisation : en 1850, il consacre 40% de son budget aux affaires économiques, jusqu'à 60% en 1902. Là encore, cela passe par le chemin de fer – à l'ouest, avec la création de la ligne Moscou-Odessa en 1870 – puis la fabrication de matériel ferroviaire, auquel elle renoncera très vite à cause d'une qualité médiocre. La Russie va alors mettre en place un système d'exportation de céréales pour payer les importations en biens d'équipement :

-pour les années 1861-65, un million et demi de tonnes de céréales par an.

-pour les années 1881-1885, cinq millions de tonnes par an sont exportées.

Cela aggrave les famines, car le choix est fait d'y privilégier l'industrialisation. → En important des rails, la Russie se prive de l'effet d'entrainement dans sa propre économie. Celui se produit, mais en Grande-Bretagne, où ces biens sont achetés. Le développement du chemin de fer n'aboutit pas, car le gouvernement esperait un investissement des compagnies privées => L'Etat rachète les compagnies privées, qui ont toutes fait faillites. Dès 1881, il exploite 70% des voies de chemin de fer.

→ Le gouvernement va alors tenter une double action : il installe des lignes ferroviaire dans toute la Russie sibérienne, c'est-à-dire 80% du territoire russe, en créant la ligne transsibérienne entre 1891 et 1902. Cependant, les compagnies russes manquent d'ingénieurs et de cadres. Ces lignes vont alors être construites par des ingénieurs français et anglais sans transfert de compétences. C'est un échec, dans la mesure où il n'y a pas de transports de marchandises ni d'être humain sur ce parcours. => Les autres lignes parallèles au transsibériens ne seront jamais construites.

  1. Le recours à l'occident sous des modalités différentes.

Dans les relations commerciales avec l'occident, dès 1880, la Russie revient au protectionnisme. C'est un protectionnisme éducateur selon le modèle de List. Au Japon, il n'existe plus de barrières douanières depuis 1855 – ils ont maintenus un taux faible à 7%.

Les capitaux dans l'industrie : la Russie recours aux ingénieurs et productions occidentales pour les chemins de fer. Le Japon, au contraire, n'emprunte pour la première fois qu'en 1905, après que l'industrie japonaise se soit imposée.

Dans le domaine de la technique : le Japon importe les techniques occidentales, mais n'en a plus besoin en 1900. En 1907, Tokyo est la première ville au monde éclairée au. Les Russes restent dépendants dans tous les domaines : ils préfèrent souvent déléguer des activités à une entreprise étrangère plutôt que d'essayer de la faire développer par un industriel russe. L'exemple le plus frappant est celui de la métallurgie : dans les régions de Donets et Krivor-Rog, l'exploitation est entièrement réalisée par l'entreprise française Prodamet, crée en 1902. Cette entreprise produit la métallurgie et rapatrie des capitaux sans aucun transfert de technologie.

=> En 1913, l'industrialisation russe et japonaise existe, mais de manière inachevé ; Il y a un évident succès japonais, avec peu d'aide extérieur, un sacrifice du monde paysan et pourtant une progrès agricole – 1,7% par an – industriel ensuite – 1,2% par an sur la même période. Il y a entreprises qui exploitent les 2/3 de l'industrie : la soie y joue le même rôle que le coton en Angleterre. Paradoxalement, le Japon se consacre peu à l'industrie lourde, notamment par l'entreprise étatique qui crée les zaibatsu et choisi de créer également les chantiers navals, qui vont contribuer à un développement technique du Japon.

La Russie connait une croissance agricole comparable à celle du Japon ; La différence étant que la population augmente, donc les ventes de céréales perpétuent les famines, notamment celle de 1871, qui aurait provoqué entre 4 et 8 millions de morts. Le Japon étant à 80% constitué de montagnes, celles-ci sont peu favorables à l'activité agricole et ne doivent pas être mises en valeur pour des raisons religieuses. Ainsi, la population japonaise à toujours été confronté à un état de survie alimentaire. On sait qu'ils pratiquaient le malthusianisme dès le XVIIème siècle, les enfants, en majorité les filles sont sacrifiées, les personnes âgées quittent le village pour se sacrifier dans la nature. C'est pourquoi le Japon est en 1948 le premier à avoir adopté les lois eugéniques : on emploie des moyens de contraception pour ne conserver que les grossesses souhaitées (à distinguer du sens nazi du terme).

Les chiffres semblent trompeurs dans la mesure où il. Le problème étant de que la démographie ne peut en aucun cas âtre comparée : en 1913, la Russie compte 161 millions, d'habitants, le Japon 51 millions. Les taux d'urbanisations différent également : 28% des japonais habitent déjà des villes de plus 10000 hab, taux sous 15% en Russie. Emploi agricole : 77% de l'emploi en Russie, 66% au Japon. Le rôle de l'Etat est probablement le trait le plus marquant, bien qu'il n'aie en aucun cas pour finalité la création d'un secteur publique. Il est dans les deux cas au service de l'initiative privée. Au demeurant, le montant des dépenses publiques par habitant augmente de 95% au Japon entre 1900 et 1910, de 63% en Russie entre 1904 et 1913. Entre 1900 et 1913, la valeur des exportations russes double, celle des exportations japonaises triple. Au demeurant, dans les deux cas, l'histoire va nous amener à être incapable d'estimer comme pour les pays précédents les résultats exactes de l'industrialisation :

-En 1917, la Révolution d'Octobre arrête brutalement l'industrialisation. L'industrie lourde qui sera remise en route sous Staline n'a aucun rapport avec l'industrialisation libéral telle qu'elle existait auparavant. De plus, la Russie est frappée de grèves qui stoppent l'industrialisation dès 1914. Quand l'économie devient socialiste, il n'est alors plus possible de comparer.

-Au Japon, les militaires prennent le pouvoir par un coup d'état. Ils consacrent 80% du PIB au secteur militaire car ils souhaitent faire du japon un Dai Nippon avec des conquêtes coloniales. C'est pourquoi ils vont envahir la Corée, puis la manchourie au début des années 30. Cela constitue un gigantesque réservoir de main-d'oeuvre et de matières premières. L'industrialisation japonaise marque le pas car tout le Japon est orienté vers le secteur militaire. Là encore, on parle d'industrialisation inachevée car on ignore quelle aurait été son évolution si elle ne s'était pas interrompue pour des phénomènes politiques.

Conclusion : La croissance économique, initiée sur ce qui semblait être l'unique modèle britannique, montre au cours du XIXème siècle des voies nationales d'adaptation. S'il est relativement difficile de suivre à la lettre le schéma rostovien de l'évolution, il nous est tout à fait loisir d'adopter le point de vue d'Alexandre Guershenkron, qui propose d'opposer les early starters, l'Angleterre et dans une moindre mesure la France, aux late comers, à savoir à la fois les géants futurs du XXeme siècle, l'Allemagne et le Japon, et une puissance brutalement arrêtée par un phénomène révolutionnaire, en l’occurrence la Russie. Cette typologie, fondée sur les obstacles initiaux à surmonter, permet de fonder une analyse adaptée à chaque pays, et non une modélisation difficilement reproductive. En outre, elle met l'accent sur ce qui semble avoir été le grand absent du modèle britajnique, à savoir l'intervention économique de l'Etat.

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Olivier

Professeur en lycée et classe prépa, je vous livre ici quelques conseils utiles à travers mes cours !