Eléments biographiques

Wladyslaw Szpilman était pianiste à Radio Pologne au début de la Seconde Guerre Mondiale. Ce livre étant une autobiographie, voir le résumé ci-dessous pour plus d'informations sur l'auteur.

Résumé

Wladyslaw Szpilman, dans son autobiographie, commence par nous révéler la vie qu’il menait avant la Guerre : il appartenait à une famille de musiciens connus qui vivait relativement bien grâce aux talents de son père, violoniste, et de lui-même, pianiste à Radio Pologne.

S’ensuit l’arrivée des Allemands à Varsovie au cours d’une triste semaine : c’est la Guerre Eclair. L’auteur nous fait toucher du doigt des lois antisémites promulguées graduellement : d’abord, le port anodin de l’étoile jaune, peu après la création du ghetto, ou encore les humiliations quotidiennes des juifs (une loi autorisait les soldats allemands à abattre un juif sans raison).

Les juifs, affaiblis par les privations que leur imposaient les nazis, étaient à bout de force, si bien que très peu d’entre eux osaient se révolter. Le contrôle de la presse était omniprésent, aussi personne à Varsovie ne savait ce qui se passait dans les autres villes.

Un jour, commencèrent les déportations. Je pense, comme l’auteur, que le pire de tout ce qui est narré dans ce livre est la fourberie de l’Etat-major allemand : quand ils souhaitaient déporter un juif, les officiers disaient que la personne en question était un traître, et que rien n’arriverait aux bons citoyens juifs qui obéissent à l’occupant – ce qui est entièrement faux, tout le monde étant susceptible d’être tué. De plus, personne au ghetto ne sait que les « camps de travail » sont en réalité des « camps d’extermination ». Le narrateur l’apprend quand sa famille est déportée sous ses yeux, et qu’un garde allemand, qui l’avait vu jouer dans un bar, l’autorise à s’enfuir. Comme l’auteur refuse de se séparer de sa famille, le garde lui dit cette phrase : « Mais qu’est-ce que tu fiches, toi ? Va-t’en, sauve ta peau ! ». En s’enfuyant, Szpilman entend quelqu’un dire, à propos du train : « Tiens, regarde, ils partent griller ! ». Cette brusque prise de conscience fait que l’auteur se rend compte de la chance qu’il a eue, et le plonge dans une profonde mélancolie quand il apprend qu’il ne reverra jamais sa famille.

Dans ce passage, le lecteur s’identifie bien au personnage de Szpilman : il compatit avec lui, avec sa tristesse. Dans la deuxième partie du livre, l’auteur prend du recul dans sa narration, et on le voit différemment, ayant perdu sa joie de vivre. Il narre tristement la destruction de Varsovie par les allemands, et l’arrivée de son sauveur, Wilm Hosenfeld.

Le livre s’achève sur sa nouvelle vie : il recommence à composer et à jouer du piano après cinq ans d’arrêt.

Portrait d’un personnage

Le personnage principal est attachant grâve au point de vue interne adopté tout au long de la narration. Voir ci-dessus pour plus d'informations

Critique

J'ai trouvé ce livre très intéressant, car il montre l'horreur de la guerre avec les yeux d'un personnage qui l'a vraiment vécue. De plus, le style de l'auteur est relativement accessible, et la lecture est facile. Cependant, à la longue, la lecture de toutes ces horreurs peut lasser.

Slogan

Toute la terreur horreur subie par les habitants juifs du ghetto de Varsovie condensée dans un mélange subtil entre la musique du piano et celle -moins mélodique, certes, mais tout aussi réelle- de balles sifflant près de nos oreilles de lecteur...

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Agathe

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