En rhétorique (c'est-à-dire en art du discours), on distingue habituellement trois genres, dont chacun possède son domaine d'application spécifique :

  • le genre délibératif, qui présente des arguments en vue de parvenir à une décision
  • le genre judiciaire, qui accuse et qui défend
  • le genre épidictique, qui fait l'éloge ou le blâme d'une personne ou d'une idée

Le dictionnaire Trésor de la langue française donne plus exactement pour ce dernier genre la définition suivante :

Qui, par exemple dans un panégyrique, une oraison funèbre, consiste à montrer (d'où le terme de démonstratif souvent employé) les vertus d'un personnage vivant ou défunt et à distribuer le blâme à leurs détracteurs.

C'était un genre du discours d'abord enseigné dans l'Antiquité qui s'est ensuite imposé dans la littérature : il s'agit naturellement d'un texte qui veut louer ou blâmer avec, parfois, une intention moralisante.

L'éloge : origines, procédés, exemples

Origines historiques de l'éloge

C'est à l'Antiquité grecque qu'il faut remonter pour trouver les origines de l'éloge : à cette époque, les orateurs grecs célébraient les vertus de leur cité en déclamant un panégyrique. Ce mot compliqué désigne ainsi, toujours selon le dictionnaire Trésor de la langue française :

Discours d'apparat prononcé devant le peuple lors des grandes fêtes religieuses, exaltant la gloire nationale et vantant les avantages de telle ou telle entreprise ou voie politique.

Héritiers des Grecs en beaucoup d'endroits, les Romains se sont également emparés des panégyriques, pour faire cette fois les éloges des empereurs. Les éloges se sont ainsi personnifiées.

Avec le christianisme, le genre de l'éloge a trouvé un lieu idéal dans l'hagiographie : il s'agit ici de raconter la vie des saints et de la glorifier.

Enfin, à l'époque des salons précieux du XVIIème siècle, le genre du portrait se développe et intègre à son tour l'éloge. Il pouvait prendre la forme d'un jeu prisé des conversations mondaines, comme le prouve la scène des portraits dépeinte (ici tournée en dérision) par Molière, dans sa pièce Le Misanthrope (Acte 2, scène 4, 1666) :

Clitandre.
Timante encor, madame, est un bon caractère.
Célimène.
C'est de la tête aux pieds un homme tout mystère,
Qui vous jette en passant un coup d'oeil égaré,
Et, sans aucune affaire, est toujours affairé.
Tout ce qu'il vous débite en grimaces abonde ;
À force de façons, il assomme le monde ;
Sans cesse il a, tout bas, pour rompre l'entretien,
Un secret à vous dire, et ce secret n'est rien ;
De la moindre vétille il fait une merveille,
Et jusques au bonjour, il dit tout à l'oreille.
Acaste.
Et Géralde, madame ?
Célimène.
Ô l'ennuyeux conteur !
Jamais on ne le voit sortir du grand seigneur ;
Dans le brillant commerce il se mêle sans cesse,
Et ne cite jamais que duc, prince ou princesse :
La qualité l'entête ; et tous ses entretiens
Ne sont que de chevaux, d'équipage et de chiens ;
Il tutaye en parlant ceux du plus haut étage,
Et le nom de monsieur est chez lui hors d'usage.
Clitandre.
On dit qu'avec Bélise il est du dernier bien.
Célimène.
Le pauvre esprit de femme, et le sec entretien !
Lorsqu'elle vient me voir, je souffre le martyre :
Il faut suer sans cesse à chercher que lui dire,
Et la stérilité se son expression
Fait mourir à tous coups la conversation.
En vain, pour attaquer son stupide silence,
De tous les lieux communs vous prenez l'assistance :
Le beau temps et la pluie, et le froid et le chaud
Sont des fonds qu'avec elle on épuise bientôt.
Cependant sa visite, assez insupportable,
Traîne en une longueur encore épouvantable ;
Et l'on demande l'heure, et l'on bâille vingt fois,
Qu'elle grouille aussi peu qu'une pièce de bois.
Acaste.
Que vous semble d'Adraste ?
Célimène.
Ah ! Quel orgueil extrême !
C'est un homme gonflé de l'amour de soi-même.
Son mérite jamais n'est content de la cour :
Contre elle il fait métier de pester chaque jour,
Et l'on ne donne emploi, charge ni bénéfice,
Qu'à tout ce qu'il se croit on ne fasse injustice.

