C'est une démarche de plus en plus connue et reconnue, la pratique sportive du yoga s'accompagne souvent d'un mode de vie équilibré, qui passe par l'alimentation. Véritable moteur de nos vies quotidiennes, cette dernière donne, par son mélange de saveurs, sa diversité ou ses modes de cuisson, une perspective différente à notre pratique régulière du yoga, des assouplissements, ou encore de la pleine conscience. Pratiquer le yoga est donc un sport riche et complet !

Selon un sondage réalisé par Harris Interactive, deux tiers des Français déclarent ainsi que l'équilibre alimentaire est important, et 81% disent suivre un régime équilibré.

Un chiffre parlant, qui témoigne d'une volonté de se sentir bien à l'extérieur comme à l'intérieur, que la pratique du yoga viendrait renforcer. Ainsi, qu'il s'agisse de kundalini, pranayama, nidra, ayurveda, yoga prénatal, étirements ou méditation, tout est sujet à se sentir mieux en mangeant !

Mais alors quels sont les piliers les plus importants, lorsqu'on décide de s'alimenter en fonction de notre pratique du yoga ? C'est ce qu'on va voir tout de suite !

Pourquoi réfléchir à notre alimentation ?

Faut-il faire du yoga pour bien manger ?
C'est un fait, notre alimentation en dit beaucoup sur notre état de santé et sur notre forme physique.

Lorsqu'on pratique le yoga, manger est aussi important que beaucoup de choses. Il suffit tout simplement de prendre conscience que l'on ingère des aliments, et que ceux-ci sont primordiaux pour faire fonctionner notre organisme, et améliorer notre capital bien-être. Eh oui, on est ce que l'on mange, comme on dit, et pour ce faire, il est important de savoir penser notre assiette, équilibrer les saveurs, les nutriments et ôter certains éléments de nos plats.

Car oui, un esprit sain dans un corps sain, ça n'est pas forcément un cliché, et se dire que la nourriture que l'on ingère peut nous transformer est souvent un fait avéré. Ainsi, penser, en pleine conscience, ce que l'on mange, savoir allier les saveurs et les différentes textures, apporter à notre organisme les bons nutriments, sans négliger le plaisir, voici des petites pistes pour appréhender cuisiner et yoga. Mais, en réalité, pourquoi penser à tout ça ? Pour plein de raisons :

  • Pour adopter une démarche écologique et plus responsable,
  • Par conviction, comme le végétarisme,
  • Pour perdre du poids,
  • Pour respecter certaines traditions ou religions,
  • Pour profiter des bienfaits du sport un maximum,
  • Pour réaliser que l'on sait prendre soin de son corps,
  • Pour pratiquer la pleine conscience,
  • Et bien d'autres encore !

Ainsi, on l'aura compris, la culture du yoga inspire énormément, lorsqu'il s'agit de savoir manger, mais surtout de savoir "bien" manger. Car nombreux sont les piliers qui nous font réaliser qu'une assiette, c'est aussi et surtout un apport de nutriments, qu'ils soient bons ou mauvais. À nous de jouer !

Elisabetta
Elisabetta
Prof de Yoga
5.00 5.00 (6) 45€/h
1er cours offert !
Catherine
Catherine
Prof de Yoga
4.99 4.99 (69) 60€/h
1er cours offert !
Catherine
Catherine
Prof de Yoga
4.96 4.96 (50) 30€/h
1er cours offert !
Sung-ah
Sung-ah
Prof de Yoga
5.00 5.00 (22) 60€/h
1er cours offert !
Alia
Alia
Prof de Yoga
5.00 5.00 (30) 60€/h
1er cours offert !
Somraj
Somraj
Prof de Yoga
5.00 5.00 (12) 40€/h
1er cours offert !
Martina
Martina
Prof de Yoga
5.00 5.00 (7) 25€/h
1er cours offert !
Faty
Faty
Prof de Yoga
5.00 5.00 (5) 60€/h
1er cours offert !

Maîtriser l'équilibre dans l'alimentation yoga

Peut-on manger gras et faire du yoga ?
L'équilibre passe par les chakras et l corps, mais aussi et surtout par ce que l'on mange.

