Une puissance en mutation

Le Japon est la seconde puissance mondiale et son influence à l'échelle mondiale s'accroit. Mais comme dans les pays riches, il connait des difficultées. Ce rôle nouveau et les défis à relever explique que l'on puisse perler d'une puissance en mutation.

Des exclus de la société


A  la fin de l'année 2000, les médias japonais utilisaient l'expression "décennie perdue" pour résumer l'éhec de la politique économique depuis l'éclatement de la bulle spéculative.

En effet, le chômage augmente, ainsi sue le nombre de sans abris et les faillites de grandes sociétés comme la chaine des magasins Sogô en Juillet 2000, se multiplient emportant parfois avec elles les pensions de retraites de leurs salariés, contraints de retrouver de petits emplois pour survivre.

Face à ces incertitudes, les japonais préferent épargner au détriment de la consommation, ce qui inquiète les entreprsies japonaises dépendantes du marché intérieur.

Une population jeune en déclin

Comme dans les autres pays riches, la démocratie japonaise se caractérise par de faibles taux de natalité et d'un vieillissement de sa population.

En 1980, les moins de 15 ans représentaient 23% de la population totale, alors que les plus de 65 ans en représentaient environ 11%. 20 ans plus tard (2000), la part des jeunes a fortement diminué, elle n'est plus que de 15%, celle des anciens atteind 18%.

Le système éducatif


La réforme du système éducatif est au Japon, un sujet d'actualité. Un nombre croissant d'enfant refuse d'aller à l'école (130 mille en 1999, au niveau du primaire et du secondaire), et les actes de violence se multiplient.

Les boulversements sociaux economiques de ces décennies ont achevés de saper les fondements et valeurs de l'école.

En travaillant beaucoup, on pouvait espérer passer d'une bonne école à une grande entreprise qui assurerait un emploi à vie et les moyens de participer à la société de consommation.

La fin de ce modèle fait que le système éducatif traverse ujne véritable crise et que les établissments proposant des scolarités alternatives se multiplient.

Une économie en mal de consommateurs

La main d'oeuvre aspire à des conditions de vie moins laborieuses, surtout les jeunes qui refusent le Karôshi, littéralement : "se tuer au travail", d'autant plus que les grandes entreprises reviennent sur les garanties importantes qu'elles qassuraient à leurs salariés.

Un plan de réduction du temps de travail, encore très élevé, 1940 heures par an en 1994 (mais 30% des hommes travaillent plus de 2500 heures), vise à atteindre les 1800 heures, mais le patronet n'y est pas favorable.

Par ailleurs, le principe du flux tendu est gravement perturbé par la saturation du réseau routier, surtout dans la mégalopole.

Enfin la crise politique du début des années 90, les affaires de corruption contibuent à causer les liens entre le patronat et le monde politique.

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