Mais il est aussi volontiers utilisé dans les mémoires des écrivains, comme celles de Saint-Simon (Saint-Simon, Mémoires), où l'on trouve par exemple l'éloge à la duchesse et au duc de Bourgogne, en forme d'oraisons funèbres :

Quelle épouvantable conviction de la fin de son épouse et de la sienne ! Mais, grand Dieu ! Quel spectacle vous donnâtes en lui, et que n’est-il permis encore d’en révéler des parties également secrètes, et si sublimes qu’il n’y a que Vous qui les puissiez donner et en connaître tout le prix ! Quelle imitation de Jésus-Christ sur la croix ! On ne dit pas seulement à l’égard de la mort et des souffrances, elle s’éleva bien au-dessus. Quelles tendres, mais tranquilles vues ! Quel surcroît de détachement ! Quels vifs élans d’actions de grâces d’être préservé du sceptre et du compte qu’il faut en rendre ! Quelle soumission, et combien parfaite ! Quel ardent amour de Dieu ! Quel perçant regard sur son néant et ses péchés ! Quelle magnifique idée de l’infinie miséricorde ! Quelle religieuse et humble crainte ! Quelle tempérée confiance ! Quelle sage paix ! Quelles lectures ! Quelles prières continuelles ! Quel ardent désir des derniers sacrements ! Quel profond recueillement ! Quelle invincible patience ! Quelle douceur, quelle constante bonté pour tout ce qui l’approchait ! Quelle charité pure, qui le pressait d’aller à Dieu ! La France tomba enfin sous ce dernier châtiment ; Dieu lui montra un prince qu’elle ne méritait pas. La terre n’en était pas digne, il était mûr déjà pour la bienheureuse éternité.

Quel est le ressort narratif principal de Manon Lescaut ?
Les Funérailles de l'Amour, Henri Lerambert, 1580

Les différentes formes de l'éloge

Tous les éloges ne se valent pas. Ils ont certes en commun un système de valeurs qui ne peut varier comme catégories pures :

  • les valeurs morales, telles que l'honnêteté, le courage, la fidélité, ...
  • les valeurs esthétiques, comme la beauté, la grâce, l'élégance, ...
  • les valeurs pratiques, comme le coût réduit, l'utilité, la facilité d'emploi, ...

Pour autant, ces valeurs sont en fin de compte soumises à des jugements relatifs et subjectifs : ceux-là sont tributaires de leurs époques autant que des milieux sociaux.

Les genres élogieux

Certains genres littéraires sont nécessairement élogieux : ils sont utilisés comme tels, c'est-à-dire pour faire l'éloge de quelqu'un.

Le blason

Le blason est un court poème faisant l'éloge du corps féminin. Ce fut une spécialité, sans surprise, de Pierre de Ronsard.

Marie, vous avez la joue aussi vermeille,
Qu'une rose de Mai, vous avez les cheveux,
De couleur châtaigne, entrefrisés de noeuds,
Gentement tortillés tout-au-tour de l'oreille.

 

Quand vous étiez petite, une mignarde abeille
Dans vos lèvres forma son doux miel savoureux,
Amour laissa ses traits dans vos yeux rigoureux,
Pithon vous fait la voix à nulle autre pareille.

 

Vous avez les tétins comme deux monts de lait,
Caillé bien blanchement sus du jonc nouvelet
Qu'une jeune pucelle au mois de Juin façonne :

 

De Junon sont vos bras, des Grâces votre sein,
Vous avez de l'Aurore et le front, et la main,
Mais vous avez le coeur d'une fière lionne.

L'hymne

L'hymne est un genre qui se rapproche du panégyrique. Tous les deux sont des chants de louange à la gloire d'un dieu ou d'un personnage célèbre.

Pensez à l'hymne d'une nation : La Marseillaise ne vise-t-elle pas à louer la France ?

L'oraison

L'oraison funèbre est un hommage écrit en l'honneur d'un défunt.

Les oraisons funèbres de Bossuet sont les plus célèbres du genre. Citons un extrait de celle d'Henriette Anne d'Angleterre, belle-sœur de Louis XIV :

Non, après ce que nous venons de voir, la santé n'est qu'un nom, la vie n'est qu'un songe, la gloire n'est qu'une apparence, les grâces et les plaisirs ne sont qu'un dangereux amusement : tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités, et le jugement arrêté qui nous fait mépriser tout ce que nous sommes.