Tout comme dans la pratique sportive, l'alimentation yogique privilégie l'équilibre. Mais l'équilibre, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit tout bêtement de l'équilibre des saveurs, qui se matérialisera aussi à la salle de sport ou lors de cours collectifs de kundalini yoga, d'étirements, ou encore de yoga iyengar. Mais pas que !

En effet, en préparant un plat pour soi ou pour les autres, il est importants, en suivant ce pilier, de savoir associer les goûts, bien évidemment, mais aussi les textures, les couleurs, et les nutriments à apporter à notre corps. De quoi se sentir mieux rien qu'à regarder son assiette tiens !

L'équilibre tient aussi dans sa façon de manger. Il est primordial de ne pas trop se restreindre ou de ne pas s'empiffrer à certains moment, mais d'être le plus régulier possible dans son apport calorique et nutritionnel. Un peu comme lorsqu'on maîtrise l'équilibre en yoga ! Dans la durée, il faut donc ne pas chercher à être le plus performant possible, à apporter un minimum d'ingrédients ou un maximum de calories à notre organisme.

Ainsi, notre capital bien-être se retrouvera favorisé, par cette tempérance et cette vision de la vie qui, à n'en pas douter, nous fera prendre conscience de manger, c'est aussi un art, et presque un sport ! Entre salutation au soleil, exercices de respiration, et énergie vitale, bienvenue dans l'alimentation yogique !

Savoir utiliser la pleine conscience dans l'alimentation yogique

Quels sont les aliments yogiques par excellence ?
Il est primordial de savoir ce que l'on mange, et d'être en pleine possession de nos moyens lorsqu'on le fait.

C'est un fait, la plupart du temps, nous ne prenons pas assez conscience de ce que nous ingérons et ce que nous mettons dans nos plats. Une botte de coriandre, quelques morceaux de gingembre râpé, de l'ail, tout a un goût, tout s'associe, et il faut savoir le réaliser. Un peu comme lorsqu'on pratique des postures de yoga, l'important est de savoir bien se coordonner, et prendre conscience de son corps.

Ici, le principe est le même, et on n'a pas de courbatures le lendemain, l'essentiel est de savoir ce que l'on va mettre dans notre bouche et, plus largement, dans notre organisme, de sorte à le faire tenir toute une journée. Dans cette perspective, il est donc aussi important de constater ce que l'on mange, au moment où on le mange. À telle période, je mange plus de viande que d'habitude, pourquoi, comment, est-ce que j'ai envie d'y remédier, etc ?

Chaque changement et chaque repas apporte avec lui son lot de petites interrogations, de constats à faire, et de prises de conscience à mener, à leur échelle bien évidemment. Cette nourriture du corps mental est un véritable moteur. Moteur de forme, moteur de santé, mais aussi plus globalement moteur de vie. Car pour beaucoup de personnes, ce que l'on mange est constitutif de sa santé mentale, en plus de forger sa santé physique, qu'implique le yoga.

Le yoga est une discipline complète, qui fait travailler tout le corps, il est donc important que les piliers de l'alimentation qui lui sont liés s'y accordent bien. C'est bien sûr que la cas de la pleine conscience, qui va donner aux aliments une perspective beaucoup plus spirituelle, en plus de la vision nutritionnelle. Yoga pour enfants, yoga traditionnel, raja yoga, yoga sutra, tout est bon pour bien manger !

Yoga et alimentation : le silence comme outil

Quels sont les livres sur l'alimentation yogique ?
Il est souvent important d'avoir conscience que l'on mange, mais il faut aussi savoir le faire.

Dans cette optique de pleine conscience, le yoga développe aussi une petite technique, selon laquelle on mangerait en silence. Appelé "Muna", et caractéristique de la nourriture mentale, cette façon de voir les choses s'apparente à une vision des aliments beaucoup plus axée sur le premier degré, presque comme si ces derniers étaient sacrés.

En effet, dans le but de stabiliser le mental, de s'harmoniser et d'être plus en adéquation avec soi même, on préconisera donc de prendre conscience des aliments dans un silence religieux, ce qui va aussi nous permettre de se retrouver seul avec soi même. Une manière de se concentrer non pas sur ce que va produire la nourriture dans le futur, mais sur ce qu'elle produit à l'instant même où on la mange, où on l'ingère.

