Thème du livre :

Ce livre se divise en quatre partie, qui représente les quatre voyages de Gulliver à travers le monde qui l’amenèrent à rencontrer des civilisations toutes plus étonnantes les unes que les autres (1ère Partie : voyage à Lilliput, 2ième partie : Voyage à Brobdingnag, 3ième Partie : Voyage à Laputa, Balnibarbi, Glubbdubdrib, Luggnagg et au Japon, et 4ième Partie : Voyage chez les Houyhnhnms), mais derrière la description de ces civilisations se cache une satire politique sur la société anglaise du XVIIIe siècle.

Il édite son livre sous le nom de Lemuel Gulliver à cause des risques de représailles politiques.

 

Résumé :

(1ière Partie : Voyage à Lilliput)

Lemuel Gulliver, né de modeste parent anglais, est un chirurgien établi dans la marine. Il est marié à Mary Burton avec qui il a des enfants. Il fait de nombreux voyages aux Indes Orientales et Occidentales qui lui permettent d’accroître sa fortune. Il s’intéresse beaucoup à la culture des peuples. En Mai 1699, après une longue pause dans ses voyages de 3ans, il repart pour les Indes Orientales. Pendant le trajet, ils essuient une lourde tempête et sont déviés de leur trajectoire, ils perdent de nombreux hommes. Puis en novembre, ils rencontrent un rocher, mais Gulliver ayant eu l’opportunité d’embarquer sur une chaloupe avec d’autres s’en échappent, mais cette dernière se renverse et il dérive jusqu’à atteindre une terre. Il n’y a aucune trace de survivant.

Pris de fatigue après toutes ces péripéties, il s’endort sur le sol. Lorsqu’il se réveil, il ne peut se lever et se rend compte que ses bras, jambes et cheveux sont solidement attachés au sol et qu’il est ligotés tout le long. Il se fait alors assaillir par de toute petite créature humaine haute d’un peu près six pouces, c'est-à-dire d’environ quinze centimètre. On lui lance des flèches dessus dès qu’il essaie de se défaire, et les petites créatures parlent dans un langage qui lui est inconnu. Ils montent un échafaudage et des échelles afin de lui apporter de quoi manger jusqu’à sa bouche. Mais ces aliments ne représentent pour lui q’une maigre portion. Ils lui apportent aussi des tonneaux afin qu’il étanche sa soif mais tous sont aussi petit (taille d’une demi pinte). Ils  doivent donc en emmené une grande quantité ce qui les emprisonnent de voir un être manger autant. Puis on le transporte jusqu’à  la capitale par un moyen très ingénieux mais qui nécessite des effectifs considérable. Puis il est installé dans un bâtiment dans lequel il réussit à rentrer à genoux et l’on y enchaîne.

Il rencontre l’Empereur de l’île, accompagné de plusieurs de ses gentilshommes, qui viennent lui rendre visite dans sa prison. Il essaye de communiquer avec les langues qu’il connaît mais ils ne semblent connaître aucune de ces langues. La population Lilliputienne est très intriguée par celui qu’on appelle l’homme montagne. Des savants sont désignés pour lui apprendre la langue.

Il se concilie la faveur générale par la douceur de son caractère. Ses poches sont visitées ; on lui retire son épée et ses pistolets. On le dépouille de se qu’il possède dans ses poches, à part quelques objets bien garder. (Les amusements de la Cour). L’auteur obtient sa liberté sous conditions. Description de Mildendo, capitale de Lilliput, ainsi que du Palais de l’Empereur. Conversation entre l’auteur et un Secrétaire d’Etat sur les affaires de l’Empire. Gulliver offre ses services à l’Empereur dans les guerres à venir. L’auteur sauve le pays d’une invasion en nageant jusqu’à la flotte de Blefuscu, accrochant des crochets suivit de câbles à chaque vaisseaux et en emportant tout les bateaux vidés de leur occupants (ils sautent tous des navires en voyant Gulliver arrivé) jusqu’au port de Lilliput. Puis les ambassadeurs de blefuscu arrivent à Lilliput pour demandé la paix se qui conclut la victoire de Gulliver. Le feu prend aux appartements de l’Impératrice et Gulliver pour l’arrêter urine sur le palais. La reine est très écœurée de sa conduite.