Comment définir le réalisme ?
Un enterrement à Ornans (1850), Paris, musée d'Orsay, Gustave Courbet

L'hagiographie

L'hagiographie est le récit de la vie d'un saint : il se fait nécessairement sur le mode laudatif (= qui loue).

L'apologie

L'apologie est un genre qui vise à justifier ou à défendre une idée ou une personne. Elle est volontiers utilisée par l'avocat dans sa plaidoirie.

On peut citer, comme exemple célèbre, un extrait de L'Apologie de Socrate, qu'écrivit Platon, pour célébrer son maître à penser condamné par la cité :

Mais il y a bien des chances, juges, que le dieu soit réellement sage et que par cet oracle il veuille dire que la sagesse humaine n'est pas grand-chose ou même qu'elle n'est rien. Et s'il a nommé Socrate, il semble bien qu'il ne s'est servi de mon nom que pour me prendre comme exemple. C'est comme s'il disait: « Le plus sage d'entre vous, hommes, c'est celui qui a reconnu comme Socrate que sa sagesse n'est rien. » Voilà pourquoi aujourd'hui encore je vais partout, enquêtant et questionnant tous ceux des citoyens et des étrangers qui me paraissent sages; et, quand je découvre qu'ils ne le sont pas, je me fais le champion du dieu, en leur démontrant qu'ils ne sont pas sages. Ainsi occupé, je n'ai jamais eu le loisir de m'intéresser sérieusement aux affaires de la ville ni aux miennes, et je vis dans une pauvreté extrême, parce que je suis au service du dieu.

La publicité

Dans un contexte plus moderne et plus pratique, la publicité pratique l'éloge : elle met en effet en avant les qualités d'un produit ou d'un service dans le but de vendre, et se garde de présenter les défauts de son objet.

Les procédés de l'éloge

Au compte des procédés prisés par l'éloge, on peut citer :

  • un vocabulaire mélioratif
  • des hyperboles
  • des figures de la répétition, comme la gradation, l'anaphore, l'accumulation, l'énumération
  • des métaphores et des comparaisons valorisantes
  • l'emphase, à travers le rythme et la syntaxe du discours

Par exemple, dans ce texte de Bossuet, qu'il prononça au moment de sa réception à l'Académie française :

« Un roi a été donné à nos jours, que vous nous pouvez figurer en cent emplois glorieux, et sous cent titres augustes ; grand dans la paix et dans la guerre ; au dedans et au dehors ; dans le particulier et dans le public, on l'admire, on le craint, on l'aime. De loin il étonne, de près il attache ; industrieux par sa bonté à faire trouver mille secrets agréments dans un seul bienfait ; d'un esprit vaste, pénétrant, réglé, il conçoit tout, il dit ce qu'il faut, il connaît et les affaires et les hommes, il les choisit, il les forme, il les applique dans le temps, il sait les renfermer dans leurs fonctions ; puissant, magnifique, juste […]. »

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Le blâme : origines, procédés, exemples

Origines historiques du blâme

Le blâme est le contraire de l'éloge. Il s'exprime, dans l'Antiquité romaine, dans la satire, qui est un genre poétique et théâtral qui associe description moqueuse et enseignement moral à tirer. Chez les Romains, on peut citer Horace, Martial et Juvénal ; les continuateurs seront Marot (à la Renaissance) et Boileau (XVIIème siècle).

Mais on peut étendre le blâme à la veine polémique et satirique. Ces deux dynamiques se retrouvent dans tout texte qui vise à condamner ou à dénoncer. Dès lors, les fabliaux du Moyen-Âge, les récits de Rabelais ou l'œuvre poétique d'Aggrippa d'Aubigné en regorgent. On peut également citer Jean de la Fontaine et Molière.

Le siècle des Lumières prise également le blâme, puisque l'époque est à la contestation, notamment celle des institutions politiques et religieuses. Voltaire, notamment, était un écrivain qui pratiquait largement le blâme. On en voudra pour preuve une lettre qu'il eut envoyé à Jean-Jacques Rousseau, l'un de ses ennemis notoires (voir Correspondance, Voltaire) :

« J'ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain ; je vous en remercie ; vous plairez aux hommes à qui vous dites leurs vérités, et vous ne les corrigerez pas. Vous peignez avec des couleurs bien vraies les horreurs de la société humaine dont l'ignorance et la faiblesse se promettent tant de douceurs. On n'a jamais tant employé d'esprit à vouloir nous rendre bêtes. Il prend envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre ouvrage. »

Quel est le résumé de Candide de Voltaire ?
Voltaire est l'un des plus grands écrivains et philosophes français !

