Le Jeu de l'amour et du hasard, Marivaux (1730) : commentaire de l'acte I, scène VII

La scène étudiée

Scène VII

SILVIA, DORANTE.

Silvia, à part.

Ils se donnent la comédie ; n’importe, mettons tout à profit, ce garçon-ci n’est pas sot, et je ne plains pas la soubrette qui l’aura. Il va m’en conter, laissons-le dire pourvu qu’il m’instruise.

Dorante, à part.

Cette fille m’étonne ! Il n’y a point de femme au monde à qui sa physionomie ne fît honneur : faisons connaissance avec elle… (Haut.) Puisque nous sommes dans le style amical et que nous avons abjuré les façons, dis-moi, Lisette, ta maîtresse te vaut-elle ? Elle est bien hardie d’oser avoir une femme de chambre comme toi !

Silvia

Bourguignon, cette question-là m’annonce que, suivant la coutume, tu arrives avec l’intention de me dire des douceurs : n’est-il pas vrai ?

Dorante

Ma foi, je n’étais pas venu dans ce dessein-là, je te l’avoue. Tout valet que je suis, je n’ai jamais eu de grande liaison avec les soubrettes ; je n’aime pas l’esprit domestique ; mais, à ton égard, c’est une autre affaire. Comment donc ! tu me soumets ; je suis presque timide ; ma familiarité n’oserait s’apprivoiser avec toi ; j’ai toujours envie d’ôter mon chapeau de dessus ma tête, et quand je te tutoie, il me semble que je jure ; enfin j’ai un penchant à te traiter avec des respects qui te feraient rire. Quelle espèce de suivante es-tu donc, avec ton air de princesse ?

Silvia

Tiens, tout ce que tu dis avoir senti en me voyant, est précisément l’histoire de tous les valets qui m’ont vue.

Dorante

Ma foi, je ne serais pas surpris quand ce serait aussi l’histoire de tous les maîtres.

Silvia

Le trait est joli assurément ; mais je te le répète encore, je ne suis pas faite aux cajoleries de ceux dont la garde-robe ressemble à la tienne.

Dorante

C’est-à-dire que ma parure ne te plaît pas ?

Silvia

Non, Bourguignon ; laissons là l’amour, et soyons bons amis.

Dorante

Rien que cela ? Ton petit traité n’est composé que de deux clauses impossibles.

Silvia, à part

Quel homme pour un valet ! (Haut.) Il faut pourtant qu’il s’exécute ; on m’a prédit que je n’épouserais jamais qu’un homme de condition, et j’ai juré depuis de n’en écouter jamais d’autres.

Dorante

Parbleu, cela est plaisant ; ce que tu as juré pour homme, je l’ai juré pour femme, moi ; j’ai fait serment de n’aimer sérieusement qu’une fille de condition.

Silvia

Ne t’écarte donc pas de ton projet.

Dorante

Je ne m’en écarte peut-être pas tant que nous le croyons ; tu as l’air bien distingué, et l’on est quelquefois fille de condition sans le savoir.

Silvia

Ah ! ah ! ah ! je te remercierais de ton éloge, si ma mère n’en faisait pas les frais.

Dorante

Eh bien venge-t’en sur la mienne, si tu me trouves assez bonne mine pour cela.

Silvia, à part.

Il le mériterait. (Haut.) Mais ce n’est pas là de quoi il est question ; trêve de badinage ; c’est un homme de condition qui m’est prédit pour époux, et je n’en rabattrai rien.

Dorante

Parbleu ! si j’étais tel, la prédiction me menacerait ; j’aurais peur de la vérifier. Je n’ai point de foi à l’astrologie, mais j’en ai beaucoup à ton visage.

Silvia, à part

Il ne tarit point… (Haut.) Finiras-tu ? que t’importe la prédiction, puisqu’elle t’exclut ?

Dorante

Elle n’a pas prédit que je ne t’aimerais point.

Silvia

Non, mais elle a dit que tu n’y gagnerais rien, et moi, je te le confirme.

