Lennie Small

Lennie est un personnage énorme, imposant, au visage informe ( P-31 ). Il est doté de grands yeux pâles et de larges épaules tombantes ( P-31 ). Il est plutôt naïf ( L-88 : George demanda à Lennie de sauter d'un pont, ne sachant nager et ne fournissant aucune objection, il remplit l'ordre ordonné par son congénère. ) et il possède une force surhumaine ( P-120 : Lorsque celui-ci après avoir subit les insultes et les violences de Curley, décide de lui écraser la main. ). Il aime cependant, et c'est ce qui lui coûta de nombreux ennuis, puis la mort, les choses douces comme la soie ( P-90 : Avec la fillette ou bien P-164 avec la femme de Curley ).

Ce colosse, est comparé à un ours ( P-87 ), à un dingo ( P-131 ), à un chien ( P-135 ), et intervient dans le récit 7 fois. Les adverbes en -ment le caractérisant sont nerveusement, bruyamment, patiemment et vivement. Son métier consiste à être Journalier ou débardeur, il fait également le tour des Ranch. Je pense que Lennie est le personnage principal de cette histoire car le récit est centré autour de sa vie.

Ce garçon possède un rêve qui tout au long de l'histoire est répété, afin d'en améliorer sa contenance : Il souhaite avec son ami George, avoir une ferme où libre de tout, et propriétaire de sa terre, il aurait la possibilité de soigner les lapins et de s'amuser avec son chien. De plus, on constate très vite son amour ( parfois agressif ) envers les animaux ( P-40 : La Souris ou P-156 : Le Chien )

Malheureusement, on ne connaît que très peu son passé. Lennie avait été atteint d'une maladie lorsqu'il fût né, sa tante Clara l'avait hébergé lorsque sa mère mourut. Peu de temps après, celle-ci consulta George persuadé que Lennie pourra bénéficier de sa bienveillance. A la recherche d'argent et à la poursuite de son rêve, ils entamèrent un tour des ranchs.

George Milton

George est un petit personnage vif, de visage brun doté de yeux inquiets ( L-31 ). Il possède de petites mains fortes, des bras minces et un nez fin et osseux ( L-31 ). Il est comparé à une petite fille ( P-43 ). Il intervient également 7 fois et les adverbes en -ment le caractérisant sont : Nerveusement, Mélancoliquement, Brusquement, Joyeusement, et Soigneusement. Comme Lennie, il est Journalier et débardeur.

Je pense que ce personnage est un Adjuvant ( Allié ) car c'est un homme qu'ont mettra du côté du personnage Principal pour l'aider à mener à bien sa quête. C'est un homme qui aime Lennie, malgré son encombrement et ses bêtises. Il déclare qu'il lui manque un habitat à lui ainsi qu'une terre où les fruits de son labeur ne ferait que le profiter. C'est d'ailleurs lui qui est l'auteur de l'histoire de la ferme, à Lennie. Son passé n'est que très peu dévoilé, mais on sait que c'est un homme qui à pour occupations : les cartes et différents jeux.

Slim

Slim est un homme très grand, vêtu d'un chapeau de feutre aplati, ses longs cheveux noirs coiffés en arrière ( P-75 ). Il porte comme tout les autres un pantalon bleu et une veste courte en toile ( P-75 ) et est dans une tranche d'âge de trente à cinquante ans ( P-76 ). Ses oreilles sont très développées, sa parole lente avec des nuances, non de pensé mais de compréhension. Ses mains sont grandes et minces et se mouvent aussi délicatement que des mains de danseuse sacrée ( P-76 ).

Il est comparé comme le roi du ranch, un majesté, un maître d'artiste ( P-75 ) et à une danseuse sacrée ( P-76 ). Il est capable de mener 20 mules avec un seule guide aux mules de tête. D'un coup de fouet il a la particularité de tuer une mouche sur la croupe d'une mule, sans toucher la bête. Il a dans ses manières une gravité et un calme si profond, que les conversations s'arrêtaient dès qu'il parlait. Il est doté d'une autorité si grande qu'on le croit quelque soit le sujet. Sa profession réside à être roulier. Les adverbes en -ment le caractérisant sont Lentement, Longuement, Délicatement, Complaisamment et Intelligemment. Il intervient 6 fois dans le récit et c'est un adjuvant ( allié ). Il n'a pas vraiment de manques et de désirs, et on n'en sait que très peu sur son passé et ses occupations.

Candy

Candy est un vieillard voûté, vêtu de coutil bleu ( P-54 ). Son poignet est rond et a comme animal de compagnie, un chien aveugle, puant, qui ne demande qu'a mourir. Il n'est pas comparé, et intervient 6 fois dans le livre. Il est réceptionnaire, sa catégorie sociale est moyenne ( Paysan au profit de quelqu'un ) et les adverbes en -ment le caractérisant sont : lentement, longuement, soigneusement et gentiment.

C'est un adjuvant ( allié ) car il «aide » et en tout cas souhaite aider le désir et le rêve du personnage principal. Il prend d'ailleurs, vite part à ce rêve démesuré qui reste quand même probable et réalisable si l'on se fit à ses nombreux calculs effectués. On ne connaît malheureusement pas son passé, et ses occupations sont variées ( Cartes, jeux, dormir, tenir compagnie à son chien ). Il sait également que son heure est proche et pense pouvoir atteindre l'objectif de quelques tâches à effectuer dans sa « future et imaginaire » demeure. Dans le livre, ses dernières paroles sont adressées à la femme de Curley, envers ses actes commis.

Crooks

Crooks est un personnage de couleur noir souvent caractérisé de manière raciste « Négre », il a une mince tête où la douleur avait laissé ses marques, et des yeux patients ( P-102 ). Il loge dans la scellerie, un petit hangar adossé au mur de l'écurie, à l'écart de tous, cause du racisme qui sévit dans toutes les régions des États Unis à cette époque ( P-127 ).

