L'épreuve de géographie

L'histoire et la géographie exigent une bonne organisation des connaissances autour d'un sujet.

Etudiez votre itinéraire

L'épreuve de géographie a ses classiques. Parmi les trois sujets dans lesquels le candidat doit choisir, il y en a toujours au minimum un sur les Etats Unis. Pas question donc de faire l'impasse sur ce gros morceau. L'autre zone est importante est l'aire pacifique. construisez donc votre itinéraire de révision en vous limitant à l'Europe, les USA, la Chine, au Japon et au Brésil, ce qui ne devrait pas vous réserver de mauvaises surprises.

 

Faites vos bagages

La géographie réclame un travail de révision active. Pas question de se mettre à apprendre le programme par coeur, seul face à ses cours jusqu'à minuit. Il s'agit davantage de les revoir régulièrement (cartes y compris), et de s'entraîner à construire des plans détaillés (et des cartes !) à partir des sujets piochés dans les annales. Il faut alors introduire la question posée et les développements que l'on compte effectuer et dresser la liste des grandes idées et connaissances importantes qui suivront.

La trousse de secours

Il est essentiel de s'autoévaluer en se posant la question de savoir si vous avez bien en tête les connaissances essentielles sur un thème, quitte à corriger le tir en cas de manque. Une bonne méthode pour cela : le travail à plusieurs, les erreurs des autres profitant à chacun. Egalement utile : apprendre par coeur quelques cartes liées aux sujets qui tombent régulièrement (flux, population, production agricole et industrielle aux Etats-Unis, en Europe et au Japon).

Prêt pour l'embarquement ?

L'épreuve de géographie propose, comme en histoire, de choisir entre deux dissertations et un commentaire de documents. Contrairement à ce que de nombreux candidats croient, le commentaire (texte, diagrammes, cartes, photos...). A noter que ce dernier est beaucoup moins difficile qu'en histoire. Il peut donc être conseillé aux géographes peu convaincus...

Pour la dissertation, le plan le plus utilisé reste le plan analytique, en général compris  dans l'énoncé du sujet (exemple la puissance japonaise : fondements, aspects et limites). Rien ne sert donc d'imaginer un autre plan. En revanche, il faudra obligatoirement pouvoir discuter du sujet. Par exemple si l'on vous demande de plancher sur l'industrie américaine, il sera nécessaire de décrire la production mais aussi de montrer les problèmes qui s'y posent.

Devant le gouvernail

Allez à l'essentiel ! Là encore le correcteur note la capacité des candidats à organiser, sélectionner leurs connaissances en fonction d'un sujet. Ne négligez surtout pas la carte en n'hésitant pas à y passer de quinze à vingt minutes : la carte, qui vaut 2,5 points sur les 10 que compte l'épreuve, est, en effet, l'élément par lequel les correcteurs commencent. Une bonne carte doit informer tout en étant dynamique. On doit y trouver des flèches, des couleurs ou des hachures. Attention, ne la surchargez pas trop, quitte à rédiger une belle légende.

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