À la renaissance, Lyon et Paris sont au foyer intellectuel et artistique d’égale importance. Dans ces villes se développe deux écoles, ou courant po éthique, qui renouvelle de façon radicale le genre poétique. Le les Échos nulle dans l'histoire de la littérature sous le nom d'école lyonnaise, le second sous le nom de la pléiade.

L'école lyonnaise

Au XVIe siècle, Lyon est une capitale économique et intellectuelle cosmopolite. Par sa situation géographique, la ville est au confluent de plusieurs courants d'idées : la Réforme qui a pris ses quartiers à Genève, la tradition des troubadours du pays d'oc et le néoplatonisme qui vient d'Italie. Les plus grands humanistes de l'époque font de fréquents et longs séjours à Lyon. Parmi les humanistes lyonnais, on distingue le poète Maurice Scève (1501 – 1564) et les poétesses Pernette du Guillet (1520 – 1545) et Louise Labé (1524 – 1566). L'importance des femmes dans le milieu intellectuel lyonnais est à mettre au compte de l'éducation italienne qu'elles reçoivent, caractérisé par la liberté et l'ouverture. Maurice Scève est l'auteur d'un recueil poétique intitulé Daily, objet de la haute vertu, qui paraît en 1544. Serait-elle est l'un des premiers du genre. En effet, comme le Chansonnière de Pétrarque (très 104 – 1374), il a entièrement consacré à l'évocation de l'amour du poète, il fait pour la jeune poétesse permette du Guillet. Le dizain – poème de 10 vers – est la forme unique employés ; l'inspiration amoureuse est intimement liée à une philosophie néoplatonicienne (le nom Délit est l'anagramme de « l'idée », notion platonicienne fondamentale). La somptueuse poésie de sève parlée hermétique, non seulement parce qu'elle est imprégnée d'images, de référence tirées de la poésie pétrarquiste et de la philosophie néoplatonicienne, mais encore à cause de la densité que lui confère le choix de la forme très resserrée d'un dizain de décasyllabes. Pernette du Guillet et Louise Labé ont en commun de se faire le chantre d'un lyrisme plus intime, même si l'influence de l'italien Pétrarque est très présente dans leur poésie.

La pléiade

Le collège de Coqueret réunit un petit groupe d'élèves qui, sous l'impulsion de leur maître, l'helléniste Jean Dorat (1508 – 1588), découvre, approfondit la poésie grecque et latine et s'initie au poète italien : Dante (1265 – très 121), Pétrarque, l'Arioste (1474 – 1533), Bembo (1470 – 1547). Ces jeunes gens, qui se destina est trop honnête, sont rassemblés par une certaine idée de la cuisine, perceptible à travers le nom qu'ils se sont choisis : la pléiade, terme qui au départ est désigné constellation de cette étoile, et dont s'étaient déjà emparés, dans l'Antiquité un groupe de sept  poètes alexandrins. Sous l'égide de Ronsard(1524 – 1585), les jeunes poètes que sont du Bellay(1522 – 1560), Jodelle(1532 – 1573), Baïf(1532 – 1589), Peletier(1517 – 1582), Belleau(1528 – 1577) et Tyard (1521-- 1605) vont poursuivre un double but :donnée à la langue française les moyens de devenir la langue d'une grande poésie et redéfinir la poésie française, comme l'a été la poésie italienne, de façon qu'elle rivalise avec celle de l'Antiquité. Toutes ces idées sont rassemblées dans un manifeste intitulé défense et illustration de la langue française, dont la rédaction est confiée à du Bellay et qui paraît en 1549. La défense de la langue française. Le combat de la pléiade vive à enrichir le vocabulaire de la langue française, s'en remettant en circulation des termes tombés en désuétude, a l'un dans les différents dialectes, en utilisant des termes techniques en internes ou divers métiers, encore en créant de nouveaux mots. Accroître le vocabulaire ne suffit pas ; la pléiade veut enrichir le style en recourant à des tournures tirées de langue grecque et latine, en nuisant des figures de rhétorique, telles les périphrases, les métaphores et les comparaisons. Illustration de la langue française. Selon la pléiade, pour rivaliser avec la poésie de l'Antiquité et « rendre illustre » leur propre langue, les français doivent bannir les formes poétiques médiévales : les rondos, les balades, les virelais, les champs royaux. Elle recommande de pratiquer les grands genres à l'honneur dans la littérature antique : l'ode, les pour et les, la tragédie, la comédie par ailleurs, elle redécouvre l'Alexandrin, quelle privilégiée au détriment du décasyllabe. Le sommet est une forme admise, bien qu'il ait été inconnu dans la poésie antique, car Pétrarque et ses épigones, dont les hommes de la pléiade sont des imitateurs, on n'en légitimait l'usage. Ces limitations des anciens et des Italiens est préconisé, celle-ci ne doit pas être un esclavage les droits aidèrent à la poursuite du perfectionnement des modèles formels élaborés par d'illustres prédécesseurs. Le statut du poète. La partie dès que le poète de la pléiade se fonde leur mission amène des changements dans la manière d'appréhender le statut du poète. Leur conception du rôle du poète trouve son origine chez le philosophe grec Platon. Le poète est un vates, mot latin signifiant qu'il est le réceptacle de l'inspiration divine, du furor où souffle divin. Au poète dévolu un rôle d'intercesseur entre les dieux et les hommes.

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Agathe

Professeur de langues dans le secondaire, je partage avec vous mes cours de linguistique !

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