Le film

Image du film 2001 Odyssée de l'espace (1968) de Stanley Kubrick (1928-1999)

Dans le court métrage Prova d'orchestra (Répétition d'orchestre) du cinéaste Federico Fellini (1920-1993), la harpiste dit : La harpe est une présence humaine. C'est vraiment ça. (...) Dans l'obscurité du salon, parfois, j'ai la sensation que des mains l'effleurent, je l'entends jouer. (...) Et alors, je raconte, je lui parle, et elle me répond, elle me communique, oui, des sensations, des fantaisies, un sentiment poignant de bonheur et de tristesse en même temps.

Tous les musiciens qui possèdent une harpe chez eux constatent ces curieux effets acoustiques. Que se passe-t-il donc dans les cordes de cet instrument pour produire de tels effets ? Tout simplement, un phénomène connu sous le nom de vibration par sympathie. L'encyclopédie Larousse nous en donne une explication très technique : la résonance, ou vibration par sympathie, est un phénomène selon lequel tout corps élastique susceptible de vibrer sur une fréquence N entre spontanément en vibration, audible ou non, lorsqu'on émet dans son entourage un son ayant soit cette fréquence N, soit une fréquence N' dont N est un harmonique proche. Pour parler d'une façon moins scientifique, si je produis une note sur une certaine fréquence et que ce son rencontre une corde ou un corps accordé à cette même fréquence, il va le mettre en vibration. Mais les couleurs aussi sont vibrations, les parfums sont vibrations, et toute vibration est énergie. Les vibrations sonores pourraient-elle agir par sympathie sur les vibrations des couleurs ? De nombreux musiciens, peintres ou physiciens ont essayé de réaliser cette synthèse entre les sons et les couleurs. Parmi une liste impressionnante, on pourra citer Isaac Newton (1643-1727), le jésuite Bertrand Castel (1688-1757) qui conçut un Clavecin pour les yeux avec l'art de peindre les sons et toutes sortes de pièces de musique qui resta théorique, le compositeur Alexandre Scriabine (1872-1915) qui composa pour un piano à couleurs construit par Wallace Rimington (1854-1918).

Enfin, pour rire, il faut mentionner le pianocktail imaginé par Boris Vian (1920-1959) dans son roman L'écume des jours, instrument qui n'établissait pas une correspondance entre les sons et les couleurs, mais entre les sons et les alcools : - A chaque note, dit Colin, je fais correspondre un alcool, une liqueur ou un aromate. La pédale forte correspond à l'oeuf battu et la pédale faible à la glace. Pour l'eau de Seltz, il faut un trille dans le registre aigu. Les quantités sont en raison directe de la durée : à la quadruple croche équivaut le seizième d'unité, à la noire l'unité, à la ronde la quadruple unité. Lorsque l'on joue un air lent, un système de registre est mis en action, de façon que la dose ne soit pas augmentée - ce qui donnerait un cocktail trop abondant - mais la teneur en alcool. Et, suivant la durée de l'air, on peut, si l'on veut, faire varier la valeur de l'unité, la réduisant, par exemple au centième, pour pouvoir obtenir une boisson tenant compte de toutes les harmonies au moyen d'un réglage latéral.
- C'est compliqué, dit Chick.

Ces longs échos qui de loin se confondent ne me conduisent pas qu'à la résonance, ils me suggèrent également dans un univers clos. Pour qu'il y ait un écho, il faut qu'il y ait un obstacle, une paroi, un mur qui renvoie le son. L'univers n'est pas infini.

Vaste comme la nuit et comme la clarté : on notera bien sûr l'opposition entre l'ombre et la lumière, le blanc et le noir, le jour et la nuit, une face de la terre éclairée par le soleil pendant que l'autre reste dans l'ombre.

Les parfums, les couleurs et les sons se répondent : C'est, en un vers, le résumé du poème. Nous utilisons fréquemment ces correspondances dans notre langage quotidien, sans même nous en apercevoir : Ainsi, les alliances son et goût : Une voix acidulée ; une note de fruits des bois - son et couleur : une voix blanche - Un rire jaune - couleur et sensation : une touche de fraîcheur - une couleur froide, etc.

On lit souvent ce type de description destinée à présenter un parfum (fictif, c'est moi qui l'ai créé à partir de descriptions grappillées sur Internet. Il faudra d'ailleurs que j'essaie de le réaliser !) : L’Eau de Toilette (parfum) XXX est une création fruitée (goût et parfum) et pétillante (goût et vue), dominée par la rose (odeur et couleur). En tête le cassis (rouge sombre), le pamplemousse (jaune vif) et la rhubarbe (verte, mélange du rouge et du jaune) apportent une touche (terme de peinture, coup de pinceau, couleur) verte (couleur) et acidulée (goût). Le cœur se fait crémeux (toucher) et boisé dans une association de bois blanc, de vétiver et de bois de cachemire. On y découvre aussi des notes (son) de gingembre, de cèdre et d’ambre gris.

Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants : odeur (parfums) sensation tactile (frais) couleur, sensation tactile (chairs d'enfants). Ces parfums frais sont des parfums naturels, parfums des fleurs, de la nature, des prairies mentionnées plus loin.

Doux comme les hautbois : Instrument à anche double de la famille des bois, le hautbois exprime avant tout la naïveté et la rusticité : il est donc facilement champêtre et mélancolique ; quand il est gai, c'est d'une gaieté franche et villageoise, presque excessive, exagérée ; mais sa teinte la plus naturelle, c'est une douce tristesse, une souffranche résignée ; il n'a pas de rival pour dépeindre les sentiments agrestes et simples, quelle que soit leur nature ; à l'occasion, il peut même devenir pathétique. (Albert Lavignac - La Musique et les musiciens). Pour se faire une idée du timbre de l'instrument, on pourra écouter ici l'adagio du Concerto pour hautbois en Ré mineur d'Alessandro Marcello (1669-1747) :

Adagio du Concerto pour hautbois en Ré mineur de Marcello

Et d'autres corrompus, riches et triomphants / Ayant l'expansion des choses infinies : On notera bien sûr le rejet du 1er tercet sur le second. Les deux tercets forment une seule et interminable phrase, qui renforce cette impression d'infini.

Aux parfums de la nature, Baudelaire oppose les parfums artificiels, corrompus, les parfums travaillés, modifiés par l'industrie humaine et par l'art. On connaît l'obsession de Baudelaire pour les parfums. Dans son ouvrage Commentaire des Fleurs du mal - Essai d'une critique intégrale" (1949) Robert-Benoît Chérix écrit : Dans le sonnet des Correspondances, il fait une distinction de genre entre les parfums frais, doux et verts, d'une part, qui émanent du monde des fleurs, et les parfums corrompus, riches et triomphants, d'autre part, qui appartiennent à la classe plus réservée des résines essentielles. L'attitude de Baudelaire est trop nettement dirigée contre la nature simple pour ne pas préférer cette seconde classe de parfums. Toutes les références de son livre confirment sa prédilection : en face d'une donnée naturelle, l'artiste requiert systématiquement l'intervention de l'homme, ordinateur-délégué du paysage terrestre ; aussi les parfums qui embaument son univers poétique - ambre, benjoin, encens, havane, olibran, myrrhe - ne se dégagent-ils que sous l'action du feu. Ce n'est pas un hasard si, en face des émanations spontanées de la flore, l'alchimiste des Fleurs du Mal découvre, à travers la fumée d'un brasier où ils se consument, des baumes qui ont l'expansion des choses infinies et qui chantent les transports de l'esprit et des sens.
Nous avons ainsi retrouvé la doctrine symboliste, confinant ici, par exception, à une sorte de panthéisme : Les parfums apportés de l'Orient et des Tropiques, et brûlés en secret par un thuriféraire initié, envahissent l'esprit de l'homme ; ils construisent au-dessus de lui une voûte subtile qui n'est pas la coupole du firmament, mais un espace artificiel et sans limites où le génie enivré s'approche de l'infini.

Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens : étudions ces quatre parfums aux connotations exotiques :

- L'ambre : le terme est incorrect, ou du moins incomplet. L'ambre est une résine végétale fossilisée, d'une belle couleur chaude (tiens ! une correspondance !) qui peut aller du jaune clair au brun en passant par l'orangé, et qui n'a pas spécialement d'odeur. Il est traditionnellement utilisé depuis l'antiquité pour faire des bijoux. Baudelaire veut parler ici de l'ambre gris, masse noirâtre, molle et cireuse, qu'on trouve sur les plages ou flottant sur la mer, et dont l'origine a longtemps posé une énigme insoluble aux savants et aux curieux. Il s'agit en réalité d'une sécrétion du cachalot, qui sent plutôt mauvais lorsqu'elle est fraîche, mais qui se parfume délicieusement en séchant. Très utilisé en parfumerie malgré son coût, l'ambre gris, avec le spermacéti et l'huile de cacholot pour la confection des savons, crèmes, bougies, etc. a grandement contribué à raréfier les cachalots, qui sont aujourd'hui des mamifères protégés dans la plupart des pays.

