« Les Sociétés
humaines sont confrontées à 2 grands types de risques : les risques
naturels et les risques technologiques. »

→ Mais en quoi le
niveau de développement rend-il les sociétés humaines plus ou
moins vulnérables aux catastrophes ?

Les risques naturels : l'exemple des risques sismiques

La partie supérieure du
globe terrestre est formée d'une mosaïque de plaques glissant sur
du magma. Ces plaques tectoniques peuvent s'éloigner l'une de
l'autre, ou bien au contraire se rencontrer, l'une glisse alors sous
l'autre, c'est le phénomène de subduction... Enfin, elles peuvent
coulisser l'une contre l'autre, ce qui entraîne des failles à
l'origine de violents séismes ( Faille de San Andreas en Californie
).

La majorité des séismes
et des édifices volcaniques correspondent aux limites des plaques,
particulièrement sur le pourtour de l'océan Pacifique ( La
« ceinture de feu du Pacifique » ).

L'énergie d'un
tremblement de terre se libère à partir du foyer ( lieu situé en
profondeur où se produit le choc initial ). Elle se propage par des
ondes et gagne la surface : l'épicentre ( point à la verticale du
foyer ), touchant un espace plus ou moins grand. La secousse
principale s'accompagne de secousses atténuées, les répliques.

La violence des séismes
est mesurée de deux manières :

  • L'échelle de Richter
    évalue la magnitude, c'est-à-dire l'énergie libérée au foyer du
    séisme. Elle comporte 9 degrés.
  • L'échelle EMS (
    échelle macrosismique européenne ) mesure l'intensité,
    c'est-à-dire les dégâts provoqués ( graduée de 1 à 12 ).

Les pays pauvres face aux risques

Les pays pauvres sont
beaucoup plus vulnérables aux risques et les catastrophes ( Tels les
séismes à magnitude égale ) y sont toujours plus meurtrières. Les
différents arguments, présents ci-dessous, ne manqueront pas de le
démontrer...

✖ L'explosion
démographique : elle accroît la pression sur le milieu et provoque
sa dégradation.

  • L'habitat précaire (
    Particulièrement les bidonvilles situés en zone inondable ou sur
    des pentes instables ).
  • La prévention des
    catastrophes est très insuffisante en raison du manque de moyens
    financiers et de l'analphabétisme des populations.
  • Le réseau de
    transport terrestre est souvent insuffisant et ne permet pas
    d'évacuer ni de secourir rapidement les populations ; le nombre de
    victimes augmente alors rapidement, la famine et les maladies
    infectieuses s'ajoutent aux effets directs de la catastrophe.
  • Une législation
    dérisoire en matière de sécurité. Ce qui fait qu'ils sont souvent
    choisis comme lieux d'implantation d'usines dangereuses, de stockage
    de déchets des pays du Nord.

Ainsi, les catastrophes
ont un coût humain, économique, qui met à mal durablement les
finances des pays pauvres et affaiblissent aussi leurs économies. En
ce sens, elles aggravent encore la pauvreté et constituent un frein
au développement.

Conclusion

Si les risques
naturels restent meurtriers et échappent en grande partie au
contrôle des hommes, ces derniers ont crée de nouveaux risques :
industriels et technologiques dans lesquels leur responsabilité est
directement engagée.

Face à ces risques,
les réponses des sociétés, en terme de prévention, de mesures de
protection, varient selon leurs choix politiques et surtout selon
leur niveau de développement, mais prévenir les catastrophes doit
demeurer un objectif commun.

Vous avez aimé l’article ?

Aucune information ? Sérieusement ?Ok, nous tacherons de faire mieux pour le prochainLa moyenne, ouf ! Pas mieux ?Merci. Posez vos questions dans les commentaires.Un plaisir de vous aider ! :) (4,17/ 5 pour 6 votes)
Loading...

MathieuJ

Vous avez aimé
cette ressource ?

Bravo !

Téléchargez-là au format pdf en ajoutant simplement votre e-mail !

{{ downloadEmailSaved }}

Votre email est invalide