Dorante

Tu fais fort bien, Lisette, cette fierté-là te va à merveille, et quoiqu’elle me fasse mon procès, je suis pourtant bien aise de te la voir ; je te l’ai souhaitée d’abord que je t’ai vue ; il te fallait encore cette grâce-là, et je me console d’y perdre, parce que tu y gagnes.

Silvia, à part

Mais, en vérité, voilà un garçon qui me surprend, malgré que j’en aie… (Haut.) Dis-moi, qui es-tu, toi qui me parles ainsi ?

Dorante

Le fils d’honnêtes gens qui n’étaient pas riches.

Silvia

Va, je te souhaite de bon cœur une meilleure situation que la tienne, et je voudrais contribuer ; la fortune a tort avec toi.

Dorante

Ma foi, l’amour a plus de tort qu’elle ; j’aimerais mieux qu’il me fût permis de te demander ton cœur, que d’avoir tous les biens du monde.

Silvia, à part

Nous voilà, grâce au ciel, en conversation réglée. (Haut.) Bourguignon, je ne saurais me fâcher des discours que tu me tiens ; mais, je t’en prie, changeons d’entretien. Venons à ton maître. Tu peux te passer de me parler d’amour, je pense ?

Dorante

Tu pourrais bien te passer de m’en faire sentir, toi.

Silvia

Ah ! je me fâcherai ; tu m’impatientes. Encore une fois, laisse là ton amour.

Dorante

Quitte donc ta figure.

Silvia, à part

À la fin, je crois qu’il m’amuse… (Haut.) Eh bien, Bourguignon, tu ne veux donc pas finir ? Faudra-t-il que je te quitte ? (À part.) Je devrais déjà l’avoir fait.

Dorante

Attends, Lisette, je voulais moi-même te parler d’autre chose ; mais je ne sais plus ce que c’est.

Silvia

J’avais de mon côté quelque chose à te dire ; mais tu m’as fait perdre mes idées aussi, à moi.

Dorante

Je me rappelle de t’avoir demandé si ta maîtresse te valait.

Silvia

Tu reviens à ton chemin par un détour ; adieu.

Dorante

Eh ! non, te dis-je, Lisette ; il ne s’agit ici que de mon maître.

Silvia

Eh bien, soit ! je voulais te parler de lui aussi, et j’espère que tu voudras bien me dire confidemment ce qu’il est. Ton attachement pour lui m’en donne bonne opinion ; il faut qu’il ait du mérite, puisque tu le sers.

Dorante

Tu me permettras peut-être bien de te remercier de ce que tu me dis là, par exemple ?

Silvia

Veux-tu bien ne prendre pas garde à l’imprudence que j’ai eue de le dire ?

Dorante

Voilà encore de ces réponses qui m’emportent. Fais comme tu voudras, je n’y résiste point ; et je suis bien malheureux de me trouver arrêté par tout ce qu’il y a de plus aimable au monde.

Silvia

Et moi, je voudrais bien savoir comment il se fait que j’ai la bonté de t’écouter ; car, assurément, cela est singulier.

Dorante

Tu as raison, notre aventure est unique.

Silvia, à part

Malgré tout ce qu’il m’a dit, je ne suis point partie, je ne pars point, me voilà encore, et je réponds ! En vérité, cela passe la raillerie. (Haut.) Adieu.

Dorante

Achevons donc ce que nous voulions dire.

Silvia

Adieu, te dis-je ; plus de quartiers. Quand ton maître sera venu, je tâcherai, en faveur de ma maîtresse, de le connaître par moi-même, s’il en vaut la peine. En attendant, tu vois cet appartement ; c’est le vôtre.

Dorante

Tiens, voici mon maître.