- Le musc : autre parfum d'origine animale, le musc est  prélevé dans une glande du chevrotin porte-musc, de la famille des Moschidae, représentée par plusieurs espèces telles le Moschus berezovskii des forêts chinoises ou le Moschus moschiferus des régions forestières de l'est sibérien, du Bhutan, de l'Altaï, de la Mongolie du nord, de la Manchourie et de l'Himalaya. On en trouve en Chine du Sud, en Inde et en Birmanie. L'opération de prélèvement est particulièrement cruelle, comme on peut s'en indigner en lisant cette explication du grand voyageur et commerçant Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689), dans son ouvrage : Les Six Voyages de Jean Baptiste Tavernier, écuyer baron d'Aubonne, qu'il a fait en Turquie, en Perse, et aux Indes, pendant l'espace de quarante ans, & par toutes les routes que l'on peut tenir : Après qu'on a tué cet animal, on lui coupe la vessie qui paraît sous le ventre de la grosseur d'un oeuf, et qui est plus proche des parties génitales que du nombril. Puis on tire de la vessie le musc qui s'y trouve, et qui est alors comme du sang caillé. L'odeur de cet animal que j'ai apporté à Paris en était si forte qu'il était impossible de le tenir dans mes chambres, ils entêtait tout le monde du logis, et il fallut le mettre au grenier, où enfin mes gens lui coupèrent la vessie, ce qui n'a pas empêché que la peau n'ait toujours retenu quelque chose de l'odeur. Toujours d'après Tavernier, la plus grosse vessie est ordinairement comme un oeuf de poule et ne peut fournir une demi once de musc (15,3 g.). Il faut bien quelquefois trois ou quatre de ces vessies pour en faire une once.

- Le benjoin (ou storax) : parfum d'origine végétale, extrait de plusieurs espèces d'arbres de la famille des Styracacées. On en trouve aux Philippines, en Asie du Sud-est, mais également sur le pourtour méditérranéen. L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert indique le moyen de le récolter : quand l'arbre a cinq ou six ans, on lui fait des incisions longitudinales et un peu obliques, qui pénétrent jusqu'au bois dans la partie supérieure, à la couronne du tronc, vers l'origine des branches. C'est par ces incisions que coule la résine, d'abord blanche, ténue, glutineuse, transparente ; peu-à-peu elle se fige, se durcit, et devient jaune et rougeâtre. Si on la sépare de l'arbre à temps, elle est belle et brillante ; si l'on tarde trop, elle devient sale et brune. Le même arbre n'en donne pas plus de trois livres, et n'en donne qu'une fois ; on le coupe après la premiere récolte, et l'on en plante un autre, parce que les jeunes arbres donnent plus de résine et la donnent meilleure que celle des vieux arbres. Le benjoin pouvait être brûlé comme de l'encens, et est toujours utilisé dans certains parfums, notamment d'Yves Saint-Laurent.

- L'encens (ou oliban) : autre parfum d'origine végétale, l'encens est une résine extraite de certains arbres de la famille des Burséracées. Comme le benjoin, il se récolte par des incisions pratiquées dans le tronc de l'arbre. L'encens était déjà connu dans l'Antiquité, très utilisé par les Égyptiens. Il est également mentionné dans la Bible, c'était l'un des trois présents que les Mages apportèrent à Jésus. Il est donc empreint d'une forte symbolique religieuse. L'encens a été connu non-seulement des Grecs et des Arabes, mais aussi de presque toutes les nations, et dans tous les temps. Son usage a été très célébré et très fréquent dans les sacrifices ; car autrefois on les faisait avec de l'encens, et on s'en servait, comme l'on s'en sert encore à présent, pour exciter une odeur agréable dans les temples. Cette coutume a presque passé parmi toutes les nations, dans toutes les religions, et dans tous les lieux. (Encyclopédie de Diderot et d'Alembert).

Qui chantent les transports de l'esprit et des sens. Le vers, comme il a été dit plus haut, réalise la synthèse du monde spirituel (l'esprit) et du monde sensible (les sens). Je m'interroge sur le sens du mot transport. Dans le vocabulaire du XVIIe siècle, et dans une moindre mesure du XVIIIe, il désigne le trouble ou l'agitation de l'âme par la violence des passions. Un transport de joie a causé quelquefois la mort. Un transport de colère cause souvent de grands malheurs. Les amoureux ont de doux, de violents, d'agréables transports. On dit aussi, un transport, une fureur poétique. (Littré). Mais cette acception, très fréquente dans le langage un peu maniéré des classiques, était largement tombée en désuétude au XIXe siècle. Il est peu probable que le peintre de la vie moderne ait cherché à la réhabiliter. Je pense qu'il faut plutôt entendre le mot dans son sens moderne, le voyage, le déplacement d'un lieu à un autre, même s'il peut se teinter de l'idée de passion suggérée par le sens ancien.

