Eléments biographiques

Wladyslaw Szpilman était pianiste à Radio Pologne au début de la Seconde Guerre Mondiale. Ce livre étant une autobiographie, voir le résumé ci-dessous pour plus d'informations sur l'auteur.

Les meilleurs professeurs de Français disponibles
1er cours offert !
Julie
5
5 (79 avis)
Julie
75€
/h
1er cours offert !
Albane
4,9
4,9 (94 avis)
Albane
60€
/h
1er cours offert !
Koffi felicien
4,9
4,9 (41 avis)
Koffi felicien
20€
/h
1er cours offert !
Julien
4,9
4,9 (46 avis)
Julien
60€
/h
1er cours offert !
Cristèle
5
5 (52 avis)
Cristèle
45€
/h
1er cours offert !
Jérémy
5
5 (56 avis)
Jérémy
25€
/h
1er cours offert !
Patrick
5
5 (50 avis)
Patrick
65€
/h
1er cours offert !
Louis
5
5 (35 avis)
Louis
45€
/h
1er cours offert !
Julie
5
5 (79 avis)
Julie
75€
/h
1er cours offert !
Albane
4,9
4,9 (94 avis)
Albane
60€
/h
1er cours offert !
Koffi felicien
4,9
4,9 (41 avis)
Koffi felicien
20€
/h
1er cours offert !
Julien
4,9
4,9 (46 avis)
Julien
60€
/h
1er cours offert !
Cristèle
5
5 (52 avis)
Cristèle
45€
/h
1er cours offert !
Jérémy
5
5 (56 avis)
Jérémy
25€
/h
1er cours offert !
Patrick
5
5 (50 avis)
Patrick
65€
/h
1er cours offert !
Louis
5
5 (35 avis)
Louis
45€
/h
1er cours offert>

Résumé

Wladyslaw Szpilman, dans son autobiographie, commence par
nous révéler la vie qu’il menait avant la Guerre : il appartenait à une
famille de musiciens connus qui vivait relativement bien grâce aux talents de
son père, violoniste, et de lui-même, pianiste à Radio Pologne.

S’ensuit l’arrivée des Allemands à Varsovie au cours d’une
triste semaine : c’est la Guerre Eclair. L’auteur nous fait toucher du doigt des lois antisémites promulguées
graduellement : d’abord, le port anodin de l’étoile jaune, peu après la
création du ghetto, ou encore les humiliations quotidiennes des juifs (une loi
autorisait les soldats allemands à abattre un juif sans raison).

Les juifs, affaiblis par les privations que leur imposaient
les nazis, étaient à bout de force, si bien que très peu d’entre eux osaient se
révolter. Le contrôle de la presse était omniprésent, aussi personne à Varsovie
ne savait ce qui se passait dans les autres villes.

Un jour, commencèrent les déportations. Je pense, comme l’auteur, que le pire de tout ce qui est narré dans ce
livre est la fourberie de l’Etat-major allemand : quand ils
souhaitaient déporter un juif, les officiers disaient que la personne en
question était un traître, et que rien n’arriverait aux bons citoyens juifs qui
obéissent à l’occupant – ce qui est entièrement faux, tout le monde étant
susceptible d’être tué. De plus, personne au ghetto ne sait que les
« camps de travail » sont en réalité des « camps
d’extermination ». Le narrateur l’apprend quand sa famille est déportée sous
ses yeux, et qu’un garde allemand, qui l’avait vu jouer dans un bar, l’autorise
à s’enfuir. Comme l’auteur refuse de se séparer de sa famille, le garde lui dit
cette phrase : « Mais qu’est-ce que tu fiches, toi ? Va-t’en,
sauve ta peau ! ». En s’enfuyant, Szpilman entend quelqu’un dire, à
propos du train : « Tiens, regarde, ils partent
griller ! ». Cette
brusque prise de conscience fait que l’auteur se rend compte de la chance qu’il
a eue, et le plonge dans une profonde mélancolie quand il apprend qu’il ne
reverra jamais sa famille.

Dans ce passage, le
lecteur s’identifie bien au personnage de Szpilman : il compatit avec lui,
avec sa tristesse. Dans la deuxième partie du livre, l’auteur prend du
recul dans sa narration, et on le voit différemment, ayant perdu sa joie de
vivre. Il narre tristement la destruction de Varsovie par les allemands, et
l’arrivée de son sauveur, Wilm Hosenfeld.

Le livre s’achève sur sa nouvelle vie : il recommence à
composer et à jouer du piano après cinq ans d’arrêt.

Portrait d’un personnage

Le personnage principal est attachant grâve au point de vue interne adopté tout au long de la narration. Voir ci-dessus pour plus d'informations

Critique

J'ai trouvé ce livre très intéressant, car il montre l'horreur de la guerre avec les yeux d'un personnage qui l'a vraiment vécue. De plus, le style de l'auteur est relativement accessible, et la lecture est facile. Cependant, à la longue, la lecture de toutes ces horreurs peut lasser.

Slogan

Toute la terreur horreur subie par les habitants juifs du ghetto de Varsovie condensée dans un mélange subtil entre la musique du piano et celle -moins mélodique, certes, mais tout aussi réelle- de balles sifflant près de nos oreilles de lecteur...

Besoin d'un professeur de Français ?

Vous avez aimé l’article ?

Aucune information ? Sérieusement ?Ok, nous tacherons de faire mieux pour le prochainLa moyenne, ouf ! Pas mieux ?Merci. Posez vos questions dans les commentaires.Un plaisir de vous aider ! :) 4,08/5 - 12 vote(s)
Loading...

Agathe

Professeur de langues dans le secondaire, je partage avec vous mes cours de linguistique !