Qui est l'auteur du Jeu de l'Amour et du Hasard ? Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux en 1743

Méthode du commentaire composé

On rappellera ici la méthode du commentaire composé vu en cours francais :

Partie du commentaireViséeInformations indispensablesÉcueils à éviter
Introduction- Présenter et situer le texte dans le roman
- Présenter le projet de lecture (= annonce de la problématique)
- Présenter le plan (généralement, deux axes)
- Renseignements brefs sur l'auteur
- Localisation du passage dans l'œuvre (début ? Milieu ? Fin ?)
- Problématique (En quoi… ? Dans quelle mesure… ?)
- Les axes de réflexions
- Ne pas problématiser
- Utiliser des formules trop lourdes pour la présentation de l'auteur
Développement- Expliquer le texte le plus exhaustivement possible
- Argumenter pour justifier ses interprétations (le commentaire composé est un texte argumentatif)
- Etude de la forme (champs lexicaux, figures de styles, etc.)
- Etude du fond (ne jamais perdre de vue le fond)
- Les transitions entre chaque idée/partie
- Construire le plan sur l'opposition fond/forme : chacun des parties doit contenir des deux
- Suivre le déroulement du texte, raconter l'histoire, paraphraser
- Ne pas commenter les citations utilisées
Conclusion- Dresser le bilan
- Exprimer clairement ses conclusions
- Elargir ses réflexions par une ouverture (lien avec une autre œuvre ? Événement historique ? etc.)
- Les conclusions de l'argumentation- Répéter simplement ce qui a précédé

Ici, nous détaillerons par l'italique les différents moments du développement, mais ils ne sont normalement pas à signaler. De même, il ne doit normalement pas figurer de tableaux dans votre commentaire composé. Les listes à puces sont également à éviter, tout spécialement pour l'annonce du plan.

Superprof

Commentaire de l'extrait

Introduction

Marivaux est un auteur français du XVIIIème siècle, principalement connu pour ses pièces de théâtre. Celle qui nous intéresse ici est une comédie en trois actes de 1730, intitulée Le Jeu de l'amour et du hasard.

Elle a pour intrigue l'inversion de rôles de deux jeunes nobles, Silvia et Dorante, qui doivent se marier. Puisqu'ils ne se connaissent pas, ils entreprennent, chacun de leur côté, d'échanger leur identité avec leurs valets respectifs.

La scène qui nous intéresse est justement celle de leur première rencontre, chacun pensant rencontrer le domestique de son futur. Néanmoins, ils se retrouvent tous les deux séduits l'un par l'autre, mais ne peuvent se laisser aller à une véritable transparence, eu égard à leur statut social et celui qu'il prête à leur interlocuteur.

Annonce de la problématique

De fait, comment Marivaux utilise-t-il les ressorts du comique pour présenter la surprise de l'amour ?

Annonce des axes

Nous verrons dans un premier temps quels sont les ressorts du comique présent dans cette scène. Nous analyserons ensuite en quoi cette scène est une scène de galanterie. Enfin, il s'agira de montrer comment l'amour les surprend.

Développement

Les ressorts du comique

Le comique de situation

Le comique de situation réside avant tout dans le fait que le spectateur est le seul au courant de l'échange des rôles - c'est la double énonciation théâtrale. Silvia et Dorante s'abordent sans connaître leur rang respectifs et, de là, sont surpris à la fois de rencontrer quelqu'un qui semble aussi distingué, et qui puisse leur plaire.

Pour exemple, on voudra citer la remarque explicite de Silvia : « Quel homme pour un valet ! ». Ici, l'exclamation est comique puisque, précisément, ce n'est pas un valet.

Une autre occurence du comique, permise par la situation, est la réponse de Dorante à Silvia qui lui annonce qu'on lui a prédit un homme de condition pour époux, sans que celle-ci sache qu'elle est justement en présence d'un homme de ce genre. Lui, tout à fait conscient qu'il est donc potentiellement cet « homme de condition » lui répond : « Parbleu ! si j’étais tel, la prédiction me menacerait ; j’aurais peur de la vérifier. ». Il s'instaure ainsi une complicité entre, d'un côté, Dorante et les spectateurs et, de l'autre, Silvia et les spectateurs.