Le yoga, c'est aussi ça, procéder à un lâcher prise sur ses mouvements, à une concentration ultime sur ce que l'on est en train de faire, et ne regarder que les mouvements que l'on est en train d'exécuter, un peu comme dans une bulle finalement.

Bien choisir ses aliments lorsqu'on fait du yoga

Ce silence s'associe souvent à des produits choisis et consommés avec soin. Par exemple, une nourriture yogique sera assez chargée en "prana" (nourriture de l'énergie vitale), et les produits locaux en seront l'exemple typique. Par ailleurs, on pourra aussi axer son choix vers les aliments les plus bruts possible, de sorte à en apprécier davantage le véritable goût.

Par ailleurs, en parallèle de ce choix précis des ingrédients que l'on va ingérer, les mastiquer est un point non négligeable, lorsqu'il s'agit de lier le yoga à l'acte de manger. Car oui, quoi de mieux que de prendre conscience des aliments que l'on a choisi que de bien les mâcher. La répétition créé la prise de conscience que manger n'est pas uniquement faire vivre son corps, mais c'est aussi participer à la vie de son esprit.

Il est également important, à l'instar du régime Okinawa, de modérer sa prise d'aliments, de nuancer ses repas en quantité, au privilège de la qualité. L'alimentation yogique part du principe que se nourrir est un véritable acte, presque une démarche, et surcharger ses assiettes serait alors contre productif. Il faut alors laisser le temps à notre corps d'assimiler tout ce qu'il vient d'ingérer, qu'il s'agisse des nutriments, des saveurs ou des quantités.

Enfin, pensons également à s'inspirer de la cuisine végétarienne qui, par définition, prône la non-violence (animale), donc la non souffrance en soi. Une démarche et un mode de pensée qui peut être intéressant, et favoriser les positions de tous ceux qui souhaitent bien manger, d'un point de vue éthique également. Eh oui, le yoga est une discipline riche, qui allie également une vraie perspective de prise de conscience, et le végétarisme peut en témoigner.

Le yoga semble donc être un véritable moteur pour savoir comment s'alimenter. Si la nourriture yogique n'existe pas en soi, elle a le mérite d'avoir créé une vraie démarche, qui prône l'aliment comme un moteur, et l'alimentation comme un acte en soi. Un acte auquel on réfléchit, qui laisse à penser que tout, des postures de yoga aux étirements, en passant par l'enchaînement d'exercices, passe par notre assiette.

Alimentation et yoga : manger selon les saisons

Selon l’Ayurvéda, la médecine attachée à la pratique du yoga, chaque yogi doit suivre le cycle des saisons lorsqu’il s’agit d’alimentation. Il faut alors s’adapter aux fruits et légumes donnés par la nature pour se nourrir correctement. Le régime alimentaire varie donc tout au long de l’année et il est impensable de manger la même chose en janvier et en août. Cette routine saisonnière est appelée Ritoucharya.

De quelle manière choisir ses aliments ?
Comment manger selon la saison ?

En suivant cette tradition, les yogis choisissent donc de se caler aux trois saisons ayurvédiques. Celles-ci correspondent au trois doshas. Pour vous aider à concocter vos petits plats, voici quelques indications :

  • La saison Vata : de mi-octobre à mi-mars. Cette période correspond à peu près à l’hiver et doit donc se composer de plats chauds comme les soupes, grand plat favoris des yogis en hiver).
  • La saison Kapha : de mi-mars à mi-juin. Au printemps, le régime alimentaire est plus léger et les plats contiennent beaucoup moins de gras. On prépare des plats au four notamment.
  • La saison Pitta : de mi-juin à mi-octobre. En été, à vous les fruits frais et autres aliments qui peuvent se manger crus.

Manger selon les saisons est aussi une façon de respecter la nature, un précepte important pour la plupart des yogis. Le fait de ne pas utiliser de produits ou autres techniques pour faire pousser des fruits et légumes qui ne pourraient pas pousser autrement est la meilleure façon de manger sain et en accord avec l’environnement.