Gulliver décrits le mode de vie des Lilliputiens, leurs sciences, leurs lois, leurs coutumes, l’éducation des enfants. Il raconte son mode de vie pendant sa « captivité », (ils entèrent leur mort la tête en bas car ils pensent qu’ils vont ainsi ressuscité, ils punissent les crimes de morts et si quelqu’un est accusé à tort, l’accusé est mis à mort et tous ses biens reviennent à l’accusé) Il plaide en faveur d’une grande dame, qui est accusé par son mari de cette prise de passion pour lui. Gulliver, se sachant menacer d’un procès de haute trahison, s’échappe à Blefuscu. Il est très bien accueilli là bas et les habitants ne semblent pas supposer le chef d’accusation qui pèse sur le dit homme montagne à Lilliput.

Il découvre sur la mer une chaloupe en dérive et décide d’en constitué un petit navire afin de rejoindre un navire et de retourné dans sa patrie. Ainsi, l’empereur lui accorde de nombreux hommes afin de l’aidé à constitué l’équipement nécessaire. Après plusieurs moi, il achève enfin sa chaloupe et part en mer où il rencontre  un navire qui le remonte. Il y fait le récit de ses péripéties au capitaine, qui ne le croit pas mais comme il avait des vivres de petits moutons, il lui expose et le convainc. Il arrive enfin dans son pays et retrouve sa famille le 13 avril 1702. Il montre au public les moutons qu’il a gardé en vie et avec lesquels il s’enrichit.

Après bien des aventures, Gulliver découvre l'origine de la guerre entre les deux peuples de Lilliput : Un roi a voulu imposer le côté par lequel devaient être cassés les œufs à la coque ; d'où le nom des deux peuples, les Gros-boutiens et les Petits-boutiens. Swift tend à y démontrer l’inutilité et le ridicule des guerres.

 

(2ième Partie : Voyage à Brobdingnag)

En Juin 1702, refusant d’abord de reprendre la mer, il repart pour un voyage. Il essuie alors de nouveau une tempête. Maquant d’eau une chaloupe va a terre pour en chercher et Gulliver s’y rend aussi pour explorer le pays. Les matelots l’abandonnent n’ayant pas eu le temps de les rejoindre, car ils sont poursuivis par une espèce de géant. Il continu donc seul. Il rentre dans un champ de blé aux épis immense et aperçoit des indigènes de mêmes proportions, horrifié, il essaye quand même de se montrer afin de ne pas se faire écraser, et tente de leur montrer qu’il est humain. Celui qui semble être le maître des paysans, le transporte jusqu’à sa ferme. La il se rend compte que maintenant c’est lui le Lilliputiens au milieu de ces géants. Avec une vue microscopique, Gulliver découvre la nature grotesque de ces gens, tant physiquement que spirituellement. Mais il doit faire fasse aux dangers que représente cet univers de géant, un bébé tente de le mâchonné, il se fait attaqué par des rats…

Il se lit d’amitié avec la fille du paysan, Glumdalclitch qui le surnomme Grildrig et qui s’occupe de lui, lui crée des habits à sa proportion, des maisons et des ustensiles pour sa vie quotidienne…  Elle lui apprend la langue de son pays qu’il réussit à connaître un peu près en peu de temps. L’auteur est conduit à une ville où il y a un marché et son maître l’expose au gens afin d’en gagner un bénéfice. Il est très demandé et certain manque de peu de le tué avec la brusquerie de leur geste et ses visites incessantes le fatigue beaucoup. Il visite ainsi les villes les plus grandes du pays et voyages énormément ce qui l’affaiblit grandement. Il poursuit son exhibition à la capitale du pays.