Le comique de mots

On trouve également, de nombreuses fois, le comique de mots, comme notamment la répétition du mot « Adieu » chez Silvia qui devrait marquer la fin de la conversation mais qui est pourtant suivi d'autres paroles.

On pourrait également citer les nombreuses répliques de Dorante, et notamment : « Rien que cela ? Ton petit traité n’est composé que de deux clauses impossibles. », alors que le « petit traité » en question est, en plus que la formule soit une exagération, composé de précisément « deux clauses ».

Mais ce comique prend place dans une scène à la tonalité particulière. Dorante tente en effet de séduire Silvia.

Une scène de galanterie

L'audace de Dorante

Dorante est d'emblée dans une optique de séduction. Rappelons qu'il la prend pour Lisette, et elle pour Bourguignon : en ceci, le tutoiement est autorisé et, par ce langage, il peut se permettre de manifester de la proximité, et d'être le plus direct possible, comme il le dit lui-même :

Puisque nous sommes dans le style amical et que nous avons abjuré les façons, dis-moi, Lisette, ta maîtresse te vaut-elle ?

Dorante tire ainsi parti de la situation pour la complimenter sans cesse. Chacune de ses répliques est en effet une nouvelle occasion pour lui rendre grâce : « tu as l’air bien distingué », « Je n’ai point de foi à l’astrologie, mais j’en ai beaucoup à ton visage. » ou encore « cette fierté-là te va à merveille ».

Que raconte la pièce Le Jeu de l'Amour et du Hasard ? Émile Friant, Les Amoureux, 1888

Il reprend sans cesse ses termes, rebondit sur ses répliques, comme lors de ce passage :

Silvia

Ah ! ah ! ah ! je te remercierais de ton éloge, si ma mère n’en faisait pas les frais.

Dorante

Eh bien venge-t’en sur la mienne, si tu me trouves assez bonne mine pour cela.

Ou, plus explicitement encore, lorsqu'il répond à un impératif de Lisette par un autre impératif :

Silvia

Ah ! je me fâcherai ; tu m’impatientes. Encore une fois, laisse là ton amour.

Dorante

Quitte donc ta figure.

Cette réplique de Dorante est d'autant plus puissante qu'elle peut s'envisager d'une manière polysémique, selon trois sens différents :

  • sors de ta réserve
  • ne sois pas si jolie
  • abandonne ton rôle (et réside ici un clin d'oeil au spectateur, puisque seul lui sait que Lisette joue réellement un rôle).

Cette galanterie est d'autant plus effrontée qu'elle n'est pas atténuée par l'habituelle bienséance qui règle les rapports entre les nobles. Dorante n'aurait jamais agi envers Silvia comme Bourguignon agit envers Lisette.

Une résistance vaine

Silvia se retrouve, quant à elle, dans une impasse : elle ne peut pas, eu égard à son rang, répondre aux avances d'un valet, comme elle le dit elle-même en aparté :

« Mais, en vérité, voilà un garçon qui me surprend, malgré que j’en aie… »

En quoi consiste l'inversion des rôles dans Le Jeu de l'amour et du hasard ? Charles-François Marchal, La foire aux servantes, 1864

Elle tente, devant la flatterie dont elle est l'objet, de changer le cours de la conversation : « changeons d'entretien », « laisse-là ton amour », etc. Mais, dans le même temps, les autres apartés témoignent de son incapacité à réellement résister : « À la fin, je crois qu’il m’amuse… », etc. Ou encore, le jeu sur les « adieu » (on en trouve trois occurrences), qui devraient marquer son départ et après lesquels, pourtant, elle poursuit la conversation.

Son autorité se trouve contestée, et elle ne peut en user comme à l'habitude puisqu'elle se trouve dans la peau d'une domestique. Elle se trouve dans une situation ambiguë, où sa conscience sait qu'elle devrait fuir et, pourtant, son envie la fait rester, comme le suggère cette question : « faudra-t-il que je te quitte ? ».

