Introduction

Présentation de l'auteur:

Charles Baudelaire est un auteur français du XIXème. Il a notamment écrit Les Fleurs du mal, Les Paradis artificiels, Le Spleen de Paris (poésie en prose) et des textes théoriques sur la poésie. Baudelaire a toujours été un voyageur, et a mené une vie de bohème. Selon lui on ne trouve le bonheur que dans l'intense (très bon ou très mauvais).

Présentation de l'œuvre:

Les Fleurs du mal est un recueil de poésie, il a fait l'effet d'une petite bombe à sa sortie. Il a donc été censuré. Dans ce recueil Baudelaire cherche de l'intense dans le mal et la débauche.

Le poème:

Notre poème est de forme classique, c'est un sonnet (deux quatrains et deux tercets) mais le sujet traité est moins commun. Il s'agit d'une rencontre sans suite dans la une rue. Scène de la vie quotidienne. C'est une Le poème est fait en quatre parties: Apparition de l'inconnue, coup de foudre, disparition et un adieu définitif.

Lecture du texte

Reprise de la question:

Nous allons voir ce qui fait l’originalité de ce sonnet.

Annonce du plan:

Nous allons voir dans un premier temps la violence de la rencontre, puis l'image de la femme et dans un dernier temps nous allons voir que c'est un échec amoureux programmé.

Lecture analytique

I°/ La violence de la rencontre

1) Le contexte de la rue

  • Cette scène de rencontre se passe dans une rue de Parisienne. Le cadre est assez mauvais pour une rencontre car il y a du bruit: « La rue assourdissante autour de moi hurlait » (v.1).

  • Le titre souligne aussi le flou de la rencontre car Baudelaire dit « une passante » et non « la passante ». Cela souligne le contexte de la rue.

2) La violence du coup de foudre

  • Pour Baudelaire c'est un choc: « Un éclair… puis la nuit! » (v.9)

  • La ponctuation forte souligne aussi l'impression de choc, car il y a beaucoup de points d'exclamation. Ils font faire des pauses au lecteurs et avec le passé simple (action dans le passé) donne une impression de violence.

II°/ L'image de la femme

1) La beauté de la passante

  • La passante est longiligne: « Longue, mince » (v.2) et belle: « Fugitive beauté » (v.9)

  • Elle a une beauté parfaite et sculpturale « avec sa jambe de statue » (v.5), elle est comme la statue, une œuvre d'art. Mais elle est toujours en mouvement et va vite: Champ lexical du mouvement « passa » (v.3), « agile » (v.5), « fuis » (v.13), … Ce qui lui donne du charme.

  • Mais ses actes lui donnent aussi du charme: « Soulevant, balançant le feston de son ourlet » (v.4).

2) Une femme mystérieuse

  • Elle n'a pas d'identité: « Une femme » (v.3), …

  • Elle a un avenir douteux: « Ne te verrai-je plus que dans l'éternité?/ Ailleurs, bien loin d'ici! Trop tard! Jamais peut-être!/ Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais »

  • Elle est double: « La douleur qui fascine et le plaisir qui tue. » (v.8). Elle lui fait du mal et du bien et il aime ça.

  • Elle est aussi mystérieuse, car elle est vêtu de noir: « en grand deuil » (v.2).

III°/ Un échec amoureux programmé

1) Mouvement et immobilité

  • Elle est en mouvement: « A une passante » (titre), « passa » (v.3). Ainsi elle s'oppose au poète qui est immobile: « Moi, je buvais, crispé comme un extravagant » (v.6).

2) Le poids de la fatalité

  • La fatalité se ressent car il y a une question qui reste sans réponse: « Ne te verrai-je plus que dans l’éternité? » (v.11)

  • Il y a beaucoup de phrases exclamatives qui sont comme pour exprimer le destin tragique de l'humanité: « Trop tard! » (v.12), « Jamais peut-être! » (v.12), …

  • Il y a du conditionnel passé (qui exprime le regret) qui montre ici le pessimisme de Baudelaire.

Conclusion

Bilan:

Ce poème souligne bien le pessimisme et la solitude de Baudelaire.

Ouverture:

Bien d'autres livre narrent des échecs amoureux, mais aussi des films comme: L'amour dure trois ans.

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Clément M

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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