Si tu n'as pas lu la première partie de cette méthode, clique ici.

 Détermination des parties principales

Prendre du recul, de la hauteur de vue pour dégager 2 ou 3 centre d’intérêt ou axes de lecture permettant de rendre compte d’un bilan de lecture destiné à mettre en valeur les aspects essentiels de l’intérêt et de la valeur du texte, voire de son fonctionnement.

Ce plan doit être dynamique, c’est-à-dire suggérer une progression dans la découverte du sens. On s’efforcera donc d’aller du plus simple au plus complexe ou du plus superficiel au plus profond ou du plus évident au plus significatif.

Pas de recette, pas de procédé automatique pour établir ces 2 ou 3 centres d’intérêts, mais on peut partir souvent de la nature littéraire du texte : caractérisation précise du texte à partir de son genre, du type de texte auquel il appartient, de sa fonction ou parfois de son registre.

N.B : Donc pas d’analyse linéaire !

Détermination des sous-parties

Chaque partie doit comporter des sous-parties venant nourrir l’idée principale de votre axe, en somme venant la prouver. Chaque sous-partie présente donc un argument nouveau et qui doit justifier par un/des exemple(s) : extraits du texte cités et analysés. Ces paragraphes reposent, soit sur des procédés ou techniques littéraire, soit sur des éléments thématiques significatifs. Quel que soit le choix adopté (et qui peut varier), il faut constamment lier dans l’analyse le fond et la forme (effet de sens et de procédé) afin d’éviter la paraphrase (répétition du texte) ou l’excès de formalisme (procédés simplement identifiés, sans référence au sens).

Rédaction de l'introduction

Vous avez désormais votre plan, et vous savez donc quelle lecture du texte vous allez proposer. L’introduction tient en un paragraphe (ne pas oublier l’alinéa !) et en une dizaine de lignes.

  1. Situer le texte par une phrase d’ouverture qui l’intègre dans un ensemble plus vaste et en rapport avec lui : thème, genre, auteur, œuvre, époque… Eviter les généralités (« L’homme a toujours exprimé son émotion… ») ou les détails biographiques sans rapport avec le texte (« Rousseau est né à Genève en 1712… »). Ne surtout pas commencer par « Ce texte… » : dîtes-vous que le lecteur n’est pas censé le connaître.
  2. Présenter le texte à partir de ces caractères généraux: thème et idée principale, type de texte, genre, situation au sein de l’œuvre… Mais ne pas commencer l’analyse en tant que telle !
  3. Annoncer le plan c’est-à-dire vos deux ou trois idées directrices. Ne jamais employer la première personne. Eviter les formulations lourdes et inutiles : « Nous allons montrer dans une première partie… ».

Développement

Rappels :

  • Première règle : le correcteur ignore tout du texte
  • Tout paragraphe commence par un alinéa (2 carreaux = 16mm)
  • Songer à utiliser les connecteurs logiques pour introduire une sous-partie (tout d’abord, en outre, de plus, cependant, par ailleurs, enfin…)
  • Souligner les titres des œuvres, mettre entre guillemets les chapitres
  • Eviter impérativement les expressions : le narrateur dit que…, ce texte parle de…, il y a …, on voit…, on note…, on relève…
  • Pour chaque citation : mettre des guillemets, ne pas oublier d’indiquer le numéro de ligne ou de vers entre parenthèse après la citation. Insérer correctement la citation au sein de votre propos. La citation ne doit pas être interminable (en cas de champ lexical : suggérer que les occurrences sont nombreuses, en citer simplement 2 ou 3 et ne pas mettre de points de suspension). En fin, attention, toute citation doit être analysée et commentée !
  • Utiliser le présent lors de vos commentaires et non le futur (éviter par exemple : « ensuite le poème va développer… »).
  • Ne pas utiliser de guillemets lorsque vous avez du mal à trouver l’expression juste : vous vous trahissez !

Modèle à suivre

INTRODUCTION

Elle s’achève sur l’annonce des deux ou trois parties principales.

Annoncer l’idée, la thématique de la première partie en une ou deux phrases. Le lecteur a besoin de savoir en quoi va consister cette partie. Ne pas présenter les sous-parties.

Annoncer le premier argument, la première idée : 2, 3 phrases (poser et définir l’idée). Citations, analyses… Puis conclure le paragraphe : revenir sur l’idée générale de la sous-partie.

Annoncer le deuxième argument…

Annoncer le troisième argument…

TRANSITION

conclure ce qui précède (la partie), en montrez les insuffisances afin de justifier le recours à une deuxième partie que vous annoncez.

Annoncer la deuxième partie…

Construction sur le même principe de la première.

… 3 partie s’il y en a une …

CONCLUSION GENERALE

Dressez le bilan de votre commentaire. Ne privilégiez pas l’un ou l’autre partie. Ne pas commencer par « En conclusion, l’auteur… ». Puis procédez à l’ouverture : mise ne parallèle du texte avec d’autres éléments : œuvre, auteur, époque, courant… Ne soyez pas trop allusifs dans cette ouverture (comparaison explicite) et ne pas finir par une interrogation directe !

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