Son maître devient de plus en plus exigeant et insatiable et la santé de Gulliver se dégrade : il devient d’une maigreur squelettique. Le fermier s’en aperçoit, conclut qu’il va bientôt mourir et décide de tirer de lui le meilleur parti possible. On l’emmène à la cour afin de divertir la reine qui lui propose de séjourner à la cour et l’achète donc a son maître. Il l’implore d’accepter d’engager à son service Glumdalclitch afin de la garder comme gouvernante et éducatrice. Il se fait examiné de la tête au pied par les plus grands savants du Royaume qui n’arrive pas à croire qu’il est pu être produit par les lois normales de la nature et émettent plusieurs hypothèse. Puis il discute avec eux. La Reine mais un au service de Gulliver son ébéniste attitré qui lui confectionnera de nombreux objets à sa demande. On lui prépare un appartement. Il devient favori de la reine et le nain qu’il l’était encore il y a peu lui fait de nombreux coup bas afin de nuire à sa vie. Gulliver se fait attaqué par des guêpes géantes alors qu’il déjeune fenêtre ouverte, il les tue grâce à son épée. Les dames à la cour traitent Gulliver comme un jouet, parant et le déshabillant, et se déshabillant devant lui. Gulliver mentionne de nouveau comment il trouve la peau et l'odeur du Brobdingnagians. Il se rappelle la réaction semblable des Lilliputiens à son odeur, qu'il n'a pas comprise à l'époque. Il parle très souvent avec le Roi où il soutient l’honneur de son pays que le Roi critique. Gulliver se noie presque quand un crapaud saute sur le bateau que la reine a fait pour lui. Il est aussi porté au sommet du palais par un singe et survit étroitement. Le singe est tué et on déclare que l'on ne plus admettre de singes dans le palais. Gulliver sauve plusieurs des poils du roi de sa crème à raser et se fait un peigne. Il fait aussi des cheveux de la reine un siège d’une chaise, mais refuse d'y être assis parce que le faire lui serait insultant. Il fait aussi une petite bourse à Glumdalclitch. Gulliver va souvent voir le roi, qui demande une description détaillée du gouvernement d'Angleterre.À la fin le il conclut que l'anglais est bien au-dessous du Brobdingnagians, les appelant " la plus odieuse petite vermine à qui la Nature ait jamais permis de ramper à la surface de la terre. » Il essaye d'impressionner le roi en lui parlant de certaines des nombreuses grandes inventions de l'Angleterre, commençant par la poudre. Gulliver entre au grand détail la puissance et de l'effet de la poudre et ce que le roi pourrait accomplir avec cela, disant qu'il pourrait facilement contrôler tout Brobdingnag avec la poudre. Le roi est "frappé d’Horreur" et dégoûté selon les propositions de Gulliver. Il dit à Gulliver que s'il estime sa vie, il ne devrait jamais mentionner la poudre de nouveau. Gulliver ne peut pas croire que le roi rejetterait une occasion si immense. Gulliver a été dans Brobdingnag pendant deux ans et estime fortement qu'il est temps de partir. Il est essentiellement traité comme un animal de compagnie. Mais la famille royale ne veut pas qu’il parte. Par coïncidence, à un voyage au bord de mer, un aigle géant prend la boîte de voyage de Gulliver et vole avec. En comprenant que la boîte n'est pas comestible, l'aigle le laisse tomber dans la mer. Après quelque temps la boîte est repêchée par un bateau passant près de Gulliver, qui le reconduit à son pays.

 

(3ième Partie : VOYAGE À LAPUTA, AUX BALNIBARBES, À

LUGGNAGG, À GLOUBBDOUBDRIE ET AU

JAPON)

Après être resté à la maison pendant seulement dix jours, Gulliver reçoit la visite du capitaine d’un bateau qui l’invite à se joindre a lui pour un voyage dans deux mois. Gulliver convainc sa femme que c’est une bonne occasion et repart en mer de nouveau comme chirurgien.