Cette façon de choisir ses aliments permet aussi de choisir des aliments riche en « prana ». Pour les yogis, la nourriture transmet des énergies quand on les ingère. C’est pourquoi il est préférable de choisir des aliments locaux et produits de manière naturelle afin de ne pas ingérer des aliments ayant une mauvaise énergie (comme la souffrance animale pour la viande).

Quels sont les aliments préconisés par le yoga ?

En faisant du yoga, certaines personnes décident de respecter à la lettre les règles de la tradition ayurvédique. Dans cette tradition, il existe trois qualités d’aliments. Il s’agit de la théorie des gounas.

Les aliments peuvent alors être sattviques, rajasiques ou tamasiques. Ils sont classés selon leurs effets sur le mental, le physique et les vertus qu’ils possèdent.

Les aliments sattviques sont des aliments neutres, légers et qui équilibrent la nourriture. Dans cette catégorie on peut compter les légumes et les fruits en général, le beurre clarifié, les légumineuses (lentilles par exemple) ainsi que les grains entiers.

Les aliments tamasiques sont eux des aliments négatifs, plutôt lourds ou bien avec une mauvaise éthique. C’est notamment le cas de la viande, les oignons ou encore l’ail. Il s’agit donc des aliments à éviter dans les repas.

Enfin, les aliments râdjasiques sont des aliments donnant de l’énergie et sont plutôt positifs. Cela peut être le café, le piment, le sel ou autres.

Quels aliments consommer ?
Sachez équilibrer votre assiette sans trop abuser de certains aliments.

Pour accompagner ces trois catégories d’aliments, une autre classification est arrivée, celle des six saveurs. Également instaurée par l’Ayurvéda, cette classification aide à équilibrer les repas. Les saveurs sont appelées les six Rasas. Chaque plat doit contenir un peu de chacune de ces six saveurs :

  • La nourriture aigre : Citron, yaourt, sauce vinaigrette, etc.
  • La nourriture amère : Elle doit être intégrée en petite quantité. Cela peut être des endives par exemple.
  • La nourriture piquante : Piment rouge, poivre, gingembre frais, les épices doivent être utilisées avec un bon dosage pour ne pas trop en ingérer.
  • La nourriture âpre : Les légumes verts en général (épinards, le chou, le brocoli,etc), les haricots et les légumineuses en général.
  • La nourriture salée : Utiliser le sel naturel des aliments ou bien ajouter une pincée de sel.
  • La nourriture sucrée : Cuisiner les aliments naturellement sucrés comme les fruits ou bien des aliments doux comme le riz ou les patates douces. Le sucre ajouté est bien évidemment à éviter le plus possible.

Yoga et cuisine : Manger à la bonne température

Vous l’aurez compris, suivre une alimentation basée sur la tradition ayurvédique c’est trouver le bon équilibre dans son assiette. Cet équilibre doit aussi se retrouver au niveau de la température des aliments que vous consommez. Bien que cela soit parfois tentant, il est préférable d’éviter de manger trop chaud ou bien trop froid.

Les glaces ne sont donc pas très recommandées, même si une fois de temps en temps il est bien sûr possible de craquer. Tout comme les soupes trop chaudes doivent être refroidies avant de manger. Il suffit d’attendre quelques minutes pour qu’une bonne température modérée s’installe.

Manger trop chaud ou trop froid peut être mauvais pour l’estomac et donc la santé en général.

Mais dans la médecine asiatique, manger trop chaud ou trop froid se réfère aussi aux aliments. Un aliment chaud peut par exemple être le piment. En mangeant ce type d’aliment, le corps se réchauffe pouvant même aller jusqu’à transpirer.

Les légumes froids eux, sont plutôt les légumes ou les fruits d’eau comme la pastèque, le concombre, les algues, les fruits rouges, etc.

Encore une fois, il s’agit de trouver le bon équilibre afin d’éviter des maux d’estomac, des diarrhées, etc.

Qu'est-ce qu'un aliment chaud ?
Attendez la bonne température avant de manger.

Connaître les incompatibilités alimentaires pour manger comme un yogi

Pour éviter les ballonnements, un yogi se doit de respecter et de connaître les incompatibilités alimentaires. En effet, certains aliments ne doivent pas être manger au même moment, au risque d’avoir quelques problèmes de digestion.

