Les principales caractéristiques

Dans la seconde moitié du XXe siècle, elles connaissent des
progrès technologiques et économiques qui révolutionnent les
productions et les paysages. N modèle « productiviste »
se met en place ( on donne la priorité à la quantité pour assurer
l'autosuffisance alimentaire ).

Dans les grandes plaines et près des villes, une puissante agriculture s'est

mise en place ( Grandes plaines américaines, Bassin parisien, Pampa
argentine ). Elle est fortement mécanisée, obtient des rendements
élevés grâce à l'utilisation massive de produits chimiques (
engrais, pesticides... ), à la sélection des espèces.
Parallèlement, certaines régions se spécialisent dans l'élevage
intensif: bovins en feedlots, élevages « hors-sol » de
volailles et de porcs.

Les agriculteurs sont de moins en moins nombreux, souvent endettés,

parfois victimes de la chute des cours ( due aux excédents ) et sont
sous la dépendance des firmes agroalimentaires : c'est le système
agro-industriel ( ou agribusiness ).

Un marché agricole contrôlé par les pays développés

Les marchés agricoles sont en pleine croissance et sont contrôlés par quelques

grands pays exportateurs ( États-Unis, Union Européenne, Canada,
Australie ) qui se livrent entre eux une guerre commerciale. En
outre, les États riches ont développés des politiques d'aides à
leur agriculture ( soutient des prix, subventions à l'exportation )
dénoncées par les PED.

Les autres pays déficitaires leur achètent leurs produits agricoles

excédentaires. Aussi, on parle parfois « d'arme verte »
pour désigner le pouvoir alimentaire qui est aux mains de quelques
États.

C'est dans ces États développés que sont nées les grandes firmes du complexe

agroalimentaire qui détiennent un pouvoir énorme sur l'alimentation
mondiale. Celles-ci diffusent partout sur la planète les mêmes
types de produits et uniformisent les goûts.

Les conséquences sur l'environnement

Le modèle productiviste a permis une augmentation considérable de la
production agricole, une indépendance alimentaire et même de forts
excédents commercialisables. Toutefois, il semble avoir atteint
certaines limites et provoque inquiétudes et effets pervers :

  • Érosion des sols à la suite de cultures intensives répétées.
  • Pollution des eaux par les excès d'engrais.
  • Mise en cause de la santé des consommateurs : « maladie de la vache
    folle », utilisation d'hormones dans les élevages américains,
    etc.

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Mathieu

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