Après avoir navigué pendant trois jours, une tempête surgit, conduisant le bateau au nord-est, où ils sont attaqués par des pirates. Ils sont incapables de se défendre. Gulliver insulte le capitaine du bateau pirate et comme punition est mis à l’au dans un petit canoë, avec des Pagaies et une voile et quatre fournitures de jours. Le cinquième jour de navigation dans son canoë à voile, Gulliver atteint une petite île où il passe la nuit dans un sommeil agité. Le matin il remarque que se qu’il pensait être un nuage flottant au-dessus de l’île est en réalité une île flottante. Gulliver appelle le peuple qui le voit et déplacent l’île, puis ils baissent en bas  un système de poulies grâce auquel ils peuvent tirer Gulliver en haut. Aussitôt que Gulliver marche sur l’île flottante, il est entouré par une foule de gens. Il les trouve très étrange bien qu’ils aient une taille semblable à lui. Leurs têtes sont inclinées à gauche ou la droite et leurs vêtements ont les images des instruments de musique ou de signes astronomiques. Gulliver apprend bientôt qu’il est sur Laputa. Le peuple a ici des laps de temps d’attention terriblement courts, donc ils emmènent « des jeunes filles délurés ». Ceux-ci sont utilisés pour frapper des autres personnes pendant la conversation pour les garder concentrés. Après le dîner un homme est envoyé pour lui apprendre la langue. Les maisons des Laputiens sont construites très mal et sans angles droits. C’est étrange car les hommes sont ici hantés par les mathématiques. Le peuple ici n’a jamais la paix intérieure. Ils s’inquiètent constamment des dangers comme la possibilité que le soleil pourrait ne plus éclairer. Les femmes sont des créatures très sexuelles qui trompent souvent leurs maris, particulièrement avec leurs hommes préférés de Balnibarbi, mais les hommes sont si enveloppé dans des mathématiques qu’ils ne remarquent pas. Le Roi de Laputa n’est pas intéressé par le gouvernement d’Angleterre. Gulliver apprend que Laputa flaute au dessus de Balnibardi, l’île où il a échoué avec son canoë. Laputa est capable de se déplacer au dessus de la surface de Balnibarbi, mais pas au-delà de ses frontières et il peut se déplacer en haut et en bas à cause de ses forces magnétiques. Quand une ville de Balnibarbi fait des caprices, le Roi de Laputa se déplace directement au dessus de celle-la pour qu’ils ne puissent plus recevoir aucun rayon de soleil ou aucune goutte de pluie. Personne de la famille royale de Laputa n’est autorisé à quitter Laputa. Gulliver trouve le pays terriblement ennuyeux parce que les gens se croient tous plus intelligent qu’ils ne le sont. Il est souvent ignoré lors des conversations. Il dresse une pétition pour se rendre à Balnibarbi et on accorde sa demande. Sur cette dernière, l’auteur rencontre Lord Munodi, qui invite Gullliver à rester chez lui. La maison de Munodi est belle et bien gardée, mais quand ils voyagent ensemble dans le pays, il constate que le reste de la terre est stérile et tristement gardé. Munodi explique que c’est parce que beaucoup d’années en arrière, le peuple de Balnibarbi ont visités Laputa et lorsqu’ils sont rentrés ils ont décidé d’appliquer les idées Laputiennes. Cette idée a échoué. La terre de Munodi est abondante parce qu’il n’a jamais changé sa façon de vivre. Gulliver visite la Grande Académie de Lagado, la plus grande métropole de Balnibarbi. Les scientifiques travaillent là constamment sur des expériences que Gulliver juges comme des découvertes injustifiés. Par exemple, il rencontre un homme qui essaye d’extraire la lumière du soleil de concombres. D’autres expériences essayent de transformer l’excrément en alimentation, ou encore essayant de faire de la glace de la poudre, et essayant d’employer des araignées comme les tisserands de soie. Les professeurs essayent aussi de changer la communication de Balnibarbi en supprimant la langue. Gulliver visite alors la partie de l’Académie désignée pour les études de gouvernement. Il trouve les professeurs particulièrement fous. Ils proposent de telles choses comme étudier l’excrément pour trouver le peuple perfide et le peuple de taxation basé sur la beauté et l’esprit. L’auteur décide de faire un voyage à l’île de Luggnagg, mais constate qu’aucun bateau ne sera disponible pour le voyage pendant un mois, donc il est suggéré qu’il visite Glubbdubdrib, qu’il traduit par l’île des sorciers ou des magiciens. Une fois qu’il arrive dans la maison du gouverneur, il constate que « le Gouverneur et sa Famille sont servi par des Domestiques d’une sorte quelque peu inhabituelle ». Gulliver apprend que le gouverneur a le pouvoir de rendre une petite portion des morts. On donne à Gulliver l’option de rendre quelqu’un qu’il voudrait. Il choisit Alexandre le Grand, qui dit à Gulliver qu’il est en réalité mort parce qu’il a trop bu. Il rend alros une parade d’autre célèbre mort. Gulliver passe beaucoup de temps à parler avec des célèbres morts divers. Il parle avec Homer, Aristote et Descartes et obtient même d’eux des conversations. Il rend plus tard quelques anglais Yeomen et les trouve beaucoup plus grand et plus fort que les Anglais d’aujourd’hui. Il s’inquiète que ses concitoyens diminuent avec le temps. Gulliver voyage à Luggnagg, se faisant passé pour un Hollandais. Car les hollandais sont les seuls européens permis au Japon. On découvre sa vrai identité cependant et Gulliver est fait prisonnier. Il apprend plus tard que quelqu’un qui veut venir devant le Roi doit ramper à quatre pattes et lécher le plancher. Le roi utilise cette tradition dans son intérêt quand il veut se débarrasser de quelqu’un simplement en empoisonnant le plancher. Gulliver apprend à-propos des enfants Struldbrug qui sont nés à Luggnagg, mais qui ont un point rouge sur leurs fronts. Ces enfants sont immortels, et Gulliver se livre aux fantasmes de ce qu’il ferait s’il était immortel. Il rêve de la capacité de prendre son temps devenant un maître de beaucoup de sujets différents et amassant un grande richesse. Mais Gulliver apprend que les enfants Struldbrug sont en réalité très malheureux et  jaloux de ce peuple qui peut mourir. La cour offre à Gulliver un emploi dans celle-ci mais il est décidé à rentrer chez lui et Sa Majesté lui donne son accord pour partir, il lui fournit une lettre de recommandation à l’Empereur du Japon et  un cadeau de 444 pièces d’or et un diamant rouge de valeur. Au Japon on lui dit de piétiner le crucifix, que tous les Hollandais sont heureux de faire, mais Gulliver réussit à ne pas le faire. Il prend un bateau pour Amsterdam et ensuite en Angleterre, où il est heureux de revoir sa famille.