Le symbolisme

Le mouvement poétique symboliste est apparu dans les années 1870, mais le terme n'a été proposé qu'en 1886 par Jean Moréas, dans un Manifeste littéraire publié dans le journal Le Figaro du 18 septembre 1886, où est clairement affirmée la paternité de Baudelaire : disons donc que Charles Baudelaire doit être considéré comme le véritable précurseur du mouvement actuel. M. Stéphane Mallarmé le lotit du sens du mystère et de l'ineffable,  M. Paul Verlaine brisa en son honneur les cruelles entraves du vers que les doigts prestigieux de M. Théodore de Banville avaient assoupli auparavant. La démarche artistique des poètes symbolistes est ainsi exprimée : la poésie symbolique cherche à vêtir l'Idée d'une forme sensible qui, néanmoins, ne serait pas son but à elle-même, mais qui, tout en servant à exprimer l'Idée, demeurerait sujette. L'Idée, à son tour, ne doit point se laisser voir privée des somptueuses simarres des analogies extérieures car le caractère essentiel de l'art symbolique consiste à ne jamais aller jusqu'à la conception de l'Idée en soi. Ainsi, dans cet art, les tableaux de la nature, les actions des humains, tous les phénomènes concrets ne sauraient se manifester eux-mêmes, ce sont là des apparences sensibles destinées à représenter leurs affinités ésotériques avec des Idées primordiales.

Le symbolisme, et son corrolaire, l'hermétisme, furent vivement critiqués par les auteurs académiques - dont un des plus enragés fut Anatole France (1844-1924) -, qui le jugeaient décadent.

Dans un article intitulé Les poètes décadents, publié dans le journal Le temps le 6 août 1886, le critique Paul Bourde éreinte sans complaisance la muse byzantine et névrosiaque" (...) aux tristesses artificielles et aux perversités affectées. (...) Baudelaire est leur père direct, et toute l'école danse et voltige sur le rayon macabre qu'il a a ajouté au ciel de l'art, suivant l'expression de Victor Hugo. (...)

Comme de longs echos...

Ainsi parlait Baudelaire dans un sonnet intitulé : Correspondances. Le décadents en ont tiré un système de notation à faire frémir dans leurs tombes les vieux grammairiens, gardiens têtus de la pureté de la langue. Outre les notions de qualité et de quantité que nos mots définissent avec précision, nous percevons encore dans les choses des affinités restées tout à fait indéterminées jusqu'à présent ; telle couleur évoque de vagues idées d'opulence, tel parfum transporte notre imagination en Orient, tel son nous met sous une impression triste. Nos abstracteurs de songes ont découvert qu'en s'appliquant à resuggérer ces sensations confuses, à reproduire artificiellement ces presque insaisissables excitations à la rêverie, ils obtiendraient un art étrangement subtil et raffiné auprès de celui que les poètes français ont pratiqué jusqu'à présent. Ils ne décrivent plus, ils ne peignent plus, ils suggèrent donc. La suggestion, c'est pour eux la poésie même :

Et tout le reste est littérature

a déclaré Verlaine. Mais puisque, suivant Baudelaire, les parfums, les couleurs et les sons se répondent, c'est-à-dire puisqu'un parfum peut donner les mêmes rêves qu'un son et un son les mêmes rêves qu'une couleur, si une couleur est insuffisante pour suggérer une sensation, on use du parfum correspondant, et si le parfum ne suffit pas non plus, on peut recourir au son. On procède par analogie en choisissant dans trois vocabulaires au lieu d'un ; c'est ce que les décadents appellent transposer. Ainsi quand Floupette [Joseph Chrysostome Adoré Floupette, pseudonyme de Gabriel Vicaire et Henri Beauclair qui publièrent le 2 mai 1885 Les Déliquescences, un recueil de poèmes satiriques qui parodiait - non sans humour - le style alambiqué des symbolistes] s'écrie :

Ah ! verte, verte, combien verte,
Etait mon âme ce jour-là !

vous, non initié au mystères de l'analogie, vous ne soupçonnez pas ce que peut être une âme verte. Mais Floupette est sûr de faire éprouver à tous les décadents les affreuses sensations que cet adjectif herbageux suggère. C'est une transposition.

Jean Moréas répondit à cet article dans un livre publié en 1889 et intitulé Les premières armes du symbolisme :

M. Bourde pense que Baudelaire est le père direct de ces horribles décadents, et il a raison. Oui, ils sont les dignes fils de ce grand et noble poète tant bafoué et calomnié de son vivant, et si mal connu encore à cette heure ; de ce pur artiste qui écrivait : ...La poésie, pour peu qu'on veuille descendre en soi-même, interroger son âme, rappeler ses souvenirs d'enthousiasme, n'a pas d'autre but qu'elle-même ; elle ne peut pas en avoir d'autre et aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d'écrire un poème.

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Clément M

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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