Transition

De fait, les deux maîtres sont pris à leur propre jeu. Alors qu'ils se sont déguisés pour en tirer un avantage, établir une distance afin d'observer son promis ou sa promise, ils sont emportés par une conversation qu'ils ne peuvent pas cesser, étant bien trop séduits l'un par l'autre. Néanmoins, ils ne peuvent consommer leur désir, puisqu'ils pensent l'un et l'autre être en face d'un simple valet.

La surprise de l'amour

Ils se trouvent en effet impuissants devant le sentiment qui nait en eux, à la vue de la personne. C'est là, proprement, la surprise de l'amour.

Une admiration réciproque

On trouve chez Silvia la tentative de paraître insensible, notamment dans la litote (Figure de rhétorique consistant à dire moins pour laisser entendre beaucoup plus qu'il n'est dit, CNRTL) : « Je ne saurais me fâcher. »

De même, presque malgré elle, elle le complimente, pour répondre aux gentillesses de Dorante : « Ton attachement pour lui m’en donne bonne opinion ; il faut qu’il ait du mérite, puisque tu le sers. ». Et, comme une confirmation de son impuissance à taire le sentiment, elle le prie, tout de suite après : « Veux-tu bien ne prendre pas garde à l’imprudence que j’ai eue de le dire ? ».

Concernant Dorante, qui est bien plus explicite - conformément à la tradition galante qui veut voir l'homme courtiser la femme -, on trouve dans les mots de Dorante le champ lexical relatif au transport amoureux :  « emporter » « résister » « arrêter » « je n'y résiste point ».

Les deux, admiratifs, se retrouvent prisonniers du sentiment amoureux qui naît.

Que raconte la pièce Le Jeu de l'amour et du hasard ? François Boucher, Le mariage de Psyché et de l'Amour, 1744

Un trouble partagé

Le trouble de Silvia est mis en scène théâtralement par les nombreux apartés. Ceux-ci participent de la double énonciation du théâtre - c'est-à-dire qu'elle s'adresse aux spectateurs, qui voient son impuissance et son hésitation. De fait, elle commente presque systématiquement ce qu'elle ressent, comme par exemple : « À la fin, je crois qu’il m’amuse… ».

Il faut aussi noter que Marivaux joue de l'ambiguïté du verbe « amusé » : d'une part, elle est divertie, et d'autre part, elle tente de se convaincre qu'elle perd son temps.

Une autre caractéristique de leur trouble réside dans le fait qu'ils perdent chacun le fil de leur pensée. Ainsi, ils se rejoignent explicitement lorsqu'ils disent tour à tour :  

Dorante

Attends, Lisette, je voulais moi-même te parler d’autre chose ; mais je ne sais plus ce que c’est.

Silvia

J’avais de mon côté quelque chose à te dire ; mais tu m’as fait perdre mes idées aussi, à moi.

Enfin, la caractérisation du sentiment amoureux réside sûrement dans la réplique de Dorante, qui vient confirmer le mot « singulier » utilisé par Silvia : « Cela est singulier! Tu as raison, notre aventure est unique. ». Car n'est-ce pas là le sens de l'expression d'âme-soeur et de l'unicité de l'amour ?

Conclusion

En définitive, c'est dans cette scène que naît le sentiment amoureux qui transportera Silvia et Dorante tout au long de la pièce. Ils se découvrent sans se divulguer. Leur personnalité déborde le rôle qu'ils se sont assignés et c'est là que réside la force du sentiment : il est plus fort que le mensonge.

Ouverture:

Marivaux a également mis en scène l'inversion de rôles dans sa pièce L'Ile des esclaves, pour explorer d'autres problématiques que celles de l'amour.

 

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Nathan

Ancien étudiant de classe préparatoire b/l (que je recommande à tous les élèves avides de savoir, qui nous lisent ici) et passionné par la littérature, me voilà maintenant auto-entrepreneur pour mêler des activités professionnelles concrètes au sein du monde de l'entreprise, et étudiant en Master de Littératures Comparées pour garder les pieds dans le rêve des mots.

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