 

(4ième Partie : Voyage chez les Houyhnhnms)

Après cinq mois à la maison, Gulliver quitte ses enfants et sa femme  enceinte pour continuer son quatrième voyage en septembre 1710, cette fois comme capitaine. Le voyage de dur pas longtemps et une mutinerie a lieu, son équipage l’enferme dans sa cabine pendant beaucoup de temps et menaçe de l'assassiner. Finalement l'équipage, qui planifie de devenir des pirates, abandonne Gulliver dans une île inconnue. Gulliver marche à l’intérieur des terres jusqu’à ce qu’il rencontre par hasard un champ de créatures étranges. Après observation d’eux quelque temps, et les trouvent en définitif très désagréable et ressent pour eux une aversion très forte. Ils sont entièrement nus et se comporte comme du bétail. Gulliver se trouve face à face avec l’un d’entre eux. Il le frappe avec le côté de sa lame quand il lui vient violemment. L’homme semblable à un animal (que Gulliver apprend plus tard est appelé Yahoo) pousse des cris et incite ainsi une quarantaine d’autre Yahoo à entourer Gulliver. Il craint qu’il allait mourir jusqu’à ce que les Yahoos fuissent soudainement à cause d’un cheval gris venant vers eux. Le cheval s’intéresse à Gulliver et tourne autour de lui jusqu’à ce qu’un autre cheval le rejoigne. L’auteur observe leur comportement, et leur hennissements l’un à l’autre semblent presque comme une langue. Gulliver entend le mot Yahoo plusieurs fois et le répète à la grande surprise des deux chevaux. Ils apprennent alors le mot à Gulliver Houyhnhnm, qu’il apprend plus tard comme étant le mot signifiant pour eux cheval. Après le cheval gris fais signaux à Gulliver lui indiquant de marcher devant lui, ce qu’il fait. Lui et le cheval gris parviennent  à une maison où Gulliver s’attend à rencontrer les maîtres humains du cheval. En passant par plusieurs pièces de la maison ils ne rencontrent que d’autres chevaux avant que Gulliver ne se rende compte que le cheval gris est le maître de la maison.  Le cheval et sa femme discute si Gulliver est enfaite un Yahoo, il est conduit au stable où les Yahoos sont gardés et comparés avec l’un d’entre eux. À part des cheveux supplémentaires, des ongles plus longs et la nudité du Yahoo, ils sont les mêmes. Gulliver fait une sorte de pain d'avoine pour son dîner et les chevaux le conduisent à une petite pièce près de la maison avec un certain foin pour dormir dedans.