Les différentes formes du blâme

Le blâme est un manière d'expression qui évolue en degrés : c'est dire qu'il y a des blâmes plus ou moins violents...

  • l'injure est le degré le plus léger du blâme : il trouve volontiers sa place dans les comédies du théâtre.
  • la caricature est une manière plus imagée de blâmer : on dresse un portrait résolument négatif, on grossit les défauts de la personne visée.
  • la critique est la forme la plus argumentée du blâme : elle prend place au sein d'un discours qui se veut argumentatif et qui vise donc à convaincre son destinataire.

Les genres du blâme

On trouve le blâme épisodiquement dans des pièces de théâtre, dans des articles de journaux, dans des romans, ... Comme genre littéraire qui s'y consacre exclusivement, il existe assez peu. Tentons néanmoins d'en citer.

L'épigramme

L'épigramme, à l'époque moderne, est devenu un poème très bref qui se termine sur une attaque personnelle. Elle vise à se moquer, à dénoncer. On en voudra pour preuve les mots sortis, une nouvelle fois, de la plume de Voltaire :

L’autre jour au fond d’un vallon,

Un serpent piqua Jean Fréron.

Que croyez-vous qu’il arriva ?

Ce fut le serpent qui creva.

Le pamphlet

Le pamphlet est un ouvrage généralement court, qui se veut très virulent et particulièrement corrosif, réagissant sur le vif à une actualité ou une publication récente.

On pourra citer le célèbre article signé Émile Zola, intitulé « J'accuse ! » et qui dénonce les actes criminels du gouvernement français contre le soldat Dreyfus :

J’accuse le général Mercier de s’être rendu complice, tout au moins par faiblesse d’esprit, d’une des plus grandes iniquités du siècle.

J’accuse le général Billot d’avoir eu entre les mains les preuves certaines de l’innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s’être rendu coupable de ce crime de lèse- humanité et de lèse-justice, dans un but politique et pour sauver l’état-major compromis.

J’accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s’être rendus complices du même crime, l’un sans doute par passion cléricale, l’autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l’arche sainte, inattaquable.

J’accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d’avoir fait une enquête scélérate, j’entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

Qui était Émile Zola ?
Portrait d'Émile Zola dans les années 1890.

Le libelle

Le libelle est un petit livre de caractère satirique, souvent insultant, et parfois diffamatoire.

Les procédés du blâme

Pour appuyer un blâme, on peut s'aider des procédés suivants :

  • un vocabulaire péjoratif
  • des hyperboles
  • des figures de la répétition, comme la gradation, l'anaphore, l'accumulation, l'énumération
  • des métaphores ou des comparaisons dépréciatives
  • une ponctuation excessive pour traduire colère et indignation

Tableau récapitulatif

 ÉlogeBlâme
Origines historiquesPanégyriques antiquesSatires romaines
Genres littéraires associésLe blason, l'hymne, l'oraison, l'hagiographie, l'apologieLa satire, l'épigramme, le pamphlet, la caricature, le libelle
Procédés stylistiquesUn vocabulaire mélioratif
des hyperboles,
des métaphores et des comparaisons valorisantes, l'emphase
un vocabulaire péjoratif, des hyperboles,
des métaphores ou des comparaisons dépréciatives, une ponctuation excessive
Oeuvres célèbresLes oraisons funèbres (Bossuet, 1689), les blasons de Ronsard, L'Apologie de SocrateLes Fables de La Fontaine (XVIIème), Les Satires de Boileau (XVIIème), « J'accuse » de Zola (1898)
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Nathan

Ancien étudiant de classe préparatoire b/l (que je recommande à tous les élèves avides de savoir, qui nous lisent ici) et passionné par la littérature, me voilà maintenant auto-entrepreneur pour mêler des activités professionnelles concrètes au sein du monde de l'entreprise, et étudiant en Master de Littératures Comparées pour garder les pieds dans le rêve des mots.