C’est ainsi que le lait ou bien encore le miel doivent se manger éloignés des repas afin de ne pas enrober les aliments et donc ralentir la digestion. C’est par exemple le cas des céréales au lait le matin. Cette habitude rend difficile la digestion puisque les céréales sont alors compactés et collés avec le lait.

Les fruits doivent aussi faire l’objet d’une attention particulièrement. Ces derniers se digèrent beaucoup plus vite que le reste de la nourriture. En les mangeant en fin de repas, ces fruits seront stockés en attendant que le reste soit digéré. Il est donc préférable de garder les fruits comme grignotage pour le goûter par exemple.

Soyez également prudents à ne pas manger trop de féculents d’un coup ou bien à ne pas mélanger des aliments cuits et crus dans le même plats.

Prendre le temps de laisser du vide dans l’estomac

La médecine ayurvédique est claire : pour bien manger il faut s’écouter. Chaque personne n’a pas les mêmes besoins en terme de nourriture et n’a pas toujours la même faim que son voisin. Cependant, dans notre société, nous avons toujours tendance à bien remplir nos assiettes jusqu’à ce que vous soyez calés.

Pourtant, cette pratique est loin d’être la meilleure pour notre corps selon la tradition asiatique. Selon les spécialistes de la nutrition, si l’on se sent calé et lourd en fin de repas, c’est que nous avons trop mangé et que la digestion va être difficile.

Il faut donc apprendre à doser son assiette selon son appétit et ne pas oubliez de laisser du vide dans l’estomac de temps en temps. Cela lui permet de souffler et de se régénérer. Un estomac toujours en activité sera plus souvent malade.

Alors fini les séances de grignotage entre les repas et à n’importe quel heure. Le mieux étant de se faire un repas complet le midi, afin de laisser le temps à l’estomac de digérer tout cela, et de prendre un repas plus léger le soir.

Le jeûne est également très recommandé pour laisser souffler son corps. L’estomac a ainsi tout le temps de digérer comme il faut. Cela peut donc être un jeûne partiel de 10h à 14h chaque jour. Vous pouvez ainsi envisager de laisser le repas du soir ou le petit-déjeune de côté. Bien sûr, le jeûne peut représenter quelques risques, et il vaut mieux le suivre avec un spécialiste en nutrition.

Il est aussi très recommandé de laisser passer deux heures entre un repas et un cours de yoga afin de ne pas brusquer l’estomac en le pliant lors des asanas.

Comment mieux manger grâce au yoga ?
Apprendre à doser sa faim est la clé de l'alimentation dans la culture yoga.

Culture yoga : Bien s’hydrater quand on mange

Pour faire du yoga ou tout simplement pour sa santé au quotidien, boire de l’eau est important. Mais attention ! Il ne s’agit pas de boire trois litres pendant le repas ! Boire trop d’eau quand on mange alourdit l’estomac. Le mieux étant de prévoir une infusion en fin de repas.

Boire un thé avant une séance de yoga est aussi une très bonne idée pour gagner en souplesse et réussir toutes les positions du cours de yoga comme il faut.

L’hydratation est importante pour le corps afin de faire circuler le sang plus aisément. Mais le corps a aussi besoin d’eau pour se renouveler. L’eau est en effet un composant très important de notre corps.

Conclusion : Être en accord avec ses convictions dans la culture yoga

C’est inévitable, nous sommes ce que nous mangeons.

C’est pourquoi en terme d’alimentation, la tradition ayurvédique incite chaque yogi à choisir ces aliments en pleine conscience selon ses convictions et ses besoins personnels pour gérer au mieux l’équilibre du corps.

Il n’existe donc pas une seule façon de faire, mais autant de façon de se nourrir qu’il existe de personnes. Il faut avant être en accord avec soi-même tout en faisant bien sûr attention à sa santé.

Besoin d'un professeur de Yoga ?

Vous avez aimé l'article ?

5,00/5, 1 votes
Loading...

Thomas

Parisien, je suis passionné d'écriture. Curieux dans l'âme, un rien m'intrigue et tout m'intéresse !