Après environ trois mois de vie parmi le Houyhnhnms, Gulliver a tout à fait bien appris leur langue et peux répondre à la plupart de leurs questions. Il leur parle de la révolte qui l'a posé sur leurs rivages, mais ils ont une compréhension de temps très difficile, parce qu’ils n’ont aucun concept de ce qu'un mensonge est. Ils disent à Gulliver que "le Mot Houyhnhnm, dans leur Langue, signifie un Cheval et son Étymologie, la Perfection de Nature."

Les chevaux croient que Gulliver est un Yahoo mais un Yahoo plus raisonnable et civilisé. Gulliver voulant se différencier autant que possible des Yahoos demande de ne pas être appelé Yahoo désormais.

Il continue à expliquer à son maître le concept du mensonge. Il explique aussi la relation des chevaux et des gens en Angleterre. Les chevaux ne peuvent pas croire que les gens seraient capables de contrôler les créatures qui sont tellement plus fortes qu'ils ne sont, mais Gulliver explique que les chevaux commencent à être apprivoisés à un très jeune âge.

Gulliver continue pendant les deux ans suivants à expliquer beaucoup des systèmes gouvernementaux et politiques anglais. Il essaye d'expliquer la guerre et les raisons pourquoi les gens se tuent. Son maître dit qu’un Yahoo en Angleterre est plus mauvais qu’un Yahoo ici parce qu'ils utilisent leur raison pour gagner le pouvoir, mais l’utilise mal.

Gulliver continue de parler à son maître des vices des Anglais. Il peint une image particulièrement inquiétante d'avocats et de docteurs, disant que les avocats sont les plus stupides parmi les Yahoos et les docteurs sont corrompus et guérissent rarement leurs patients. Puis il est banni du pays par ordre du parlement et il rentre chez lui, puis il est pris par des Portugais qui le conduisent à Lisbonne, d’où il passe en Angleterre. Les voyageurs le révulsent. Il rentre chez lui mais a du mal à reprendre le cours de la civilisation dont il voit tout les défauts qui le dégoute et la trouve insupportable. Il se prend plus pour un Houyhnhnms qu’un humain. Il se croit supérieur à tous et interdit à tous de paraître devant lui.

Petite analyse ( utopie ? contre-utopie ? sociétié ? ) :

C'est une satire politique. Les humains sont différenciés des hommes par le langage.

Satire de la prétendu supériorité de l'homme par le langage.

Satire du motif souvent ou toujours dérisoire qui entraine les zizanies, les guerres, les conflits.

Il fait la satire du caractère relatif des moeurs en vigueur dans n'importe qu'elle pays, dans n'importe qu'elle groupe à n'importe quelle époque.

Pour comprendre le caractère relatif de la société dans laquel on vit il faut s'en éloigné : en constatant qu'ailleur les gens vivent autrement on revient chez soi plus critique et plus tolérent.

Conclusion : sévère critique de la nature humaine.

 

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Agathe

Professeur de langues dans le secondaire, je partage avec vous mes cours de linguistique !

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