Introduction

Présentation de l'auteur:

Victor Hugo est un auteur français du XIX, il était poète, dramaturge, romancier, … Il tenait aussi une grande place dans la vie politique de son époque, et dénonçait dans ces livres des problèmes de sociétés.

Il est l'inventeur du monologue intérieur et le premier auteur a mêler les niveaux de langues dans ses romans.

Présentation de l'œuvre:

Le Dernier Jour d'un condamné (1829) est un roman, un monologue intérieur. Ce texte nous raconte les six dernières semaines de la vie d'un condamné a mort en attente de son exécution. On partage avec lui ses pensés, ses espoirs, ses peurs, ses angoisses, … Pendant tout le roman on ignorera le nom du condamné et la cause de sa condamnation (on sait juste que le sang à couler). Tout a long du livre on enlève au condamné toute son humanité, il finit par être près pour ce qu'ils vont lui faire (Il est dans un état de solitude totale). Ce roman est un réquisitoire contre la peine de mort.

Situation du passage:

Le condamné est père d'une petite fille, Marie, de trois ans. Celle-ci est le soleil de sa vie, ce qu'il aime le plus a monde. Il ne fait que pensé a elle. Notre passage sera leurs dernière tête à tête.

Lecture du texte

Reprise de la question:

Nous allons voir en quoi cette scène est pathétique.

Annonce du plan:

Dans un premier temps nous allons voir le rejet de père, puis son désespoir, enfin nous verrons l'expression du pathétique.

Lecture analytique

I°/ Le rejet du père

1) Un reniement

  • Marie ne reconnaît pas son père, le narrateur: « Monsieur » (l.43), « Vous » (l.45), pour elle c'est un étranger « Mon papa était bien plus beau » (l.65)

  • Pour le narrateur c'est dur verbalement mais aussi physiquement (car elle rejette)

2) Un assassinat

  • Le narrateur est mis a mort par sa fille: « Il est mort » (l.46), « il est dans la terre et dans le ciel » (l.50)

  • Elle anticipe sa mort, la réalité par la lecture de l’arrêt de mort de son père

    → Le narrateur est condamné par sa fille

II°/ Le désespoir du père

1) Une souffrance absolue

  • Il souffre beaucoup: « Indescriptible » (l.86). L'insupportable atteint est atteint pour lui, il ne supporte plus la vu de sa fille: « Emporter-la » (l.91)

2) Prêt pour l'échafaud

  • Sa fille était le seul élément important dans la vie du narrateur , le lecteur s'attend à une scène positive. Mais pas du tout, sa fille ne le reconnaît pas. Le narrateur est nié dans sa paternité, c'est la rupture de son dernier lien avec les vivants: « La dernière fibre de son cœur est brisé » (l.94)

III°/ L'expression du pathétique

(Registre pathétique: Suscite de l'émotion)

1) Un effet de contraste

  • Marie créé un effet de contraste entre son innocence d'enfant et la cruauté de ses paroles: « C'est pour jouer » (l.89) (Elle joue avec la mort de son père)

2) Les non-dits

  • On se demande où est la mère de Marie (la femme du narrateur) et pourquoi elle fait faire des prière à sa fille alors que son père n'est pas encore mort

  • On se demande aussi quelle image Marie conservera de son père.

Conclusion

Bilan:

Nous nous rendons compte qu'après cette scène le condamné peut être exécuter, plus rien ne la raccroche a la vie.

Ouverture:

Nous voyons que beaucoup d'auteurs choisissent de parler de de la parentalité, et de la faiblesse qu'elle engendre. C'est le cas de Balzac, dans le père Goriot.

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Clément M

Freelancer et pilote, j'espère atteindre la sagesse en partageant le savoir que j'ai acquis lors de mes voyages au volant de ma berline. Curieux scientifique, ma soif de découverte n'a d'égale que la durée de demie-vie du bismuth 209.

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