Son lit est une longue caisse remplie de paille, sur laquelle il étendait ses couvertures. Il est palefrenier ( P-102-128 ), infirme et il avait accumulé plus de choses qu'il n'aurait pu en porter sur son dos. Il est le propriétaire d'un fusil, et de nombreux livres auxquels le temps ne leur a apportés que peu d'importance par rapport à la compagnie d'un être. C'est sûrement la chose qui manque le plus à Crooks. Sa colonne vertébrale déviée, et ses yeux enfoncés dans ses orbites semblent en raison de leur profondeur, briller avec intensité ( P-128 ). Son visage maigre était sillonné de profondeur rides noires et ses lèvres fines, douloureusement contractées, d'un ton plus clair que le reste de son visage ( P-128 ).

Crooks n'est comparé dans ce récit. Il intervient 4 fois et les adverbes en -ment le caractérisant sont : tranquillement, longuement et efficacement. C'est un figurant. On ne connaît également que très peu sur son passé à part qu'il est né en Californie, que son père élevait des volailles et avait environ hectare de terres. Ses deux frères étaient toujours en sa compagnie et les blancs ont causés apparemment leur perte. Il aimerait qu'on l'accepte, et qu'il puisse comme tout le monde partager une partie de carte et connaître de longue discussion ( P-130 ).

Femme de Curley

La femme de Curley est une jeune femme, ayant de grosses lèvres enduites de rouge et des yeux très écartés fortement maquillés ( P-72 ). Ses ongles sont d'un rouge vif, ses cheveux bouclés, doux ( P-164 ), vêtu d'une robe de maison en coton, des mules rouges, ornées de petits bouquets de plumes d'autruches rouges. Elle cherche son amant en continu. Elle est comparé à une petite saucisse ( P-72 ) et intervient 3 fois dans le récit. Les adverbes la caractérisant sont : légèrement, tranquillement et fixement.

Elle ne possède pas de métier et reste quand même coupable de la mort de Lennie. Elle meurt, tuée par Lennie vers la fin du livre, et c'est une opposant. Elle n'a plus trop de désir et de rêves, si ce n'est la manque et le regret que sa mère n'ait pas acceptés qu'elle s'engage dans une troupe. On connaît son passé, et c'est d'ailleurs l'une des seules personnes qui l'évoque. Elle habitait Salinas, lorsqu'elle fût gosse, un théâtre s'est amené en ville. Elle fit connaissance d'un acteurs qui lui dit qu'elle pourrait faire partie de son Club.

Elle allait accepter, seulement sa mère ne partageait pas le même avis, à cause de son âge : 15 ans. Une autre fois, elle rencontra un type qu'était dans le cinéma au Riverside Dance Palace. Il lui dit qu'il lui ferait faire du cinéma, et qu'elle était née actrice. Dés son retour d'hollywood, il devait lui écrire. Elle ne reçut jamais la lettre, sûrement interceptée et détruite par sa mère. Le coeur brisé, elle s'en alla avant de tomber dans les bras de Curley, puis de ce marier avec celui-ci.

Curley

Curley est un jeune homme brun, aux yeux noirs et aux cheveux crépus ( P-63 ). Il a la main gauche dans un gant de travail, garni de Vaseline, et comme le patron, son père, il était chaussé de bottes à hauts talons. Il est très fort à la boxe, et n'est guère intelligent. Il est comparé comme étant le patron ( P-63 ), à un tas de petit hargneux ( P-66 ) et intervient 6 fois dans le récit. Les adverbes en -ment le caractérisant sont : légèrement, doucement, fixement et brusquement. Il est l'un des salarié de l'entreprise de son père, c'est un opposant car il cause énormément de problèmes et de soucis au personnage principal. Il n'a que pas de rêve et de goût si ce n'est l'amour envers sa femme. Il ne manque de rien et son passé n'est pas évoqué a part que c'est un garçon habile et un poid léger à la boxe. Il n'aime pas les grandes personnes, ce qui causera beaucoup d'ennuis à Lennie.

Carlson

Carlson est un homme robuste et corpulent. Il n'est pas comparé dans le récit, et intervient 7 fois. Les adverbes en -ment le caractérisant sont : patiemment, brusquement, intensément, et fixement. Il est l'un des salariés de l'entreprise et un figurant car ses interventions dans le récit ne sont pas très importantes, mais elle développe un problème de société. Il n'a pas de rêve, mais souhaite que le chien de Candy meurt, cause de sa puanteur. On ne connaît malheureusement pas son passé.

Conclusion

J'ai beaucoup aimé ce livre, tout d'abord j'ai trouvé que les personnages étaient très attachants et résumé bien l'époque dans laquelle il se trouvait ( Exemple : Le racisme, le peu d'argent, et le comportement ). Ce que j'ai beaucoup aimé c'est lorsque George accablé du meurtre « involontaire » de Lennie, décide de le tuer, pour lui éviter un jugement et des insultes qu'il ne comprendrait malheureusement pas. De plus, on comprend vite que les détails présent nous indique que nous sommes lors du Crack Boursier de Wall Street, dans une Amérique qui peine à se relever. Une grosse réflexion est prononcés sur ce qu'est l'Amérique, de ce qui est bien et pas bien, dans une société cruelle. Par exemple de ce qui est juste pour George et n'est pas ce qui est juste pour la société. J'avais étudier auparavant le livre '' La Perle '' de ce même auteur, celui-ci ne m'avait malheureusement beaucoup moins plus que '' Des Souris et des Hommes ''. C'est d'ailleurs la première fois que je trouve un livre trop court.

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