Des sociétés contrastées devant les risques

 

A) Un risque variable selon le niveau de développement des sociétés.

Les PVD peuvent moins investir dans la prévention des installations. Les populations n'ont pas un accès facile à l'information. L'état est parfois moins structuré, plus fragile. Il lui est difficile de gérer l'installation humaine, de canaliser l'urbanisation. Les populations sont souvent rurales et agricoles ce qui occasionne plus de dégâts matériels et humains.

Les pays industrialisés sont également vulnérables du fait du nombre, du coût des aménagements et de l'artificialisation du milieu. Le nombre de sinistrés et de victimes est en pleine augmentation depuis les années 1990.

B) Une inégale évaluation des risques.

Le risque est évalué en terme humain et économique. On ne s'intéresse plus seulement aux vies humaines mais de plus en plus aux dégâts et donc au coût. Nous sommes dans une société très sensible aux risques, on souhaite une protection, une sécurité, une indemnisation en cas de problème.

Cette approche n'existe pas dans toute les société et notamment dans les PVD. En France, on peut remarquer l'évolution des mentalités face aux crues, aux risques technologiques... On dramatise et on s'inquiète d'avantage.

Une gestion inégale des risques

A) Connaitre les risques pour anticiper les catastrophes.

Il faut comprendre les faceurs de risques afin de limiter et d'empêcher les catastropes. On peut informer les populations en cartographiant les zones à risques.

On prévoit d'attricuer certains espaces aux logements, à l'industies, aux loisirs...

On ne peut normalement pas construire les habitations dans des zones à risques.

On peut entrainer la population à réagir face aux risques. Au Japon, la population est entrainée pour les séismes.

Avec une surinformation, il y a un risque de banalisation.

On peut surveiller les facteurs de risques grâce aux sismographes, aux installations nucléaires, on peut utiliser les satellites pour les cyclones et pour les tsunamis.

Il ne faut pas aggraver les risques par l'action humaines, il faut prévoir des plans de secours. En France, Les P.P.R.C ( plan de prévention des risques) existent depuis la loi Barnier de 1995. On peut imposer des normes de construction antisismiques.

L'Italie a pris des dispositions pour évacuer en cas d'éruption, en trois jours, les 650 000 personnes qui vivent dans la zone rouge au pied du Vésuve.

B) Gérer les catastrophes.

Il y a 3 étapes : l'alerte, l'évacuation et le relogement provisoir ou définitif. Les assurances doivent indemniser les sinistrés.

L'état mène des actions pour indemniser les sinistrés, il eciste le Fi Pol ( le fond d'intervention pour les dommages liés à la pollution).

Dans de rares cas, l'ONU peut intervenir ( catastrophe à Haïti).

Les ONG viennent en aide aux sinistrés.

Il faut envisager une gestion international du risque. Les problèmes dépassent les frontières. Le risque climatique nécessite une gestion mondial.

Les risques ne sont jamais totalement maitrisés, même dans les pays dévellopés.

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MathieuJ

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